Voltaire

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  • CARNET ROSE SUR LES CONTREFORTS DE L'HIMALAYA

    Lila RyckmansBienvenue en ce monde, Lila ! L'agence Reuter ne l'a pas annoncé, CNN n'a pas dépêché ses caméras, la RTBF n'a pas d'envoyé spécial sur place pour couvrir l'évènement et Le Soir n'en a pas fait ses gros titres. Et pourtant, c'est plus important qu'un G8 que seul Bush a trouvé rigolo, qu'un jogging de Sarko ou que le feuilleton carolo… Le 3 juin 2007, à 16h.25, Lila Yvette Aasha Ryckmans est née à Katmandou, au Népal, fille de Brihespati et de Jean-Christophe Ryckmans, fondateur et homme-orchestre de cette magnifique ONG au service des enfants des rues du Népal. Aasha, le 3e prénom de cette demoiselle, signifie ESPOIR. Comme l'espoir d'une vie meilleure qui hante désormais les cœurs des enfants des rues de Katmandou car ils savent que Joshi et son équipe de CPCS sont là pour les protéger, les héberger, les soigner et leur apporter le réconfort. Petite Lila, tu as une adorable maman et un papa formidable ! Non seulement il a publié un livre – L'Espoir au bout de la rue - chez Memogrames ( N.B. la plus chouette des maisons d'édition au monde )cover L'Espoir au bout de la rue Blog pour raconter son épopée humanitaire, mais surtout il est de ces hommes –hélas trop rares – capables de sauver la planète des fous qui prétendent la gouverner… au nom de dieux, d'indices boursiers, de P.I.B., de leurs ambitions de puissance ou de leurs comptes en Suisse. Ton papa, tu devras le partager non seulement avec ton grand frère, mais aussi avec tous ces enfants pour qui Joshi incarne l'espoir. Porte-toi bien, petite puce et apporte beaucoup de bonheur à tes parents.

  • POUR UNE EUROPE SANS DISCRIMINATION A L'EGARD DES PERSONNES HANDICAPEES

    Logo pétition David-with-pen-middleMemogrames a déjà publié (et publiera encore à l'avenir) des témoignages relatifs à des maladies graves ou à des handicaps : Parkinson s'est invité chez nous ou Martin entre autres (qui évoque la problématique de l'intégration des autistes dans le monde du travail). Rien de plus naturel pour nous, dès lors, de signer et d'appeler à signer la pétition lancée par le Forum européen des personnes handicapées (et notamment soutenue en Belgique par l'opération CAP48 de la RTBF). Faites comme nous. Prenez une minute de votre temps pour exiger que les 50 millions de citoyens handicapés au sein de l'Union européenne soient considérés comme des citoyens à part entière et ne subissent plus aucune forme de discrimination. L'objectif du Forum est d'obtenir un million de signatures. Ce 8 juin, alors que nous signions à notre tour la pétition, plus de 131.000 signatures étaient déjà collectées à 116 jours de l'échéance. Voici le texte de la pétition : "Je signe pour une Union européenne dans laquelle les droits des personnes handicapées sont protégés grâce à une législation réelle luttant contre toute forme de discrimination et garantissant la totale intégration de plus de 50 millions de citoyens handicapés au sein de la société européenne."Prêt à signer ? Cliquez sur le logo ci-dessus. Merci de votre solidarité. Pour en savoir plus sur le Forum européen des personnes handicapées, cliquez sur le logo ci-dessous.logo_chance handicap

  • AUX PORTES DU TEMPLE - PROLONGATION JUSQU'AU 31 AOÛT 2007

    Portes du temple 03L'exposition "Aux Portes du Temple" organisée par le Cercle humaniste Henri Lafontaine et le Musée Wellington à Waterloo, et dont Memogrames a réalisé le catalogue, devait fermer ses portes le 20 juin. Vu le succès qu'elle rencontre, elle sera prolongée jusqu'au 31 août 2007. A noter que des visites guidées de l'exposition sont organisées par le Musée belge de la Franc-Maçonnerie, également partenaire du projet. Pour convenir d'une telle visite, il suffit d'appeler le 32(0)2 223 06 04.

  • ECRIVAINS PAR DEVOIR DE MEMOIRE

    EUGÈNE MATTIATO & PRIMO LEVI :

    DEUX HOMMES DEVENUS ÉCRIVAINS

    PAR DEVOIR DE MEMOIRE

    Conférence de Catherine Petitjean et Luc Verton

    le mercredi 13 juin 2007 à 19h00 - Bibliothèque Marguerite Yourcenar - Château de Cartier*

     

    couverture_Fils_de_Houilleur___blogEugène Mattiato…  Primo Levi… Tous deux Italiens…  Mais encore ?

       L'un, fils de mineur et lui-même mineur dès ses quatorze ans, loin de l'Italie, car immigré en Belgique en 1924, pour rejoindre son père, arrivé deux ans plus tôt à Charleroi…

       L'autre… universitaire, chimiste, issu de la petite bourgeoisie turinoise. Juif de surcroît…

       Tous deux, que rien ne prédispose initialement à l'écriture, vont devenir écrivains par une même impulsion : le besoin de témoigner de leur condition d'homme, le sentiment d'une obligation, d'un "devoir moral".

       Eugène Mattiato n'avait fréquenté que l'école primaire de son village quand il arrive à Charleroi en 1924 et qu'il descend au fond de la mine à quatorze ans. À dix-neuf ans, il suit des amis aux cours du soir et se met à lire, à lire énormément, y compris le dictionnaire, afin de maîtriser au mieux la langue de sa terre d'accueil.  Sa soif de connaissance est l'antidote à l'abrutissement de son travail. Dès 1932, lors de la grève générale des mineurs, il s'implique dans le combat syndical et commence à écrire des articles pour les journaux de puits. Ensuite, son écriture devient plus littéraire et recourt à la fiction pour décrire le travail au fond de la mine et la misère quotidienne des mineurs et de leurs familles à la surface. Toute son œuvre se veut, avant tout, témoignage.  Un irrésistible devoir de mémoire guide sa plume.

     

    poster Primo Levi blog  Primo Levi, jeune universitaire aux convictions démocrates, s'est joint à un groupe de résistants. Arrêté, il est confronté à un dilemme par ses bourreaux : quel est son choix identitaire ? Résistant … et donc terroriste condamné à être fusillé séance tenante ? Ou Juif, à livrer aux alliés allemands et à déporter ? Il choisira le statut de Juif et connaîtra donc Auschwitz. Dès sa libération, il aura la volonté de témoigner de l'horreur des camps, des conditions de détention, des comportements de chacun, victimes et bourreaux.  Si c'est un homme  et bien d'autres écrits de Primo Levi résultèrent donc d'une obligation morale, d'un devoir de mémoire.

       Pour évoquer les destins de ces deux hommes devenus écrivains par devoir de mémoire, Catherine PETITJEAN, traductrice littéraire spécialiste de la littérature italienne contemporaine, auteur de Primo Levi entre écriture et traduction (Memogrames - mars 2007) et Luc VERTON, directeur de Memogrames, donneront une conférence conjointe à la Bibliothèque communale Marguerite Yourcenar*, le mercredi 13 juin 2007, à 19h.00.

       Cette soirée est placée sous le Haut Patronage du Consul Général d'Italie à Charleroi, Monsieur Francesco Ercolano, préfacier du roman inédit d'Eugène Mattiato, Fils de Houilleur, publié par Memogrames en juillet 2006, à l'occasion du 50e anniversaire du drame du Bois du Cazier.

       Cette conférence est organisée par Memogrames, avec l’appui du Consul Général d’Italie à Charleroi, et le partenariat de la Bibliothèque filiale Marguerite Yourcenar (Ville de Charleroi), qui nous accueille en ses locaux.

     

    Bibliothèque communale Marguerite Yourcenar – Château de Cartier, Place Albert 1er, 38 à 6030 Marchienne-au-Pont (Charleroi) – Tel. 071/86.56.27

  • Collection ISIS - Nouveauté en souscription

    LE CRÂNE TRANSPARENT

    Histoire illustrée de la neuroradiologie

    par René VAN TIGGELEN, Conservateur du Musée belge de la Radiologie

     

    DE SCHEDEL DOORGELICHT- Geschiedenis van de Neuroradiologie in Beeld - A TRANSPARENT SKULL- An Illustrated History of  Neuroradiology

      

    montage_crane_old_to_new_tech_recadre

      La collection Isis s’enrichira, en octobre prochain, d’un luxueux ouvrage trilingue néerlandais/français/anglais, consacré à l’histoire de la neuroradiologie. Dû à la plume du Docteur René Van Tiggelen, le conservateur du Musée belge de la Radiologie, ce livre figurera à coup sûr dans la bibliothèque de tous ceux et celles qui, de près ou de loin, sont les héritiers de cette fantastique épopée.

       Source de progrès considérables pour la médecine, la neuroradiologie, riche d'un siècle de recherches, d'efforts et d'inventions, a bouleversé tous les modes de recherche. Assistée dorénavant par les technologies les plus performantes, elle poursuit inlassablement son développement. Les noms de grands spécialistes sont attachés aux étapes marquantes de son évolution. Ils méritent aujourd'hui toute notre considération.

         L'ouvrage de René Van Tiggelen, coédité par l'éditeur bruxellois Memogrames et le Musée belge de la Radiologie, rassemble une collection d'articles originaux, abondamment illustrés. Hommage de la communauté radiologique belge aux générations qui l'ont précédée, ce livre s'inscrit dans le cadre de l'inauguration de la section de neuroradiologie intégrée aux collections permanentes du Musée Docteur Guislain à Gand. Il coïncide aussi avec les 45 ans de la section belge de neuroradiologie.

      

    Sommaire : Introduction : A la recherche de l'invisible. I. Röntgen devait découvrir les RX ! II. Qui étaient les premiers ? III. Premiers accidents en neuroradiologie. IV. Schüller A : Le père de la neuroradiologie. V. Eastman G : Du verre au film ! VI. La vision en tranches ! VII. Dandy W : Un crâne plein d'air et de contraste. VIII. Moniz E : Une meilleure localisation des tumeurs cérébrales. IX. Sicard J-A : Il manque encore du contraste. X. Interbellum : L'amélioration des techniques. XI. Le temps des pionniers belges. XII. L'amplificateur : on sort de l'ombre ! XIII. Leksell L : Conséquence de deux guerres ! XIV. Golden Sixties : Le service de neuroradiologie en Belgique. XV. La radiologie interventionnelle. XVI. CT : Grâce aux Beatles ? XVII. MR : À la recherche de la coupe idéale? XVIII. L'imagerie cérébrale fonctionnelle et biologique. XIX. La situation actuelle dans notre pays ? XX. Plus d'humanité à l'avenir ? Conclusions. Postface. Bibliographie. Index des noms.

     

    L'auteur, diplômé de l'UCL en 1967, s'est spécialisé en radiologie auprès des professeurs P.Bodart (UCL) et G. Cornélis (UCL/KUL) et a obtenu parallèlement une licence en Sciences médico-sociales et Gestion hospitalière. Il a fait carrière à l'Armée en qualité de radiologue, où, promu au grade de Médecin-Colonel, il a été adjoint au chef d'État-Major du Service médical. Assimilé à Chef de clinique en radiologie et chargé du cours de radiologie osseuse à la VUB de 1982 à 1996, il est, depuis 1998, professeur invité à l'EHSAL. En 1990, avec une poignée de bénévoles, il fonda le Musée belge de la Radiologie, dont il assure, jusqu'à ce jour, la direction. 

     

    Modalités de souscription :

    54 € = 43 € frais d'envoi en Belgique inclus 

    54 € = 47 € frais d’envoi en Europe inclus

    L’ouvrage est proposé en souscription, jusqu’au 31 août 2007, au prix de 43 €, frais d’envoi en Belgique inclus, au lieu de 54 €. Les souscripteurs d’autres pays européens peuvent obtenir le livre au prix de 47 € frais d’envoi vers tout pays européen inclus.

     

    Je souscris au livre Le Crâne transparent au prix de

    43 € / 47 € (biffez le montant inutile) :

     

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    Je paie maintenant sur le compte Delta Lloyd  132-5145967-61 de Memogrames SPRL ( hors Belgique :  IBAN : BE73 1325 1459 6761  Swift : BNAGBEBB ) - Communication : SCHEDEL/CRÂNE/SKULL

    Formulaire de souscription à renvoyer par courrier, courriel ou fax à Memogrames  13, rue des 7 Étoiles – 1082 Bruxelles –

    T. 02/ 465 80 29 – F. 02 465 36 87 - memogrames@yahoo.fr

     

    Pour télécharger le bulletin de souscription multilingue :

    http://www.radiology-museum.be/Pdf/book.pdf 

     

    Pour visiter le website du musée de la radiologie :

    http://www.radiology-museum.be

     

  • COLLECTION HIRAM - NOUVEAUTE EN SOUSCRIPTION

    OCCULTISTES ET FRANCS-MACONS,

    de Jacques CECIUS

       Quels seraient les liens entre l'occultisme et la Franc-maçonnerie ? Les grandes figures de l'occultisme étaient-elles membres de la Fraternité maçonnique ? Et certains Francs-maçons – et non des moindres – n'ont-ils pas flirté avec certains mouvements occultistes ?

     

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       Dans un ouvrage très documenté à paraître à la mi-septembre 2007, Jacques Cécius entreprend de tracer le portrait de ces occultistes dont l'influence se fait encore parfois fortement sentir : Helena Petrovna Blavatsky, Annie Besant, Charles Webster Leadbeater, Rudolph Steiner, Pascal Randolph, Max Heindel,  Spencer Lewis, Eliphas Lévi, Papus, Sédir, Jules Doinel, Jean Bricaud, Constant Chevillon, René Guénon, Oswald Wirth, Robert Ambelain, Robert Amadou, Jean Marques-Rivière. Autant de personnages qui continuent à en fasciner et dont les ouvrages sont réédités ou recherchés.

     

       Leur parcours, leur oeuvre – à travers force extraits et citations – font l'objet d'une analyse implacable. De même que leurs relations avec la Franc-maçonnerie ou plutôt certains courants maçonniques, obédiences ou loges puisque certains de ces occultistes furent aussi francs-maçons.

       Jacques Cécius nous invite à découvrir aussi le cheminement de frères et de sœurs qui ont créé ou adhéré à des organisations telles que le Spiritisme, la Société Théosophique, l'Anthroposophie, l'Église Gnostique, l'Église Catholique Libérale, le Rosicrucianisme, ... 

     

    EXTRAIT DE L’INTRODUCTION :

       "Non, la franc-maçonnerie n’est en rien un mouvement occultiste. Le fait qu’elle ait abrité, et abrite encore, quelques adeptes de la « haute science », ne change rien au problème. La maçonnerie libérale, surtout majoritaire en France et en Belgique, ne rejette personne en raison de ses opinions religieuses ou philosophiques. Qu’un profane spirite ou théosophe puisse solliciter son entrée en loge et l’obtienne, il en est de même pour un impétrant anarchiste et rationaliste convaincu. (…)

    (...) Hélas, les maçons eux-mêmes ne font pas toujours le tri, même si l'immense majorité d'entre eux sont loin de faire partie de la horde des crédules. Le New Age a fait des ravages à l'intérieur même de la franc-maçonnerie. Lors d'un colloque (...) un frère, alors Grand Maître d'une importante obédience française, nous confia qu'il était inquiet en constatant le nombre de jeunes impétrants sous influence guénonienne et "ésotérique" qui venaient frapper à la porte des temples."

     

    L'AUTEUR : Jacques Cécius est né dans les Ardennes belges en 1940. Musicien de formation, il fut… flic durant trente et un ans, après avoir exercé de nombreux autres métiers. Franc-maçon initié en 1973, mais aussi protestant engagé et libertaire viscéral, il s'intéresse à l'occultisme tout en restant résolument un "en dehors". Il est l'auteur de deux autres ouvrages : L'Anarchisme, une utopie nécessaire (Labor, 2000), Le rêve citoyen d'un franc-maçon (Detrad, 2003). Il a collaboré à l'ouvrage coordonné par Luc Nefontaine, Illustres et francs-maçons (Labor, 2004). Il aime poétiser et "pamphlétiser". Il collabore à diverses revues. En savoir plus sur Cécius :

    http://www.hiram.be/Jacques-Cecius,-protestant,-libertaire,-franc-macon_a593.html

     

    EN SOUSCRIPTION JUSQU’AU 31 AOUT, EN LIBRAIRIE LE 20 SEPTEMBRE 2007.

    Le livre (224 pages en format A5, avec des illustrations N/B) publié par Memogrames en partenariat avec le Blog Maçonnique, est proposé en souscription au prix de 18 euros frais d'envoi en Belgique inclus   au lieu de 21 euros – pour toute commande transmise avant le 31 août 2007. Les souscripteurs d'autres pays de l'Union européenne peuvent obtenir le livre au prix de 20 € frais d'envoi inclus, au lieu de 21 €. Le livre sera disponible en librairie à partir du lundi 17 septembre 2007. L’envoi aux souscripteurs interviendra la semaine précédente.

    Pour télécharger le bon de souscription :

    http://www.hiram.be/index.php?preaction=joint&id_joint=51562

     

    Offres promotionnelles :

    En exclusivité pour les souscripteurs de l'ouvrage de Jacques Cécius, nous proposons de commander aussi, à des prix promotionnels, une sélection de livres édités par Memogrames ou diffusés par nos soins en Belgique. Il suffit de cocher le(s) livre(s) que vous souhaitez en plus de l'ouvrage Occultistes et Francs-Maçons, de calculer le coût total, de nous verser ce montant et, impérativement, de nous retourner le bon de commande. L'ensemble des livres ainsi commandés vous sera adressé dès la sortie de presse du livre de Jacques Cécius.

     

    Chez Memogrames :

    1. J. Nicaise, Ils cherchent la Lumière. Mémoires d'un Franc-maçon,

    Prix public : 20 € - prix promotionnel : 18 €                        O

    2. J. Nicaise, L'étudiant chahuté. Souvenir d'un étudiant de l'ULB durant la 2e guerre. Prix public : 15 € - prix promotionnel : 12 €          O

    3. G.Geyduschek, Les derniers jours d'Amadeus. Roman historique à connotations alchimiques. Prix public : 19 € - prix promotionnel : 17 €                O

    4. Visages de la Franc-maçonnerie à Tournai. Ouvrage collectif

    Prix public : 35 € - prix promotionnel : 32 €                        O

     

    Chez Ivoire-Clair :

    5. J. Pragman, L'Internet est-il maçonnique ? Coll. Lumière sur…

    Prix public : 12 € - prix promotionnel : 10 €                            O

    6. F, Bénétin, Dans le Secret des Mots. Dictionnaire pratique de 150 mots-clés et + de la FM. Prix public : 19 € - prix promotionnel : 17 €          O

    7. Patrick Négrier, La Tulip Histoire du rite du Mot de maçon de 1637 à 1730

    Prix public : 22 € - prix promotionnel : 20 €                            O

     

    AVIS IMPORTANT AUX SOUSCRIPTEURS HORS BELGIQUE : Seuls les virements bancaires internationaux sont acceptés. PAS DE CHEQUES BANCAIRES SVP : les frais y afférents facturés par les banques sont tout simplement prohibitifs!!!

  • DEDICACES LORS DE MONS SENIORS

       Memogrames sera donc présent, comme déjà annoncé, au 1er salon Mons Seniors, le week-end des 21 et 22 avril 2007, à Mons Expo. Plusieurs auteurs se succèderont sur le stand pour dédicacer leurs ouvrages.

       Le samedi 21 avril, Marianne Vanhecke sera présente de 13 à 15h.00 et dédicacera Parkinson s'est invité chez nous (un récit de vie coécrit avec Lucette Hoisnard et édité par Memogrames en partenariat avec Parkinson Belgique) et Ces Dames de l'hôpital Notre-Dame à la Rose (un recueil de nouvelles historiques à l'initiative du célèbre musée lessinois).

       Le samedi 21 avril, Catherine Petitjean, traductrice littéraire spécialiste de la littérature italienne, dédicacera Primo Levi, entre écriture et traduction, l'ouvrage qu'elle vient de publier chez Memogrames et qui reprend notamment, en italien, français et anglais, l'interview inédite du grand écrivain juif italien qu'elle réalisa en 1980.

       Enfin, toujours le samedi 21 avril, Jiri Pragman dédicacera Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai, l'ouvrage collectif réalisé sous sa direction à l'occasion de l'expo-sition présentée sur ce thème au musée des Beaux-Arts de Tournai de janvier à mi-mars de cette année. Il signera aussi son L'Internet est-il maçonnique? paru chez Ivoire-Clair, maison d'édition diffusée en Belgique par Memogrames.

       Le dimanche 22 avril de 10h.00 à 12h.00, Christian Du Pré dédicacera son roman hyper réaliste Les Neuf Cercles (ou Requiem pour un professeur de lycée), qui évoque les phéno-mènes de violence et de drogue qui sapent l'ambiance de nos écoles secondaires. Catherine Petitjean sera à nouveau présente le dimanche après-midi de 13h.00 à 15h.00, suivie de Georges Michels, qui signera La Vagabonde, un premier roman construit autour d'une énigme criminelle aux relents ésotériques, qui perturbe et ponctue la croisière fluviale d'un couple à bord de la Vagabonde, un charmant bateau qui existe réellement…

     

    Samedi 21 :
    de 13h.00 à 15h.00 : Marianne Vanhecke, Parkinson + Ces Dames...
    de 14h.00 à 16h.00 : Catherine  Petitjean,  Primo Levi
    de 15h.00 à 17h.00 : Jiri Pragman, Visages de la FM à Tournai + L'Internet...


    dimanche 22 :
    de 10h.00 à 12h.00 : Christian Du Pré, Les Neuf Cercles
    de 13h.00 à 15h.00 : Catherine  Petitjean,  Primo Levi

    de 15h.00 à 17h.00 : Georges Michels, La Vagabonde.

  • 21-22 avril à Mons-Expo : rendez-vous des 55+

    MONS SENIORS : Memogrames y sera !

      En matière de salon grand public, il n’existait jusqu’à présent aucun rendez-vous pour les Seniors actifs en Province de Hainaut et, plus particulièrement à Mons, son chef-lieu. 

       Le Salon Mons-Seniors qui se tiendra à Mons-Expo le week-end des 21 et 22 avril 2007 sera donc une première hennuyère. Ce salon  se structure autour de quatre axes : le bien être, le temps libre, l’art de vivre et les finances et droits. Cette première édition accueillera l'ITALIE en invité d'honneur. L'occasion de découvrir ses richesses, son folklore, ses produits du terroir, ses vins et surtout son tourisme et ses endroits charmants et authentiques. Pour plus de détails, consultez www.mons-senior.be .  

       Memogrames sera présent. Notre stand côtoiera celui de l'asbl Carte Senior, avec laquelle nous avons passé un accord à cette occasion. Tous les titulaires de la Carte S pourront acquérir les livres présentés sur notre stand avec une remise de 15 %.

       Pour s'inscrire dans l'ambiance italienne annoncée, Memogrames mettra en évidence sa dernière publication, Primo Levi : entre écriture et traduction, une plaquette de 80 pages au format 22 X 22, qui reprend l'interview inédite réalisée en 1980 par Catherine Petitjean, une traductrice littéraire dont le travail incessant a permis la publication en français de nombreux auteurs italiens. Catherine Petitjean sera présente sur le stand et dédicacera l'ouvrage. Pour rappel, le grand écrivain juif italien, qui a longuement témoigné dans ses livres de sa déportation à Auschwitz, est décédé accidentellement le 11 avril 1987, voici donc vingt ans. Dans l'introduction à l'interview précitée (reproduite en italien, avec traduction en français et en anglais), Catherine Petitjean explique qu'elle ne croit pas en la thèse du suicide, prônée par le rapport de police de l'époque.

       Nous mettrons également en exergue Fils de Houilleur, le roman inédit d'Eugène Mattiato que nous avons publié en 2006, à l'occasion du 50e anniversaire du drame du Bois du Cazier, Eugène Mattiato, arrivé en Belgique dès 1924, est immédiatement descendu à la mine : il avait quatorze ans ! Autodidacte, militant syndical, il commence à écrire dans les journaux syndicaux de puits dès 1932. Puis, il se passionne pour les livres et s'essaie à une écriture plus littéraire, afin de témoigner du travail des mineurs et de la condition ouvrière. Il connaît le succès en 1958 avec son roman La Légion du Sous-Sol, mais est licencié du charbonnage où il travaillait. Il devient alors secrétaire régional de la Ligue des Famille et journaliste. Il tient diverses chroniques, tantôt en français, tantôt en italien. Il décède en 1991. Aucun autre de ses romans n'a trouvé grâce aux yeux des éditeurs. L'un d'eux (et non des moindres…) lui notifie que ses textes sont trop romanesques et point assez réalistes. Assurément le point de vue d'un intellectuel parisien qui n'a jamais aperçu une mine et n'y est surtout jamais descendu.

       Notre stand permettra aussi aux visiteurs de découvrir toutes les maisons d'édition indépendantes diffusées en Belgique par Memogrames : les provençales Barthélemy et Parole, Tertium, de Montauban, l'Orléanaise Corsaire et sa cadette Regain de lecture, l'Africaine NDZé et celles de Paris et Ile-de-France : ABM, Connaissances et Savoirs, Ivoire-Clair, , L'Oie Plate , Les Points sur les i.

       Memogrames présentera aussi son échantillon d'offres d'écriture de son Académie des Écrivains confidents aux Seniors désireux de consigner leurs souvenirs sous forme d'un récit de vie, d'une autobiographie ou de Mémoires.

  • Memogrames en édite le catalogue

    "Aux portes du temple" 

    la franc-maçonnerie au Musée Wellington

     

       Une exposition dédiée à la Franc-Maçonnerie en chasse une autre… Après Deux Siècles de Franc-Maçonnerie à Tournai, exposition organisée au Musée tournaisien des Beaux-Arts du 4 janvier au 18 mars 2007 et à l'occasion de laquelle Memogrames a édité l'ouvrage Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai, il convient de visiter l'exposition Aux Portes du Temple, organisée par le Cercle humaniste Henri Lafontaine en partenariat aux le Musée Wellington et avec le concours du Musée belge de la Franc-Maçonnerie. Jusqu'au 20 juin 2007, dans les salles du Musée Wellington, cette exposition présente aux visiteurs des documents rares et précieux de l'histoire maçonnique. Elle y est abordée sous l'angle de la Bataille de Waterloo, mais aussi dans ses aspects les plus divers. Un temple y est même reconstitué.

       En 1815, tant du côté de Napoléon que des Alliés, de nombreux officiers étaient francs-maçons. Dans un camp comme dans l'autre, plusieurs ont eu la vie sauve grâce au signe de reconnaissan-ce maçonnique. C'est de ce constat qu'est née l'idée de l'exposition absolument inédite qui se tient actuellement au Musée Wellington. On y découvre des pièces exceptionnelles, parfois même uniques. Ainsi, le tablier de maître de Jérôme Bonaparte côtoie un bijou maçonnique découvert sur le Champ de Bataille. 

       Un catalogue de 48 pages, format 22 X 22, richement illustré de photos en couleur, est proposée au prix de 10 €. Il est édité par Memogrames pour compte des organisateurs de l'exposition. La boutique du musée propose aussi un choix de livres maçonniques édités ou diffusés en Belgique par Memogrames. Vous y trouverez donc les livres de Jean Nicaise Ils cherchent la lumière et de Georges Geyduschek, Les derniers jours d'Amadeus, ou encore Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai, ainsi qu'une vaste sélection des ouvrages publiés par les Éditions Ivoire-Clair.

      

    INFOS PRATIQUES :

    Aux portes du Temple : exposition maçonnique jusqu'au 20 juin 2007 au Musée Wellington, 147, chaussée de Bruxelles. Ouvert tous les jours de 10h à 17h jusqu'au 31 mars et de 9h30 à 18h30 à partir du 1er avril. Prix : 5€ (avec accès à l'ensemble du musée).

    02/223.06.04 -  museewellington@skynet.be - Site web : www.museewellington.be

     

    Des visites guidées (maximum 15 personnes) sont organisées par le Musée Belge de la Franc-Maçonnerie en français, néerlan-dais, anglais et allemand. PAF : 75€ + prix d'entrée au musée. Réservations: 02/354.78.06

     

  • A PARAITRE LE 16 AVRIL 2007

    Jean-Christophe RYCKMANS,

    L'ESPOIR AU BOUT DE LA RUE

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    CPCS est une ONG née de l'initiative d'un étudiant en journalisme, Jean-Christophe Ryckmans. À dix-sept ans, il était venu pour la première fois au Népal, avec d'autres jeunes, pour y construire une école dans un village. Ce qu'il découvrit alors le détourna de ses études… A dix-huit ans, il repartait sur les contreforts de l'Himalaya pour y créer une ONG de terrain.

    D'un refuge précaire offert, sous la pression de l'urgence, à une quinzaine d'enfants des rues, dans une maison de la banlieue de la capitale népalaise, à une ONG qui, sept ans plus tard, dispose de onze centres, implantés à Katmandou et dans plusieurs autres villes du Népal, et s'occupe de quelque huit cents enfants et adolescents, quelle énergie déployée !

    Le livre L'Espoir au bout de la rue, par lequel Jean-Christophe Ryckmans nous relate son épopée humanitaire népalaise, paraît chez Memogrames le 16 avril prochain. Il sera proposé aux publics belge et français au prix de 20 €, dont un euro est systématiquement et intégralement versé à l'ONG. Évidemment, les exemplaires vendus directement par CPCS International et ses divers relais alternatifs seront nettement plus rémunérateurs. Jusqu'à près de 10 € à destination des enfants des rues. Ainsi, ce livre informera non seulement le lecteur curieux du fonctionnement et des réalisations de l'ONG créée par ce jeune Bruxellois un peu fou, mais participera aussi activement à son fonctionnement. Pour que l'espoir soit effectivement au rendez-vous, au bout de la rue, pour ces centaines d'enfants qui y (sur)vivent dans des conditions que nous avons souvent difficile à imaginer.  

     

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  • CENSURE A LA LIBRAIRIE WALLONIE-BRUXELLES

    LA MINISTRE FADILA LAANAN S'ETONNE !

    Dès ce 22 mars, la Ministre de la Culture a réagi au courrier que nous lui adressions le 19 afin de dénoncer la censure dont Memogrames fait l'objet de la part d'Éliane HUBER, la fonctionnaire directrice de la Libraire Wallonie-Bruxelles à Paris. La Ministre nous précise notamment : "J'ai bien reçu votre courrier du 19 mars dernier. Sincèrement, il m'étonne. Vous êtes le premier à réagir ainsi sur l'accueil de la Librairie Wallonie-Bruxelles. Ceci étant, que vous soyez le premier n'enlève rien à l'importance du signal et je poserai toutes les questions qui s'imposent. En effet, j'ai à cœur que ce magnifique outil parisien soit une scène et une vitrine pour nos auteurs et nos éditeurs. (…) Et la Ministre de nous assurer qu'elle attend un rapport circonstancié du Service de la Promotion des Lettres quant aux méthodes que nous avons dénoncées. Une réaction politique ferme et rapide dont nous ne pouvons que nous réjouir. Nous en sommes, bien évidemment, reconnaissants à la Ministre Fatila Laanan.

    À Paris, sur le stand Wallonie-Bruxelles du Salon du Livre, nous avons régulièrement croisé, durant tout le week-end écoulé, la fonctionnaire libraire objet de notre courroux : d'évidence, elle n'ignorait rien de nos démarches. Mais aucun élan de raison ne l'a conduit vers nous afin de nous proposer de repartir sur de saines bases et d'accueillir, par exemple, au plus vite, rue Quinquenpoix, notre dernier titre : Primo Levi : entre écriture et traduction. Un document pourtant d'une actualité littéraire évidente à quelques jours du vingtième anniversaire de la mort du grand écrivain juif italien.    

     

  • Communiqué à la presse - 21 mars 2007

    Officiellement vitrine active et tête de pont de l'édition francophone belge en France...

    LA LIBRAIRIE WALLONIE-BRUXELLES A PARIS

    CENSURE LES EDITIONS MEMOGRAMES

     

       À l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, certains éditeurs, subtilement candides, posaient la question de l'efficacité du Service de Promotion des Lettres de la Communauté Wallonie-Bruxelles (n.b. 24 fonctionnaires, dont le coût de fonctionnement est supérieur aux subsides qu'ils ont à allouer à l'édition…). Voici venu, à l'occasion du Salon du Livre de Paris, le temps de dénoncer les attitudes arbitraires et discriminatoires de la directrice de la Librairie Wallonie-Bruxelles installée 46, rue Quinquenpoix , à deux pas du Centre Pompidou.

       Le site web de cette librairie – www.librairiewb.com - explique : " Située au cœur de Paris, à Beaubourg, la Librairie Wallonie-Bruxelles est la vitrine active et la tête de pont en France du livre belge francophone. Elle dispose de l'assortiment le plus complet de nouveautés et d'ouvrages de référence, généralistes ou spécialisés, d'auteurs et d'éditeurs de Belgique." Et le catalogue du CGRI  "Éditeurs Wallonie-Bruxelles" édition 2007 qui sera distribué sur le stand Belgique Wallonie-Bruxelles au Salon du Livre de Paris, de confirmer : "La librairie Wallonie-Bruxelles, adossée au Centre Wallonie-Bruxelles, propose l'ensemble des ouvrages édités par les maisons d'édition de la Communauté et les livres des auteurs de la Communauté sortis dans des maisons d'éditions françaises et francophones. (…)"

       Memogrames – les éditions de la mémoire, maison d'édition bruxelloise dont l'activité éditoriale a démarré fin 2005 et qui compte déjà 17 titres à son actif, n'est pourtant pas présente sur les rayons de la Librairie Wallonie-Bruxelles, nonobstant les démarches personnelles de son directeur depuis décembre 2005 et l'insistance de son diffuseur français, les éditions Ivoire-Clair.

       Memogrames a pourtant reçu un n°d'éditeur de la BRB. Il est présent à la Foire du Livre de Bruxelles et au Salon du Livre de Paris depuis 2006. Il est membre de l'asbl Edilib (les éditeurs littéraires de Belgique). Ses ouvrages sont commentés régulièrement par la presse et ont fait l'objet de recensions dans Le Carnet et les Instants. Memogrames est également repris dans le catalogue annuel de l'édition, que publie le CGRI. Et, de toute évidence, l'éditeur berchemois ne publie ni livres pornographiques, ni ouvrages xénophobes, racistes ou révisionnistes. Toutefois, Memogrames est censuré au 46 de la rue Quinquenpoix, dans un lieu réputé proposer "l'ensemble des ouvrages édités par les maisons d'édition de la Communauté" et subsidié à ce titre par la Communauté française, la Région wallonne et la COCOF.

       Luc Verton, le fondateur et directeur de Memogrames, a donc décidé d'écrire à la Ministre de la Culture, Fadila LAANAN, pour dénoncer le pouvoir discrétionnaire de censure dont semble investie la directrice de la Librairie Wallonie-Bruxelles à Paris, Madame Eliane HUBER. Il a également adressé copies de sa missive à Marie ARENA, Ministre-Présidente, à Michel DAERDEN, en sa qualité de Ministre du Budget, ainsi qu'à Françoise DUPUIS, la Ministre bruxelloise en charge de la culture au sein de la COCOF. Il espère à présent que les dirigeants politiques pourront faire entendre raison à la fonctionnaire en poste à Paris et que, désormais, "l'ensemble des ouvrages édités par TOUTES les maisons d'édition de la Communauté" trouvera place dans "la vitrine active et la tête de pont en France du livre belge francophone."

     

    La lettre adressée à la Ministre de la Culture Fadila LAANAN :

        Madame la Ministre,

     

       D'ici quelques jours, le Salon du Livre de Paris 2007 ouvre ses portes. Les éditeurs francophones de Belgique ont le privilège que les pouvoirs publics de la Communauté Wallonie-Bruxelles, de la Région wallonne et de la Cocof en Région de Bruxelles-Capitale conjuguent leurs efforts afin d'y présenter un stand collectif qui, par sa superficie et sa qualité, n'a rien à envier à nombre d'espaces similaires initiés par les régions de France. Mais le Salon est éphémère… Dès lors, peut-on se réjouir de disposer d'un outil permanent, d'initiative publique lui aussi, pour assurer la présence de l'édition francophone de Belgique au cœur de la capitale française : la Librairie Wallonie-Bruxelles.

       C'est, en tout cas, ce que nous imaginions fin 2005 chez Memogrames, quand nous avons démarré notre activité éditoriale. Pourquoi imaginer qu'il en soit autrement en découvrant le site Web de ladite librairie : "Située au cœur de Paris, à Beaubourg, la Librairie Wallonie-Bruxelles est la vitrine active et la tête de pont en France du livre belge francophone. Elle dispose de l'assortiment le plus complet de nouveautés et d'ouvrages de référence, généralistes ou spécialisés, d'auteurs et d'éditeurs de Belgique."

       Depuis lors, nous déchantons : lors d'une première rencontre, fin 2005, sur le stand Wallonie-Bruxelles au Salon du Livre de Jeunesse de Montreuil, la directrice de la librairie, Madame Eliane Huber, nous affirma que nos ouvrages de littérature générale n'avaient pas leur place au 46 de la rue Quinquenpoix, où l'on promotionnait essentiellement les ouvrages consacrés à la danse, à l'art et à l'architecture. Nous nous étonnâmes d'un choix aussi restrictif et prirent nos dispositions pour assurer la diffusion de nos titres en France… sans l'aide de la Communauté française de Belgique et de ce que nous imaginions en être l'instrument primordial pour les livres.

       De passage à Paris à la Toussaint 2006, nous avons fait un crochet par la librairie Wallonie-Bruxelles : nous y avons trouvé en abondance tous les genres littéraires, de la poésie à la bande dessinée. La vitrine de la librairie m'a fourni d'ailleurs un argument de taille : y trônait un exemplaire de la réédition chez Labor de La Légion du Sous-Sol, roman d'Eugène Mattiato paru en 1958. Memogrames a publié un roman inédit du même auteur, Fils de Houilleur, en juillet 2006, et escompte éditer ses autres romans inédits.

       Madame Eliane Huber étant présente, je l'abordai d'emblée, lui soumit l'ensemble de nos titres et lui fit remarquer que Mattiato avait sa place aux côtés de Mattiato. Elle ne se souvenait pas de notre entrevue à Montreuil, ni des ouvrages que je lui avais adressés par voie postale. Elle ne m'avait pas vu, ni mes livres, sur le stand Wallonie-Bruxelles lors du Salon du Livre de Paris, en mars 2006. Et ne connaissait pas notre maison d'édition, malgré la recension de certains de nos ouvrages dans Le Carnet et les Instants et notre référencement dans le catalogue publié par le CGRI. Et, parade suprême, il me fallait un diffuseur français pour être admis sur les rayons de la Librairie Wallonie-Bruxelles… La directrice des éditions Ivoire-Clair, notre diffuseur en France, a contacté Eliane Huber à huit reprises suite à ma visite,en vain : pas le temps, on prépare Montreuil… Pas le temps, on rentre de Montreuil…., Pas eu le temps de consulter le site de Memogrames, et finalement… Pas intéressée.

       Pas intéressée, Madame Eliane Huber… Comme s'il s'agissait d'une libraire privée à la vision hexagonale étriquée et affichant le plus total mépris pour toute littérature française hors de France ! Pas intéressée, Madame Eliane Huber… Comme si Memogrames publiait du livre pornographique ou encore des textes xénophobes, racistes et révisionnistes ! Pas intéressée, Madame Eliane Huber… Comme si cette fonctionnaire en poste à Paris grâce aux subsides de la Communauté Wallonie-Bruxelles, avec mission de promouvoir "l'assortiment le plus complet de nouveautés et d'ouvrages de référence, généralistes ou spécialisés, d'auteurs et d'éditeurs de Belgique", disposait d'un pouvoir arbitraire et absolu pour refuser à un éditeur francophone bruxellois le soutien des pouvoirs publics francophones de son pays.

       Pourtant, je reste, étant de nature optimiste, persuadé que la Librairie Wallonie-Bruxelles est " la vitrine active et la tête de pont en France du livre belge francophone" accessible à TOUS les éditeurs de Wallonie et de Bruxelles, Memogrames y compris. Je suis convaincu que vous aurez à cœur de donner instructions pour qu'il en soit ainsi.

       Je vous remercie pour l'accueil que vous réserverez à notre missive et pour la suite que vous voudrez bien y donner.  Je vous invite à agréer, Madame la Ministre, l'expression de ma plus haute considération.

                                                                                         Luc VERTON, directeur de Memogrames

     

  • POSTE & EDITION : PETITIONS EN FRANCE & EN BELGIQUE

       A l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, l'association REZOLIBRE, qui regroupe certains petits éditeurs indépendants, a lancé une version belge de la pétition initiée en France par les Éditions Atelier du Gué. Memogrames a signé cette pétition et vous invite à vous joindre aux signataires. Vous trouverez la pétition pour la France (déjà plus de 4000 signatures) à l'adresse suivante :

    http://www.cynthia3000.info/petition/index.php?petition=3   

    Voici le texte de la pétition pour la Belgique (plus de 500 signatures) :

       La Poste est un des outils privilégiés de diffusion des livres et revues littéraires des éditeurs indépendants, auprès des librairies, des biblio-thèques et du public. Or, les aménagements à La Poste, la libéralisation de certains services, les fermetures des bureaux et un tarif préférentiel rarement appliqué mettent aujourd'hui l'existence des éditeurs indépendants en danger. Ceci porte préjudice aux écrivains, à la création littéraire, aux éditeurs, aux libraires, aux lecteurs, comme à toute la chaîne du livre (graphiste, photographe, imprimeur,….)

       Il existe en Belgique un tarif à taxe réduite pour les éditeurs en envoi international, malheureusement ce tarif n'est pratiquement jamais appliqué par méconnaissance des guichetiers. De plus, ces envois ne sont pas prioritaires et ne sont pas enregistrés (trackés). Enfin, il n'existe pas en Belgique de tarif à taxe réduite pour les éditeurs en envoi national.

       Cette situation remet en question la pérennité de l'édition indépendante, et par voie de conséquence, entrave le droit d'expression, réduit l'économie du livre et affaiblit la démocratie. Des centaines de petites structures éditoriales en Belgique et en France sont aujourd'hui contraintes à restreindre ou à cesser leur activité. Les soussignés s'inquiètent de cette situation et demandent à la direction de la Poste et au Ministre de Tutelle, Monsieur Bruno Tuybens de créer un tarif préférentiel, rapide et enregistré, sans inscription préalable, facilement accessible, pour les livres et revues, afin de garantir pour demain la diversité culturelle et la libre circulation des idées.

       Cette pétition sera remise au ministre de tutelle et aux responsables régionaux, ainsi qu'à la direction de la Poste. SIGNEZ-LA vous aussi à l'adresse suivante : http://www.rezolibre.com/petition/php/index.php

  • Dépôt légal : quand la Poste oublie qu'il y a dispense...

    De deux envois à la Bibliothèque Royale de Belgique, effectués le même jour via la même boîte aux lettres et comportant la même étiquette mentionnant les coordonnées du Dépôt légal, ainsi qu'une même mention reprenant toutes les références relatives à la dispense d'affranchissement, l'un est parvenu sans encombre à l'Albertine, tandis que l'autre nous était réexpédié avec un avis d'af-franchissement manquant : pourquoi pas puisque le surréalisme belge ne se démode pas ! Le service de réclamation de la poste ayant très mal accueilli notre appel de réclamation, nous avons écrit au Directeur général de la B.R.B., Monsieur Patrick LEFEVRE, afin qu'il rappelle lui-même à la direction de la Poste  la pérennité de l'autorisation 2250 – code 038100 – instruction de la Poste – 3e volu-me – art. 625. :

    (…) Par la présente, je souhaite attirer votre attention sur la difficulté grandissante pour les éditeurs à vous adresser sous pli postal non affranchi, comme légalement prévu, les ouvrages destinés au Dépôt légal.

    J'en veux pour preuve le dernier envoi que j'adresse à vos services, contenant le catalogue Aux Portes du Temple. L'enveloppe, dont l'étiquette mentionnant les coordonnées postales de la Bibliothèque Royale comporte explicitement la mention "autorisation 2250 – code 038100 – instruction de la Poste – 3e volume – art. 625", me revient ce 14 mars, avec un avis m'enjoignant de compléter l'affran-chissement manquant et de poster à nouveau.

    Le service Clientèle de la Poste, contacté téléphoniquement, semble peu enclin à gérer le problème, sauf à me conseiller de redéposer l'envoi dans un bureau de poste en m'assurant que le préposé au guichet a connaissance de la réglementation en vigueur (ce qui n'empêchera pas Bxl X de le bloquer à nouveau) …

    Je fais donc l'effort financier de vous réexpédier ledit ouvrage sous pli affranchi. En contrepartie, je souhaiterais que vous interveniez auprès de la Direction des Postes afin que cette prérogative d'envoi non affranchi vers le Dépôt légal soit effectivement et systématiquement respecté. (…)  (Affaire à suivre…)

  •  UNE INTERVIEW INEDITE DE PRIMO LEVI

    PRIMO LEVI : Entre écriture et traduction

    Livre de 80 pages au format 22 X 22 – ISBN 2-930418-22-2 – 13,00 € - Interview réalisée par Catherine Petitjean – préface de Philippe Mesnard - le texte de l'interview en italien, anglais et français

     Primo leviA l'occasion du vingtième anniversaire du décès de l'écrivain juif italien, Memogrames ( les éditions de la mémoire) publie une interview inédite, réalisée en 1980 à Turin.  Primo Levi est né à Turin en 1919, dans une famille de la petite bourgeoisie aux origines juives. Il est mort tragiquement à son domicile de Turin le 11 avril 1987, en chutant dans l’escalier. Suicide selon certains, simple accident selon d’autres… Diplômé en chimie en 1942, le jeune Levi rejoint la résistance. Il est arrêté le 13 décembre 1943 à Brusson, dans le Val d’Aoste, dans une rafle de la milice fasciste et expédié vers le camp de concentration italien de Fossoli. En février 1944, livré aux Allemands parce que juif, il est déporté à Auschwitz III, alias Monowitz, à six kilomètres du camp principal. Il y reste jusqu'à la libération du camp par les Russes en janvier 1945. Après la fin de la guerre, il épouse Lucia Morpurgo, dont il aura deux enfants. Il travaille dans une entreprise de chimie (peinture et vernis) dont il devient le directeur, et où il reste jusqu'à la retraite.

       Il commence à écrire dès 1947. Son premier ouvrage, Si c'est un homme, a frappé les esprits en étant publié très peu de temps après la fin de la guerre. Il consiste principalement en un récit de la survie de son auteur dans les camps de concentration et en une première analyse de la terrible situation à laquelle les prisonniers y étaient soumis, qui l'amène à affirmer que : « Le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence ». Le livre fut longtemps méconnu avant d'être considéré aujourd'hui comme un chef d'œuvre. Ce livre a notamment été écrit pour survivre à son passé, à la douleur et à la souffrance qui le suivait. L’œuvre de Primo Levi est largement composée de nouvelles mi-réalistes, mi-fantastiques, souvent imprégnées de souvenirs de sa vie de concentrationnaire, de juif italien ou de chimiste.

     

    Interview de Catherine PETITJEAN :

    Primo Levi, écrivain et chimiste, Juif et Italien, est aujourd’hui un auteur incontournable de la littérature européenne. Que représente-t-il pour vous ?

       J’avais vingt-trois ans lors de notre rencontre, je n’avais pas conscience que je rencontrais un homme aussi exceptionnel. Mon travail préparatoire à nos séances de relecture d’une traduction destinée à mon mémoire de fin d’études était centré sur l’écriture, SON écriture. Au bout du premier après-midi, j’étais mise en confiance et d’autre part, je m’étais déjà remise en question au sujet de l’importance des mots. Il m’a éveillée à la « conscience », à l’attention ou la vigilance.

     Beaucoup de professeurs et d’écrivains ont examiné son œuvre et étudié en profondeur ses ouvrages. En quoi la plaquette que vous publiez aujourd’hui chez Memogrames peut-elle être différente ?

    Ce petit livre n’a certainement pas la prétention de s’ajouter aux excellents ouvrages d’études parus jusqu’à ce jour. Il est des écrivains et des maîtres de conférence spécialisés sur le sujet, comme Philippe Mesnard, François Rastier et Daniela Amsalem. Mon but, en publiant cet interview, est de donner un témoignage fidèle d’un échange entre un homme marqué par une expérience « indicible » à laquelle il a donné des mots justes, et une étudiante qui se pose des questions sur l’écriture et la traduction qui deviendra son métier.

     Et votre position quant à son suicide ?

    Je sais qu’elle peut paraître catégorique et réductrice. Toutefois, il me semble vraiment paradoxal qu’un homme qui a dédié toute son existence après Auschwitz à écrire, expliquer, décortiquer, analyser et écrire le fruit de ses travaux, soit parti sans explication, sans un bruit. Lui qui a passé sa vie à être un témoin fidèle et attentif, tant à l’écriture qu’à la réception de son témoignage, ne peut pas s’être donné la mort sans explication. Il a toujours été un homme pudique, réservé, timide, mais certainement pas un homme muet. Sa mort s’est déroulée dans le silence d’une cage d’escalier. Le témoin de l’indicible par excellence est parti sans témoin de son départ. Un simple rapport de police, reprenant les termes de « chute de hauteur » et qui conclut que Primo Levi s’est « PROBABLEMENT suicidé », ne peut pas devenir SA vérité. Il faut laisser le doute intact et respecter le mystère dont sa mort est entourée.

     Lorsqu’on écoute l’interview, on est saisi de la vitesse avec laquelle Primo Levi s’exprime. Cet homme était-il à ce point pressé ?

    Pas vraiment, il a un débit rapide, certes, mais beaucoup d’italiens parlent vite. Il ne perdait pas de temps en conjectures, il réfléchissait avant de parler, mais c’était un homme qui était également très spontané. Très vif d’esprit et à la répartie facile.

     Selon vous, Primo Levi pouvait-il dissocier son acte d’écrire de sa propre condition humain ?

    Non, je ne le pense pas. Depuis son enfance, il était entouré de livres. Son père veillait à ce qu’il touche à toutes sortes de littératures. Il avait encore tous les livres de son père.

     Pouvait-on dire que Primo Levi était un écrivain engagé ?

    Pas pour toutes ses œuvres, car la fiction ne traduit pas son engagement de mémoire. Les livres comme Si c’est un homme, La Trêve, I sommersi e i salvati, oui, ce sont des œuvres qui lui ont été dictées par un devoir de Mémoire, il le dit très souvent. Il dit même qu’il n’a pas écrit ces livres-là par plaisir.

     Dans quelques années, il n’y aura plus un seul témoin direct des camps nazis. Peut-on écrire l’histoire des témoins sans les trahir ?

    C’est une question très délicate. Je ne parlerais pas de trahison, mais d’imprécision, de manque de réalisme. Seuls ceux qui ont vécu les camps peuvent en parler réellement. Pourtant, je pense qu’il est possible de parler des camps et de l’horreur, de façon à toucher le lecteur, jeune ou vieux, de manière à ce que le « plus jamais ça » reste gravé dans la volonté sociale et politique de nos pays.

     Félix Zandman, un autre scientifique renommé, a écrit « il y a toujours un lendemain ». Primo Levi aurait-il pu écrire comme cela ?

    Je pense que les besoins des deux hommes étaient différents. Félix Zandman s’est attaché à démontrer que le lendemain existe, qu’il est possible de vivre et de se reconstruire. Primo Levi a écrit pour témoigner d’une situation et n’a pas parlé de son propre parcours psychique comme Zandman. L’écriture était sa thérapie, et il ne l’a pas décrite en tant que telle.

     

     

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  • VISAGES DE LA FRANC-MACONNERIE A TOURNAI

    visagesL'exposition Deux Siècles de Franc-Maçonnerie à Tournai, qui devait se clôturer initialement ce début mars, a été prolongée jusqu'au dimanche 18 mars, en raison de son succès. Un succès que partage notre ouvrage Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai : alors que de nombreux visiteurs de la Foire du Livre de Bruxelles nous l'achetaient sur le stand, il y a même eu pénurie au musée des Beaux-Arts de Tournai et à la librairie Decallonne le week-end dernier. L'un et l'autre lieu seront à nouveau en mesure de satisfaire les lecteurs intéressés dès ce mercredi 7 mars. En Hainaut, il est aussi en vente à la librairie Chanteclerc à Ath, mais peut être commandé auprès de toute bonne librairie. L'ouvrage est également disponible en permanence à Bruxelles, chez Télélivre, où Jiri Pragman le dédicacera ce dimanche 11 mars après-midi, et chez Promothée, rue de Laeken. Enfin, les visiteurs de l'exposition maçonnique Aux Portes du Temple, qui vient d'être inaugurée dans les locaux du Musée Wellington à Waterloo, pourront trouver ce livre, aux côtés du catalogue de ladite expo, publié également par Memogrames, et des livres maçonniques publiés dans notre collection Hiram ou diffusés par nos soins, à savoir ceux des éditions Ivoire-Clair. Nous reviendrons prochainement sur cette exposition, accessible jusqu'au 26 juin 2007.

  • FETE DU LIVRE A LIEGE (SERAING)

    logo fete livre seraingLa Foire du Livre de Bruxelles vient à peine de fermer ses portes, que Memogrames sera en Principauté de Liège, pour la Fête du Livre, le week-end des 10 et 11 mars 2007. L'événement se déroule sur le site du Val-Saint-Lambert, à Seraing, de 10 à 18h.00. S'y côtoient, dans une ambiance conviviale typique du Pays de Liège, les bouquinistes, les éditeurs, les auteurs et illustrateurs de B.D. et la foule des ami(e)s du livre sous toutes ses formes. Le dimanche après-midi, Catherine Petitjean et Christian Du Pré seront sur le stand de Memogrames afin d'y dédicacer leurs ouvrages, respectivement Primo Levi - Entre écriture et traduction et Les neuf Cercles - Requiem pour un professeur de lycée. Dans le même temps, Luc Verton, fondateur et directeur de Memogrames - les éditions de la mémoire, donnera une conférence à propos d'Eugène Mattiato, de sa vie et de son oeuvre.  http://users.swing.be/fetelivreas 

  • LA VAGABONDE : nouveau roman chez Memogrames

    La Vagabonde

    Roman de Georges MICHELS

    Éditions Memogrames - Collection Ulysse

    Format 22 X 11 – 13 € TTC - ISBN 2-930418-18-4

    Cover La vagabonde

    "Au signe de tête d'Alfie, Eglantine largue les amarres et saute à bord alors que déjà, aidé par une brise légère, le bateau s'éloigne du quai.

    Sans perdre un instant, elle les enroule sur le pont. Pas pour faire joli! Mais des cordages qui traînent, un pied inattentif qui passe et c'est le plongeon quasi assuré. De plus, quand on a besoin de ces amarres, il est généralement trop tard pour en démêler les nœuds."

    Églantine et Alfie, partis de Belgique, découvrent la Lorraine et les Vosges. Au fil de l'eau! Si de leur périple sur la Sambre, la Meuse et le canal de l'Est, ils garderont des images d'Épinal, leur voyage se doublera d'une énigme criminelles aux relents ésotériques dont le mystère ira en s'épaississant au rythme lent de la navigation fluviale et de ses éclusages…

    L'auteur : Luxembourgeois, Georges Michels vit à Bruxelles. Sociologue, il devient, après ses études à l'ULB, responsable marketing et "marketing communications" au sein de multinationales. Aujourd'hui à la tête de sa PME et chargé de cours à l'École d'Ergologie de Belgique (ULB), Geroges Michels est l'auteur d'un essai – Mil-Deux mille. Vous avez dit Progrès de l'Humanité ? ainsi que de La Wasserette, chronique d'une laverie automatique, deux ouvrages parus chez Memor. La Vagabonde est son premier roman.

    Interview de Georges Michels :

    - Pourquoi un spécialiste du marketing est-il amené, subitement, à écrire un roman ?

    - Par jeu et par défi. Peut-être aussi parce que l’écriture lui est devenue un besoin.

    - « La Vagabonde » n’est donc pas un coup d’essai ?

    - Au niveau du roman, oui. Au niveau de l’écriture, non !

    - Mais encore ?

    - Mon premier a été la préparation d’une discussion entre amis sur un sujet toujours brûlant, celui du Progrès de l’Humanité. Mon second a été le développement de ce sujet en vue d’une participation à un concours littéraire dont le thème était proche. Mon tout est devenu un essai : Mil-Deux mille. Vous avez dit Progrès de l’Humanité ? écrit en partie pour mes enfants. Pris au jeu, je me suis remis à écrire

    - La Vagabonde ?

    - Non, la chronique d’un salon lavoir, La wasserette, tout à fait, elle, dans le droit fil de ma formation de sociologue pourtant non pratiquant.

    - Pour en revenir à La Vagabonde

    - Le besoin était né, le défi était tentant : serais-je capable, même pour une fiction relativement courte, de tenir la distance ?

    - Alors, pourquoi ne pas faire simplement le récit d’un éventuel vécu et avoir compliqué les choses par une intrigue aux relents polar ?

    - D’abord, il n’y a pas un éventuel vécu. Il y a, tout simplement, comme souvent, un vécu. Celui d’une découverte des Vosges… en bateau, au rythme lent des canaux. Celui aussi d’un attachement quasi inconscient, « de racines » à cette Grande Région qui, avec la Wallonie tant francophone que germanophone, la Sarre et autre Rhénanie-Palatinat, comprend le Grand-duché de Luxembourg et cette Lorraine si proche. Proche géographiquement bien sûr, mais aussi par la sensibilité et les vicissitudes de l’Histoire, dont la moindre ne fut pas le traitement commun infligé au Luxembourg et à cette Alsace-Lorraine si chères à l’Allemagne nazie. Proche encore, j’allais presque l’oublier, par un goût commun pour la mirabelle et ses dérivés gourmands.

    Par ailleurs, le récit d’un simple vécu, aussi intéressant qu’il puisse être pour son acteur et sauf à avoir battus des sentiers inusités, se transforme vite en guide touristique. Il y a des éditeurs spécialisés pour cela.

    - Contrairement à vos œuvres précédentes – un essai philosophique pour l’un, une observation amusée, mais pas innocente, du quotidien pour l’autre – celle-ci ne contient que peu, pour ne pas dire aucune, réflexion critique sur notre société.

    - C’est exact. Malgré quelques allusions quand même.

    La raison en est finalement simple - comme souvent. Elle réside dans une volonté de changer de ton, de style, de genre. Toujours par défi. Pour voir jusqu’où celui qui se met à écrire peut aller, sans s’embêter lui-même ou lasser ses éventuels lecteurs par une langue figée et une répétition de thèmes faciles, la société fournissant allègrement, à jets continus, la matière première. Il y a cependant, entre la chronique de La wasserette et La Vagabonde, un lien venant du couple Alfie et Églantine, dont le voyage au gré des eaux vosgiennes est une sorte de fil rouge dans le roman.

    - Et Alfie et l’auteur… une seule et même personne ?

    - Je pense que tout créateur, écrivain ou artiste, s’identifie toujours à son produit et inversement.

    Mais je vous livre un secret : Alfie est le pseudo sous lequel j’ai participé à ce concours littéraire déjà cité. J’ai commencé par lui donner vie en le remerciant, en page de garde de mon essai, d’avoir nourri la réflexion qui m’avait conduit à écrire ce premier ouvrage. Il m’a semblé logique de persévérer dans le deuxième et dès lors – pourquoi pas ? – dans La Vagabonde

    - Qui vous a inspiré le personnage d’Ange Rigazzi, cet inspecteur qu’Alfie et Églantine retrouvent régulièrement au long de leur périple ? On le voit très bien en héros d’une série à venir. Ne serait-ce finalement pas lui le personnage central ?

    - L’hypothèse n’est pas à exclure, en effet. Maintenant, et ce ne serait pas la première fois, il est né un peu malgré moi. Comme s’il était issu d’un viol. J’avais besoin d’un inspecteur. Je l’ai décrété corse et l’ai affublé de ce nom d’Ange Rigazzi en souvenir d’un ami disparu, lui aussi originaire de l’Île de Beauté. Ensuite, au fur et à mesure du récit, cet Ange a retrouvé notre couple de navigateurs, est devenu incontournable, a pris de la consistance et, c’est vrai, pourrait encore s’étoffer, grandir…

    - Peut-être une dernière question : tout en jouant avec lui, vous insistez beaucoup sur le symbolisme. Croyez-vous que cette « valeur » a encore sa place dans notre société ?

    - Oui, mille fois oui ! Certainement pas parce que nous sommes assaillis, tout au long de nos journées, par des signes et symboles, à commencer par le feu rouge qui nous ralentit encore plus le matin.

    Plus sérieusement, ne constate-t-on pas que les gens, les jeunes en particulier, sont à la recherche de valeurs ou, plus exactement, d’idéaux ? Regardez autour de vous et vous verrez l’énorme offre de produits « spirituels » proposée. Ses Product managers, ses chefs de produit, ne font que répondre à la demande.

    J’ajouterais que la symbolique est une école qui, comme certaines, devrait être sans maître(s), qu’elle est aussi un moyen de reliance, de créer des liens, entre les Hommes.

    Après tout, en se plongeant dans la symbolique, l’Homme du 21e s. ne fait jamais que ce que faisaient ses lointains ancêtres du néolithique ou ce que font ses contemporains de la forêt vierge de Papouasie ou d’Amazonie.

    La symbolique est universelle, non seulement dans l’espace mais aussi dans le temps !

    Gardons-nous toutefois d’être naïfs. Restons conscients que, s’il est vrai que la symbolique crée des liens, c’est parfois, comme le montre l’histoire, la petite comme la grande, par un usage pervers !

  • VIOLENCE A L'ECOLE - La Première - mercredi 7 février - 18h.00

    laPremièreRTBFRTBF La Première - Face à l'Info - ce mercredi 07/02/07, à18h.30, Eddy Caekelberghs reçoit Christian DU PRE, auteur de Les Neuf Cercles... le livre qu'Arena aurait dû lire avant d'affirmer que la violence à l'école est un phénomène en recul... Neuf cerclesLes Neuf Cercles (Requiem pour un professeur de lycée), roman de Christian DU PRE paru chez Memogrames en avril 2006 a été rejoint (et dépassé) par l'actualité. Notre auteur n'avait pas imaginé un directeur d'école poignardé par un élève trafiquant de stupéfiants... A Dinant, ça s'est passé pour de vrai ! Eddy Caekelberghs reviendra sur ce thème de la violence à l'école dans son émission Face à l'Info de ce mercredi 7 février 2007, de 18 à 19h.00. Christian DU PRE sera l'un de ses invités. Signalons, à l'usage des Associations de Parents, Syndicats d'enseignants, Centres culturels et milieux associatifs divers que la violence en milieu scolaire interpelle, que l'auteur des Neuf Cercles est disponible pour une conférence-débat sur le thème "Quel avenir pour l'école?" Intéressés? Contactez-nous au 02/465 80 29 ou 0472/960 676. 

  • VISAGES DE LA FRANC-MACONNERIE A TOURNAI... en radio

    Ce dimanche 14 janvier, dans l'émission Et Dieu dans tout ça? le magazine des philosophies et des religions de la RTBF, sur la Première Radio, à 11h.00, Jean-Pol Hecq recevait André Antoine, historien, ancien professeur à l'Athénée Royal de Tournai, Jiri Pragman, journaliste et consultant Internet, coordinateur du livre «Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai», et Adolphe Adolphy, ancien Grand Maître du Grand Orient de Belgique, pour une Chronique d'une loge maçonnique de province. Et le Website de la RTBF de se questionner : "Que se passe-t-il réellement dans le cocon d'une loge maçonnique d'une petite ville de province? Loin des lieux de pouvoir, loin des feux de la rampe, comment les Frères Trois Points d'une petite ville wallonne - comme il en existe tant - ont-ils vécu leur «hobby philosophique» au cours des temps? Qui étaient-ils? Pourquoi ont-ils si souvent laissé leurs noms dans la topographie de nos villes? Comment le divorce historique avec l'Église a-t-il été vécu - et est encore vécu aujourd'hui - dans les loges d'une petite ville plutôt cléricale comme Tournai? Voilà quelques unes des questions auxquelles répond un double événement: une exposition qui vient de s'ouvrir au Musée des Beaux-Arts de Tournai et un livre qui paraît en même temps sur le même sujet." Si vous souhaitez écouter l'émission a posteriori, cela est possible en visitant le site de la RTBF : http://www.lapremiere.be/