Voltaire

  • Nouveau roman de Frédérique Badoux

    LE BASTION DU PHENIX

    Un thriller haletant de science-fiction...

    VOTRE roman SF de l'été ! 

    Après un roman historique volumineux et passionnant, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique (Memogrames 2008), la Namuroise Frédérique Badoux débride son talent dans ce thriller de science-fiction. Elle offre à ses lecteurs une course haletante à travers l'Europe d'aujourd'hui, s'ouvrant sur une dimension où s'entrecroisent les courants invisibles du libre-arbitre et dans laquelle la mort n'est plus terminale.

     

       Ruben Leitman, star de l'informatique, offre au monde un avenir sans récession. Utopie d'un génie idéaliste ? Nouvelle ère économique ? Ou plus probablement, une mine d'or pour quelques-uns. !
       Une fois globalisé, son système suscite bien des émois. Livré aux mains des technocrates, il ne risque pas de changer le monde. Mais entre les mains de terroristes hackers...
       Des terroristes, vraiment ? L'euroflic Thomas Daramy n'est plus sûr de rien. Entraîné dans une course parsemée d'intuitions étranges, de meurtres sans cadavres, d'indices trop flagrants et de coïncidences programmées, il se demande, en fin de compte, quelle force mystérieuse mène la danse !

     

    Interview de l'auteur

     

    Un roman de Science-fiction après un roman historique ! Les deux genres ne sont-ils pas incompatibles ?


       Seulement si on les mélange !

       Écrire un roman historique est encore plus ardu qu’élaborer une thèse. Il ne suffit pas de mettre les évènements en prose, mais de les imbriquer dans un scénario bien ficelé allié au confort du lecteur tout en respectant la chronologie des évènements historiques. Chaque description doit être conforme à la réalité de l’époque ciblée, ainsi que les valeurs des personnages, etc. Sur mon bureau étaient empilés des bouquins d’archéologues et d’historiens, bourrés d’annotations et de « post it », que je consultais pratiquement pour chaque paragraphe ! Bref, après ce labeur long et contraignant – mais vraiment très passionnant – j’ai eu envie de retrouver le pur plaisir d’écrire, en toute liberté, de « donner à voir » une histoire issue simplement de mon imagination.


    Comment vous est venue l’idée du Système Leitman ?


       Il faut savoir tout d’abord que les prémices du Phénix datent d’avant l’écriture de Milo. À ce moment, on venait de passer les frayeurs du bug de l’an 2000 et du 11 septembre. On parlait beaucoup de Bill Gate et de Microsoft, de leur concurrence déloyale, des «exclusivités» qu’imposaient certains programmes informatiques, etc. Dans ce contexte, évidemment, Compustar et son Système Leitman son nés tout naturellement. Comme je ne suis pas une experte en informatique, un ami ingénieur (David Simal, Bruxelles) m’a aidée à peaufiner le Système Leitman. Nous avons eu des séances de «Brainstorming» inoubliables ! Je lui jetais les idées que m’inspiraient les articles sortis du Newsweek et du Time Magazine, il les alignait sur une réalité informatique d’avant-garde.

       Quand j’ai repris l’écriture du Phénix, il y a un peu moins d’un an, je n’imaginais pas que le roman serait publié si vite, et en pleine période de crise ! Ce système trouve vraiment bien sa place dans la situation actuelle en Europe !


    Cette course poursuite entre des grandes villes européennes donne au roman un cachet  road movie, un arrière-goût «hollywoodien» un peu inhabituel dans la littérature francophone, non ?

       C’est dommage. Les éditeurs pensent peut-être que la fiction débridée est risquée à publier quand elle n’est pas traduite. Ou bien, les esprits littéraires latins croient-ils que le domaine de l’imaginaire est réservé aux anglo-saxons ? Il faut dire qu’au départ, le roman se déroulait aux Etats-Unis, dans des villes où j’avais vécu, que j’avais visitées. C’est vrai que le trio « génie du MIT/hacker perturbé/FBI » faisait un peu cliché. Et alors ?

       Mais après avoir bûché si longtemps sur Milo et exploré notre patrimoine historique, je ne voulais plus déraciner mon écriture de notre vieille Europe. J’y ai donc transféré l’histoire. Cela a exigé un remaniement en profondeur, des personnages aux dialogues, en prenant en compte les différences radicales de mentalités et la façon dont la société est organisée sur le vieux continent. J’ai dû recalculer les distances (vous savez combien de fois on met la Belgique rien que dans l’État de New York ?), et donc revoir la chronologie du roman. Seul le héros est resté fidèle à lui-même, parce que je l'aime tel quel !

    Je me suis également beaucoup amusée à jouer avec l’image que rendent certaines villes : Bruxelles, la cosmopolite ; Hambourg, l’industrielle portuaire ; Prague l’historique ; …

    D’autres projets de Science-fiction ?


    Je suis en train d’en écrire un pour l’instant. J’ai la chance d’être capable de travailler sur plusieurs romans à la fois ! J’aimerais toutefois terminer les écritures en cours avant de me replonger dans l'Histoire pour la suite de Milo, pour laquelle j’entamerai les recherches début 2010. J’en frémis déjà d’impatience !

     

    Extrait

    [...]
       David bâilla et s’étira derrière le volant. Il vit la fille sortir du magasin, portant deux sacs en plastique gonflés de victuailles. Elle était mignonne, mais ce n’était pas son type. Elle était un peu trop tristounette et trop sage. Et puis, elle avait adopté le style bohême pour ses vêtements. David trouva étrange qu’une étudiante en sciences informatiques s’habille comme une artiste.

       Il eut envie de la suivre, puis aperçut les deux hommes en costume qu’il avait déjà vus plus tôt. Elle était surveillée par Europol et ne s’en rendait même pas compte. Elle était également suivie par l’assassin de Nelson et n’en avait aucune idée.

    Il aurait bien voulu fouiller sa chambre, mais d’autres types d’espions avaient envahi la place.    Le terrain de chasse était déjà occupé. Cela ne signifiait qu’une chose : ni Compustar, ni Europol n’avaient le BASTION.

       David sourit en coin. Il était à trois mètres derrière eux. Les fileurs étaient filés sans s’en douter le moins du monde.


       Le téléphone vibra dans sa poche. Il pressa la touche, plaqua le minuscule 3G à son oreille et attendit.

    - David ?

    La voix était agitée. David soupira. « Qu’est-ce qu’il y a encore ? »

    - David ? répéta l’autre. Je sais où il est ?

    - Quoi ? De qui parlez-vous ?

    - De celui qui a le BASTION.

    - Hein ?

    L’autre claqua la langue, énervé, et reprit d’une voix plus forte.

    - Tu devrais diminuer tes doses, tu n’es pas en vacances !

    David prit très mal cette allusion à sa dépendance et grinça des dents, interrompant sa respiration durant une fraction de seconde. L’autre fut satisfait de l’effet et continua.
    - Il y a une connexion sur le compte camouflé de Leitman. Quelqu’un essaye d’infiltrer une centrale locale. Le mouchard indique les environs de Paris.

    - Je vous rappelle que je suis à Bruxelles !

    - Mais vas-y, bon sang ! S’il veut poursuivre l’opération, il devra casser le code. Cela lui prendra du temps, je m’en assurerai. Et tant qu’il est connecté, nous l’avons à l’œil.
    David passa les mains amoureusement sur le volant de la Porsche Carrera rutilante et flambant neuve.

    - Avec mon bolide, je le rejoins en moins de deux heures.

    - Oublie l’ivresse de la vitesse ! Pas question de te faire remarquer avec une plaque d’immatriculation suisse. Reste sage, compris ?

    - C’est bon, c’est bon !

    [...]

     

    Infos pratiques

    Frédérique BADOUX, Le Bastion du Phénix

    Thriller SF, chez 13@7 (Memogrames romans et fictions)

    368 pages format A5, 22 € - ISBN : 2930418478

    Disponible en librairie à partir du 15 juin.

     

  • UN LIVRE MEMOGRAMES A LA TV...

    Le braille : une fenêtre ouverte sur le monde.

     

    Tel est le thème de l’émission télévisée La Pensée et les Hommes diffusée le dimanche 7 juin, à 9h.30, sur La Une et rediffusée le samedi 13 juin, à 10h.00, toujours sur la première chaîne TV de la RTBF. Jacques Lemaire reçoit Bruno Liesen, collaborateur scientifique de la Ligue Braille et auteur de Six Points de Lumière, ainsi que Michel Magis, directeur à la Ligue Braille, pour évoquer ce bienfaiteur de l’humanité dont l’Unesco a inscrit le bicentenaire à son calendrier, Louis Braille, aveugle français inventeur de l’alphabet qui porte son nom.

    Pour rappel, Memogrames, en partenariat avec la Ligue Braille, a publié fin décembre 2008, la docu-fiction de Bruno Liesen, Six Points de Lumière – Enquête autour de Louis Braille, ainsi que sa version néerlandophone, Zes Lichtpuntjes. Le livre est disponible auprès de la Ligue Braille, chez Memogrames et dans les bonnes librairies au prix de 20 €.

  • LA Grande Guerre des Soignants

    Le Journal du Médecin en parle...

       Après plusieurs interviews du Docteur Patrick Loodts et sa fille Isabelle, co-auteurs de l’essai historique La Grande Guerre des Soignants, en radio (RTBF La Première) dans les semaines qui suivaient la parution du livre, ainsi que plusieurs articles dans la presse quotidienne, c’est au bimestriel des seniors Plus Magazine (N) de mai-juin) de consacrer un coup de cœur à cet ouvrage de 576 pages dédiés aux médecins, infirmières et brancardiers impliqués dans le conflit de 1914-1918. Parallèlement, Le Journal du Médecin (bi-hebdomadaire réservé aux médecins généralistes et spécialistes) du 8 mai dédie une page entière au sujet : sous le titre Soigner au cœur de la guerre, le docteur Philippe Caspar écrit notamment : « La première guerre mondiale fut totale, les états belligérants jetant toutes leurs ressources humaines, industrielles, scientifiques – l’inventeur des gaz de combat, Fritz Habler, n’obtint-il pas le Prix Nobel de chimie ? – dans le conflit. La littérature est considérable. Assez curieusement toutefois, l’engagement des services de santé dans ce conflit a rarement été étudié.

       Médecins, infirmières et brancardiers furent pourtant de tous les champs de bataille. La Belgique n’échappa pas à cette mobilisation. Coup de projecteur sur le livre extrêmement bien documenté de Patrick Loodts et Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (…) »

       Évidemment, ce livre n’exige pas d’être médecin ou personnel soignant pour être lu. Quiconque s’intéresse au conflit de 1914-1918 et aux conditions de vie des hommes et des femmes qui y prirent part d’une façon ou d’une autre y trouvera son compte. Pour une présentation plus détail de ce livre, cliquez sur sa couverture dans la colonne de gauche du présent écran (rubrique « catalogue en ligne »).

       Paru en janvier 2009 dans la collection Arès de Memogrames (collection dédiée à la mémoire des temps de guerre), cet ouvrage est disponible au prix de 32 € chez de nombreux libraires, essentiellement en Belgique ou peut y être commandé (en France, précisez au libraire que notre diffuseur/distributeur est Soleils Diffusion, 23, rue de Fleurus – 75006 Paris). Il est également en vente à la boutique du Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire, Parc du Cinquantenaire, à Bruxelles ou encore à celle du Mémorial de Verdun. Enfin, vous pouvez nous le commander directement via un mail à memogrames@yahoo.fr . Le livre vous est adressé sans frais d’expédition via transporteur en Belgique et la poste (envoi ordinaire) en France. Attention : pas de chèque, uniquement virement national ou international vers notre compte bancaire en Belgique. La facture est jointe à l’envoi.  

    Patrick Loodts & Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (Médecins, infirmières et brancardiers en 1914-1918), 576 pages format A5, préface du directeur général du Musée Royal de l'Armée, Dominique Hanson, nombreux documents photographiques inédits ou rarissimes, 32 € TTC - ISBN 2-930418-40-0

  • Un thriller SF chez Memogrames !

    13@7 : un second label pour Memogrames

     

       Tiraillés entre la fidélité à notre ligne éditoriale (« éditer la mémoire car elle est l’avenir du passé et la conscience du futur ») et un souci de diversification, nous avons pris l’option de lancer un nouveau label, dédié aux romans et autres fictions. Il s’agit de… 13@7 , une marque que nous développerons à l’avenir en parallèle à MeMograMes, les éditions de la Mémoire ! Des nombres ésotériques associés à l’Internet, murmurent quelques fûtés, certains poussant même la réflexion du côté du vendredi 13 octobre 1307, quand Philippe le Bel ordonne l’arrestation de tous les templiers… hé hé ! L’imagination n’a pas de limites, mais la réponse est parfois bien plus simple. Savez-vous que le siège de Memogrames est situé… 13, rue des 7 étoiles ? En tout cas, 13@7, en gestation depuis quelque temps, verra officiellement le jour début juin 2009, avec le second roman de Frédérique Badoux et un recueil de nouvelles policières à l’arrière-goût de péket, de la plume de Maurice Hembise (nous en reparlerons sous peu), soit deux auteurs ayant déjà publié chez Memogrames.

     

    Frédérique BADOUX : de l’épopée celte au thriller SF…

         Après un volumineux et passionnant roman historique – Milo, une épopée celte en Gaule Belgique (paru chez Memogrames en juillet 2008), la Namuroise Frédérique Badoux débride son talent dans un thriller de science-fiction : Le Bastion du Phénix. Elle offre à ses lecteurs une traque sans merci à travers l’Europe d’aujourd’hui, s’ouvrant sur une dimension où s’entrecroisent les courants invisibles du libre arbitre et dans laquelle la mort n’est plus terminale.

     

    Le Bastion du Phénix – brève présentation…

       Ruben Leitman, star de l’informatique, promet au monde un avenir sans récession. Utopie de génie idéaliste ? Nouvelle ère économique ? Plus probablement une mine d’or pour quelques-uns !

       Son système, une fois globalisé, suscite bien des émois. Livré aux technocrates d’une multinationale, il ne risque pas de changer le monde. Mais entre les mains de terroristes hackers…

       Des terroristes ? Vraiment ? L’euroflic Thomas Daramy n’est plus sûr de rien. Entraîné dans une course parsemée d’intuitions étranges, de meurtres sans cadavres, d’indices trop flagrants et de coïncidences programmées, il se demande, en fin de compte, quelle force mystérieuse mène la danse.

       Seule certitude : deux forces opposées manipulent le système Leitman. Chacune a son champion. Un hacker devenu tueur en série, lassé d’éliminer sans cesse le même adversaire. Face à lui, un étudiant prodige qui s’obstine à vivre : le Phénix !

     

    Frédérique BADOUX, Le Bastion du Phénix, Thriller SF, chez 13@7 (Memogrames romans et fictions), 368 pages format A5, 22 €, ISBN : 2930418478 – dans les bonnes libraires entre le 5 et le 15 juin 2009.  

  • DAYONG WANG, magicien chinois du ping-pong belge

    « Dans la société dynamique d’aujourd’hui où l’on parle beaucoup de mondialisation et d’intégration, le sport apparaît plus que jamais comme un langage universel jouant un rôle de catalyseur. Car le sport est plus que de la compétition. Il promeut la compréhension mutuelle. Il renforce les capacités à interagir avec les autres, notamment chez les jeunes et le femmes. Il favorise l’intégration sociale et permet de surmonter les différences culturelles et ethniques. Le sport permet aussi de s’ouvrir à des modes de vie, des cultures et des habitudes venus d’ailleurs.

       De ce point de vue, l’arrivée d’entraîneurs sportifs étrangers est un élément déterminant qui favorise l’évolution des mentalités, des comportements, en enrichissant la connaissance et la pratique de différentes disciplines.

       La venue en Belgique du Chinois Dayong Wang, maître entraîneur de tennis de table, répond parfaitement à cette démarche. », écrit Jacques ROGGE, le président du C.O.I., en préface du nouveau livre de Jean Lafleur, Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, qu’il cosigne avec un confrère journaliste chinois en poste en Belgique, Pan Geping.

       Au format 22 X 22 cm déjà adopté en 2007 pour 75 ans de ping-pong en Belgique, le livre que J. Lafleur et P. Geping consacre à l’ex-champion pongiste chinois devenu brillantissime entraîneur compte 108 pages, dont 24 en couleur et est abondamment illustré, notamment grâce à la complicité du photographe Jacques Limage.

       Dayong Wang joue au ping-pong depuis la plus tendre enfance. A 18 ans, il était déjà champion de Chine en double et à 26 ans, champion de Chine simple messieurs. Entraîneur dès 1973, il est un véritable ambassadeur du ping-pong chinois, officiant successivement en Somalie, au Chili, en Équateur, … Il arrive en Belgique en 1989 à l’instigation de dirigeants de La Villette et devient le coach de l’équipe belge. Les J.O. de Pékin constituaient son dernier rendez-vous olympique car l’âge de la retraite approche… Mais même pensionné, Dayong Wang poursuivra son action au service du ping-pong belge, puisqu’il continuera à s’occuper des benjamins.

       Quant au livre à paraître chez Memogrames, il sort de presse dans les premiers jours de juin et sera disponible en librairie et dans de nombreux clubs pongistes au prix de 17,00 € TTC. Il peut aussi être commandé par mail directement chez l’éditeur. Pour ce faire, copiez/collez le bulletin de commande ci-dessous.

     

    Bon de commande du livre Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, de Jean Lafleur et Pan Geping à retourner à Memogrames – les éditions de la mémoire

    fax : 02/465.36.87 - mail : memogrames@yaho.fr

    Je soussigné(e) …………………………………………………………………………….……

    Domicilié(e) à ……………………………………………………………………………...……

    ………………………………………………………………. (adresse postale complète SVP)

    e-adresse : ………………………………………. 

    N° tel/GSM : ……………………………........

    commande ……. Exemplaire(s) du livre consacré à Dayong Wang au prix de 17,00 € (TVA et frais d’expédition en Belgique inclus – n.b. autre pays, nous consulter) et m’engage à honorer la facture qui accompagnera ma commande dès réception.

    Date…………………………  Signature,