Voltaire

  • POUR LES NON-CROYANTS...

        L'ouvrage de 704 pages au format B5 est proposé en édition ordinaire brochée au prix de 48 € et en édition de luxe cartonnée au prix de 52 €. La souscription à l'édition de luxe au prix exceptionnel de 48 € au lieu de 52 €, a pris fin ce 31 août. Le livre peut être désormais commandé auprès de tout bon libraire en Belgique et en France dans les deux éditions. Par ailleurs, les lecteurs domiciliés en Belgique peuvent encore le commander directement auprès de Memogrames, uniquement dans l'édition cartonnée, au prix promotionnel de 50 € (plus frais d'expédition offerts - voir modalités pratiques en fin d'article). 

       Le Professeur Guy Donnay nous propose une approche rationaliste, critique, mais non polémique des religions, du culte des ancêtres de l’homme de Neandertal aux dérives djihadistes de l’Islam, des mégalithes aux négations créationnistes des découvertes scientifiques des derniers siècles. Ecrit par un non-croyant à l’intention première des non-croyants, l’ouvrage retiendra aussi l’attention des croyants désireux de découvrir la religion à travers un autre prisme que le leur.

    MEMOGRAMES - Donnay Guy - Les Religions - cover.pngLE LIVRE  Alors que nous assistons depuis deux ou trois décennies à un retour massif du religieux, peu de gens, même cultivés, croyants ou non, ont une notion claire de ce qu’est une religion. Le but du présent essai est d’aider les uns et les autres à mieux comprendre le phénomène religieux en un temps où il en est abondamment question dans les médias, sur les réseaux sociaux et dans les conversations du Café du Commerce, mais rarement en connaissance de cause.

       Cependant, l’étude des religions est sans aucun doute le domaine de recherche qu’il est le plus difficile d’aborder en restant tout à fait objectif. L’honnêteté commande donc à celui qui s’y aventure d’annoncer d’emblée la couleur. Non-croyant, l’auteur s’exprime dans le langage des non-croyants et c’est tout naturellement qu’il a écrit ce livre à leur intention. Mais il s’adresse aussi aux croyants désireux de découvrir la religion à travers un autre prisme que le leur.

       L’approche qu’il propose est certes critique, elle n’est pas polémique. Le livre s’achève d’ailleurs par un plaidoyer en faveur d’une laïcité respectueuse de toutes les croyances ou, plutôt, de tous les croyants pour autant que, de leur côté, ils respectent les lois des États démocratiques où ils vivent. Le vivre-ensemble dans une société de plus en plus multiculturelle et multiethnique impose, en effet, plus que jamais à tous les êtres humains de se respecter les uns les autres et ce respect mutuel est conditionné par une compréhension mutuelle des coutumes et des convictions de chacun.

       Cet essai ne prétend nullement rivaliser avec les nombreux ouvrages et collections qui se sont donné pour tâche d’offrir un panorama complet et détaillé de toutes les religions passées et présentes. Sa seule ambition est de retracer, dans une perspective rationaliste, les grandes lignes d’une évolution, qui va de la préhistoire à nos jours. Car, dès l’origine, homo sapiens a été un homo religiosus. Les représentations que nos ancêtres de Cro-Magnon ont gravées et peintes sur les parois des grottes de Dordogne et d’ailleurs il y a 30 000 ans avaient incontestablement une fonction magico-religieuse. Mais, quelque 40 000 ans plus tôt, l’homme de Neandertal enterrait déjà ses morts avec des offrandes de nourriture, des bois de cerf ou des cornes de bisons ou de bouquetins, ce qui suppose la croyance en une certaine existence post mortem. On a même cru déceler des indices de pratiques funéraires au paléolithique inférieur, il y a 600 000 ans, voire davantage.

       À l’aube de l’histoire, la religion est présente dès les premiers témoignages écrits en Mésopotamie, en Égypte, en Inde, en Chine… L’Antiquité foisonne de polythéismes avant que des penseurs se mettent à envisager l’unicité du divin, ouvrant la voie au monothéisme. Quant aux trois « religions du Livre », aujourd’hui dominantes, ce ne sont que des avatars tardifs d’un phénomène aussi ancien que l’humanité pensante : le judaïsme n’a commencé à prendre sa forme actuelle qu’au VIe siècle avant notre ère, le christianisme n’a que deux mille ans, l’islam pas même un millénaire et demi.

       Pour ceux qui refusent d’admettre qu’elles ont été révélées aux hommes par des êtres surnaturels, les croyances religieuses sont des créations humaines, et il est rare que l’homme crée sans raison. Dès qu’ils ont été capables de penser, nos ancêtres ont dû se poser des questions du genre « D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? » et, n’y trouvant pas de réponses évidentes, ils en ont inventé en partant de leur expérience et de la connaissance qu’ils avaient d’eux-mêmes et de leur environnement. Telle est l’hypothèse de travail adoptée par l’auteur.

       Ni le structuralisme ni la psychanalyse n’étant sa tasse de thé, il s’est efforcé de rester au plus près des faits. C’est pourquoi il a tenu à partir, dans la mesure du possible, des données « brutes » que les fouilles archéologiques, les enquêtes ethnographiques et l’étude des textes ont permis d’établir. Données dont, grâce à sa double formation de philologue et d’archéologue, il n’hésite pas à proposer des interprétations originales.

    L’AUTEUR Né en 1933 à Liège (Belgique), Guy Donnay est diplômé en philologie classique et photo Guy Donnay page 4 of cover.JPGen histoire de l’art et archéologie de l’Université Libre de Bruxelles, où il enseignera pendant plus de vingt ans l’histoire de la religion grecque et celle de la pensée scientifique de l’Antiquité. Parallèlement, il a assuré la direction du Musée royal de Mariemont, ainsi que la gestion et l’étude de sa riche collection d’antiquités. Il a aussi participé à plusieurs fouilles archéologiques en Grèce et en Syrie.

       L’expérience acquise dans ces différents domaines lui a permis d’aborder de façon globale et transdisciplinaire l’étude de la religion grecque antique, puis des religions en général. Son intérêt pour le phénomène religieux remonte à l’adolescence. Au lycée, sur le conseil d’un de ses professeurs, il lit le Traité d’histoire des religions de Mircea Eliade. À l’université, il se familiarise avec l’étude comparée des religions, une étude qu’il ne cessera de poursuivre par la suite.

       Elle sera constamment enrichie par sa participation à des groupes de recherche belges et internationaux et des échanges avec des collègues ou des étudiants. Le présent essai synthétise soixante années d’enquêtes et de réflexions.

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  • A l'école d'Henri CHARRIERE (PAPILLON)

    John Somville en Guadeloupe 2016.jpg   John SOMVILLE (alias Jean et Juan) est né à Bruxelles, où il a fréquenté l’Athénée Adolphe Max. Il a dix-sept ans quand il émigre au Venezuela, où ses parents escomptent une vie meilleure. Toutefois, à Caracas, la famille Somville implose rapidement...

       L’auteur nous relate cinq années de sa vie – 1952-1957 - qui auront influencé toute son existence, grâce à la rencontre d’un homme hors du commun qui, un moment compagnon de sa mère, sera aussi, pour lui, un père adoptif bienveillant et influent : un certain Monsieur Henri, alias Papillon (oui, l’évadé du bagne de Cayenne qui a relaté ses souvenirs dans un épais bouquin au succès mondial et que Steve Mac Queen a interprété magistralement à l’écran), bref, pour l’état civil, Henri Charrière !

       John Somville aurait pu nous livrer une autobiographie bien plus complète, mais il a tenu, dans ce premier récit, à rendre hommage à l’homme qui l’a aidé à mûrir et à se détourner de voies sans issue...

    Cette relation père-fils eut pour cadre des circonstances tumultueuses et passionnantes, faites d’imprévus et de rebondissements parfaitement romanesques, s’ils n’étaient pourtant que purs vécus. Sous l’Aile de Papillon nous donne aussi à découvrir un Henri Charrière fort différent du Papillon roi de l’évasion…

    John SOMVILLE, Sous l’Aile de Papillon – Venezuela 1952-1957 – récit autobiographique - ISBN  978-2-930698-31-1 – 224 pages – 20,00 € TTC - En librairie à partir de début septembre 2016.

    Pour découvrir la biographie complète de John SOMVILLE, lire son interview exclusive, ainsi qu'un extrait du livre, cliquez ci-dessous :

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  • Nouveauté dans la collection ARES...

     Début septembre, la collection Arès des éditions Memogrames, dédiée à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira d’un nouveau titre, Les Oubliés de la Grande Guerre, soit une enquête menée par Louis Francken, un docteur en physique désormais retraité, au départ de l’expérience de ses deux grands-pères, autour du vécu des 30.000 soldats belges internés en Hollande, pays neutre en 19141918, soucieux de ne pas s’impliquer dans le conflit et de ne pas irriter les autorités teutonnes.

       L’auteur nous fait découvrir une page occultée de notre histoire - Henri Pirenne n’y consacra que deux lignes - : lors de l’invasion de la Belgique par les troupes allemandes en 1914 et la retraite stratégique de l’armée belge sur Anvers, puis en retrait de l’Yser, quelque 30.000 soldats furent contraints de franchir la frontière belgo-hollandaise.

    Les Pays-Bas, pays neutre dans le premier conflit mondial, désarmèrent les soldats belges et les internèrent durant quatre ans dans des camps surveillés militairement. C’est dans l’un d’eux que se rencontrèrent les deux grands-pères de l’auteur, ainsi que le peintre et sculpteur brabançon Rik Wouters, qui partagea leur sort jusqu’à sa mort prématurée en 1916.

       La présente enquête, basée sur nombre de témoignages, les archives familiales (photos et lettres inédites) et les écrits émouvants de Rik Wouters et de son épouse Nel, nous offre l’opportunité de découvrir les actions auxquelles participèrent les troupes de forteresse durant les premiers mois du conflit, puis les circonstances de leur internement aux Pays-Bas, les conditions de vie de leurs familles, hébergées dès 1916 dans des villages construits à leur intention et, enfin, leur retour à la vie civile dans l’après-guerre.

       Considérés à leur retour au pays après l’armistice de 1918 comme des planqués, le sort de ces hommes et de leurs familles durant la grande guerre a été dénigré par la presse et par certains responsables politiques. De nos jours encore, leur histoire reste ignorée du grand public. Passant pour une péripétie anecdotique peu glorieuse en comparaison des quatre années d’enfer passées dans les tranchées de l’Yser par le reste de l’armée belge, elle est généralement ignorée dans les évocations historiques de la Grande Guerre.

       Le livre, préfacé par le Docteur Patrick Loodts (auteur de La Grande Guerre des Soignants, Memogrames 2014), est proposé dans un format 22 x 22 cm et compte 162 pages abondamment illustrées de documents pour l’essentiel totalement inédits. Il est proposé au prix de 20,00 € TTC. Il sera disponible dans les boutiques de plusieurs musées militaires, les librairies Militaria ou ayant un rayon consacré aux ouvrages évoquant la Grande Guerre ou sur commande auprès de tout libraire consciencieux. Il pourra aussi être commandé directement chez Memogrames via un simple mail (memogrames@yahoo.fr), un appel téléphonique durant les heures de bureau (067/63.71.10) ou une télécopie (067/63.70.87), moyennant une participation aux frais d’expédition de 3 € pour la Belgique (autres pays : nous interroger à ce propos).  

    Cliquez pour lire l'interview de Louis Francken.

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