Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire

  • 55e journées des Orientalistes belges à Mons les 24 et 25 mars 2017

    Memogrames - saint Georges et le Dragon - cover -isbn 978-2-930698-00-7.jpg

    La Société royale belge d’Etudes orientales organise ses « 55e Journées des Orientalistes belges » les vendredi 24 et samedi 25 mars au Palais provincial de Mons, sur le thème "Les Combats dans les mythes et les littératures de l'Orient". Le vendredi, à l’issue du mot de bienvenue du député Serge Hustache, Président du Collège provincial hennuyer (et auteur, chez Memogrames, de L’Egypte de Gérard de Nerval) il reviendra à Charles Henneghien de prononcer la conférence inaugurale, au titre quasi éponyme de son livre : Saint Georges et le Dragon, enquête sur le succès d’un mythe, du Moyen-Orient à la Ducasse de Mons. Bravo à notre auteur pour cette belle reconnaissance « académique » ! Plus d’infos sur l’association des orientalistes belges et ces 55e journées sur le site www.orientalists.be

    Disponible en permanence à l'office du tourisme et dans diverses librairies de Mons, le livre de Charles Henneghien, vendu au prix de 24 €, peut être commandé en Belgique directement chez l'éditeur. Les frais d'envoi sont offerts jusqu'à un bureau ou point Bpost proche de votre domicile. Un appel téléphonique (067/63.71.10) ou un mail (memogrames@yahoo.fr) suffisent pour passer commande.

     

  • LE JOUR OU TOUT BASCULA - Sous l'occupation nazie, du côté de l'Ecole Decroly

    Le Jour où... Decroly 28 mars.jpgLe premier roman de Jean Lemaître, Le Jour où tout bascula, dont l’action se situe à l’Ecole Decroly sous l’occupation allemande, suscite assurément un vif intérêt. Au cumul des exemplaires vendus en direct les 4 et 11 mars (colloque de la laïcité au Karreveld et après-midi littéraire à la ML de Braine-le-Comte) et des commandes individuelles parvenues tantôt chez l’auteur, tantôt chez l’éditeur, ce sont déjà près de 200 exemplaires écoulés. Le livre est également déjà disponible à Bruxelles chez Tropismes et à la Licorne. D'autres librairies devraient suivre...

    Bien évidemment, l’action se passant à Uccle, c’est prioritairement le public bruxellois que nous solliciterons dans les prochaines semaines par le biais de diverses animations. Ainsi, le mardi 28 mars à 16h.30, l’Ecole Decroly programme une présentation du livre en ses locaux, à destination de ses enseignants, des étudiants et de leurs parents, des anciens de Decroly et de tout curieux qui le souhaite. Cette rencontre, introduite par Marcelle Clarinval et animée par Françoise Nice, journaliste à la RTBF, permettra notamment aux jeunes Decrolyens de découvrir la vie quotidienne de leurs aînés sous l’occupation nazie, les destinées tragiques de certains d’entre eux, les mécanismes de solidarité et de résistance initiés nés au sein de l’école. Ainsi que le processus suivi par l’écrivain, de la collecte des données historiques jusqu’à la gestation d’un roman au départ de faits réels.

    Le livre sera également présenté en avant-première française les vendredi 17 et samedi 18 mars au Salon du Livre de Bapaume, à proximité d'Arras. 

    Genre : roman - Collection : Arès – Editeur : Memogrames - Parution : 4 mars 2017       

    format B6 –226 pages - ISBN 978-2-930698-42-7 - EAN 9782930698427- Prix TTC : 16,00 €

    Bon de commande : LE JOUR OU TOUT BASCULA roman de Jean Lemaïtre - BON DE COMMANDE.pdf 

    Dossier complet de présentation, avec interview de Jean Lemaître :

    MEMOGRAMES - dossier de presse Jean Lemaître-Le Jour où tout bascula 20170124.pdf

  • BORDEL... un sociologue insoumis !!!

    cover Bordel.png   Après deux romans (La Vagabonde et L’Extase au Bout du Chemin) et un récit maçonnique (La Fraternité bafouée), Georges Michels publie, chez Memogrames, un essai « sociétal » au titre provocateur : Bordel, où reste ce Progrès de l’Humanité ?   Les turbulences de notre monde, dont l’actuelle crise des migrants (conséquence tangible des conflits atroces qui défigurent le Moyen-Orient) et le tsunami de préjugés, de raccourcis, de xénophobie et de rejet de l’autre que cette crise soulève, interpellent l’auteur. Sociologue de formation, humaniste universaliste de conviction et franc-maçon proactif, Georges Michels s’interroge et nous interroge sur notre Humanité, son épopée, son psychodrame. Une Humanité au progrès chancelant, avec pour héros tant l’homme augmenté que l’homme substitué ou encore l’homme confetti qui se fait exploser en plein vol comme en pleine foule.

       Georges Michels ose, entre autres réflexions, une analyse courageuse et originale du phénomène de l’islamisme, totale corruption de la pensée islamique. Et nous suggère une dynamique visant à promouvoir une vision dépassant toute ethno-altérité. Dans le respect de Gaïa et de tout le vivant dont elle est la maison commune.

       Mohamed Sifaoui, journaliste, écrivain et réalisateur franco-algérien, expert reconnu en matière d’islamisme, préface l’ouvrage de son ami : « (…) Face à la question de l’islam politique, on constate notre échec collectif, une décennie après l’autre, car on ne combat pas le terrorisme islamiste militairement seulement, mais surtout idéologiquement. D’ailleurs, on ne devrait pas combattre le terrorisme seulement, mais davantage l’islamisme, sa doctrine nourricière. Chose que beaucoup d’observateurs éludent très souvent. Le présent ouvrage démontre justement en filigrane la nécessité de mener ce nécessaire combat idéologique. En un mot, de façon souvent drôle et subtile, ce livre, clair et informé, constitue, dans le contexte actuel, une contribution importante. (…) »

       In fine, Georges Michels nous propose une vision favorisant la ″convivance″, cette capacité des groupes humains (ou autres espèces animales) à cohabiter harmonieusement tant au sein d’entités locales que transterritoriales.

    Genre : essai - Collection : Carnets de l’Olympe - Editeur : Memogrames

    Parution : mars 2017 - Format : B5 – 240 pages

    ISBN 978-2-930698-40-3 - EAN 9782930698403 - Prix TTC : 25,00 €

     Pour commander l'essai de Georges MICHELS en direct chez l'éditeur, cliquez sur le bon de commande... bon de commande du livre Bordel, où reste ce Progrès de l'Humanité.pdf

    Lire la suite

  • DARWIN DERANGE TOUJOURS...

    Quand le Darwinisme reste dérangeant

    Ouvrage collectif sous la direction de Charles Susanne

    Contributions de Henri ALEXANDRE, Hossam ELKHADEM, Leo GOEYENS, Guy HOUVENAGHEL, Guy LENGAGNE, Rodolphe MARTIN, Gauthier NGUMBU, Rosine ORBAN, Olivier PRADIER, Charles SUSANNE, Martine VERCAUTEREN, Régine VERCAUTEREN DRUBBEL, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN

    Format B5 – 326 pages - ISBN 978-2-930698-39-7 – 25,00 €

    Darwin cover PRESS.jpg   Toutes les civilisations humaines se sont interrogées sur l'origine de la vie et de l'homme et ont cherché à donner des réponses simples et rassurantes : la genèse est l'œuvre des dieux. Le biologiste, qui analyse la complexité de la vie et de sa genèse, peut par conséquent être dérangeant.

       Tout au long du 20e siècle, la théorie darwinienne de l’évolution est ainsi devenue le symbole d’un matérialisme scientifique à abattre. Avec la sélection naturelle, Darwin a proposé la meilleure hypothèse qu’il pouvait tirer de ses observations, elle a été confirmée par les découvertes scientifiques ultérieures, notamment avec les progrès de la génétique et de la biologie moléculaire.

       Depuis 2008, le groupe de réflexion Darwin réunit, sous la direction du Professeur Charles Susanne, des humanistes désireux de réfléchir à des problèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Après Bioéthique, un progrès pour l’humanité en 2012 et Transhumanisme, à la limite des valeurs humanistes en 2015, le groupe analyse les motivations des courants de pensée que les avancées scientifiques du Darwinisme dérangent outre mesure.

    Le livre sera présenté en avant-première le samedi 4 mars 2017 lors du Colloque de la Laïcité, au Château du Karreveld, à Molenbeek, le samedi 11 mars 2017 lors de l'Après-midi littéraire laïque dédié aux éditions Memogrames, organisé par la Maison des Associations laïques de Braine-le-Comte, puis en France, au Salon du Livre de Bapaume, les 17 et 18 mars . Il sera également en vente, du 9 au 13 mars, à la Foire du Livre de Bruxelles, sur le stand 124 d'Espace de Liberté (Centre d'Action laïque). Parallèlement, le livre sera aussi mis en place progressivement en librairie, tant en Belgique qu'en France. Toutefois, les impatients peuvent le commander en direct chez Memogrames (offre réservée à la Belgique) en téléchargeant le bon de commande ci-joint.  

    bon de commande du livre Quand le Darwinisme reste dérangeant.pdf 

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : LIVRES
  • TORNADES... de Fernand BIVER

       Un roman inédit à ce jour, bien qu’écrit en 1940, en pleine débâcle face à l’envahisseur nazi, par un jeune officier belge au talent littéraire naissant et prometteur…

       Un auteur méconnu, mort accidentellement au Canada en 1942, à 21 ans, alors qu’il peaufinait sa formation d’officier pilote de la R.A.F. avant de venir en découdre avec les Allemands quelques semaines plus tard….

      Tornades Cover.jpg  Le 18 juillet 1942, alors qu’il rêve de participer à la libération de l’Europe et de son pays, la Belgique, et qu’il se prépare pour rejoindre les escadrilles alliées qui, de jour comme de nuit, déversent leurs bombes sur l’Allemagne nazie, Fernand Biver s’écrase accidentellement, lors d’un entrainement, à Saskatchewansur, au Canada, avec son Harvard Mk II. L’ancien élève officier de l’Ecole royale militaire, à Bruxelles, qui avait rejoint l’Angleterre après la capitulation de son pays, moyennant un périple clandestin de Vichy à Gibraltar, et avait intégré la R.A.F. comme officier pilote, était non seulement promis à une brillante carrière militaire, mais aurait pu aussi devenir un grand écrivain belge.

       Le destin en a décidé autrement. Auteur d’une pièce de théâtre dès ses douze ans, il écrivit son premier (et unique) roman en pleine débâcle alliée. Tornades appelle à la résistance face à l’occupant teuton et respire l’optimisme volontariste d’un jeune patriote décidé à bouter l’ennemi hors de son pays.

       Inédit à ce jour, le roman de Fernand Biver a été découvert dans les archives familiales par son neveu, avec d’autres textes (poèmes, carnet de route, nouvelles, journal intime…). En souvenir de cet oncle qu’il n’a pas connu, mais dont sa grand-mère et sa mère lui parlèrent souvent, Jean-François Hulet a entrepris de retranscrire le manuscrit, d’authentifier les documents, puis de trouver un éditeur pour ce roman écrit voici plus de trois quarts de siècle.  

       La motivation des éditions Memogrames à publier Tornades est double : faire découvrir au public ce talent littéraire naissant et rendre accessible aux lecteurs du 21e siècle un témoignage direct, écrit sur le vif, en plein conflit mondial, par un jeune homme multiplement talentueux.

       En complément du roman, nous publions aussi, en annexe, le journal de route que Fernand Biver a tenu durant ses pérégrinations à travers la France, l’Espagne et le Portugal, jusqu’à Gibraltar, puis Londres, où, avec d’autres camarades de promotion, il rejoignit les forces libres et intégra la R.A.F.

    Genre : roman - Collection : Arès - Editeur : Memogrames - Parution : mars 2017

    Format B5  – 272 pages - ISBN 978-2-930698-41-0 - EAN 9782930698410 - Prix TTC : 25,00 €

    Pour commander le roman Tornades de Fernand Biver en direct chez Memogrames, cliquez ci-dessous pour obtenir le bon de commande :

    bon de commande du livre TORNADES de Fernand Biver.pdf

     

    Lire la suite

  • LE JOUR OU TOUT BASCULA

    Sous l’occupation nazie, du côté de l’Ecole Decroly

    Un roman atypique nourri de faits réels et à haute intensité sentimentale. Bruxelles sous le joug nazi, une école alternative, l'insouciance de l'adolescence quand, soudain, le drame surgit...

     je jour out tout bascula front web.jpg  Claude faillit tomber de sa chaise à la lecture du livre consacré au père de sa meilleure amie du temps de l’école Decroly, en y apprenant que cet homme fut arrêté par la Gestapo le même jour que lui, le 6 juillet 1943. Trois mois de prison pour Claude, alors âgé de 16 ans. Son propre papa, lâchement exécuté en Allemagne.

       Il avait mis une pierre sur tout cela, le seul moyen, selon lui, de renaître à la vie. Le rappel de cette date et de cette coïncidence agit comme un choc salutaire. Et voici que, 70 ans plus tard, Claude accepte, non sans douleur au début, de raconter le drame qui brisa son existence.

       Que retient-il, au bout de son chemin ? Une douce lumière : le souvenir des amours et amitiés d’adolescents, la reconnaissance éternelle vouée à l’école Decroly - celle de la pensée critique - qui sut aussi se montrer solidaire et résistante dans les pires moments de l’occupation allemande.

       Ce récit se mue en enquête trépidante, lorsqu’il conduit à identifier le traître - jusque-là inconnu - responsable de la déportation de ses parents. Et en suspense sentimental, quand Claude, 89 ans, se rend à un énigmatique rendez-vous, tremblant d’émotion, un immense bouquet de roses à la main… convaincu, à présent délivré du poids du passé, qu’il n’est jamais trop tard pour renouer avec sa jeunesse.

    Lors de la gestation du livre, alors qu’il accumulait la documentation nécessaire sur l’école Decroly, Bruxelles sous l’occupation nazie, la résistance, les personnages réels de l’épopée qu’il voulait relater, Jean Lemaître hésita brièvement entre le pur récit historique, scrupuleux des moindres détails, disséquant les faits avec toute la retenue imposée à l’historien, et le roman, où l’auteur, même en s’inspirant des faits historiques établis, peut donner libre cours à son imagination, notamment à propos des sentiments des personnes, de leur psychologie, de leurs émotions. Et malgré la préférence initiale de son éditeur pour un travail strictement historique, l’auteur a opté pour le roman. Ce que l’éditeur a finalement validé car le genre, tel que pratiqué par Jean Lemaître, parle in fine tant à la raison qu’au cœur, et distille subtilement une multitude de faits historiques au cœur d’une intrigue amoureuse entre adolescents.

    Jean LEMAÎTRE, Le Jour où tout bascula 

    Genre : roman - Collection : Arès – Editeur : Memogrames - Parution : 4 mars 2017

    format B6 –226 pages - ISBN 978-2-930698-42-7 - EAN 9782930698427- Prix TTC : 16,00 €

    Pour commander le livre de Jean Lemaître en direct auprès des Editions Memogrames, cliquez ci-dessous :

    LE JOUR OU TOUT BASCULA roman de Jean Lemaïtre - BON DE COMMANDE.pdf

    à nous retourner dûment complété par courrier, courriel ou télécopie. (Astuce : faites un copié/collé du bon de commande et incluez-le dans un mail, complétez-le et renvoyez-le à memogrames@yahoo.fr ) 

    Lire la suite

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... SUR PUBLIC SENAT

    sénat 360.jpgPour qui veut suivre de près l’actualité politique française, il est une chaîne thématique de télévision publique qui y est totalement dédiée : Public Sénat. Elle diffuse non seulement les débats parlementaires en direct, mais propose aussi un large panel d’autres émissions évoquant l’actualité du sénat et de l’assemblée, l’Europe, le vécu des agriculteurs, la vie quotidienne des territoires, les nouveautés littéraires, etc.

    Dans l’émission baptisée Sénat 360, chaque jour dès 16h.30, pendant deux heures et en direct, Delphine Girard reçoit en plateau invités et chroniqueurs pour analyser l'actualité du Sénat dans toutes leurs dimensions : les commissions d'enquête, les questions au gouvernement, les auditions pour mieux comprendre la loi et ceux qui la font.

    boyer.jpgCe lundi 9 janvier 2017, l’un des thèmes abordés était la souffrance au travail et les démissions des enseignants, un phénomène en hausse en France (n.b. mais aussi en Belgique…). Deux sénateurs, Françoise Férat (UDI) et Jean-Claude Carle (LR), viennent en effet de produire un rapport inquiétant sur l’accroissement des démissions de professeurs en cours de carrière. Pour en débattre, Delphine Gérard avait invité Nathalie Mons, professeure de sociologie à l’université de Cergy-Pontoise, Yannick Trigance, secrétaire national PS en charge des questions éducatives, Albert-Jean Mougin, vice-président du SNALC (syndicat d’enseignants ayant consacré un livre blanc au sujet dès 2012) et Rémi Boyer, coauteur (avec José Mario Horenstein), du livre Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ?, paru en 2013 chez Memogrames et réédité dans la collection Memo’poche en 2015.

    Il est possible de revoir cet intéressant débat sur le web :  www.publicsenat.fr

    Lire la suite

  • D.COHEN, Le Jour de Repos : un docte avis...

    Memogrames - COHEN -le jour de repos - cover soft web.jpgEn février 2016, nous éditions l’essai du docteur en philosophie Daniel Cohen, Le Jour de Repos, des origines au Concile de Nicée en 325, dans la collection « Les Carnets de l’Olympe ». L’ouvrage était préfacé par le Professeur Baudouin Decharneux, de l’Université libre de Bruxelles, d’une part, par le Grand Rabbin de Bruxelles, Albert Guigui, d’autre part. La haute qualité du travail de recherche de Daniel Cohen est confirmée par d’autres spécialistes. Ainsi, très récemment, l’auteur recevait-il un courrier de Baruj Garzòn, le Grand Rabbin de Madrid. L’intéressé nous a autorisé à rendre public son courrier :

    Cher Monsieur Cohen,

    C’est avec grand intérêt que j’ai lu votre très docte ouvrage intitulé Le Jour de Repos, grâce à notre ami commun M. Isaac Bengio qui a eu la gentillesse de me le prêter.

    Ce sujet ayant occupé une longue période de la polémique entre juifs et juifs chrétiens, y est traité de façon magistrale. L’immense érudition et la profonde connaissance des textes, juifs et non-juifs, dont vous faites preuve tout au long de l’ouvrage, contribuent à en faire travail de lecture obligée pour tous ceux – et ils sont nombreux – qui cherchent une explication cohérente à la rupture qui durera deux mille ans, produite à l’intérieur de la communauté juive d’Eretz Israel et de la Méditerranée, par l’apparition du messianisme chrétien vite assimilé ou plutôt phagocyté par l’Empire dont il empruntera progressivement les formes et puis les valeurs.

    Je souscris toutes et chacune des paroles pleines de louange bien méritées, de la présentation que vous a dédiée mon ami le Rabbin Abraham Guigui. Son appréciation pour votre effort de clarification en dit beaucoup, surtout venant d’un Rabbin connu pour ses vastes connaissances dans le domaine des relations entre les religions contemporaines en Occident chrétien.

    Je ne puis que vous féliciter d’avoir mis à la disposition du public un travail qui, j’en suis sûr, fera date dans la pensée et l’histoire des religions concernées, au même niveau que les ouvrages de l’historien Jules Isaac ou des professeurs Joseph Klausner et David Flusser.

    Recevez un grand merci avec beaucoup d’admiration de

    Baruj Garzòn  

  • POURQUOI LA TOUR DE SAINTE-WAUDRU...

    LES MONTOIS VONT ADORER…

    MEMOGRAMES - cover Yannart - L'épée de l'empereur.jpg   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publiée par l’association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. A l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renouait avec le genre romanesque, déjà pratiqué en 2012, et nous proposait L’Epée de l’Empereur, superbe intrigue avec Mons pour décor et les anciens de la Grande Armée pour héros.  

    MEMOGRAMES - YANNART - Pourquoi la tour de Sainte Waudru - cover.jpg   Il réitère sa démarche avec Pourquoi la Tour de Sainte-Waudru, une fiction surprenante et originale, comme à l’accoutumée, qui tiendra les Montois en haleine. Un jeune architecte est chargé de superviser la restauration de la collègiale. Consciencieux, il se documente sur le passé de l’édifice, les diverses phases de sa construction. Mais il se heurte à des forces occultes, hostiles à ses investigations. Au fil de l’intrigue, l’auteur nous documente abondamment sur l’histoire de la prestigieuse collégiale, nous en fournit des descriptions détaillées, nous entraîne dans les combles de Sainte-Waudru avec un talent de conteur qui donne le vertige. Et ses héros déchiffrent pour nous une multitude de témoignages, de registres et autres documents indispensables à comprendre pourquoi on n’a jamais vu le bout de la tour de Sainte-Waudru… La jeune historienne de l’art dont l’architecte est tombé éperdument amoureux va-t-elle l’aider à percer le secret des mystérieux souterrains dont le sous-sol de Sainte-Waudru est truffé ou va-t-elle le dissuader d’aller trop loin dans ses investigations ? Le secret de la tour inachevée se trouve-t-il là... ? 

    Philippe YANNART, Pourquoi la Tour de Saint-Waudru... - roman - coll. Imhotep - 224 pp. format B5 - Edition ordinaire brochée : 20 € - Edition de luxe reliée : 22 € - disponible à partir du 1er novembre. En souscription jusqu'au 31 octobre = l'édition de luxe au prix de l'édition ordinaire, soit 20 € au lieu de 22 €, livraison dans le bureau ou point Bpost le plus proche de votre domicile ou à la maison. cfr. conditions en lisant la suite de l'article 

    Lire la suite

  • HIMAYA, roman d'une musicienne inspirée...

    MEMOGRAMES - Colette MOUREY -Himaya - cover.jpg   Les éditions Memogrames sont généralement frileuses face au genre romanesque, trop abondant pour qu’un bon roman publié par un petit éditeur puisse aisément se faire une place au soleil face aux mammouths de l’édition. Notre coup de cœur pour Himaya, bref roman à la thématique très actuelle et à l‘écriture dense, de la Française Colette Mourey, est donc une exception dans notre catalogue. Musicologue et compositrice réputée, l’auteur n’est pas novice en écriture puisqu’elle a publié plusieurs ouvrages sur la musique. C’est toutefois sa première œuvre littéraire, son premier roman, un roman court, mais intense ou plutôt, diront certains, un récit poétique...

       Himaya, jeune médecin parisienne d’origine sahraouie, connaît un destin exceptionnel, à travers une existence dont les périples la conduisent d’un camp gitan à la bourgeoisie européenne puis à l’ashram, en Inde, dans lequel elle connaîtra son éveil.

       Vénérée comme un marabout dans son pays d’origine, dans lequel elle aura longtemps exercé comme guérisseuse, c’est en se prosternant devant sa tombe que son fils rebelle, Mahimo, l’auteur de l’ouvrage, trouve enfin sa mission de vie.

       Traversant de nombreuses sociétés plus ou moins pluriculturelles, le roman laisse se côtoyer autant de différentes médecines, comme plusieurs visions du monde, au travers d’us et coutumes parfois radicalement opposés.

    L’AUTEURE

    MOUREY Colette - portrait.jpg   Née à Kenitra, au Maroc, en 1954, la musicienne, compositrice et musicologue française Colette Mourey, initialement guitariste classique et pianiste, a enseigné la didactique et l’esthétique de la musique auprès de futurs professeurs à l’Université de Franche-Comté.

    Parmi plus de mille œuvres et arrangements divers, nous relèverons notamment Abacus, récemment distingué par l’Unesco, le World Concerto ou encore Sad O’Clock Soul Dance, pour le cinéma.

       Chercheuse indépendante en musicologie, elle est l’inventrice d’un nouveau système musical transculturel, l’hypertonalité, et l’auteure de L’Intelligence musicale, Essai sur le son mental, Synergies : De l’espace musical à l’espace urbain. Son bref roman Himaya inaugure une démarche littéraire traitant de destinées féminines variées et pluriculturelles, ayant objectif de magnifier l’image de la femme dans tous ses rôles, du plus familial, quotidien et domestique, aux missions professionnelles, politiques, spirituelles et philosophiques que celle-ci peut pleinement remplir.

    Colette MOUREY, Himaya - roman - coll. Horus - 164 pp. format B6 - Edition brochée : 13 € - disponible en librairies en France et en Belgique à partir du 1er novembre 2016

    Lisez l'interview de Colette Mourey à propos de son roman Himaya. Cliquez ci-dessous :

    Lire la suite

  • 8 NOUVEAUTES EN 2016...

    MEMOGRAMES -Somville John-Sous l'aile de Papillon-cover.jpgMEMOGRAMES - Donnay Guy - Les Religions - cover.pngMemogrames 2016 - RADENAC - la Lumiere de Thot - cover.jpgMemogrames - COHEN -le jour de repos - cover soft web.jpg

    MEMOGRAMES-Francken-Les Oubliés de la Grande guerre - cover.jpg

     

     

     

     

     


     

       En 2016, le catalogue des éditions Memogrames s’enrichit finalement de huit titres (et dix références). Seulement huit nouveautés au lieu des quinze de 2015, car celui qui porte la société à bout de bras depuis 2003 a subi, en avril, une intervention chirurgicale suivie d’une longue convalescence, un événement privé qui, inévitablement, a modifié aussi le rythme de vie de la maison d’édition. Nous bouclerons donc 2016 avec un roman historique à l’époque pharaonique, deux imposants essais dans la collection Les Carnets de l’Olympe (déclinés chacun en édition brochée ordinaire et en édition de luxe), un récit autobiographique et une enquête d’Hercule Poirot au Pays des Collines dans la collection Ulysse, une monographie dédiée à une page oubliée de notre histoire en 1914-1918, dans la collection Arès et, enfin, à paraître en novembre dans la collection Imhotep (mémoire de l'architecture), le nouveau roman historique régional de Philippe Yannart qui va passionner les Montois, ainsi que Himaya, le roman d'une musicienne, compositrice et musicologue française renommée, Colette Mourey, qui prend la plume au nom de la cause féminine...

    Lire la suite

  • POUR LES NON-CROYANTS...

        L'ouvrage de 704 pages au format B5 est proposé en édition ordinaire brochée au prix de 48 € et en édition de luxe cartonnée au prix de 52 €. La souscription à l'édition de luxe au prix exceptionnel de 48 € au lieu de 52 €, a pris fin ce 31 août. Le livre peut être désormais commandé auprès de tout bon libraire en Belgique et en France dans les deux éditions. Par ailleurs, les lecteurs domiciliés en Belgique peuvent encore le commander directement auprès de Memogrames, uniquement dans l'édition cartonnée, au prix promotionnel de 50 € (plus frais d'expédition offerts - voir modalités pratiques en fin d'article). 

       Le Professeur Guy Donnay nous propose une approche rationaliste, critique, mais non polémique des religions, du culte des ancêtres de l’homme de Neandertal aux dérives djihadistes de l’Islam, des mégalithes aux négations créationnistes des découvertes scientifiques des derniers siècles. Ecrit par un non-croyant à l’intention première des non-croyants, l’ouvrage retiendra aussi l’attention des croyants désireux de découvrir la religion à travers un autre prisme que le leur.

    MEMOGRAMES - Donnay Guy - Les Religions - cover.pngLE LIVRE  Alors que nous assistons depuis deux ou trois décennies à un retour massif du religieux, peu de gens, même cultivés, croyants ou non, ont une notion claire de ce qu’est une religion. Le but du présent essai est d’aider les uns et les autres à mieux comprendre le phénomène religieux en un temps où il en est abondamment question dans les médias, sur les réseaux sociaux et dans les conversations du Café du Commerce, mais rarement en connaissance de cause.

       Cependant, l’étude des religions est sans aucun doute le domaine de recherche qu’il est le plus difficile d’aborder en restant tout à fait objectif. L’honnêteté commande donc à celui qui s’y aventure d’annoncer d’emblée la couleur. Non-croyant, l’auteur s’exprime dans le langage des non-croyants et c’est tout naturellement qu’il a écrit ce livre à leur intention. Mais il s’adresse aussi aux croyants désireux de découvrir la religion à travers un autre prisme que le leur.

       L’approche qu’il propose est certes critique, elle n’est pas polémique. Le livre s’achève d’ailleurs par un plaidoyer en faveur d’une laïcité respectueuse de toutes les croyances ou, plutôt, de tous les croyants pour autant que, de leur côté, ils respectent les lois des États démocratiques où ils vivent. Le vivre-ensemble dans une société de plus en plus multiculturelle et multiethnique impose, en effet, plus que jamais à tous les êtres humains de se respecter les uns les autres et ce respect mutuel est conditionné par une compréhension mutuelle des coutumes et des convictions de chacun.

       Cet essai ne prétend nullement rivaliser avec les nombreux ouvrages et collections qui se sont donné pour tâche d’offrir un panorama complet et détaillé de toutes les religions passées et présentes. Sa seule ambition est de retracer, dans une perspective rationaliste, les grandes lignes d’une évolution, qui va de la préhistoire à nos jours. Car, dès l’origine, homo sapiens a été un homo religiosus. Les représentations que nos ancêtres de Cro-Magnon ont gravées et peintes sur les parois des grottes de Dordogne et d’ailleurs il y a 30 000 ans avaient incontestablement une fonction magico-religieuse. Mais, quelque 40 000 ans plus tôt, l’homme de Neandertal enterrait déjà ses morts avec des offrandes de nourriture, des bois de cerf ou des cornes de bisons ou de bouquetins, ce qui suppose la croyance en une certaine existence post mortem. On a même cru déceler des indices de pratiques funéraires au paléolithique inférieur, il y a 600 000 ans, voire davantage.

       À l’aube de l’histoire, la religion est présente dès les premiers témoignages écrits en Mésopotamie, en Égypte, en Inde, en Chine… L’Antiquité foisonne de polythéismes avant que des penseurs se mettent à envisager l’unicité du divin, ouvrant la voie au monothéisme. Quant aux trois « religions du Livre », aujourd’hui dominantes, ce ne sont que des avatars tardifs d’un phénomène aussi ancien que l’humanité pensante : le judaïsme n’a commencé à prendre sa forme actuelle qu’au VIe siècle avant notre ère, le christianisme n’a que deux mille ans, l’islam pas même un millénaire et demi.

       Pour ceux qui refusent d’admettre qu’elles ont été révélées aux hommes par des êtres surnaturels, les croyances religieuses sont des créations humaines, et il est rare que l’homme crée sans raison. Dès qu’ils ont été capables de penser, nos ancêtres ont dû se poser des questions du genre « D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? » et, n’y trouvant pas de réponses évidentes, ils en ont inventé en partant de leur expérience et de la connaissance qu’ils avaient d’eux-mêmes et de leur environnement. Telle est l’hypothèse de travail adoptée par l’auteur.

       Ni le structuralisme ni la psychanalyse n’étant sa tasse de thé, il s’est efforcé de rester au plus près des faits. C’est pourquoi il a tenu à partir, dans la mesure du possible, des données « brutes » que les fouilles archéologiques, les enquêtes ethnographiques et l’étude des textes ont permis d’établir. Données dont, grâce à sa double formation de philologue et d’archéologue, il n’hésite pas à proposer des interprétations originales.

    L’AUTEUR Né en 1933 à Liège (Belgique), Guy Donnay est diplômé en philologie classique et photo Guy Donnay page 4 of cover.JPGen histoire de l’art et archéologie de l’Université Libre de Bruxelles, où il enseignera pendant plus de vingt ans l’histoire de la religion grecque et celle de la pensée scientifique de l’Antiquité. Parallèlement, il a assuré la direction du Musée royal de Mariemont, ainsi que la gestion et l’étude de sa riche collection d’antiquités. Il a aussi participé à plusieurs fouilles archéologiques en Grèce et en Syrie.

       L’expérience acquise dans ces différents domaines lui a permis d’aborder de façon globale et transdisciplinaire l’étude de la religion grecque antique, puis des religions en général. Son intérêt pour le phénomène religieux remonte à l’adolescence. Au lycée, sur le conseil d’un de ses professeurs, il lit le Traité d’histoire des religions de Mircea Eliade. À l’université, il se familiarise avec l’étude comparée des religions, une étude qu’il ne cessera de poursuivre par la suite.

       Elle sera constamment enrichie par sa participation à des groupes de recherche belges et internationaux et des échanges avec des collègues ou des étudiants. Le présent essai synthétise soixante années d’enquêtes et de réflexions.

    Lire la suite

  • A l'école d'Henri CHARRIERE (PAPILLON)

    John Somville en Guadeloupe 2016.jpg   John SOMVILLE (alias Jean et Juan) est né à Bruxelles, où il a fréquenté l’Athénée Adolphe Max. Il a dix-sept ans quand il émigre au Venezuela, où ses parents escomptent une vie meilleure. Toutefois, à Caracas, la famille Somville implose rapidement...

       L’auteur nous relate cinq années de sa vie – 1952-1957 - qui auront influencé toute son existence, grâce à la rencontre d’un homme hors du commun qui, un moment compagnon de sa mère, sera aussi, pour lui, un père adoptif bienveillant et influent : un certain Monsieur Henri, alias Papillon (oui, l’évadé du bagne de Cayenne qui a relaté ses souvenirs dans un épais bouquin au succès mondial et que Steve Mac Queen a interprété magistralement à l’écran), bref, pour l’état civil, Henri Charrière !

       John Somville aurait pu nous livrer une autobiographie bien plus complète, mais il a tenu, dans ce premier récit, à rendre hommage à l’homme qui l’a aidé à mûrir et à se détourner de voies sans issue...

    Cette relation père-fils eut pour cadre des circonstances tumultueuses et passionnantes, faites d’imprévus et de rebondissements parfaitement romanesques, s’ils n’étaient pourtant que purs vécus. Sous l’Aile de Papillon nous donne aussi à découvrir un Henri Charrière fort différent du Papillon roi de l’évasion…

    John SOMVILLE, Sous l’Aile de Papillon – Venezuela 1952-1957 – récit autobiographique - ISBN  978-2-930698-31-1 – 224 pages – 20,00 € TTC - En librairie à partir de début septembre 2016.

    Pour découvrir la biographie complète de John SOMVILLE, lire son interview exclusive, ainsi qu'un extrait du livre, cliquez ci-dessous :

    Lire la suite

  • Nouveauté dans la collection ARES...

     Début septembre, la collection Arès des éditions Memogrames, dédiée à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira d’un nouveau titre, Les Oubliés de la Grande Guerre, soit une enquête menée par Louis Francken, un docteur en physique désormais retraité, au départ de l’expérience de ses deux grands-pères, autour du vécu des 30.000 soldats belges internés en Hollande, pays neutre en 19141918, soucieux de ne pas s’impliquer dans le conflit et de ne pas irriter les autorités teutonnes.

       L’auteur nous fait découvrir une page occultée de notre histoire - Henri Pirenne n’y consacra que deux lignes - : lors de l’invasion de la Belgique par les troupes allemandes en 1914 et la retraite stratégique de l’armée belge sur Anvers, puis en retrait de l’Yser, quelque 30.000 soldats furent contraints de franchir la frontière belgo-hollandaise.

    Les Pays-Bas, pays neutre dans le premier conflit mondial, désarmèrent les soldats belges et les internèrent durant quatre ans dans des camps surveillés militairement. C’est dans l’un d’eux que se rencontrèrent les deux grands-pères de l’auteur, ainsi que le peintre et sculpteur brabançon Rik Wouters, qui partagea leur sort jusqu’à sa mort prématurée en 1916.

       La présente enquête, basée sur nombre de témoignages, les archives familiales (photos et lettres inédites) et les écrits émouvants de Rik Wouters et de son épouse Nel, nous offre l’opportunité de découvrir les actions auxquelles participèrent les troupes de forteresse durant les premiers mois du conflit, puis les circonstances de leur internement aux Pays-Bas, les conditions de vie de leurs familles, hébergées dès 1916 dans des villages construits à leur intention et, enfin, leur retour à la vie civile dans l’après-guerre.

       Considérés à leur retour au pays après l’armistice de 1918 comme des planqués, le sort de ces hommes et de leurs familles durant la grande guerre a été dénigré par la presse et par certains responsables politiques. De nos jours encore, leur histoire reste ignorée du grand public. Passant pour une péripétie anecdotique peu glorieuse en comparaison des quatre années d’enfer passées dans les tranchées de l’Yser par le reste de l’armée belge, elle est généralement ignorée dans les évocations historiques de la Grande Guerre.

       Le livre, préfacé par le Docteur Patrick Loodts (auteur de La Grande Guerre des Soignants, Memogrames 2014), est proposé dans un format 22 x 22 cm et compte 162 pages abondamment illustrées de documents pour l’essentiel totalement inédits. Il est proposé au prix de 20,00 € TTC. Il sera disponible dans les boutiques de plusieurs musées militaires, les librairies Militaria ou ayant un rayon consacré aux ouvrages évoquant la Grande Guerre ou sur commande auprès de tout libraire consciencieux. Il pourra aussi être commandé directement chez Memogrames via un simple mail (memogrames@yahoo.fr), un appel téléphonique durant les heures de bureau (067/63.71.10) ou une télécopie (067/63.70.87), moyennant une participation aux frais d’expédition de 3 € pour la Belgique (autres pays : nous interroger à ce propos).  

    Cliquez pour lire l'interview de Louis Francken.

    Lire la suite

  • HERCULE POIROT MENE L'ENQUETE

     Au Pays des Collines, un splendide manoir du 19e siècle s’est désormais métamorphosé, grâce aux talents conjugués de deux frères, Jean-Baptiste et Christophe Thomaes, en un prestigieux rendez-vous gastronomique distingué par deux étoiles au Guide Michelin.

    MEMOGRAMES-Provost-Les Mystères du Mylord-cover.jpg   Ellezellois d’adoption depuis plus de quarante ans, l’artiste-peintre, auteur de bandes dessinées et écrivain Michel Provost s’est intéressé aux origines du Château du Mylord et, à l’issue de recherches scrupuleuses et pointues, il reconstitue pour nous, dans un style ludique et avec l’appui d’Hercule Poirot – le célèbre détective est, nul ne l’ignore,, originaire d’Ellezelles - les pérégrinations de Frédéric Bebb Gubbins De Kilfrush, sauveur de la ville de Bénarès, lors de la révolte des cipayes en 1857, et de son épouse Belonie Creteur, née à Ellezelles, qui furent les premiers propriétaires du célèbre château.

       L’ouvrage, richement documenté de belles illustrations en couleur, est préfacé respectivement par Serge Hustache, le Président de l’Association Rencontre des Cultures d’Orient et d’Occident ( coéditrice du livre avec Memogrames) et par les frères Thomaes. Le premier nous recommande : Pour bien profiter de ce livre, oubliez l’histoire « vraie », activez votre machine à remonter le temps et embarquez sans hésiter avec « Hercule Provost » dans le Bénarès-Ellezelles Express”

    Michel PROVOST, Les Mystères du Mylord, coédition de Memogrames et RCOO - 148 pages au format 22 x 22 cm, ISBN 978-2-930698-35-9 – prix : 20,00 € TTC, disponible début septembre auprès des éditions Memogrames, de l’association Rencontre des Cultures d’Orient et d’Occident, du restaurant Le Mylord et des bonnes librairies de Wallonie picarde (et des autres bonnes librairies du Royaume, sur commande)

    Lire la suite

  • Des Italiens dans nos mines dès 1922 !

    fils de houilleur - Mattiato 100 - blog.jpg   On commémore actuellement les 70 ans des accords italo-belges de 1946, à l’origine de l’immigration en Belgique, pour travailler dans les charbonnages, de milliers d’Italiens. Nombre de médias, de moins en moins enclins à un travail sérieux d’investigation, oublient toutefois, à cette occasion, de rappeler que les premiers Italiens venus travailler dans nos mines ont répondu à un appel à main-d’œuvre du gouvernement belge dès 1922.

       Ce fut le cas d’Eugène Mattiato, arrivé au Pays Noir en 1924 pour rejoindre son père et descendre à la mine pour son quatorzième anniversaire. Avide de savoir, le jeune homme suivit diverses formations à l’Université du Travail, en cours du soir, après son travail à la mine. Militant syndical et intellectuel autodidacte, Eugène Mattiato passa progressivement d’une écriture militante, au profit des feuilles syndicales, à une écriture littéraire au service de ses compagnons mineurs. Son roman La Légion du Sous-Sol, paru en 1958, deux ans après le drame du Bois du Cazier, fut primé et connut un vaste succès, mais valut aussi à son auteur d’être licencié de la mine où il travaillait. Toutefois, ses autres romans ne furent jamais publiés de son vivant. Seules la ténacité de sa veuve Marie-Louise Prévost et sa rencontre avec Luc Verton, le fondateur des éditions Memogrames, permirent l’édition posthume de plusieurs romans décrivant le travail de la mine : Fils de Houilleur, La Babel des Ténèbres, Le Baiser à la Morte. Ces ouvrages sont disponibles auprès de l’éditeur, des bonnes librairies (p.e. de stock chez Molière à Charleroi) ou à la boutique du Bois du Cazier, à Marcinelle.

    Lire la suite

  • DANIEL COHEN SUR RADIO JUDAICA...

    radio_judaica_def.jpgCe lundi 6 juin 2016, de 18h.30 à 19h.30, Daniel COHEN, auteur de l'imposant Memogrames - COHEN -le jour de repos - cover soft web.jpgessai Le Jour de Repos des Origines au Concile de Nicée en 325, était interviewé sur Radio Judaïca, la radio de la communauté juive de Belgique, à écouter en région bruxelloise sur 90.2 ou sur le web (cliquez sur le logo de la radio pour vous connecter). 

    Le livre est disponible chez l'éditeur en édition brochée (32 €) et en édition reliée (36 €), à commander par un simple mail à memogrames@yahoo.fr ou un contact téléphonique au 067/63.71.10. Il est disponible également en librairie, dans sa version brochée.

  • REYNDERS A CUBA... et notre promo !

    cuba si cover WEB.jpgDepuis la médiatique visite du Président Obama à La Havane et l’esquisse d’une normalisation entre les USA et Cuba (n.b. même si le scandaleux embargo économique américain décrété en 1962 n’est toujours pas intégralement levé et que la restitution de la zone de Guantanamo n’est pas envisagée à ce jour…), les pays européens, dont la Belgique, ont opté pour une stratégie de normalisation des relations avec l’île socialiste.

       Le voyage que notre ministre des affaires étrangères vient d’entreprendre à Cuba ce 29 mai devrait permettre le développement de partenariats économiques et culturels entre les deux pays, même si … Didier Reynders n’avait saisi préalablement l’opportunité qui s’offrait à lui lors de son passage sur notre stand en novembre dernier, à la Foire du Livre belge à Uccle, d’acquérir le magnifique album du photographe Jean-Jacques Sommeryns, CUBA SI ! paru chez Memogrames, dans notre collection Ulysse en octobre 2015.

       Cuba Si !, c'est un magnifique album relié, grand format, de 192 pages sur un superbe papier glacé de 150 gr. C'est surtout 140 photos de Jean-Jacques Sommeryns, à la découverte d'un peuple, accompagnées de textes introductifs de chapitres dus à divers contributeurs, tous amoureux de Cuba. Fait désormais rare dans l'édition belge, le livre est bilingue français-néerlandais et pourra donc "faire carrière" dans tout le Benelux.

    A l’occasion du déplacement de notre Ministre des Affaires étrangères à La Havane et jusqu’au 15 juin inclus, nous vous proposons ce splendide ouvrage au prix de 28 € au lieu de 32 € (offre réservée aux particuliers résidant en Belgique).

     

    Lire la suite

  • Louis VAN GEYT est décédé

       Ce jeudi 14 avril, Louis Van Geyt, ancien député et président du parti communiste belge, s’est éteint à l’âge de 88 ans. Il avait été député de l’arrondissement de Bruxelles de 1971 à 1981 et avait assumé la présidence du PCB-KPB de 1972 à 1988, imprimant une vision européenne qui lui attira des sympathies au-delà des cercles communistes.

       De 2012 à 2015, il avait consenti de livrer ses souvenirs au journaliste Jean Lemaître, lors d’entretiens hebdomadaires. Ce travail de mémoire de longue haleine s’est concrétisé, voici quelques mois, sous la forme d’un épais ouvrage, Louis Van Geyt, la Passion du Trait d’Union.*

    MEMOGRAMES cover van geyt.jpg   Dans ce livre, l’ancien leader communiste répond sans tourner autour du pot, aux questions incisives de son interlocuteur. Les premiers chapitres permettent de découvrir l’homme, Flamand d’Anvers que ses parents scolarisent en français quand ils arrivent à Bruxelles, le père, juriste, obtenant une charge de professeur à l’ULB. Étudiant socialiste quand il fréquente l’Université de Bruxelles, il fait le pas et adhère au PC. Il renonce à une carrière à la Banque nationale de Belgique et devient permanent au parti communiste, dont il sera ultérieurement député et président.

    Pour le reste – l’essentiel du livre – c’est l’histoire du PC, de la Gauche belge, des événements internationaux au cours de quatre décennies, de 1945 à 1985 : les positions sectaires de l’époque Lallemand, le congrès de Vilvorde, tentative de déstalinisation avant la lettre, la Hongrie, Khrouchtchev, le schisme maoïste, la solidarité internationale, l’Union des Progressistes, le combat pour la dépénalisation de l’avortement, la lutte contre les missiles, les rencontres avec Berlinguer et Gorbatchev, la fin de la représentation parlementaire du PC, début de la fin, la chute du mur de Berlin… Et pourtant, dressant le bilan de ce long parcours et analysant la situation actuelle, le vieux militant qu’était resté Louis Van Geyt prône encore et toujours les luttes face aux injustices et inégalités de notre monde.

       Le livre a été présenté, depuis sa parution en novembre 2015, lors de plusieurs soirées à Bruxelles et en Wallonie. Le 15 février dernier, Louis Van Geyt était présent lors de la soirée organisée par les Amis de la Morale laïque de Molenbeek et Memogrames, à Bruxelles laïque, Avenue de Stalingrad, dans les bâtiments de l’ancien siège national du parti communiste(cfr. photo : en avant-plan, Louis Van Geyt, en arrière-plan, de gauche à droite, Philippe Moureau, préfacier du livre, Jean Lemaître et Hermine Thirion, Présidente fondatrice de l'AML-Molenbeek). L’homme était visiblement ému de l’hommage qui lui était rendu dans la salle même où il avait présidé tant de séances du comité central du PC. Mais il avait aussi tenu un discours militant empreint d’un optimisme à toute épreuve. On le savait malade, mais on n’imaginait pas alors qu’il s’agissait là de sa dernière sortie publique.

     La sortie de presse du livre de Jean Lemaître, Louis Van Geyt, la Passion du Trait d’Union, n’était pas passé inaperçue… Elle a fait l’objet d’une demi-page dans Syndicats, le bimensuel de la FGTB, d’un article de plusieurs pages dans Le Vif, d’une interview sur La Première, dans l’émission Un Jour dans l’Histoire, etc. Récemment, l’ancien sénateur PS Jean Cornil écrivait, dans Agir par la Culture, le périodique de Présence et Action culturelle : «(…) ce témoignage est un hommage à la vie d’un combattant politique et citoyen qui porte haut son indépendance d’esprit. Nous avions plus que jamais besoin de Louis Van Geyt. »

       Louis Van Geyt avait aussi enregistré avec Jean Lemaître une interview, disponible sur YouTube en cliquant ci-dessus, sur la couverture du livre.

       Les éditions Memogrames présentent leurs condoléances émues à Claudine, son épouse, et à la famille.

    Lire la suite

  • Daniel COHEN sur La Première...

    Memogrames - COHEN -le jour de repos - cover soft web.jpgRécemment réduite d’une heure à une-demi heure et déplacée à une heure d’écoute moindre (le dimanche, de 17h.30 à 18h.00 au lieu de 11h.00 à midi) malgré le mécontentement pétitionné de nombreux auditeurs, l’émission Et Dieu dans tout ça ? de Jean-Pol Hecq s’emploie à décrypter, analyser et comprendre les phénomènes sociétaux, culturels, philosophiques et politiques marqués par l’empreinte des religions. Le dimanche 10 avril, Daniel COHEN y sera interviewé à propos de son essai récemment paru chez Memogrames : Le Jour de Repos des Origines au Concile de Nicée en 325.

       Par ailleurs, une présentation du livre est prévue le mardi 26 avril, entre 18 et 20h.00, à la Librairie Filigranes, à Bruxelles. L’auteur y sera interrogé par le Professeur et Académicien Baudouin Decharneux, de l’ULB. L'auteur dédicacera son ouvrage à l'issue de la présentation.