Voltaire

  • MEMOGRAMES... PARTENAIRE NATUREL DES MUSEES

    Memogrames et les musées...

    Tout a commencé du côté de Lessines !

    logo web NDLR   Éditeur de la mémoire, Memogrames a inévitablement des sympathies prononcées pour les institutions muséographiques. Que les romans d’Eugène Mattiato évoquant la mine (Fils de Houilleur, La Babel des Ténèbres) soient présents au Bois du Cazier et à Blegny-Mine, que l’essai de Daniel Bastin Les forts de Pontisse et de Liers, soit disponible au Musée communal de Herstal ou au Musée royal de l’armée, que le Musée des Celtes et le Musée archéologique d’Arlon aient parrainé la publication de Milo, épopée celte en Gaule Belgique, par ailleurs en vente dans les boutiques de l’Archéosite d’Aubechies, de l’Espace gallo-romain d’Ath, du musée archéologique de Namur, du musée de Mariemont et de quelques autres…  Rien de cela n’est fortuit, pas plus que le catalogue de l’exposition Aux Portes du Temple, d’avril à fin août 2007, au Musée Wellington, ou l’ouvrage Visage de la Franc-Maçonnerie à Tournai, prolongeant l’exposition organisée au Musée des Beaux-Arts de Tournai de janvier à mars 2007.

     cover_NDLR_web_low_060920  Toutefois, c’est assurément l’Hôpital Notre-Dame à la Rose, à Lessines, qui occupe à ce jour la première place parmi les musées de Wallonie et de Bruxelles développant une relation de partenariat avec Memogrames.

       C’est dès 2005 que l’éditeur bruxellois et le musée lessinois établissent les premiers contacts. Ce rapprochement permettra la parution en octobre 2006, simultanément dans des éditions française et néerlandaise, du recueil de nouvelles historiques Ces Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose, de la plume de Marianne Vanhecke.

       Le succès de ce livre auprès des visiteurs du musée est tel, tant dans sa version originale que dans sa traduction flamande, que les responsables de l’institution ont validé un second projet soumis par Memogrames. Ainsi a vu le jour en cette fin juin 2008, à nouveau dans des versions jumelles francophone et néerlandophone, Louison et les malades de la Peste, une belle nouvelle de la plume de Marianne Vanhecke, magnifiquement illustrée par l’artiste ardennaise Annick Piron et qui tombe à pic, puisqu’une exposition temporaire dédiée à la terrible maladie est proposée jusque fin octobre 2008, en sus des collections permanentes du musée.  

    Louison cover french blog   A noter aussi, qu’à l’occasion de cette nouvelle parution conjointe à Memogrames et à l’Hôpital Notre-Dame à la Rose, le musée accueille, jusque fin septembre, l’ensemble des titres parus à ce jour chez Memogrames, toutes collections confondues, ainsi que les ouvrages ayant trait à la santé et à la médecine, parus chez des éditeurs diffusés en Belgique par nos soins (Barthélemy, Corsaire, Connaissances et Savoirs).

    Plus d’infos...  www.notredamealarose.com

  • LA MEUSE rencontre Maurice Hembise...

    Pixels Colorés

    Comédie sociale et sentimentale au coeur de Namur...

     

     illustration de couverture pixels colorés  Ce mercredi 30 juillet, l’édition namuroise du quotidien La Meuse  consacre, en page huit, dans sa rubrique régionale, une quasi demi-page au roman de Maurice Hembise, Pixels Colorés. Extrait, dans la limite légale de la citation… Pour lire tout l’article, il convient de se procurer l’édition papier (vite, vite, chez votre libraire…) ou l’édition électronique en surfant sur www.lameuse.be :

    « Maurice Hembise a toujours été insomniaque. Petit, il se racontait des histoires, juste pour que la nuit passe plus vite. Adulte, il se raconte toujours des histoires mais elles lui servent à nourrir sa plume. Maurice Hembise est romancier. Il publie “ Pixels colorés ”.

    Pour son dernier roman, le premier qui ne soit pas publié à compte d’auteur, Maurice Hembise s’est beaucoup promené dans Namur. Lui, le Beaurinois, voulait que les acteurs de “ Pixels colorés ” évoluent dans Namur. Nous avons rendez-vous à la terrasse du “ Ratin Tot ”, place du Marché aux Légumes. Un établissement qui a sa place dans le roman, c’est l’auberge favorite de son héros. La cathédrale avec son carillon qui marque les heures, la place de bois (place d’Armes)... s’y retrouvent également.

    Ce roman, Maurice Hembise le destine aux adolescents. À un public qui s’interroge sur les différences. L’histoire ? Celle d’un jeune garçon qui tombe amoureux d’une jeune fille. Quoi de plus normal, de plus banal. Sauf que ce jeune homme est blanc et que cette jeune fille est... noire...

    Rencontre avec le romancier dans La Meuse Namur de ce mercredi. »

       Les Namurois pourront solliciter leurs librairies favorites… Agora, Des Livres et Vous, Papyrus ou Point-Virgule… Tous sont partenaires de Memogrames, savent que La Meuse de ce mercredi 30 juillet parlait de ce roman « namurois » et sont en mesure de vous procurer Pixels colorés… Tout bon libraire de Wallonie ou de Bruxelles aussi, ainsi que leurs confrères de l’Hexagone, via notre diffuseur à Paris, Soleils Diffusion et Distribution. Qu’on se le dise…

     

    Maurice HEMBISE, Pixels colorés, roman de 200 pages au format A6,

    ISBN 2-930418-31-1, vendu au prix de 10 € TTC.

     

  • Milo : premiers échos dans la presse...

    « UN HARRY POTTER ANTIQUE ? »

    S’INTERROGE VERS L’AVENIR

    Milo Cover Blog    Le jeudi 17 juillet, l’édition namuroise du quotidien Vers l’Avenir dédie, sous le titre « En bord de Meuse, en 57 avant JC », une page entière (page 4 du cahier central) au roman de Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, paru chez Memogrames le 1er juillet dernier, dans la collection Hélios. Le journaliste de Vers l’Avenir, Jean-François Pacco, commente : « 830 pages : une brique ? D’apparence oui. Mais quand on y entre, on se laisse prendre au récit, alerte, léger, palpitant. »  Et de préciser : « Ce roman Milo, c’est l’anti « de bello Gallico » de nos humanités latines. De la même façon que les Occidentaux découvrent depuis peu la version arabe des Croisades ou la version amérindienne de la conquête de Colomb, voici ici la version gauloise de l’invasion romaine. Une version d’autant plus attachante pour nous que ces Anciens Belges, ce sont finalement nos ancêtres. Il était grand temps qu’ils soient rétablis dans leur gloire et leur vérité. » L’article est complété d’une interview de Frédérique Badoux, dans laquelle la romancière namuroise rappelle notamment ce qu’on qualifierait aujourd’hui de génocides et de crimes contre l’humanité : César a totalement exterminé les Éburons et a déporté en esclavage plus de 53 000 Aduatuqes, car il avait un pressant besoin d’argent…

    Où acheter Milo ?

       peut-on trouver le roman de Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique ? En principe, chez tout bon libraire, qui, à défaut d’en disposer déjà de stock, s’empressera de vous le commander directement chez Memogrames ou, s’il s’agit d’une librairie en France, auprès de notre diffuseur au sein de l’Hexagone, Soleils Diffusion et Distribution, implanté rue de Fleurus, à Paris.

       Toutefois, Milo est déjà présent dans les boutiques du Musée des Celtes à Libramont, du Musée archéologique d’Arlon, de l'Espace gallo-romain d'Ath, de l'archéosite de Bauvechies, du Musée royal de Mariemont, du Musée Royal de l’Armée et des Musées Royaux d’Art et d’Histoire, au Cinquantenaire, à Bruxelles, ainsi qu'au Musée archéologique de Namur et à l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, à Lessines. D’autres musées et archéosites, tant en Belgique qu’en France, devraient le proposer à leurs visiteurs prochainement.

    Milo est arrivé également… chez Agora Fort-Jaco et chez  Filigranes, à Bruxelles, chez Agora, Des Livres et Vous, Papyrus et Point-Virgule à Namur, Au Bia Bouquin à Jambes, à La Dérive à Huy, chez Antigone à Gembloux et chez Dlivres à Dinant, Aux quatre coins à Andenne, ainsi que dans les librairies Atmosphère à Tamines, e-média à Saint-Gérard, Leroy à Leuze-Eghezée et Verdenne à Rocourt. Il est aussi au rayon livres du Cora de La Louvière.

    Milo est aussi présent sur le web, via la librairie française en ligne Decitre. Evidemment, le livre est aussi disponible auprès de toutes les librairies de cette enseigne. Il est aussi possible de le commander auprès de la Librairie archéologique : www.librairie-archeologique.com.

    En Belgique, il peut aussi être commandé directement chez Memogrames, selon la procédure décrite par ailleurs sur ce blog.

    Les guerriers aduatuques devraient prochainement mener une incursion dans les autres magasins Cora, dans les FNAC et bien d’autres librairies. Nous modifierons la liste ci-dessus au fur et à mesure des mouvements tactiques de Milo et de ses cavaliers celtes.

  • Le "Père" du Métro bruxellois se raconte...

    couverture page 1

    Du Transsibérien au Métro bruxellois… Tel est le titre du récit autobiographique de Maurice Woitchik, paru fin juin 2008 dans notre collection Horus  dédiée aux destinées individuelles. Un livre que vous trouverez dès à présent chez Filigranes, à la FNAC et dans diverses librairies bruxelloises, et que tout bon libraire peut vous commander rapidement, tant en Belgique (auprès de Memogrames) qu’en France (via Soleils Diffusion). L'auteur – âgé aujourd'hui de 84 ans - est directeur honoraire du Service spécial des études de la STIB, la société de transport en commun qui, à Bruxelles, exploite les réseaux de bus et de trams, ainsi que le métro, dont il fut le concepteur – certains disent même "le père".  Maurice Woitchik n'a pas œuvré, par contre à la mise en place du Transsibérien ! Le célèbre train s'est immiscé dans sa vie avant qu'il ne soit ingénieur, lors de son exode en Extrême-Orient soviétique… Maurice Woitchik est aussi vice-président du Musée juif de Belgique. Au fil des 176 pages de son livre, on découvre le parcours surprenant d'un Juif né en Lituanie "polonaise", devenu ensuite citoyen soviétique quand ce pays balte est annexé par l'URSS, fuyant l'avancée allemande jusqu'en Ouzbékistan, accomplissant ensuite ses trois premières années d'ingénieur civil à l'université de Moscou, avant de partir pour la Pologne, puis Berlin et finalement Bruxelles.   Terminant son cycle universitaire à l'ULB, il participa ensuite à la construction de la jonction ferroviaire entre Bruxelles Nord et Bruxelles Midi. Il fut ultérieurement un des principaux artisans – sur le plan technique – du métro de Bruxelles. Il a terminé sa carrière comme directeur du service spécial des études de la STIB, un poste qu'il ne quitta qu'à ses 65 ans révolus. Il a ainsi piloté la mise en place du pré métro dès 1969, de la première ligne de métro en 1976, puis de la seconde en 1988.   Aujourd'hui, à 84 ans, Maurice Woitchik témoigne de ce parcours inédit, parfois rocambolesque, mais surtout remarquable par l'audace, la ténacité et le courage qui ont animé son protagoniste tout au long de sa vie.

    QUELQUES DATES 

    16 Janvier 1923 : naissance à Vilnius de Maurice, alias Meyer, l'unique enfant de Samuel et Myriam Wojczyk, eux-mêmes nés à Vilnius à la fin du 19e siècle. 

    Septembre 1939 : la Lituanie, jusqu'alors annexée par la Pologne, tombe dans le giron de Moscou… Maurice et ses parents sont désormais citoyens soviétiques.

    22 juin 1941 : les armées allemandes attaquent l'URSS. Les Wojczyk évacuent… toujours plus à l'Est ! Kiev et l'Ukraine, puis Stalingrad, ensuite l'Oural, l'Ouzbékistan (où Maurice est affecté à la cueillette du coton à quelques kilomètres de Tachkent), puis encore Novossibirsk et la Sibérie orientale… avant de revenir progressivement, via le Transsibérien, vers Moscou, l'envahisseur nazi ayant commencé à reculer face à l'Armée Rouge.

    Juillet 1943 : Maurice est à Moscou et commence à suivre les cours à l'Institut des Ingénieurs de Constructions civiles "Kuybichev". Il a obtenu une bourse. Pour en assurer la pérennité, il faut être parmi les meilleurs : il en sera !

    9 mai 1945 : la guerre est finie ! Maurice poursuit ses études à Moscou jusqu'en 1946. Il rejoint alors ses parents à Vilnius, puis quitte l'URSS pour la Pologne, transite par Berlin, aboutit à Bruxelles et renonce au voyage vers la Palestine, que d'autres veulent entreprendre à l'époque. Le père de Maurice, initialement chef comptable, devient maroquinier. Sa mère, institutrice, apprend à confectionner des chemises… Quant à Maurice, l'ULB valide ses trois années d'études à Moscou et l'admet en quatrième. Le temps de maîtriser la langue française, il la redouble. En 1949, il est diplômé !

    1er décembre 1949 : Maurice est engagé à la construction de la Jonction Nord Midi. Il y restera dix ans !

    21 juin 1953 : Maurice épouse Sonia Lando, une jeune fille juive de… Stockholm, qui quitte la Suède pour suivre son prince charmant à Bruxelles. De cette union, naîtront un fils en 1955 et une fille en 1960.

    De 1959 à 1964 : ingénieur chez Chamebel, un constructeur de châssis métalliques, Maurice voyage beaucoup et retourne notamment à Berlin et Moscou.

    1964 :  il rejoint l'équipe chargée d'étudier la faisabilité de la mise en souterrain des trams bruxellois. Il fera le reste de sa carrière au service spécial d'études de la STIB  - dont il sera finalement le directeur - et mettra en place le pré métro en 1969, puis les diverses lignes de métro à partir de 1976. Seule "infidélité" à la STIB et à son service spécial des études, il sera conseiller de Guy Spitaels et de Valmy Féhaut, lorsque ceux-ci seront ministres des communications, entre 1980 et 1983.

    1988 : Maurice Woitchik part à la retraite, mais crée alors, avec un ami et leurs épouses, une société de consultants en construction : les Suédois qui investissent alors à Bruxelles font appel à leurs services…

    DONNÉES PRATIQUES : 176 pages, format A5 illustré de documents inédits - ISBN 2-93041834-6. Prix public : 18 €. Disponible chez Filigranes, à la FNAC, au Musée Juif de Belgique et dans diverses librairies bruxelloises, en commande auprès de votre libraire habituel, tant en Belgique (via Memogrames) qu'en France, notamment dans la soixantaine de librairies spécialisées en littérature juive de Paris, Marseille, Nice, Strasbourg, ... (via Soleil Diffusion et Distribution) ou, à défaut, directement chez Memogrames, moyennant virement préalable sur le compte bancaire de Memogrames auprès de Delta Lloyd Banque : 132-5168350-37 (N.B. Pour un versement depuis un autre pays que la Belgique : IBAN : BE73 1325 1459 6761 – code Swift : BNAGBEBB – prévoir 5 euros de participation aux frais d’envoi ) et, par mesure de sécurité (les communications bancaires étant souvent tronquées), confirmation via un courriel à memogrames@yahoo.fr nous précisant votre commande, ainsi que vos coordonnées postales et téléphoniques.  

     

  • Le Musée des Celtes, vous connaissez ?

    Sur les traces de Milo… au cœur de l’Ardenne Milo Cover Blog

      Frédérique Badoux a mûri son roman historique Milo, une épopée celte en Gaule Belgique pendant quelque six ans. Il n’était pas question pour elle d’évoquer  nos « ancêtres les Gaulois » à coups de clichés stéréotypes, d’images d’Épinal ou de raccourcis de B.D. Elle a donc fréquenté historiens et archéologues spécialistes des Celtes et lu de centaines d’ouvrages scientifiques afin de respecter la réalité historique du monde celte, à la lumière des dernières découvertes. Un de ces points de repaire est le Musée des Celtes à Libramont, dont la conservatrice, Madame Hurt, a longuement conseillé l’auteur.     Unique en Belgique par ses collections, le Musée des Celtes a ouvert ses portes à Libramont en juin 1998. Il rassemble le produit de plus de trente années de fouilles menées sur des sites celtiques en Ardenne. La région figure, d'un point de vue découvertes, parmi les plus riches de Belgique.    Méconnue et injustement méprisée, la civilisation celtique est encore entachée de nombreux clichés et idées fausses que le Musée s'efforce de corriger. Les recherches archéologiques récentes démontrent que les Celtes avaient atteint un haut degré de civilisation tant du point de vue technique et artisanal que militaire ou économique et un savoir–faire extraordinaire. Leur culture n'avait rien à envier à celle des Romains que la tradition présente, à tort, comme les premiers civilisateurs de la Gaule. Nous somme très loin des barbares échevelés, indisciplinés et sous développés de nos souvenirs d'enfance.
      La visite du Musée commence par une introduction générale sur les Celtes, vient ensuite l'univers des Celtes "ardennais" : leurs rites funéraires et leur vie quotidienne à travers de nombreux témoins représentatifs de cette période tels que des bijoux, des vases, des armes. Une reconstitution d'un char grandeur nature est exposée au second étage, accompagnée de diverses pièces de ce modèle de véhicule et de harnachement des chevaux. La visite se poursuit sur le thème de l'habitat et des fortifications. L'artisanat et ses techniques (travail du métal, du bois, de la poterie, du tissage, du cuir, de l'os) ainsi que le commerce complètent le parcours qui se termine par un aperçu de l'héritage que les Celtes nous ont légué et des idées fausses qui circulent à leur sujet.
       A la boutique du musée, parmi bien d’autres ouvrages dédiés aux Celtes, vous trouverez bien évidemment le roman de Frédérique Badoux, Milo, épopée celte en Gaule Belgique. Musée des Celtes - Place Communale 1 à  6800 Libramont (Belgique)Tél. / Fax : +32 / (0) 61 22 49 76 - info@museedesceltes.be Site Web : www.museedesceltes.be  Dates et heures d’ouverture : du 20 janvier au 30 juin et du 1 septembre au 20 décembre, du mardi au vendredi, de 9h30 à 17h, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h (sauf les lundis et samedis) - en juillet-août, du lundi au samedi, de 9h30 à 17h, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h. Prix d’entrée : adulte : 4 € - enfant (6 à 12 ans) : 2 € - groupe (min. 10 personnes) : 2 €

  • Sortie de presse ce 1er juillet...

    "De tous les peuples de la Gaule…"   Avant Vercingétorix, ces formidables guerriers défendirent leurs terres lors de la conquête des Gaules par les Romains. Ils continuèrent vaillamment à résister à l’envahisseur après la défaite d’Alésia. Ils ont, de la sorte, osé priver l'ambitieux Jules César d’une victoire complète. Leur épopée, tissée dans le grand canevas de l’Histoire, ombragée par l’orgueil du futur Imperator et finalement tombée dans l’oubli, revient à la lumière à travers ce récit épique, au fil de la vie d’un jeune homme : Milo, des Aduatuques.    Son destin exceptionnel aux côtés du roi des Éburons, le fier Ambiorix, soulève un dilemme : faut-il lutter pour l’indépendance, pour la sauvegarde de son identité, jusqu’à risquer l’anéantissement ? Ou est-il préférable d’endurer l’assimilation, d’assurer la pérennité des générations à venir, même dans un pays conquis et un monde différent ?   Prenez une longue inspiration et plongez dans l’univers fascinant des Gaulois, bien loin des clichés. En compagnie de personnages historiques hauts en couleur dont l’équivalent ne viendra plus jamais au monde, suivez Milo dans sa quête épique d’un improbable équilibre. Milo Cover Blog
    Une épopée celte en Gaule Belgique
       En l’an 57 avant Jésus-Christ, Milo a quatorze ans. Sorti de la servitude grâce à un druide visionnaire, il accompagne le roi des Aduatuques lors d’une extraordinaire assemblée où les Peuples du Nord s’allient dans l’espoir de montrer catégoriquement à Jules César à quel point ils chérissent leur indépendance. Cette coalition provoque l’effet contraire : avant l’hiver, la Gaule Belgique est mâtée. Dixit Julius Caesar ! Toutefois, le proconsul romain sous-estime les guerriers qu’il pense avoir mis à genoux.   Pris dans la tourmente, Milo s’accroche à ses racines. Il s’obstine, en dépit des circonstances, à écouter la voix des dieux. Entre les champs de bataille et la guérilla, les serments d’allégeance et les traîtrises abjectes, entre les traditions et les nécessités, entre le devoir et son amour pour la belle Melissa, sa destinée se construit peu à peu, tel un paradoxe dans un monde vacillant.   Et le Grand Jules César n’est pas au bout de ses surprises !       cavalier et fantassin-blog
    L’auteur… Une Namuroise sur les traces des Aduatuques !
       Grâce à des parents férus de belles Lettres, Frédérique BADOUX a grandi avec un livre constamment ouvert sous les yeux. Elle s’est très tôt découvert une prédilection pour les classiques, A. Dumas, J. Verne, J. Kessel, et les poèmes d’A. de Musset… Elle commence à écrire et à illustrer de croquis ses histoires dès l’école primaire, ce qui la conduisit plus tard, tout naturellement, vers des études artistiques.   Deux importants détours par les USA l’ont aidé à maîtriser et à enseigner la langue de Shakespeare, et à beaucoup apprécier la littérature anglo-saxonne, mais essentiellement les classiques : C. Dickens, J. M. Barrie, A. C. Doyle, et les poèmes de Lord A. Stevenson… De C. S. Lewis à J. R. R. Tolkien, il n’y a qu’un pas. C’est après avoir étudié quelques biographies de ce dernier que Frédérique s’est penchée avec assiduité et délices sur les cycles mythologiques irlandais et gallois. Ainsi naquit sa passion pour les Celtes.   Namuroise de souche, amoureuse de sa région, la popularité rencontrée par la civilisation romaine au dépend de celle des Gaulois encore taxés de barbarisme finit par lui échauffer les oreilles. Elle s’est mise en devoir d’utiliser ses talents pour rendre justice aux Gaulois belges, les guérir des clichés et mettre en lumière le patrimoine celtique qui foisonne dans nos traditions culturelles et religieuses. Plus de trois années de recherches, six années de travail acharné en tout, furent nécessaires mais le pari est gagné.   Cet amour pour le pays et son extraordinaire passé historique, c’est ce qu’elle espère partager au travers de Milo.    Comme l’a un jour déclaré Charles Augustin Sainte-Beuve : « Écrire un roman, pour moi, ce n’était qu’une manière indirecte d’aimer, et de le dire. »