Voltaire

  • La Pensée et les Hommes - La Une - Lundi 12.02.07 - fin de soirée

    P&H  La Pensée et les Hommes
    La franc-maçonnerie à Tournai
    Deux cents ans de franc-maçonnerie en Hainaut occidental 

    L'émission télévisée laïque La Pensée et les Hommes connaîtra une édition spéciale ce lundi 12 février 2007, en fin de soirée sur La Une - RTBF. Jacques Lemaire recevra Adolphe Adolphy, Franc-Maçon tournaisien et ancien Grand Maître du Grand Orient de Belgique, à l'occasion de l'exposition organisée jusqu'au 4 mars prochain au Musée des Beaux-Arts de Tournai et intitulée "Deux Siècles de Franc-Maçonnerie à Tournai." Il y sera également question de l'ouvrage de 352 pages richement illustré de photos couleur et paru chez Memogrames à l'occasion de l'exposition. 

    visagesRappelons que le livre Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai est en vente dans le cadre de l'exposition au prix promotionnel de 33 € au lieu de 35 € en librairie. Il sera aussi prochainement proposé aux visiteurs de l'exposition maçonnique qui se tiendra au Musée Wellington, à Waterloo, du 01.03 au 20.06.2007, une exposition intitulée Aux Portes du Temple et dont le catalogue et l'affiche sont également édités par Memogrames. Bien évidemment, ces deux ouvrages seront présents sur les stands de Memogrames à la Foire du Livre de Bruxelles du 28.02 au 4.03.2007 (stand 326, à proximité d’Amnesty International), puis à la Fête du Livre de Liège (week-end des 10 et 11.03.2007), ainsi qu’au Salon du Livre de Paris (stand de la Communauté Wallonie-Bruxelles) du 23 au 27.03.2007,

     

     
  • LA VAGABONDE : nouveau roman chez Memogrames

    La Vagabonde

    Roman de Georges MICHELS

    Éditions Memogrames - Collection Ulysse

    Format 22 X 11 – 13 € TTC - ISBN 2-930418-18-4

    Cover La vagabonde

    "Au signe de tête d'Alfie, Eglantine largue les amarres et saute à bord alors que déjà, aidé par une brise légère, le bateau s'éloigne du quai.

    Sans perdre un instant, elle les enroule sur le pont. Pas pour faire joli! Mais des cordages qui traînent, un pied inattentif qui passe et c'est le plongeon quasi assuré. De plus, quand on a besoin de ces amarres, il est généralement trop tard pour en démêler les nœuds."

    Églantine et Alfie, partis de Belgique, découvrent la Lorraine et les Vosges. Au fil de l'eau! Si de leur périple sur la Sambre, la Meuse et le canal de l'Est, ils garderont des images d'Épinal, leur voyage se doublera d'une énigme criminelles aux relents ésotériques dont le mystère ira en s'épaississant au rythme lent de la navigation fluviale et de ses éclusages…

    L'auteur : Luxembourgeois, Georges Michels vit à Bruxelles. Sociologue, il devient, après ses études à l'ULB, responsable marketing et "marketing communications" au sein de multinationales. Aujourd'hui à la tête de sa PME et chargé de cours à l'École d'Ergologie de Belgique (ULB), Geroges Michels est l'auteur d'un essai – Mil-Deux mille. Vous avez dit Progrès de l'Humanité ? ainsi que de La Wasserette, chronique d'une laverie automatique, deux ouvrages parus chez Memor. La Vagabonde est son premier roman.

    Interview de Georges Michels :

    - Pourquoi un spécialiste du marketing est-il amené, subitement, à écrire un roman ?

    - Par jeu et par défi. Peut-être aussi parce que l’écriture lui est devenue un besoin.

    - « La Vagabonde » n’est donc pas un coup d’essai ?

    - Au niveau du roman, oui. Au niveau de l’écriture, non !

    - Mais encore ?

    - Mon premier a été la préparation d’une discussion entre amis sur un sujet toujours brûlant, celui du Progrès de l’Humanité. Mon second a été le développement de ce sujet en vue d’une participation à un concours littéraire dont le thème était proche. Mon tout est devenu un essai : Mil-Deux mille. Vous avez dit Progrès de l’Humanité ? écrit en partie pour mes enfants. Pris au jeu, je me suis remis à écrire

    - La Vagabonde ?

    - Non, la chronique d’un salon lavoir, La wasserette, tout à fait, elle, dans le droit fil de ma formation de sociologue pourtant non pratiquant.

    - Pour en revenir à La Vagabonde

    - Le besoin était né, le défi était tentant : serais-je capable, même pour une fiction relativement courte, de tenir la distance ?

    - Alors, pourquoi ne pas faire simplement le récit d’un éventuel vécu et avoir compliqué les choses par une intrigue aux relents polar ?

    - D’abord, il n’y a pas un éventuel vécu. Il y a, tout simplement, comme souvent, un vécu. Celui d’une découverte des Vosges… en bateau, au rythme lent des canaux. Celui aussi d’un attachement quasi inconscient, « de racines » à cette Grande Région qui, avec la Wallonie tant francophone que germanophone, la Sarre et autre Rhénanie-Palatinat, comprend le Grand-duché de Luxembourg et cette Lorraine si proche. Proche géographiquement bien sûr, mais aussi par la sensibilité et les vicissitudes de l’Histoire, dont la moindre ne fut pas le traitement commun infligé au Luxembourg et à cette Alsace-Lorraine si chères à l’Allemagne nazie. Proche encore, j’allais presque l’oublier, par un goût commun pour la mirabelle et ses dérivés gourmands.

    Par ailleurs, le récit d’un simple vécu, aussi intéressant qu’il puisse être pour son acteur et sauf à avoir battus des sentiers inusités, se transforme vite en guide touristique. Il y a des éditeurs spécialisés pour cela.

    - Contrairement à vos œuvres précédentes – un essai philosophique pour l’un, une observation amusée, mais pas innocente, du quotidien pour l’autre – celle-ci ne contient que peu, pour ne pas dire aucune, réflexion critique sur notre société.

    - C’est exact. Malgré quelques allusions quand même.

    La raison en est finalement simple - comme souvent. Elle réside dans une volonté de changer de ton, de style, de genre. Toujours par défi. Pour voir jusqu’où celui qui se met à écrire peut aller, sans s’embêter lui-même ou lasser ses éventuels lecteurs par une langue figée et une répétition de thèmes faciles, la société fournissant allègrement, à jets continus, la matière première. Il y a cependant, entre la chronique de La wasserette et La Vagabonde, un lien venant du couple Alfie et Églantine, dont le voyage au gré des eaux vosgiennes est une sorte de fil rouge dans le roman.

    - Et Alfie et l’auteur… une seule et même personne ?

    - Je pense que tout créateur, écrivain ou artiste, s’identifie toujours à son produit et inversement.

    Mais je vous livre un secret : Alfie est le pseudo sous lequel j’ai participé à ce concours littéraire déjà cité. J’ai commencé par lui donner vie en le remerciant, en page de garde de mon essai, d’avoir nourri la réflexion qui m’avait conduit à écrire ce premier ouvrage. Il m’a semblé logique de persévérer dans le deuxième et dès lors – pourquoi pas ? – dans La Vagabonde

    - Qui vous a inspiré le personnage d’Ange Rigazzi, cet inspecteur qu’Alfie et Églantine retrouvent régulièrement au long de leur périple ? On le voit très bien en héros d’une série à venir. Ne serait-ce finalement pas lui le personnage central ?

    - L’hypothèse n’est pas à exclure, en effet. Maintenant, et ce ne serait pas la première fois, il est né un peu malgré moi. Comme s’il était issu d’un viol. J’avais besoin d’un inspecteur. Je l’ai décrété corse et l’ai affublé de ce nom d’Ange Rigazzi en souvenir d’un ami disparu, lui aussi originaire de l’Île de Beauté. Ensuite, au fur et à mesure du récit, cet Ange a retrouvé notre couple de navigateurs, est devenu incontournable, a pris de la consistance et, c’est vrai, pourrait encore s’étoffer, grandir…

    - Peut-être une dernière question : tout en jouant avec lui, vous insistez beaucoup sur le symbolisme. Croyez-vous que cette « valeur » a encore sa place dans notre société ?

    - Oui, mille fois oui ! Certainement pas parce que nous sommes assaillis, tout au long de nos journées, par des signes et symboles, à commencer par le feu rouge qui nous ralentit encore plus le matin.

    Plus sérieusement, ne constate-t-on pas que les gens, les jeunes en particulier, sont à la recherche de valeurs ou, plus exactement, d’idéaux ? Regardez autour de vous et vous verrez l’énorme offre de produits « spirituels » proposée. Ses Product managers, ses chefs de produit, ne font que répondre à la demande.

    J’ajouterais que la symbolique est une école qui, comme certaines, devrait être sans maître(s), qu’elle est aussi un moyen de reliance, de créer des liens, entre les Hommes.

    Après tout, en se plongeant dans la symbolique, l’Homme du 21e s. ne fait jamais que ce que faisaient ses lointains ancêtres du néolithique ou ce que font ses contemporains de la forêt vierge de Papouasie ou d’Amazonie.

    La symbolique est universelle, non seulement dans l’espace mais aussi dans le temps !

    Gardons-nous toutefois d’être naïfs. Restons conscients que, s’il est vrai que la symbolique crée des liens, c’est parfois, comme le montre l’histoire, la petite comme la grande, par un usage pervers !

  • VIOLENCE A L'ECOLE - La Première - mercredi 7 février - 18h.00

    laPremièreRTBFRTBF La Première - Face à l'Info - ce mercredi 07/02/07, à18h.30, Eddy Caekelberghs reçoit Christian DU PRE, auteur de Les Neuf Cercles... le livre qu'Arena aurait dû lire avant d'affirmer que la violence à l'école est un phénomène en recul... Neuf cerclesLes Neuf Cercles (Requiem pour un professeur de lycée), roman de Christian DU PRE paru chez Memogrames en avril 2006 a été rejoint (et dépassé) par l'actualité. Notre auteur n'avait pas imaginé un directeur d'école poignardé par un élève trafiquant de stupéfiants... A Dinant, ça s'est passé pour de vrai ! Eddy Caekelberghs reviendra sur ce thème de la violence à l'école dans son émission Face à l'Info de ce mercredi 7 février 2007, de 18 à 19h.00. Christian DU PRE sera l'un de ses invités. Signalons, à l'usage des Associations de Parents, Syndicats d'enseignants, Centres culturels et milieux associatifs divers que la violence en milieu scolaire interpelle, que l'auteur des Neuf Cercles est disponible pour une conférence-débat sur le thème "Quel avenir pour l'école?" Intéressés? Contactez-nous au 02/465 80 29 ou 0472/960 676.