Voltaire

  • FOIRE DU LIVRE DE MUSSON

       Nous vous l'annoncions précédemment. Memogrames sera présent cette année encore à la Foire du Livre de Musson, en Lorraine belge, du 28 septembre au 1er octobre. Notre stand proposera non seulement les titres publiés par notre maison d'édition depuis un an, soit plus de dix titres, mais aussi les nombreux ouvrages des sept maisons d'édition indépendantes françaises dont nous assurons désomrais la diffusion en Belgique : ABM éditions, Barthélemy, Connaissances et Savoirs, Ivoire-Clair, Les points sur les i, L'Oie Plate, NDZé éditions.   

       Mais surtout, notre maison d'édition proposera trois événements : le jeudi 28 septembre à 18h.30, avec le lancement du roman de Sophie Hannick et Isabelle Roskam, Martin entre autres, dédié à l'autisme et à la différence. le vendredi 29 septembre, à 19h.30, nous avons invité Nicole Dabe, présidente de l'Association Parkinson, et le professeur Franco, neurologue dinantais spécialiste de Parkinson, à parler de cette maladie et du livre que nous avons publié en partenariat, Parkinson s'est invité chez nous, un récit coécrit par Marianne Vanhecke et Lucette Hoisnard et paru en novembre 2005. le samedi 30 septembre, à 17h.00, café littéraire autour de l’œuvre d’Eugène Mattiato, mineur immigré italien, ayant travaillé dans le bassin houiller de Charleroi dès 1924 et auteur de plusieurs romans, nouvelles et pièces de théâtre consacrés aux travailleurs de la mine. Présentation du roman Fils de Houilleur, par Luc Verton, directeur de notre maison d'édition, en présence de Marie-Louise Mattiato, la veuve de l'auteur. 

      Eugène Mattiato - couverture - pour blog     Parkinson Couverture pour blog Memogrames
     
    Plusieurs de nos auteurs seront présents le week-end pour dédicacer leurs ouvrages :

    Sophie HANNICK dédicacera Martin entre autres le samedi 30 septembre  de 14 à 17h.00. Le dimanche 1er octobre, c'est en duo que Sophie et sa complice Isabelle ROSKAM dédicaceront leur roman dédié à l'autisme de 11h.00 à 13h.00 et de 14 à 18h.00.

    Christian DU PRE sera présent le samedi 30 septembre avec son roman Les Neuf Cercles (Requiem pour un professeur de lycée), une relation accablante du climat qui règne dans nos écoles secondaires des grands centres urbains. Il dédicacera son livre et discutera de l'avenir de l'école avec les lecteurs de 11h.00 à 13h.00 et de 14h.00 à 17h.00.

    Georges GEYDUSCHEK dédicacera, pour sa part, son roman Les derniers jours d'Amadeus (ou l'ultime alchimie de Mozart)  le samedi 30 septembre de 16 à 18h.00 et le dimanche de 10à 12h.00 et de 13 à 15h.00.

     

             Martin couverture pour le blog    9_cercles_blog_1     Mozart blog

  • MARTIN ENTRE AUTRES - l'autisme

    Sortie de presse le 28 septembre, dans le cadre de la Foire du Livre de Musson

     

    Martin est autiste : un jeune homme différent, rigide et isolé. Soudain, il est confronté à un microcosme, celui du travail, et à l’incertitude des relations humaines… Martin parmi d’autres n’est ni un livre théorique à connotation scientifique, ni un témoignage et encore moins un guide pratique de l’autisme. L’histoire est conçue pour intéresser tout un chacun et lui donner du plaisir. C’est bel et bien un roman, un roman dédié à la différence et qui s’inscrit très naturellement dans la collection Isis, dédiée à la santé.

       Un matin, Martin est là, assis à sa table de travail dans un atelier d’imprimerie. On le remarque à peine ; il ne salue aucun des membres du personnel de cette petite entreprise. Absorbé par la tâche qui lui a été confiée, il accomplit son travail avec toute l’obsession dont il est capable… jusqu’à ce qu’une farce sans méchanceté dont il est la cible tourne mal ! Qui est Martin ? Comment peut-on comprendre ses incohérences, supporter l’indifférence dont il fait preuve, bousculer ses manières marginales ? De filatures en mises à l’épreuve, les collègues, ligués, vont essayer de comprendre. Ils vont tout faire pour se protéger d’un prétendu danger qu’incarnerait Martin. La peur de l’inconnu les égarera au point que lorsque la vérité éclatera, ils n’auront plus qu’à cheminer seuls face à eux-mêmes. Le livre raconte ces trajectoires imprévisibles qui s’entrecroisent et s’interpellent. Martin, héros inexpressif, oriente involontairement les autres protagonistes vers la quête d’eux-mêmes. Certains d’entre eux aboutiront sans doute.

     

    LES AUTEURS  Née en 1975 à Arlon, Sophie Hannick est l’aînée de trois filles. Elle découvre très tôt les symptômes de l’autisme, avant même que le diagnostic ne soit rendu, à travers un petit garçon qui vit dans son quartier et dont elle assurera la garde, l’investissant comme un petit frère. En fin de secondaire, elle réalise un travail sur l’autisme et décide de s’orienter vers une licence en psychologie pour mieux comprendre ce syndrome. Elle anime des séjours et effectue plusieurs stages dans des institutions pour enfants, adolescents et autistes, notamment à Paris.   

       C’est à Louvain-la-Neuve et dans le cadre d’une formation consacrée au handicap qu’elle fait la connaissance d’Isabelle. Leur amitié scellée depuis maintenant dix ans les a d’ailleurs amenées à choisir l’autre comme marraine de leur fils respectif.

       En 1998, Sophie participe activement à la mise sur pied d’une antenne APEPA (Association de Parents pour l’épanouissement des Personnes Autistes).

       Après son mémoire de fin d’études consacré à l’autisme ainsi qu’un post-graduat en psychomotricité à Liège, Sophie Hannick travaille comme chercheur à l’Université catholique de Louvain, puis revient dans sa région natale en tant que psychologue de liaison à la Clinique Saint-Joseph d’Arlon.

       Mère comblée de deux enfants, elle peut assouvir sa passion pour l’écriture qui s’est imposée depuis plusieurs années. En 2004, elle reçoit le prix littéraire d’encouragement Jean Lebon pour la nouvelle intitulée « Seconde chance ». Auteur de publications scientifiques dans le domaine de l'autisme, elle compte à son actif plusieurs nouvelles, ainsi que des ouvrages en collaboration, un premier roman, La vallée désenchantée, et un récit fantastique illustré.

     

       Isabelle Roskam est née en 1973, dans une famille de trois enfants, dans la région liégeoise. Très tôt, elle a montré un grand intérêt pour le bénévolat auprès des personnes handicapées. Monitrice, puis respon-sable d’un service de loisirs destiné à ces personnes, elle partage avec elles de nombreuses activités, sorties et séjours résidentiels. C’est lors d’un de ces séjours, et alors qu’elle n’est qu’une adolescente, qu’elle fait la connaissance d’une jeune fille autiste dont elle prendra soin, au quotidien, pendant plusieurs années.

       A 18 ans, elle entreprend des études de psychologie assorties de diverses formations complémentaires au cours desquelles elle engrange une formation théorique à l’éducation spécialisée. Un doctorat réalisé à l’Université Catholique de Louvain (UCL) entre 1996 et 2000, un post-doctorat mandaté par l’Agence Wallonne d’Intégration des Personnes Handicapées (AWIPH) réalisé auprès des services d’aide précoce entre 2000 et 2002, et un séjour de perfectionnement scientifique à l’université de Cambridge en 2005, ont conduit Isabelle à un poste de professeur à l’UCL. L’écriture scientifique fait naturellement partie de ses activités professionnelles. Elle s’essaie ici à un autre style, plus littéraire, celui du roman.

     

     

    INTERVIEW D'ISABELLE ROSKAM ET DE SOPHIE HANNICK

     

    Comment être passée de l’écriture scientifique à une écriture plus littéraire ?

    Isabelle : C’est en fait le contraire !  Dès mon enfance, j’ai toujours aimé écrire, raconter des histoires. Adolescente, j’ai participé à différents concours de nouvelles avec plus ou moins de réussite. Je partageais à cette époque cette passion avec des proches, notamment un professeur de français de mon école secondaire. Cette complicité autour de l’écriture a signé le début d’une belle amitié qui a continué de grandir jusqu’aujourd’hui.

       Une fois à l’université, je n’ai pas toujours trouvé le temps d’écrire. Je me suis investie dans mon projet professionnel et j’y ai trouvé d’autres occasions d’écrire, cette fois des articles scientifiques. Cela constitue aujourd’hui une des activités essentielles de mes travaux de recherche et d’enseignement à l’université.

    Sophie : Cette passion n’est pas nouvelle pour moi non plus. Durant l’adolescence, je remplissais des carnets intimes, j’écrivais des chansons, des poèmes, des comptes-rendus de vacances, des nouvelles, et même un petit roman… Il faut dire que mes parents sont très littéraires, la maison familiale déborde de livres et j’ai toujours vu mon père écrire, qu’il s’agisse de son doctorat en histoire ou d’articles!

     

    Pourquoi un roman écrit à deux mains ?

    Isabelle : Martin est le fruit d’une amitié forte tout d’abord. Je ne pense pas qu’il aurait eu cette physionomie si Sophie ou moi l’avais écrit seule. Je connais Sophie depuis 10 ans ; nous avons fait nos études dans la même faculté et nous avions des intérêts professionnels et des loisirs très proches. Là encore, c’est une belle amitié qui a vu le jour. En novembre dernier, elle m’a proposé ce projet d’écriture sur le thème d’un jeune autiste qui tente une insertion professionnelle dans une imprimerie, sans que le personnel ait été averti, préparé et sensibilisé à cette problématique. Malgré un emploi du temps bien chargé, je n’ai pas hésité longtemps à accepter. Ecrire à deux est un fameux challenge ! Il faut élaborer le scénario ensemble, puis se répartir les différents chapitres à rédiger en veillant à éviter les contradictions et les « télescopages » ! Cela nécessite une entente et une communication parfaites. Il faut également pouvoir entendre les critiques lors de la relecture par l’autre, pouvoir harmoniser les deux styles et continuer de se laisser porter par les idées qui émergent chez chacune d’entre nous. Une très chouette expérience !

    Sophie : Pour moi, ce n’était pas la première expérience d’écriture à quatre mains… C’est très stimulant surtout quand une grande complicité est présente ! Lorsque j’ai pris contact avec Luc Verton pour lui proposer mon projet, il m’a demandé si j’envisageais une rédaction à deux car il trouvait cette formule très riche et j’ai immédiatement pensé à Isabelle. Mon premier roman requérait déjà cette obligation permanente de relier d’une façon cohérente deux créativités, deux imaginaires et ce, dans un profond respect réciproque. L’utilisation du courrier électronique a incontestablement facilité ce mode d’écriture et les échanges littéraires entre nous deux.

     

    Pourquoi l’autisme ?

    Sophie : L’autisme est un sujet qu’Isabelle et moi connaissons bien. D’abord et avant tout sur le plan privé. En ce qui me concerne, j’ai suivi de très près et dès son plus jeune âge le développement d’un garçon né en 1984 que j’ai investi comme un petit frère et qui est diagnostiqué « autiste de haut niveau »… C’est d’ailleurs lui qui figure sur la couverture du livre. Adolescente, j’ai animé bénévolement des séjours pour personnes handicapées, j’ai réalisé mon travail de fin de secondaire sur l’autisme et j’ai ensuite décidé de m’orienter vers une licence en psychologie pour mieux comprendre ce syndrome de manière tant pratique (grâce aux stages) que théorique.

    Il m’a également semblé capital de participer activement à la mise sur pied à Arlon d’une antenne APEPA (Association de Parents pour l’épanouissement des Personnes Autistes).

    En réalité, j’ai toujours souhaité écrire un ouvrage sur l’autisme soit d’une manière scientifique soit sous la forme d’un récit fictif.

    Isabelle : Pour ma part, mes premiers contacts avec les personnes autistes remontent à 1989, année où j’ai commencé à accompagner des groupes de personnes handicapées lors de séjours de vacances. J’étais monitrice bénévole, sans formation particulière, avec juste l’envie de me montrer disponible et ouverte à cette expérience nouvelle. Cela m’a plu ! Avec le temps, je suis devenue responsable de ce service de loisirs pour personnes handicapées. Une période de 10 ans qui me laisse un souvenir fabuleux !  C’est lors de mon tout premier séjour que j’ai fait la connaissance d’une petite fille autiste dont je me suis occupée au quotidien pendant plusieurs années par la suite.

    Les études de psychologie, et les expériences professionnelles qui s’en sont suivies m’ont apporté, après la formation humaine, une formation scientifique à propos de l’autisme.

    Martin est le reflet, je l’espère, de cette connaissance à la fois humaine et scientifique des personnes présentant de l’autisme.

     

    D’autres projets ?

    Isabelle : Pas pour l’instant mais l’expérience a été si agréable que je ne refuserais pas une autre occasion si elle devait se présenter. Cela dépendra probablement de l’intérêt que suscitera Martin auprès des lecteurs.

    Sophie : Je viens de terminer un roman écrit seule… Il me reste maintenant à trouver un éditeur et ce n’est pas le plus facile ! Mais je ne refuserais sans doute pas non plus l’opportunité d’une nouvelle expérience à deux ! Dès que j’achève un récit, je brûle d’envie et d’impatience d’en écrire un autre !

     

    Est-ce un roman plutôt destiné aux lecteurs concernés d’une manière ou d’une autre par l’autisme ?

    Isabelle : Non, pas du tout. Martin est avant tout un roman racontant une aventure humaine ! Il peut être lu par tout lecteur. On n’y apprend pas ce qu’est l’autisme… On rencontre Martin dont le comportement questionne. On y rencontre aussi des protagonistes comme vous et moi, que la différence fait sourire, inquiète ou dérange. Chacun peut se retrouver d’une certaine manière à travers ces gens qui, bouleversés dans leur train-train, vont se remettre en question, dialoguer entre eux comme ils ne l’ont jamais fait, adopter des conduites inhabituelles et être mis face à des choix nouveaux.

    Sophie : Bien sûr, ce roman n’est ni un livre théorique à connotation scientifique ni un témoignage et encore moins un guide pratique de l’autisme. L’histoire est conçue pour intéresser tout un chacun et lui donner du plaisir. Je confirme donc que n’importe qui peut y puiser quelque chose… En revanche, je pense que les comportements et réactions de Martin donneront aux lecteurs une perception de ce que recouvre la réalité de l’autisme. Les choses ne sont pas expliquées ou citées mais montrées, vécues (parfois intensément !) par les protagonistes et permettront, selon moi, une certaine sensibilisation à ce trouble du développement, ce qui correspond assez bien, je crois, à l’objectif principal visé par la collection ISIS des éditions Memogrames.

    Pour ce qui est des personnes concernées par cette problématiques, elles reconnaîtront sans aucun doute chez Martin des traits, voire des caractéristiques de leur enfant autiste ou chez ses parents, l’angoisse d’un devenir incertain. Si ce livre peut leur procurer l’espoir d’un avenir heureux, tant mieux !

     

    Martin est-il un roman qui défend le droit au travail pour les personnes handicapées ?

    Isabelle : Pas vraiment ! Il n’y a pas de réelle prise de position dans cet ouvrage. Juste la réalité des uns et des autres, chacun avec ses propres contraintes et ses propres doutes. Il y a des enjeux contradictoires dans cette histoire, entre Martin, son père, sa mère, sa sœur, les collègues. Ce n’est pas la mise au travail de Martin qui pose problème, au contraire, on le loue pour son application ! C’est le contexte de non-dit et les enjeux financiers et autres qui le dépassent, qui rendent son intégration compliquée. C’est un peu le reflet d’une certaine réalité !

    Sophie : Le roman véhicule quand même l’idée d’une ouverture d’esprit, de la richesse d’une rencontre avec l’autre, avec la différence… Et si l’autisme est décrit comme un trouble de la communication, on se rend compte qu’il ne faut pas être autiste pour éprouver des difficultés à bien communiquer !

     

     

  • PAMPLEMOUSSE - pépins guérisseurs

      
       Le Pamplemousse - Quand le PEPIN devient remède et son jumeau néerlandophone sont les premiers ouvrages à paraître dans notre nouvelle collection ISIS-Guide pratique. Rédigé par Lucette HOISNARD -déjà co-auteur, chez Memogrames, de Parkinson s'est invité chez nous, ce petit guide pratique de 80 pages au format A6 et en quadrichormie est, dès à présent, disponible dans les boutiques Dame Nature (voir liste des magasins en cliquant sur leur lien : http://www.damenature.be . Il sera également disponible prochainement dans de nombreux autres magasins de produits bio.
     
     

  • EXPO A CHARLEROI

    RESONANCES PROFONDES
    Une exposition en quatre volets consacrée au monde du travail, à l'occasion du cinquantième anniversaire de la catastrophe du Bois du Cazier.

    Données pratiques : Musée des Beaux-Arts de Charleroi, du 07/09/2006 au 03/12/2006, du mardi au samedi, de 09h00 à 12h30 et de 13h15 à 17h00.

    A la librairie de l'expo : FILS DE HOUILLEUR, d'Eugène Mattiato, paru chez Memogrames en juillet 2006..

  • CES DAMES DE NOTRE-DAME A LA ROSE

    À paraître dans la 2e quinzaine d'octobre - en souscription dès à présent :        

    Fruit d'un partenariat entre l'Office du Tourisme de Lessines, l'asbl Les Amis de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose et Memogrames-les éditions de la mémoire, Ces dames de l'hôpital Notre-Dame à la Rose est un recueil de nouvelles dues à la plume de Marianne Vanhecke, journaliste et écrivain, coauteur de Parkinson s'est invité chez nous, paru chez Memogrames en 2005. Chaque nouvelle est suivie d'un commentaire historique relatif à l'époque dans laquelle l'héroïne évolue. La couverture (dont nous reproduisons ci-dessous le crayonné) est l'œuvre de Séraphine, dessinatrice belge bien connue des amateurs de BD. L’ouvrage est illustré de nombreux documents photographiques.

    Le livre en quelques mots…

       Ces dames de l’hôpital Notre-Dame à la Rose, ce sont ces femmes qui, pendant près de huit siècles, se sont succédé au sein de l’hôtel-Dieu de Lessines pour y soulager l’immense détresse des plus misérables de leurs contemporains : les pauvres malades. La plupart sont religieuses, de l’ordre des chanoinesses de saint Augustin, mais pas toutes. À commencer par la fondatrice, Alix de Rosoit, veuve d’Arnould IV d’Audernarde, grand bailli de Flandre.

       Certaines ont réellement existé, comme Jeanne Duquesne, Dame Prieure du XVIIe siècle. D’autres sont imaginaires, mais, dans ce cas, toujours, elles sont emblématiques des diverses catégories de femmes qui ont vécu et œuvré à l’hôpital au fil des siècles : la novice, la malade, la bienfaitrice, l’apothicaire à l’esprit éclairé du XVIIIe siècle ou encore l’aide-soignante du XXe.

    Leurs histoires vous sont contées par le biais de nouvelles, c’est-à-dire de brefs récits de fiction. Néanmoins, ces derniers sont toujours profondément ancrés dans la réalité historique, en outre évoquée dans la courte information documentaire qui complète chaque nouvelle.

       Ce faisant, ce n’est pas seulement l’institution fondée par Alix de Rosoit qui prend vie : toute l’histoire du mouvement hospitalier et de l’évolution sociale dans nos régions se fait jour au travers de ces récits qui pourraient être vrais et se lisent comme… un roman.

    Modalités de souscription : L'ouvrage vous est proposé en souscription dès à présent et jusqu'au 30 septembre inclus, au prix exceptionnel de 20 € (au lieu de 23 € à dater de la parution). Il vous suffit de de copier, d'imprimer et de remplir le présent talon-réponse, puis de le retourner au musée.

    Je soussigné(e)

    ................................................................................................................

    Domicilié(e) ......................................................................................….

    Code postal : ................ Commune : ....................................................

    Téléphone :  ....................................................................................

    verse dès ce jour la somme de 20 € sur le compte bancaire de l'ASBL Office de Tourisme 199-5143751-27, avec la mention "Ces Dames de l'hôpital ". 

    Date et signature :

    Talon-réponse à retourner à l'office du Tourisme de Lessines - 2, rue de Grammont - 7860 LESSINES ou à l'asbl Les Amis de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose - 1, Place Alix de Rosoit - 7860 LESSINES

     

  • FILS DE HOUILLEUR, d'E.MATTIATO

    un roman inédit d'Eugène MATTIATO,

    l'auteur de La Légion du sous-sol, parue en 1958 et rééditée en 2005

     

     Eugène Mattiato (1910-1991) :

    fils d'immigrés italiens, il naît en juin 1910 à Essen, en Westphalie, car son père travaille dans les mines de charbon allemandes. Avec le premier conflit mondial, c'est le retour en Italie et la misère, car le travail manque… Certains saisissent l'opportunité de travailler dans les charbonnages de Belgique, déjà en manque de main-d'œuvre : le père d'Eugène est de ceux-là dès 1922. Le fils le rejoint deux ans plus tard et descend à la mine à quatorze ans. Autodidacte, il suit des cours et lit énormément, y compris le dictionnaire! Soucieux des conditions de travail de ses compagnons, il entreprend de décrire leur vie dans divers romans, essais ou pièces de théâtre. En 1958, il publie La Légion du Sous-Sol, qui connaît un immense succès, mais lui vaut d'être licencié : "Avec ce que vous avez écrit, votre place n'est plus ici", lui assène sèchement l'ingénieur du charbonnage où il travaille…

          
    Eugène Mattiato et un collègue préparant les lampes de mineurs  
     

        Il devient alors permanent régional de la Ligue des Familles, à Charleroi, et écrit une multitude d'articles pour divers hebdomadaires, y compris italiens. Il décède en 1991, terrassé par la maladie de Parkinson, dont il a décrit la progression dans un journal intime particulièrement poignant.

       Malgré le succès éclatant de son premier roman et de multiples démarches auprès des éditeurs, aucun autre livre d'Eugène Mattiato n'est paru de son vivant. L'acharnement de sa veuve et sa rencontre fortuite avec l'éditeur Memogrames devraient rendre justice à Eugène Mattiato. L'éditeur compte sur le succès de Fils de Houilleur pour proposer ultérieurement d'autres textes inédits du mineur écrivain de Charleroi : Le Baiser à la Morte, Sérénade fraternelle, Houilleurs en Belgique, les Fils de la Louve et d'autres titres pourraient, à terme, paraître également.

     

    Fils de Houilleur :

    le héros du roman, Malco, est déjà connu des lecteurs. Il était présent au cœur de La Légion du Sous-Sol (n.b. réédité par Labor en 2005). Car Malco, c'est un peu (et même beaucoup) Eugène Mattiato. L'essentiel des romans du mineur écrivain de Charleroi est finalement très autobiographique.

       D'évidence, Fils de Houilleur doit avoir été écrit avant la Légion, mettant en scène le héros Malco enfant, dans son village du Nord de l'Italie, puis rejoignant son père et travaillant au fond de la mine dès ses quatorze ans, subissant les brimades de certains supérieurs, frôlant la mort lors d'un éboulement, se mêlant aux grandes grèves des mineurs en 1932, subissant les affres de la Seconde Guerre, puis découvrant les flots d'immigrants, suite aux accords entre la Belgique et l'Italie en 1946.

       Une longue fresque historique et sociale, empreinte d'intrigues amoureuses comme on les écrivait à l'époque… Un magnifique roman, mais aussi, désormais, un témoignage à valeur historique !

     

    Données pratiques :

    Eugène MATTIATO, Fils de Houilleur, roman de 240 pages,  Editions Memogrames - Prix : 19 € - ISBN : 2-930418-13-3

     

    Fils de Houilleur est en vente notamment…

    Auprès de divers musées et associations :

    - au Bois du Cazier, à Marcinelle - au Musée communal des Beaux-Arts de Charleroi - à l'écomusée régional, au Bois-du-Luc (La Louvière) -- au musée de la mine "mémoire ouvrière" à Harchies -- à la Cantine des Italiens, à Houdeng-Aimeries - auprès de la Fédération de la Chaîne des Terrils de Wallonie, à Aiseau, au domaine touristique de Blegny-mine, à Blegny.  

    Dans de nombreuses bonnes librairies et même...  

    quelques excellents restaurants italiens :

    A CHARLEROI  -  Charleroi : Librairie Molière – Boulevard Tirou, 33 - Librairie du Palais – Avenue Général Michel, 11 -  Carolonews – Place Albert 1er, 12 Z - librairie Autant Savoir – rue de Marcinelle, 35 - librairie Charles II – rue de la Régence, 5 - librairie Bosquetville – rue de Montignies, 106 - librairie Mignon – Grand'rue, 256 - restaurant Pinnochio Couillet : Librairie La bonne Presse – rue de Villers, 27 - librairie des Pestiaux – rue de Villers, 150 - librairie Au Passe-Temps – route de Châtelet, 285 - Librairie des Quatre Bras – route de Philippeville, 68 - Dampremy : - Librairie de la Planche – chaussée de Bruxelles, 206 - Gilly :- Librairie du Marabout – rue du Marabout, 13 - Librairie Le Papyrus – Chaussée de Châtelet, 272 - Jumet : Librairie de la Madeleine – rue de la Madeleine, 61- Librairie de Gohyssart – rue de Marchienne, 47 - Librairie de la Place – rue Dewiest, 141 - Librairie Le Campus – rue Ledoux, 28 - Librairie Schellens – Place Albert 1er, 3 - Librairie La Coupe – Place Mayence, 1 - - Librairie De Beers – chaussée de Bruxelles, 176 - Lodelinsart : Librairie du Centre – Place Edmond Gilles, 17 - Marchienne-au-Pont : Librairie de la Paix – rue de la Paix, 3 - Librairie Frans – rue Léon Dubois, 285 - Librairie Royale – Place Reine Astrid, 28 - Librairie du Coin, rue de Beaumont, 139 - - Librairie de l'Eau d'Heure, rue de Châtelet, 93 - Marcinelle : librairie du Cazier – rue du Cazier, 11 -  librairie Gilis – rue Hubinon, 36 - librairie Florilège – avenue Mascaux, 450 - librairie Expression – Avenue Mascaux, 521 - librairie Christine – Avenue Mascaux, 327 - librairie du Bois Planté – rue de la Bruyère, 122 - librairie Chenevière – rue des Cayats, 124 - librairie Oliver – rue Baily, 11 - Montignies-sur-Sambre : librairie du Stade – rue Brigade Piron, 355 - librairie de la Samaritaine – Grand'rue 311 - librairie des Trieux – chaussée de Charleroi, 150 - Roux : Librairie du Centre – rue du Maréchal Foch, 16

    - A AISEAU-PRESLES - Pont-du-Loup : librairie de la Limite – rue du Campinaire, 130

    - A CHATELET - Châtelet : librairie le Passe-Temps – rue Neuve, 12 - Châtelineau : Hypermarché CORA - rue du trieu Kaisin, 1 - librairie Vanderborght – rue de Gilly, 290

    - A LA LOUVIERE - La Louvière : librairie Olive – rue de l'Olive, 95 - librairie de l'Écrivain public – rue De Brouckère, 45 - libraire "Chez Pol" – rue Gustave Boël, 45 - librairie Hamoir – rue Hamoir, 53 - Boussoit : librairie du Boussoit – rue Grande, 148 - Haine-Saint-Pierre : librairie du Vélodrome – rue du Vélodrome, 4 - Houdeng-Aimeries : librairie Saint-Nicolas – rue de l'Infante Isabelle, , 128 - librairie Campion – rue Liébin, 29 - Houdeng-Goegnies : librairie de la Place – place du Trieu, 16 - Maurage : librairie de la Place – Place de Maurage, 33 - Strépy-Bracquegnies : librairie Le Perroquet – rue Houssière, 61 - Trivières : librairie Oscar – rue de Quertinmont, 7

    - A CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT  - librairie Voituron – rue Robert, 24 - Librairie Saint-Germain – rue Saint-Germain, 16

    - A LIEGE - Liège : librairie Agora-Béranger - rue des Carmes, 7 - Librairie Varia - rue des Mineurs, 8 - Librairie John Gaspard - rue des Guillemins, 48 - Librairie L'écriture - Boulevard d'Avroy, 90 - Librairie Bastin - Place Jean-Jacques, 12 - Librairie Mahmood - rue de Burenville, 87 - Librairie Saint-Laurent - rue Saint-Laurent, 12 - Librairie Commissaire Maigret - boulevard de la Constitution, 3 - Librairie L'essentiel - rue Georges Simenon, 3 - Librairie Amidivin - rue Puis en stock, 163 - Librairie du Perron - rue du Perron, 194 - Espace Papier-Librairie - rue des Wallons, 35 - Alleur : Librairie Athena - rue Reine Astrid, 76  - Rocourt : Hypermarché CORA - chaussée de Tongres, 269-271 - Librairie Malchair - rue principale, 164 - restaurant Il Gambero - chaussée de Tongres, 355  - Liste arrêtée au 5 août

     

    Toute autre bonne librairie peut vous commander le livre ou un autre titre paru chez Memogrames ou distirbué par nos soins. Vous pouvez aussi nous le commander directement, au moyen du talon ci-dessous.

     

    Bon de commande du livre d'Eugène MATTIATO, Fils de Houilleur (à reproduire par copié/collé et à nous adresser par courriel (memogrames@yahoo.fr ), par télécopie ( 32.(0)2 465 36 87 ) ou par courrier postal (Memogrames – 13, rue des 7 Etoiles – 1082 Bruxelles ) :

     

    Je soussigné ………………………………………………………………………………………….………(nom, prénom)

     

    Demeurant ……………………………………………………………………………………………………………………….

     

    ………………………………………………………………………………………….………….....….(Adresse complète )

     

    Souhaite commander ….. exemplaire(s) du livre d'Eugène Mattiato, Fils de Houilleur, au prix de :

    - pour la Belgique : 19 € de frais d'envoi, à verser sur le compte Dexia 068-2427099-89 de Memogrames, avec la mention "Fils de Houilleur" et vos coordonnées postales.

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