Voltaire

  • BIOETHIQUE... Et dieu dans tout ça ? - La Première, ce dimanche 4/11/2012

    Memogrames cover bioetique.jpgL’émission radiophonique Et dieu dans tout ça ?, de ce dimanche 4 novembre 2012 (RTBF, La Première, de 11h.00 à midi, rediffusion le  jour même de 23h.15 à minuit) accueille Charles Susanne et Georges Sand à l’occasion de la récente parution chez Memogrames, dans la collection Hélios, de Bioéthique, pour un progrès de l’humanité,  ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction des précités, réunissant plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques autour du thème de la bioéthique, et qui synthétise à souhait la pensée laïque en la matière. Jean-Pol Hecq évoque avec ses deux invités ces questions bioéthiques infiniment complexifiées, au moment où le débat sur les limites à mettre sur les manipulations de  ce qui touche au vivant ne cesse de s’amplifier et où les clivages philosophiques sont peut-être actuellement les plus sensibles.

    A noter, pour celles et ceux qui ne pourraient écouter l’émission le dimanche 4 novembre, qu’elle sera disponible dès le lendemain sur Internet en podcast et en radio à la demande. Pour rappel, le livre Bioéthique : pour le progrès de l’humanité est disponible au prix de 27,50 € et peut être commandé soit directement auprès de Memogrames (via un mail à memogrames@yahoo.fr ou un fax au 02/465.36.87), soit par l’intermédiaire de tout libraire compétent et de bonne volonté.

  • LUMIERE : QUAND UN LIVRE DEVIENT SPECTACLE…

    cover LUMIERE-J.Perez.jpgParu en 2011 dans la collection Hiram, Lumière, récit poétique en quatre passages, de José Perez, est désormais devenu spectacle, conte musical, poétique et initiatique. Les AML-Molenbeek et le PAC nous proposent de le découvrir le mercredi 24 octobre, en la salle des chevaliers du Château du Karre-veld, à Molenbeek. Ouverture des portes (et du bar) dès 18h.30, spectacle à 19h.30. Les éditions Memogrames y disposeront d’un stand où José Perez dédicacera son livre. Lumière. Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l'histoire. Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l'Air, l'Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l'amour et la fraternité retrouvée. Le spectacle se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l'égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans. Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s'il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d'enfants, des voix amies qui surgissent. Plus loin, la chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter. La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue : Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance. Jean Ferrat a écrit à José Perez avant de disparaître : "oui, vos poèmes, vos textes méritent d'être lus, d'être chantés".