Voltaire

L'absolue Nécessité de l'Instant

Nouveauté à paraître 2e quinzaine de septembre : 

   Ce n’est ni un roman, ni un journal, ni de la poésie en prose, encore moins un recueil d’aphorismes… Mais un peu de tout cela quand même… tandis que s’envole l’instant présent et que vient déjà l’instant d’après.

absolue necessite cover front web.jpg

 

 

Nathalie BOUTIAU-photo for cover's page 4.jpg  Née en 1966 à Wilrijk, Nathalie Boutiau a passé son enfance en Afrique avant un retour au pays natal. Elle cherche alors sa voie, de l’art à l’architecture des jardins en passant par la photographie, avant des études d’institutrice. Elle enseigne à Huy, dans le cadre d’ateliers de poésie, puis devient correspondante de presse au journal L’Avenir pour les pages culturelles de 2000 à 2016. Elle est aujourd’hui enseignante à la Ville de Liège.

    Nathalie marche, rêve, écrit et marche encore. De ces errances, jaillit une écriture sensible, pudique parfois, toujours sincère, qui révèle sa passion pour la poésie et cette volonté de trouver un sens à la vie. Après un premier recueil de poésies - L’Enfant de Lumière - et quelques poèmes publiés dans la revue L’Arbre à paroles, elle tenta l’aventure du roman avec N’oublie pas d’aimer. En février 2014, elle récidiva avec Le Silence de Jimmy, roman réaliste et d’analyse.

   Elle nous revient avec un ouvrage difficile à catégoriser, qui tient à la fois ou séparément du roman, du journal et de la poésie en prose.

   L’Absolue Nécessité de l’Instant, à paraître chez Memogrames, sera présenté en avant-première au Salon du Livre Penseur de Seneffe les 23-24 septembre 2017. Ces textes brefs, se situant entre l’essai et la poésie, sous tendus par une pensée philosophique singulière, sont les fragments de notre vie dont il subsiste les traces d’instants anciens. Ils tentent une approche discrète de sa nécessaire transparence que révèlent, en quatre parties, la mémoire et tout ce qui fait le merveilleux invisible. Le tout en n’allant qu’à l’essentiel des petites choses du quotidien qui finissent par déterminer l’existence de chacun.

 

pulso_de_disparo_praga_astronomica_orloj_relogio_para_parede-re6a208a8d68e4b04aebb409b32244d39_fup13_8byvr_324.jpg

   Le Livre de Natalie Boutiau, L’absolue Nécessité de l’Instant, paraît chez Memogrames dans un format poche B6 de 108 pages et est décliné, d’une part, dans une édition ordinaire, brochée, sur papier 115 gr/m², sous couverture souple, commercialisée en librairie à partir de fin septembre, d’autre part, dans une édition collector de luxe, sur papier 135 gr/m², reliée sous couverture rigide, tirage limité à 200 exemplaires numérotés, vendus exclusivement en souscription, puis auprès de l’auteur et de l’éditeur, à l’exclusion des circuits commerciaux habituels.

   L’édition ordinaire sera diffusée en librairie sous la référence ISBN 978-2-930698-46-5 au prix de 12 €.

L’édition de luxe est proposée en souscription jusqu’au 20 septembre 2017 au prix promotionnel de 14 € (+ 2 € de participation aux frais d’envoi si vous optez pour l’expédition du livre vers le point Bpost le plus proche de votre domicile – au lieu de 4 €, prix Bpost habituel).

   Cette édition de luxe est référencée sous l’ISBN 978-2-930698-47-2, mais ne pourra en aucun cas être obtenue en librairie. Les souscriptions seront honorées dans la limite du tirage prévu (200 exemplaires) et selon la date du paiement bancaire. Il convient donc de ne pas traîner pour passer votre commande ! Vous pouvez télécharger le bulletin de souscription ci-dessous.

Nathalie BOUTIAU, L'absolue Nécessité de l'Instant, format B6, 136 pages, édition collector non disponible en commerce, en souscription au prix de 14 € (+ 2 € de participation aux frais de port). Ci-dessous, en attente de téléchargement : Bulletin de souscription Absolue nécessité.pdf

 

 

Quelques extraits du livre...

 

Entre le monde et soi, il y a ce que l’on choisit de voir – ou pas. Peut-on imaginer alors vivre dans l’instant et son surplus de secondes sans le spectaculaire qu’on nous propose ?

***

Il y a dans les instants de silence une simplicité absolue qui n’a rien à voir avec la marche du monde et qui tient tout entière dans la vérité. Comme si l’on voyait soudain ce que l’on ne voit jamais…

***

Longtemps, sans y penser, ils se sont donné la main. Ainsi enlacés, à deux, ils rêvaient au même ciel, les yeux remplis de l’autre, les mains confondues… Maintenant, ses mains à lui se referment sur du rien et c’est froid.

On le voit de dos, les épaules basses, corpulentes, debout face au vide. Son costume est bien apprêté, noir pour la circonstance, sans faux pli. Son regard est baissé. Avec la lumière dans les yeux de sa femme, c’est le silence de ses mains qu’il perd et leurs phrases parfaites qui savaient résumer le monde.

C’est à lui qu’on adresse ses condoléances. A ce moment, il lève la tête vers le ciel. Sa transparence lui rappelle celle dans les plis du tissu de la robe que portait encore sa femme le jour de l’avant-veille… Ses mains, toujours fermées sur du rien, appellent l’aimée.

L’instant assassin emporte toujours avec lui ce que l’on pensait éternel…

***

Les tourterelles se servent du ciel comme d’une page d’écriture où elles adressent à Dieu – pour autant qu’il existe – leur chant d’amour pour la vie.

Et nous les regardons faire et défaire ces lignes d’une calligraphie aérienne qui décrit le monde à hauteur d’ailes…

 

Les commentaires sont fermés.