Voltaire

LIVRES - Page 3

  • INTERVIEW DE JEAN SEMAL

    LA R(Ê)VOLUTION PERHUMANISTE : UNE EUTOPIE D'AVENIR

        La R(ê)volution perhumaniste : une Eutopie pour l’Avenir, dû à la plume de Jean Semal, vice-recteur honoraire de la Faculté agronomique de Gembloux, sort de presse en même temps que Transhumanisme : à la limite des valeurs humanistes, dont il est l’un des contributeurs.

        L’essai de Jean Semal (184 pages au format B5, 22 € - en librairie à partir de mi-mars) a été conçu dans le cadre d'un dialogue virtuel avec le lectorat qui est invité à participer activement à son interprétation. Il a été mis en scène sous forme d'un "roman vrai" comportant de nombreux témoignages. Ceux-ci sont intégrés dans le cadre de la recherche prospective de valeurs d'avenir susceptibles de conforter l'Humanisme en tant que philosophie individuelle et de sociologie collective.

       Le livre se positionne par rapport au questionnement actuel à propos du Transhumanisme et du Posthumanisme, qui visent à "augmenter " les performances des êtres humains grâce à des prothèses technologiques . Celles-ci sont relatives à la santé, à la durée de vie , aux capacités physiques ou mentales , dans un contexte de connections numériques généralisées.

       En retrait de cette vague de technologisme soutenue par Google et la Nasa, l'auteur préconise d' "augmenter" les Humains sur base du développement de leurs qualités spécifiques de cœur et d'esprit. Il s'agit d’ "accroître leurs potentialités sous le couvert du concept de "Perhumanisme "(per=beaucoup).

       Le Perhumanisme est un idéal visant à promouvoir les potentialités intrinsèques des Humains sur base de leur capacité à être sculpteur d'eux-mêmes et bâtisseurs de la société en se fondant sur des   valeurs altruistes. Son action porte sur l'éducation, la culture, l'éthique et l'esthétique, en harmonie avec la diversité des milieux de vie. Il s'agit de guider l'auto-évolution humaine vers un destin de liberté responsable et de fraternité universelle.

        Le premier acte de la scénographie utilisée compose une fresque couvrant le vingtième siècle. Il s'inspire de la Statue Intérieure de François Jacob, en ce qu'il traite des émois, des contraintes et des bonheurs ressentis, mélangés aux empreintes imposées par les aléas de la vie, allégés par la créativité du rêve (la R(ê)volution).

       L'ensemble est riche d'une multitude d'anecdotes qui illustrent la diversité des êtres et des situations rencontrées. Ce segment de vie familiale, scolaire et professionnelle a imprégné l'auteur d'une collection d'ambiances qui furent d'importance dans ses rapports avec les personnes et les lieux de vie. Un facteur majeur se dégage en la matière : celui de l'importance des rencontres imprévues qui furent souvent déterminantes dans l'établissement de relations cohérentes sur le plan interhumain.

        Le deuxième acte de la scénographie se rapporte aux relations réelles ou virtuelles de l'auteur avec une quinzaine de personnalités qui influencèrent sa compréhension du monde dans l'élaboration de ses options personnelles de vie. Cette galerie de portraits illustre un échantillon du monde scientifique, intellectuel et artistique de différentes époques dont les actions furent prépondérantes dans la concrétisation des choix philosophiques et éthiques de l'auteur.

        La troisième partie de l'ouvrage se rapporte à l'analyse des concepts utilisés dans le corps de la recherche des caractéristiques du perhumanisme. Après un interlude portant sur la description prospective de diverses situations imaginaires, l'auteur développe ses points de vue quant à l'avenir de l'Humanisme en tant que guide dans la conduite des sociétés humaines.   Constatant l'état des lieux déplorable de la planète soumise à la violence généralisée et au diktat des nouvelles servitudes, il développe sa conception des valeurs perhumanistes susceptibles de conforter l'Humanisme du futur.

        Jean Semal conclut à la nécessité de créer un nouvel écosystème (l'Amoretum) pour assurer   à l'Humanité un destin intelligent et fraternel basé sur une maxime d'Albert Camus: "le seul devoir, c'est d'aimer".

    A l'occasion de la parution, dans la collection Hélios, de son ouvrage, nous avons rencontré le Professeur Jean Semal et nous l'avons interrogé sur le sens qu'il attribue à son œuvre.

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  • R(Ê)VOLUTION PERHUMANISTE

     La R(ê)volution perhumaniste : une Eutopie pour l’Avenir, dû à la plume de Jean Semal, vice-recteur honoraire de la Faculté agronomique de Gembloux, sort de presse le 6 mars, en même temps que Transhumanisme : à la limite des valeurs humanistes, dont il est l’un des contributeurs. Il sera présenté au public du Colloque de la Laïcité en avant-première, le samedi 7 mars, au château du Karreveld, à Molenbeek.

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  • TRANSHUMANISME : A LA LIMITE DES VALEURS HUMANISTES

      La collection Hélios s’enrichit, en ce début mars, d’une nouvelle contribution du groupe de réflexion Darwin. Après Bioéthique, pour un Avenir de l’Humanité, paru en 2012, voici donc Transhumanisme : à la Limite des Valeurs humanistes, un ouvrage de 256 pages au format B5 (prix : 27 €), réunissant, sous la direction de Charles Susanne, les réflexions d’une vingtaine de contributeurs¹, quant au transhumanisme, à la limite de l’humanisme et du posthumanisme. Des termes que les auteurs tentent de définir, tant la littérature sur ce sujet est parfois confuse.

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  • REICH VICTORIEUX

    Une audacieuse uchronie ... 

      A ce jour, la collection Arès des éditions Memogrames, dédiée à la mémoire des temps de guerre, ne proposait guère de romans, hormis Milo, de Frédérique Badoux (la guerre des Gaules d’un point de vue gaulois…) et Les Fils de la Louve, un récit burlesque d’Eugène Mattiato inspiré du vécu de son frère cadet, Italien de Belgique appelé sous les drapeaux de l’Italie fasciste de Mussolini. Pour le reste, ce sont des essais et monographies – Les Grognards centenaires de Napoléon, Le Sacre de l’Empereur, Ligny 16  juin 1815, La Grande Guerre des Soignants, Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, …) ou des témoignages (Les Trente Batailles du Sergent Denis Moreau, L’Âme allemande).

        Cette fois, Memogrames innove en publiant ce que l’on nomme du nom savant d’uchronie, soit une fiction à connotation historique, dans laquelle l’Histoire a pris un virage différent de celui que nous connaissons,… soit Vercingétorix triomphant à Alésia, Napoléon s’évadant de Sainte-Hélène, César échappant au complot hourdé par Brutus et ses amis, Socrate ne buvant pas la Ciguë, Jésus gracié par Ponce Pilate, etc.

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  • DICTIONNAIRE DU PROTESTANTISME : UN OUVRAGE QUI FERA DATE.

     A l’occasion du 175e anniversaire de la fondation du Synode de l’Union des Eglises Protestantes Evangéliques du Royaume de Belgique, PRODOC (le Centre de Documentation du Protestantisme belge) et les Editions Memogrames ont publié, en octobre 2014 :

    Dictionnaire historique du Protestantisme et de l’Anglicanisme en Belgique du 16e s. à nos jours.

     

    couverture Dictionnaire du Protestantisme.jpg   Ouvrage couvrant cinq siècles d’histoire depuis les premiers martyrs exécutés sur la Grand-Place de Bruxelles en 1523 jusqu’à la célébration des 175 ans du Synode national de l’Eglise Protestante Unie de Belgique, en 2014, ce Dictionnaire est une première. Jamais auparavant, un livre n’a contenu autant d’informations fiables sur la famille spirituelle qu’est le protestantisme autochtone.

        Coédition de Prodoc - le Centre de Documentation du Protestantisme belge – et des éditions  Memogrames, l’ouvrage, de 464 pages au format A4, réunit 1.054 articles, rédigés par une équipe de 24 auteurs* sous la direction du Docteur Hugh Robert Boudin. La préface est une contribution de l’historien Hervé Hasquin, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-arts de Belgique.

         

    Que vais-je trouver dans ce Dictionnaire du Protestantisme belge ?

        Vous y apprendrez que Paul Hymans, Walter Ganshof van der Meersch et Jean Rey, trois ténors de la politique belge, étaient… protestants.

        Vous y découvrirez l’influence qu’une interprétation de la Bible a eue sur la stratégie de l’Armée belge retranchée derrière l’Yser.

        Vous y lirez comment des femmes telles que Marie d’Ennetières, Idelette de Bure, Isabelle Blume, Edith Cavell, Gabrielle Révelard, Audrey Hepburn et Lucienne Masquelier ont joué un rôle dans la société de leur époque.

        Vous y suivrez les péripéties des batailles de Heiligerlee, de Jemmingen et de Gembloux, ainsi que le déroulement du siège d’Anvers, où nos ancêtres, les armes à la main, ont défendu la liberté de croire selon sa conscience.

        Vous suivrez les pasteurs Guy de Brès, Adrien Saravia, Chrétien-Henri Vent, Paul Rochedieu,  Matthieu Schyns, Edouard Pichal et André Pieters au fil de leurs divers ministères.

        Vous pourrez y jauger l’impact qu’ont eu l’anglicanisme par William Tyndale, la famille Chantrell, les aumôniers militaires au front, les Conversations de Malines et l’apport œcuménique dans notre pays.

     Message du Président du Synode

     Au moment où nous fêtons le 175me anniversaire de la fondation du Synode de l’Union des Eglises Protestantes Evangéliques du Royaume de la Belgique - préfiguration de l’Eglise Protestante Unie de Belgique - la parution du présent Dictionnaire tombe à pic. Nous sommes reconnaissants à l’équipe dirigée par le Dr H. R. Boudin d’avoir accompli cette tâche de recherches et de rédaction. Elle contribuera puissamment à mieux faire connaître le protestantisme belge à nos concitoyens et à éclairer les motivations qui l’animent.

     Pasteur Steven H. FUITE, Président du Conseil synodal de l’Eglise Protestante Unie de Belgique - Verenigde Protestante Kerk in België.

     * Jacqueline ARENS, Louis C. ARENS, Daniel BERDITCHEVSKY, Hugh Robert BOUDIN, Pierre-Yves CHARLES, Jean-Louis CORNEZ, Vincent DUBOIS, André René DUMONT, Bernard ESPION, Laurent GAMBAROTTO, † Marie-Louise HUYGENS, Johanna JOUE, Marc LENDERS, Jacqueline LOMBART, Roger LORENT, † Pierre MAHILLON, Joëlle MAYSTADT, Gabriela RADERMACHER-DE RIDDER, Simone RICHELLE, Jean-Christian SOMBREFFE, Danielle TORFS-MASQUELIER, Alphonse VAN IMPE, Jean-Pierre van NOPPEN, Willy Otto Richard WILLEMS.

     

  • MONS, LA SEPTIEME PORTE

    Paru début novembre 2014, dans la collection Imhotep (dédiée à l’architecture), le nouveau livre du Montois Philippe YANNART, séduira les Montois passionnés par l’histoire de leur ville, les amateurs d’histoire ferroviaire ou d’architecture urbaine :

    MONS, LA SEPTIEME PORTE

    Comment l’arrivée du chemin de fer a donné naissance à un nouveau quartier montois

       Cet ouvrage de 192 pages au format 22,5 x 22,5 cm, sur luxueux papier glacé, propose de nombreux plans, cartes, photographies, dont des inédits. Il est en librairie depuis début novembre, notamment à Mons (André Leto, Scientia, Point du Jour, Mons où Venir, ...) et sera l'une des vedettes du stand Memogrames lors du salon du live Mon's Livre 2014, du 22 au 23 novembre.

    Mons, 7e porte - couverture définitive page 1.jpgPRESENTATION : En raison du rôle de place-forte qui lui avait été dévolu au cours des temps, dans le but de verrouiller la route menant à Bruxelles et aux Pays-Bas contre les Français, envahisseurs historiques de nos contrées, la ville de Mons est restée enfermée derrière de puissantes fortifications pendant près de six cents ans. De ce fait, aussi étonnant que cela puisse paraître, l’enceinte médiévale entourant la cité a subsisté jusqu’en 1816. Les divers maîtres de la ville - au gré des conquêtes et des reconquêtes - s’étaient contentés jusque là d’élargir et renforcer le dispositif existant par de vastes constructions, lesquelles s’étendaient parfois loin dans la campagne environnante, mais toujours en laissant debout l’ancienne fortification du Moyen-âge, ainsi que ses six portes. Ce n’est, en effet, qu’au cours du premier quart du 19e siècle qu’elle fut complètement rasée pour permettre l’édification d’une nouvelle enceinte dont la configuration parfaitement équilibrée n’avait pu tenir compte de l’ancienne défense, bien qu’elle restât très proche de celle-ci. Ainsi, pendant près de 600 ans (de 1289 à 1865), la ville est restée enfermée dans le même périmètre de fortifications. 

       Derrière ses murailles, Mons resta dès lors une petite ville de garnison refermée sur elle-même jusqu’au jour où le roi Léopold Ier et son gouvernement, souhaitant soutenir l’industrialisation du pays, décidèrent de mettre en place un réseau de chemins de fer pour relier les différents bassins industriels entre eux et atteindre les pays limitrophes. Six cents ans après l’enfermement de la ville dans une enceinte, une brèche allait être ouverte pour la première fois dans celle-ci, car, dans l’esprit des autorités, la voie de chemin de fer devait arriver au plus près de la ville et de ses habitants. Finalement, cette décision d’ouvrir la ville à ce nouveau moyen de locomotion allait avoir d’importantes répercussions car elle allait entraîner la transformation radicale de tout un quartier. Et pour cause, car cette nouvelle entrée, cette septième porte, s’avèrerait la plus fréquentée de toutes.

    picture for cover Mons 7th door 000.JPG   En raison de la topographie de la ville, seuls deux endroits pouvaient convenir à son implantation : le quartier du Béguinage au sud et le quartier de l’arsenal au nord-ouest. Les deux formules avaient chacune leurs partisans et leurs détracteurs, mais le choix définitif de l’emplacement de la gare se porta sur l’esplanade située derrière l’arsenal, au nord-ouest de la ville, site qui permettait des ouvertures dans les deux sens sans devoir amputer aucun quartier. Contre l’avis des militaires, on perça les murailles, et le rail arriva enfin à Mons en décembre 1841. L’apparition d’une septième porte d’accès à la ville n’ayant pas été prévue, il fallut aménager un accès en prolongeant l’artère la plus proche. Ce fut le premier pas dans la création d’un nouveau quartier, mais, en raison de la formidable expansion que connut rapidement le transport ferroviaire, la petite station de Mons, située sur le terre-plein d’un bastion, derrière un énorme arsenal casematé, devint rapidement inadaptée. Aussi, lors de la démolition des fortifications en 1865, fut-il question de la construction d’une nouvelle gare, plus spacieuse et mieux desservie, ainsi que de l’aména-gement de tout le quartier environnant. Ensuite, la décision fut prise de relier cette importante entrée avec le centre historique et les principales rues commerçantes de la cité. On consentit dès lors à de nombreuses démolitions : deux rues furent percées, on en élargit une troisième, puis on urbanisa leurs abords ainsi que ceux de la nouvelle place en lotissant les terrains libérés par la démolition de l’ancien arsenal. La place Léopold, que venaient rejoindre de spacieux boulevards, était née.

     102.JPG  En même temps, le chemin de fer prit, en Belgique, un essor considérable en parallèle avec la prodigieuse expansion économique que le pays connut alors. Une gigantesque toile de voies ferrées fut tissée sur tout le territoire, tout particulièrement dans les zones où les charbonnages étaient nombreux. C’est pourquoi Mons devint rapidement un nœud ferroviaire important. Des remises, ateliers et entrepôts de marchandises furent créés autour de la nouvelle gare, une liaison avec le transport fluvial fut établie, des lignes industrielles furent installées dans la ville même et, bien entendu, des commerces s’installèrent le long des nouvelles voiries, particulièrement des hôtels, des restaurants et des cafés. En 1884, un nouveau moyen de communication, complémentaire au transport ferroviaire, fut lancé au départ de la station afin de relier par voies ferrées les parties suburbaines et rurales: le tramway.

       Tout cela apporta une forte dynamisation du quartier qui ne fut interrompue momentanément que par les deux guerres, et ce, malgré la destruction totale de la gare par les bombardements du second conflit et la disparition de quartiers entiers d’habitations situés à proximité. La gare et les maisons furent reconstruites. Du matériel roulant fut racheté aux alliés, le réseau fut réparé, puis électrifié et modernisé. A partir de ce moment, Mons vit sa fonction « voyageurs » s’affirmer grandement, mais perdit petit à petit son rôle de gare de triage. Côté ville, la place de la gare fut remaniée maintes fois en fonction de l’évolution du trafic des transports en commun d’abord - trams, puis bus - mais surtout automobile. Enfin, le progrès technique et l’ouverture de la ville vers de nouveaux espaces situés derrière la gare entraînèrent la disparition des anciens entrepôts et ateliers, puis du bâtiment de la gare elle-même.

       Depuis sa création il y a 170 ans, ce mode de transport n’a cessé d’évoluer, et sera sans aucun doute encore appelé, dans l’avenir à se développer, entraînant avec lui la métamorphose du quartier. C’est cette longue et lente histoire que Philippe Yannart nous présente au fil des pages de cet ouvrage. Le récit, agrémenté de nombreux plans et illustrations, nous dévoile la passionnante interaction entre un nouveau moyen de locomotion qui connaîtra un vif succès et une petite ville moyenâgeuse. Il nous apportera toutes les explications sur l’évolution qu’ont connue à la fois la gare de Mons et le quartier qui l’environne, désormais appelés à devenir le point de liaison avec la ville moderne qui se construit par delà.

     

     

     

  • LA GRANDE GUERRE DES SOIGNANTS... à nouveau disponible !

    Memogrames - Loodts-Masson - La Grande Guerre des Soignants 2e édition - cover.jpg

    Victime de son succès, le livre de Patrick Loodts et d'Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants, paru en janvier 2009, était épuisé depuis quelque temps déjà. A l'occasion du centenaire du début du premier conflit mondial, Memogrames a donc sollicité les auteurs pour proposer aux lecteurs une nouvelle édition, revue et corrigée, complétée de nombreux documents photographiques, souvent inédits, le tout sous une nouvelle couverture et dans le format B5, plus aéré et donc plus agréable que le A5 de la première édition. Le livre de 416 pages, proposé à 30 €, est sorti de presse ce 15 mai et sera progressivement disponible dans toutes les bonnes librairies d'ici quelques semaines. Le livre est déjà arrivé à la Boutique du Musée de l'Armée à Bruxelles, à la librairie de l'Escadron, à Etterbeek, à la librairie Croisy à Bastogne... En France, en plus des librairies en ligne habituelles, le ligne peut être commandé via le site du Mémorial de Verdun.   

    Patrick LOODTS et Isabelle MASSON-LOODTS, La Grande Guerre des Soignants - Médecins, infirmières et brancardiers de 1914-1918, Collection Arès, éditions Memogrames, Prix : 30,00 € - ISBN 978-2-930698-03-8 

     

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... Premier tirage déjà épuisé !

       L’Association Aide aux Profs et son partenaire éditorial, Memogrames – les Editions de la Mémoire, l’espéraient secrètement, mais pas dans un délai aussi court : le livre de Rémi Boyer et José Mario Horenstein Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir ? est déjà en réimpression suite a son succès fulgurant, témoin d’un profond malaise parmi les enseignants français.

     Cover Souffrir d enseigner-éditions Memogrames.jpg  Présenté en octobre dernier, ce guide à destination des personnels enseignants en difficulté, hésitant entre la poursuite de leur carrière pédagogique et une réorientation professionnelle, n’arrête plus de faire parler de lui : double page dans Libération, interview sur le site du Monde, multiples échos dans la presse syndicale et pédagogique, participation des auteurs à divers colloques et conférences… Il n’en a pas fallu plus pour que les 1.000 exemplaires du tirage initial (un tirage modeste, mais prudent pour un guide spécialisé) soient vendus.

       Mais pas d’inquiétude : l’imprimeur de Memogrames a du répondant et le stand S68, dans l’Espace Savoir et Connaissances, au Salon du Livre de Paris, du 21 au 24 mars, ne sera pas en rupture de stock. Les enseignants en visite au Salon pourront y rencontrer Rémi Boyer (Ve 21/03 de 14 à 19h.00 – Sa 22/03 de 14 à 18h.00 – Di 23/03 de 10 à 14h.00) et José Mario Horenstein (Sa 22/03 de 10 à 14h.00) en dédicace. L’occasion aussi de découvrir Memogrames, un éditeur agitateur d’idées et passeur de mémoire, avec des ouvrages souvent pointus sur des sujets d’actualité pas toujours faciles : euthanasie, bioéthique, mariage pour tous, relations de la science et des religions, progrès médicaux, …  

       A noter par ailleurs qu’Aide aux Profs fixe rendez-vous aux enseignants le mercredi 18 juin 2014 à Paris (de 9 à 18h.00, à la Bourse centrale du Travail - Salle Eugène Varlin – 3, rue du Château d’Eau – Paris 10e) pour un colloque sur le thème : Souffrir d’enseigner : peut-on l’éviter ? (plus d’infos sur le site d’Aide aux Profs)

  • SAINT GEORGES ET LE DRAGON A LA TELE...

    logo TMB.pngLe lundi 24 février fut une journée riche en événements pour le livre "Saint Georges et le Dragon - enquête sur le succès d'un mythe" et son auteur, Charles Henneghien (et accessoirement pour son éditeur). Le journal régional La Province annonçait à la une, parallèlement à l'arrivée des pandas à Pairi Daiza, la sortie du livre et y consacrait la page 9 de son édition du jour. Parallèlement, se tenait dès 9h.00 une conférence de presse à l'Hôtel de Ville de Mons, sous l'égide de l'Echevine de la Culture : plusieurs journalistes étaient présents et les retombées ne se sont pas faites attendre : une interview pour Sud Radio et un rendez-vous en fin d'après-midi dans les studios de la télévision régionale TMB. En cliquant sur le logo de Télé Mons-Borinage, vous pourrez découvrir l'interview diffusée au JT ce lundi 24 février. Depuis lors, les échos se multiplient : site web de la RTBF, en rubrique Culture, Proximag, L'Avenir, édition de Tournai (une double page dans l'édition du 4 mars), ... Prochainement, Charles Henneghien participera à un débat dans l'émission de Jean-Pol Hecq, Et Dieu dans tout ça ?, sur la Première (radio RTBF).

    A-003-a.jpgLes Montois peuvent acquérir le livre chez plusieurs libraires et points presse : les  librairies Scientia et André Leto évidemment, qui le proposaient déjà en souscription depuis une quinzaine de jours, mais aussi, désormais, La Librairie du Parc,  Le Point du Jour, la Librairie des Bassins, La librairie Sinnaeve et la boutique Mons où Venir, à Mons, La Librairie Pillon à Ghlin, Au Temps Libre à Nimy, la Librairie de l'Espinette à Cuesmes, les librairies Deham et Mario à Hornu ou encore la Librairie de la Gare, à Quaregnon.

    Le livre est aussi disponible à Tournai, chez Medialivres et Decallonne, à La Louvière chez l'Ecrivain public, à Lessines, à la boutique du musée de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, à Grez-Doiceau, en Brabant wallon, chez Gastu-Press et chez Creative Book, et, en province de Liège, à la librairie Debrouck à... Saint-Georges-Sur-Meuse.

    Bien évidemment, tout bon libraire partout en Belgique (mais aussi en France, via notre diffuseur ) peut nous faire suivre votre commande. En principe, la souscription prenait fin le 28 février, mais vous pouvez encore commander en direct via notre blog (voir article en colonne de droite) et obtenir ainsi un des derniers exemplaires "collector", numérotés et sous couverture cartonnée. Mais il faut faire vite : le tirage "collector" est strictement limité !

     

  • SAINT GEORGES : DU MEGALOMARTYR AU SUPER HEROS

    Memogrames - saint Georges et le Dragon - cover -isbn 978-2-930698-00-7.jpg   Nouveauté dans la collection Ulysse, le livre de Charles HENNEGHIEN que les Montois n’attendaient pas et que tous les curieux du mythe de saint Georges vont adorer : 180 pages en couleur, au format 22,5 x 22,5 cm, avec 185 photographies, pour un tour du monde sur les traces de saint Georges et du dragon, en Belgique à Mons, à Grez-Doiceau ou à Saint-Georges-sur-Meuse,  mais aussi en France, en Angleterre, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, en Serbie, en Croatie, en Grèce et en Russie, dans le sud de l’Inde et au Brésil, en Egypte et dans les pays musulmans. Saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe sortira de presse mi-février et sera en librairie début mars. Il est proposé durant tout le mois de février en souscription : les plus futés disposeront du livre dans une édition de luxe, cartonnée et numérotée, au même prix que l’édition ordinaire (voir conditions ci-dessous).

        En 2015, Mons sera « capitale européenne de la culture ». À cette occasion, s’ouvrira un Centre d’interprétation de la ducasse de Mons (familièrement, le Doudou) où saint Georges et le dragon tiendront une place importante.

       Dans la continuité de ce projet, Saint Georges et le dragon, enquête sur le succès d’un mythe s’emploie à rendre compte de l’universalité et de l’extension du culte de saint Georges au-delà de nos frontières. Domicilié maintenant à Mons, le reporter photographe Charles Henneghien accumule, depuis des années, recherches historiques, anecdotes, iconographies et reportages sur le sujet. « Je me suis investi dans cette recherche et saint Georges m’a emmené beaucoup plus loin que prévu » confie-t-il volontiers.

     D-033-b.jpg  Saint Georges nous est venu d’Orient dans le sillage des retours de croisades, adopté comme symbole de l’idéal chevaleresque par la noblesse et l’aristocratie. Son combat contre le dragon est un thème inlassablement traité tout au long de l’histoire de l’art. Il reste aussi présent dans les fêtes religieuses et le folklore populaire, d’un bout à l’autre de l’Europe. Son culte reste très vivace dans le monde hellénique et dans les pays slaves. Dans les pays arabes, il est vénéré aussi par les musulmans. Dans les communautés chrétiennes, un peu partout dans le monde, il devient un symbole identitaire : au Moyen-Orient, en Egypte, en Ethiopie, jusqu’en Inde du sud et au Brésil. C’est un saint protecteur redoutable. Ce que sa lance cloue au sol, c’est souvent l’ennemi à abattre mais, curieusement, il est aussi le patron des bergers, paisible protecteur de troupeaux. Etrange plasticité du mythe, adaptable selon les besoins et les circonstances.

       Ce tour du monde des Saint-Georges réserve bien des surprises. Le saint est omniprésent : des villes et villages de France (près d’une centaine), de Belgique (Saint-Georges-sur-Meuse) ou d’Italie intègrent le nom du mythique héros dans leur patronyme, des sociétés folkloriques portent son nom, des navires, des hôtels et restaurants, des crus et cépages, … lui font référence. Une véritable superstar que ce Saint Georges !

     

    Le livre en pratique…

     

    Le livre de Charles Henneghien,  Saint Georges et le dragon, enquête sur le succès d’un mythe,   est proposé dans un format 22,5 x 22,5 cm, optimal pour la mise en valeur des nombreuses photos qu’il réunit, sur un papier glacé de 135 gr/m², assurant un excellent rendu, et compte 180 pages en quadrichromie. Dans le commerce, il sera proposé sous une couverture souple de 280 gr/m² au prix conseillé de 23,00 €.

     

    Des exemplaires « collector » … en souscription jusqu’au 28 février 2014

     

    H-056-a.jpgL’édition de luxe, limitée, au maximum, à 700 exemplaires numérotés, bénéficie d’une couverture cartonnée et est proposée au même prix. Cette édition de luxe est toutefois réservée aux seuls souscripteurs qui auront, avant le 1er mars 2014, soit retourné le bulletin de souscription et viré le montant dû à Memogrames Editions, soit remis ce même bulletin de souscription et payé le montant dû à l’intermédiaire dont le cachet figure sur le formulaire. Les souscripteurs ayant contacté directement l’éditeur recevront le livre dès sa parution via notre transporteur, ceux qui auront transité par un libraire ou intermédiaire partenaire pourront retirer leur exemplaire chez celui-ci à partir du 6 mars 2014.

     

    Vous voulez le commander… Faites un copié/collé du bulletin ci-dessous, remplissez-le et renvoyez-le à Memogrames (par fax au 067/63.70.87, par mail à memogrames@yahoo.fr ou par courrier postal à Memogrames Editions – Villa Voltaire – 65, chaussée de Nivelles à 7181 Arquennes. Parallèlement, faites le virement bancaire, car la commande n’est validée qu’après paiement.

      

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    Je soussigné(e) passe commande de ….. exemplaires du livre de Charles Henneghien, Saint Georges et le dragon, enquête sur le succès d’un mythe dans sa version de luxe, cartonnée et numérotée, au prix de 24 € durant la période de souscription (jusqu’au 28 février 2014). Je choisis (svp, biffez la mention inutile) .

    Je vire immédiatement le montant total dû sur le compte des éditions Memogrames :

    IBAN BE46 1325 1683 4936 - Swift BNAGBEBB

    avec la mention « souscription saint Georges et Dragon ».

    Le livre me parviendra alors à mon domicile à sa sortie de presse.

     

    Date et signature

     

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  • Fréderic Maillard publie son 2e roman et choisit Memogrames

     

     LES REFERENTS : un roman entre SF et actualité sociétale

     MEMOGRAMES - Frédéric Maillard - Les Référents -cover -20140201.jpg  En 2008, Frédéric Maillard avait publié un premier roman - Bleu, Blanc, Brun – où il réinventait un jeune militant d’extrême-droite voulant assassiner le Président de la République le 14 juillet.

       Après cinq ans de silence, il revient avec un roman très particulier, à double entrée, à deux héros, avec deux destins parallèles et interdépendants : l’un – Dajlo - vit sur Bellaga, un monde (parallèle ?) formaté à outrance, où l’activité de chacun est de veiller sur le devenir d’un Terrien, d’être ainsi le référent d’un référé dont il faut piloter le destin selon les instructions reçues des instances supérieures. Dajlo est intelligent à en être rebelle. Mais jusqu'à quel point le restera-t-il ?

       L’autre – Antoine - a les pieds sur Terre, mais va bientôt découvrir et assumer son homosexualité, jusqu’à connaître un amour que rien ne peut rompre, pas même l’adversité extrême.

       Frédéric Maillard nous tient ainsi doublement en haleine, curieux de découvrir quels seront les destins parallèles du référent et de son référé. Et, malgré la première impression, ce n’est pas, tout compte fait, un roman de science-fiction, mais aussi un roman sociétal et un plaidoyer pour le droit au bonheur, y compris dans la différence. 

       Le Roman de Frédéric Maillard n’est évidemment pas qu’une (que deux) belle(s) histoire(s) pour passer le temps : le destin de Dajlo suscite des questions sur le pouvoir, ses manipulations, ses mensonges institutionnalisés, ses dérives autoritaires, ses mécanismes de survie… Mais aussi sur la capacité de l’individu à remettre en question l’Autorité dès lors que celle-ci lui tend les bras et lui propose d’exercer une part de son pouvoir.

       Quant au parcours de vie d’Antoine, il oblige à accepter l’autre dans sa différence, à dépasser les stéréotypes : le pari est osé alors qu’une France réactionnaire exhibe fièrement son eczéma homophobe et drape son indignation dans des oripeaux « pétainisants » délavés à l’eau bénite. 

     

     

    L'auteur : Frédéric Maillard est né le 5 mai 1970 à Angers. Après un baccalauréat scientifique et deux années deMemogrames-photos auteurs-Frédéric MAILLARD.jpg prépa, il intègre l'École Supérieure de Commerce de Poitiers (aujourd'hui ESCEM). Il effectue sa troisième année en Grande-Bretagne, à la Leicester University où il prépare un Master of Arts in European Business Analysis. De retour en France, il rejoint l'agence de publicité Young & Rubicam. Au cours de sa carrière, il travaillera pour le compte de différentes sociétés de communication avant de créer sa propre structure FMad, spécialisée en communication institutionnelle et politique. En 2002, il fonde le collectif Démocratie & Communication, pour redonner aux partis politiques démocratiques les moyens de communiquer face aux mouvements extrémistes.

       Père d'un petit garçon, Frédéric Maillard vit aujourd'hui dans le centre de Paris.

     

    Frédéric MAILLARD sera sur le stand Memogrames au Salon du Livre

    de Bondues-Lille Métropole le samedi 29 mars 2014, de 9 à 19h.00

     

    Les Référents seront présents au Salon du Livre de Paris sur le Stand Wallonie-Bruxelles et sur le stand Memogrames (espace Savoir et Connaissances, stand S68) 

    Le Livre - données pratiques :

    Frédéric MAILLARD, Les Référents – roman – éditions Memogrames

    Broché - format B5 - 184 pages - ISBN : 978-2-930698-01-4 - EAN : 9782930698014

    Prix TTC : 21,00 € - Parution : 1er mars 2014

     

     

     

  • LES PELOTONS D'ECLAIREURS... "Un ouvrage magistral", dixit L'Avenir

     couverture Pelotons d'éclaireurs version définitive 2013 09 25 - page 1.jpg  Après une première recension dans La Meuse dès le 23 septembre*, c’est au tour des journaux du groupe Vers l’Avenir d’évoquer, sur une pleine page, le livre d’Eric Simon, Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, paru mi-octobre 2013 chez Memogrames, dans la collection Arès. Le qualifiant d’ouvrage magistral,  le journaliste Jean-Michel Bodelet affirme : « C’est un livre qui fera date dans l’étude de l’histoire militaire du pays. » Hormis la présentation du livre, l’article évoque aussi les chasseurs ardennais, unité d’élite de l’armée belge, même s’il ne faut pas occulter l’action d’autres unités,  et la sauvegarde du poste d’alerte de Sterpenich, l’un des rares à avoir été occupé.

       Dans le prolongement de cet article et des nombreuses commandes qu’il suscite au lendemain de sa parution, signalons que la librairie Le Litherer à La Roche-en-Ardenne programme une séance de dédicace le samedi 14 décembre. Voilà une idée de cadeau originale si l’un de vos proches est passionné d’histoire et particulièrement par l’histoire militaire et l’histoire de la Belgique.

       Vous trouverez ce livre notamment à Bruxelles à la Boutique du Musée de l’Armée et à la Librairie de l’Escadron, chez Historica à Erpe, au Fil d’Ariane à Verviers et à Spa, chez Papyrus à Namur, chez Scientia à Mons, chez Thema hyper librairie à Nandrin et à Battice, etc. En France, tout bon libraire peut vous le commander via notre distributeur Soleils Diffusion. Le livre peut aussi être commandé directement chez Memogrames (Tél. 067/63.71.10 – fax : 067/63.70.87 - memogrames@yahoo.fr) : les frais d’expédition sont à notre charge pour tout envoi en Belgique.

  • L'EUTHANASIE, UNE SERENITE PARTAGEE

    cover Euthanasie page 1.jpg« L’euthanasie, Une sérénité partagée. Une question de santé publique » : sous ce label, se tenait le 27 mars 2013, à l’initiative du Master en Santé publique finalité « Santé, Société, Laïcité » et dans le cadre du 50e anniversaire de l’Ecole de Santé publique ULB, une Journée d’étude internationale. Sous l’impulsion du Professeur Marc Mayer, les annales de ce colloque paraissent en octobre, aux éditions Memogrames, sous forme d’un livre de 192 pages au format B5. L’ouvrage est préfacé par le Doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB, le Professeur Yvon ENGLERT et réunit les contributions des personnalités belges, françaises, helvétiques et canadiennes présentes au colloque. En complément, est également proposé un texte du psychosociologue Marcel BOLLE DE BAL, professeur honoraire à l’ULB : La mort d’un Franc-Maçon.

       L’ouvrage est disponible en librairie au prix de 22,00 € depuis la mi-octobre. Il est également proposé par Memogrames sur les Foires et Salons du Livre et par l'ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité) lors de ses aimations au prix promotionnel de 20,00 €. Il peut être commandé chez Memogrames à 22 € (frais d'envoi inclus)

     

    Le point de vue de l’éditeur :

     

       L’actualité de l’euthanasie, légalisée et balisée en Belgique de­puis dix ans alors qu’elle reste proscrite dans bien d’autres pays, nous a été rappelée récemment avec le décès sollicité du Professeur Christian De Duve, prix Nobel de médecine.

       La légalisation de l’euthanasie et sa dépénalisation condition­nelle ne suffisent toutefois pas à rendre d’emblée cette opportunité de fin de vie dans la dignité aisée à aborder, que ce soit pour le patient, sa famille et ses proches, ou pour les équipes soignantes. Le chemin reste à baliser, les tabous à vaincre.

       La journée de réflexion organisée fin mars 2013, sous la direction du Professeur Marc Mayer, dans le cadre des 50 ans de l’Ecole de Santé publique de l’ULB, a permis la confrontation d’expériences belges, françaises, suisses et canadiennes et participe d’évidence à nourrir le débat autour de cette cruciale question de bioéthique.

       Notre maison d’édition publie volontiers les Actes de la journée d’étude dont question, dans un prolongement naturel à d’autres livres de notre catalogue appelés à secouer les consciences et vaincre les tabous, tel que Bioéthique, un progrès pour l’humanité, ouvrage collectif sous la direction des Pr. Charles Susanne et Georges Sand ou Science et Religion, Guerre ou Paix ?, du Pr. Charles Susanne, ou encore liés aux destinées de l’ULB : Le Pôle Santé de L’ULB, sous la direction du Pr. Louryan, Histoire de la Faculté de Pharmacie de l’ULB, du Pr. Jean-Paul Kauffmann, Contribution belge à l’épidémiologie et la prévention primaire des risques cardiovasculaires, du Pr. Marcel Kornitzer (en partenariat avec son confrère Guy De Backer, de l’U.Gent).

       Nous espérons que notre initiative aidera les médecins et autres soignants, mais aussi tous les citoyens soucieux de pouvoir affronter la fin de vie en acteurs conscients et volontaires, dans la sérénité, hors du joug de toutes notions de souffrance expiatoire avant une improbable (sur)vie dans un plus qu’hypothétique au-delà.

      

    Quelques extraits du livre :

     

     « Ce n’est pas seulement parce que la loi belge de dépénali­sation de l’euthanasie célèbre ses dix ans d’existence que le colloque de l’Ecole de Santé Publique est stratégique : c’est aussi parce que, malgré la lutte acharnée des opposants au droit de disposer du dernier geste d’humanité lorsque les souffrances ne permettent plus de vouloir continuer de vivre, l’expérience hollandaise, puis belge, puis luxembour­geoise est lentement mais sûrement en train de convaincre en Europe et par-delà l’atlantique. L’évolution récente la plus remarquable et la plus importante sans doute est le dépôt d’un projet de loi québécois très proche du texte belge, et profondément influencé par lui. »

    Pr. Yvon ENGLERT, doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB, extrait de la préface

    « Dix ans d’existence de lois qui permettent aux soignants et aux médecins de dialoguer avec leurs patients et de créer un vrai partenariat, pour reprendre l’expression de Jocelyne Saint-Arnaud ou de le vivre, comme nous le suggère François Damas, mérite une réflexion qui se situe dans le champ de la santé publique.

    En effet, ce qui fit peur à beaucoup de professionnels de la santé est aujourd’hui devenu un mode de fonctionnement normal. Dissimuler la vérité (elle doit toujours être transmise à la demande et au rythme des questions du patient) n’est plus de mise. Il est légalement nécessaire de parler vrai et d’abandonner une logique paternaliste. »

    Pr. Marc MAYER, Coordinateur du Master en santé publique finalité «Santé, Société, Laïcité» - Extrait de l’Introduction

     

    « Une société pluraliste et démocratique doit permettre à tout citoyen de pouvoir vivre ce dernier acte de sa vie, sa propre mort, selon ses convictions intimes et doit permettre la coexistence de différentes conceptions concernant le sens que l’on veut donner à sa vie, à sa mort, sans qu’une morale l’emporte sur l’autre.

    Et c’est bien le sens de cette loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie : créer un espace de liberté qui respecte les conceptions des uns et des autres et ne qualifie plus d’assassin le médecin qui accepte de poser cet ultime acte de solidarité et d’humanité. »

    Mr. Jacqueline HERREMANS, Avocate au barreau de Bruxelles, Présidente de l’ADMD

    Extrait de l’intervention EUTHANASIE : LA LOI BELGE DU 28 MAI, UNE SOLUTION JURIDIQUE

  • LES PELOTONS D'ECLAIREURS REGIMENTAIRES

     

    couverture Pelotons d'éclaireurs version définitive 2013 09 25 - page 1.jpgLa collection Arès, que les Éditions Memogrames dédient à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira, début octobre 2013, d’un superbe ouvrage de 608 pages rédigé par l’historien Eric SIMON, Les Pelotons d’éclaireurs régimentaires. Recherche historique conséquente, fruit d’une dizaine d’années de recherches, ce livre abondamment illustré (203 photos, 95 illustrations – cartes, croquis et reproductions de documents), au format 22 x 22 cm, est préfacé par Francis BALACE, Professeur honoraire de l’Université de Liège.

    Le Livre : Les pelotons d’éclaireurs régimentaires – ces bonnes à tout faire de l’infanterie belge en mai 1940 -  sont de toutes petites unités très souples et très mobiles qui ont été créées en 1937 et dont les effectifs varient de 37 à 50 hommes selon les cas. Les formations d’éclaireurs se déplacent généralement au moyen de vélos et de motos, mais dans un tiers des cas elles sont exclusivement cyclistes. Le personnel est sélectionné avec soin et l’équipement est généralement moderne, tout au moins en ce qui concerne les régiments d’active et de première réserve. La première partie du livre décrit par le détail la mise sur pied, l’organisation, l’équipement et l’emploi tactique des pelotons d’éclaireurs. La seconde partie présente l’historique de chacun des cinquante-quatre pelotons d’éclaireurs pendant la campagne des dix-huit jours.

       Le Préfacier, le Professeur Francis Balace, commente ainsi le travail de celui qui fut son étudiant : « On doit savoir gré à Eric Simon d’avoir tiré de l’oubli, par un labeur obstiné et patient, ces pelotons dont la conduite fut, dans la grande majorité des cas, jugée très honorable par les commissions d’après-guerre. Micro-histoire, «petite histoire» diront les chantres actuels de la mode du conceptualisant, de l’histoire publique et de la globalisation de la recherche. Mais sans cette obstination, sans cette acribie, sans les perspectives qu’elles ouvrent pour une meilleure compréhension de ce qui fut, des pans entiers de notre passé militaire ne seront que la perpétuation de légendes et de mythes ou que des squelettes sans substance et décharnés. »

    L’auteur : Verviétois d’origine et liégeois d’adoption, Eric Simon est licencié en Histoire de l’Université de Liège. Son mémoire de fin d’études La Belgique et la défense face à la France (Au cours de la période de neutralité du 14 octobre 1936 au 10 mai 1940) est réalisé sous le patronage du professeur Francis Balace. Revu et enrichi, ce travail est publié en cinq parties dans le bulletin trimestriel du Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires (C.L.H.A.M.) de juin 1998 à septembre 1999, sous le titre: Neutralité armée 1936-1940: la défense face à la France.

       Membre actif du C.L.H.A.M. depuis 1998, l’auteur a assuré pendant dix ans (de 2002 à 2012) la rédaction du bulletin d’information trimestriel de l’association, ce qui représente 41 fascicules, soit l’équivalent de 3.000 pages. Outre ce travail de rédacteur, il a également poursuivi ses propres recherches portant sur l’organisation de l’armée belge entre 1936 et 1940 en général, et depuis 2003 sur l’organisation et l’historique des pelotons d’éclaireurs régimentaires en particulier. Il a publié une quarantaine d’articles dans le Bulletin trimestriel du C.L.H.A.M., dont certains ont été repris par les revues Tank Museum News, Le Son du C.O.R.C. et Toudi.

     

      A noter que la souscription a connu un beau succès. Les souscripteurs ont non seulement bénéficié d'un tarif préférentiel, mais aussi d'un ouvrage numéroté (1 à 200) et relié sous couverture cartonnée, alors que la version commercialisée en librairies, musées et autres commerces bénéficie d'un couverture souple. Il reste quelques dizaines d'exemplaires de luxe "souscripteurs" : ils seront uniquement proposés sur foires et salons jusqu'à épuisement du stock. Avis aux amateurs !!!

  • EDUCATION & FORMATION... Nouvelle collection chez Memogrames !

     

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      Les collections des éditions Memogrames sont en principe parrainées par des dieux et héros de l’Antiquité : Arès pour la mémoire des temps de guerre, Isis pour les contenus médicaux, Héraclès pour la mémoire du sport, Imhotep pour l’architecture, … Il nous aurait donc fallu confier à Mentor, héros grec chargé de l'éducation de Télémaque (le fils de son ami Ulysse) le soin de présider aux destinées de la nouvelle collection que nous démarrons en ce mois d’octobre. Mais nous nous méfions des Mentors du 21e siècle : la collection s’appellera simplement « Education et Formation » et aura, à l’instar des collections déjà existantes, mission de relayer la mémoire et de combattre l’oubli. Toutefois, elle est à ce jour la seule collection chez Memogrames à résulter d’un partenariat entre l’éditeur et un acteur extérieur, soit l’Association française Aide aux Profs, dont le président et fondateur Rémi Boyer sera le directeur de collection.

       Editeur libre-penseur au service de la libre-parole, Memogrames n’a pas l’intention de pratiquer « le doigt sur la couture du pantalon » en publiant des ouvrages « politiquement corrects », implicitement validés par l’Education Nationale et les autorités académiques. Tels les éditeurs des Provinces-Unies aux 16e et 17e siècles, insensibles à d’éventuelles pressions et autres chantages, nous oserons publier ce qui dérange et agace, considérant que toute vérité est bonne à dire, surtout quand elle indispose les pouvoirs en place et est prudemment censurée chez d’autres éditeurs.

       La collection accueillera des auteurs français et belges, voire helvétiques, canadiens, d’Afrique francophone ou encore des traductions d’ouvrages « pédagogiques » majeurs. Les tapuscrits peuvent dès à présent être soumis directement au directeur de collection via un mail à Aide aux Profs, soit adressés à Memogrames (memogrames@yahoo.fr).  L’objectif à moyen terme sera de publier au minimum un nouvel ouvrage par trimestre. Un premier titre sort de presse ce vendredi 11 octobre : il devrait faire date...

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... Faut-il rester ou partir ?

     Souffir denseigner cover for web.jpg  L’ouvrage de Rémi BOYER et José Mario HORENSTEIN, Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir, est assurément un pavé dans la mare… de l’Education nationale en raison de son audace, de son non-conformisme et du sérieux des multiples informations, des innombrables témoignages qu’il réunit et de la gravité des questions qu’il soulève.

     « Au fil des réformes des retraites, les carrières s’allongent : est-il souhaitable pour sa santé mentale et physique de rester professeur toute sa vie ? »… Question récurrente chez de nombreux enseignants.

       Depuis 2006, plus de 6.000 enseignants de toute la France ont contacté l’association Aide aux Profs, et plus de 80% ont témoigné de leur mal-être dans ce métier de plus en plus éprouvant. Des appels au secours, des cris d’alarme : des centaines de témoignages poignants sont rassemblés ici, dans une typologie exhaustive des difficultés subies par les professeurs, jeunes ou expérimentés, sur le terrain.

       Il devient urgent que la France développe la qualité de vie au travail des professeurs et préserve leur santé, afin de respecter celle des élèves qu’elle préfère placer au cœur de ses préoccupations. Le croisement des travaux de recherche de Rémi Boyer et de José Mario Horenstein permet d’identifier les dysfonctionnements et les souffrances au travail que subissent de plus en plus d’enseignants dans leur métier.

       Ensemble, ils ont conçu, à partir de leur expérience et de leurs analyses, ce guide pratique exhaustif, qui permettra à tout enseignant en difficulté de trouver rapidement la solution qui lui convient le mieux.

        Le préfacier, Georges Fotinos, est explicite dans son propos :   « Pouvez-vous imaginer un ouvrage sur un sujet aussi complexe, polémique, politique  «redouté » par la plupart des responsables du système éducatif sur « la souffrance d’enseigner » qui réussisse le pari insensé de présenter de façon claire et œcuménique l’ensemble du spectre de cette problématique - en passe de devenir un problème de société - du constat clinique aux solutions pratiques en passant par les analyses psychosociales et de gestion des ressources humaines ?

       La réponse est là sous vos yeux oui, trois fois oui ! Le faisceau de raisons qui structure cette approbation et le grand intérêt de cet ouvrage reposent d’abord sur le croisement et la « fertilisation croisée » de deux regards, deux expériences, deux compétences mais aussi sur le parti pris de concevoir cet ensemble comme un véritable guide pratique qui mène le lecteur à partir de situations vécues au quotidien à comprendre ce qui les composent et ensuite le conduit par l’offre d’un vaste panel d’outils soit à une lucidité plus grande sur la difficulté d’enseigner et à la mise en œuvre des pratiques de prévention, soit à s’engager plus avant dans une re­conversion réfléchie et construite. » (…)

       Ce premier ouvrage de la collection Education et Formation, née de la volonté d’un éditeur belge atypique et rebelle et de l’association française « Aide aux Profs », compte 392 pages dans un format B5 et pèse près d’un kilo. Il risque de peser bien plus dans les débats actuels sur le devenir de l’école en France, mais aussi en Belgique francophone. Il peut être commandé dès aujourd’hui auprès de tout bon libraire de France et de Belgique, sur les sites de qualité tels que la FNAC, Decître, La Procure, … (à l’exception d’Amazon, que nous déconseillons vivement), mais aussi, pour la France, directement auprès de l’association Aide aux Profs, et, pour la Belgique, chez Memogrames (par un appel téléphonique au 067/63.71.10 en 9h.00 et 17h.00, par une télécopie au 067/63.70.87, par un courriel à memogrames@yahoo.fr)

     

    N.B.   A votre libraire, mentionnez, en plus du titre de l'ouvrage, des auteurs et de l'éditeur, l'ISBN : 2-930418-98-2. En France, notre diffuseur est Soleils Diffusion, Paris VIe - en Belgique, Memogrames est son propre diffuseur.

     

     

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     ET LES AUTEURS, QUI SONT-ILS ?

     

    RB_Cadrage_4e_de_couv.jpg   Rémi BOYER, agrégé de géographie et géomorphologue, a enseigné 15 ans en France de la 6e à Bac+2, et est devenu Responsable de Formations à distance depuis 12 ans. Mi-juillet 2006, il créait Aide aux Profs, un dispositif associatif dédié aux secondes carrières des enseignants, qu’il pilote toujours. Ingénieur-Conseil en Formation depuis  2007, formateur, conférencier, ses guides pratiques sur la reconversion ont été diffusés dans toute la sphère éducative francophone.

     

     

     

     

    Dr JM Horenstein.jpg   José Mario HORENSTEIN, médecin psychiatre à la MGEN-Paris de 1976 à 2013, a été responsable d’une consultation diagnostic de risques psychosociaux, des activités de prévention autour des ateliers à thème pour le personnel d’encadrement, et des interventions sur la qualité de vie au travail dans les établissements scolaires. Depuis 2009, il travaille sur un programme de prévention du burnout basé sur la bioflexibilité.

     

  • Pour combattre ignorance et bêtise, il ose… les INSOLENCES

     1_cover_soft_INSOLENCES.jpg  Après un Petit Dictionnaire impertinent, au format de poche, en 2010, Marcel VOISIN nous revient avec Insolences, addition alphabétique de commentaires philosophiques sans complaisance, d’analyses sans concession, de propos insolents tout en conviction.

       Celles et ceux qui aiment le soufre de sa plume vont, une nouvelle fois, se délecter, mais aussi se ressourcer. Marcel Voisin nous avertit d’emblée : « Les dictionnaires nous apprennent que « insolences » (1458) et « insolent » (1485) apparaissent au quinzième siècle qui commence à sortir du dogmatisme médiéval et à voir se lever le soleil de la Renaissance, éclairée par l’Antiquité païenne. L’insolence, selon le latin, sort de l’habitude, échappe à la banalisation, au convenu. Elle flirte avec l’impertinence, l’irrespect, l’effronterie, mais aussi, paraît-il, avec l’injure ou l’arrogance. Péché de blasphème ? Je me contenterais plutôt de l’insolite qui signe souvent une libération de la pensée, indispensable à la dignité comme à la démocratie. »

       En guise de mise en bouche, nous vous proposons l’article « Convictions » :

    « Par nature, les convictions sont incompatibles. Donc, elles tendent à s’affronter. La conviction est une opinion qui fait bloc, qui se veut solide, absolue, non négociable. Par définition, elle se veut profonde (curieux mot…), inamendable et personnelle comme si elle était la chair même de l’individu. La violence n’est pas loin.

       La conviction est-elle respectable ? Selon certaines conditions. Au minimum, elle devrait être sincère et désintéressée. Souvent, elle sert un esprit partisan, un intérêt matériel, une visée dominatrice. Bien sûr que le banquier est pour la liberté totale des échanges. Sa conviction est sincère, mais qu’en est-il de l’intérêt général ? Bien sûr que tel re­ligieux est convaincu de la précellence (au minimum) de son dieu. Il peut être un croyant sincère. Mais qu’est-ce que ça prouve ? On peut sincèrement croire aux fantômes, aux vertus du marc de café ou des ailerons de requin.

       Écartons les cyniques, les hypocrites, les simulateurs (ça fait du monde !) et distinguons l’être et la chose. La personne sincère reste res­pectable, mais le ressort de son action doit être cassé si elle est nocive. La force de la conviction ne garantit ni la légitimité ni sa valeur morale, encore moins son innocuité. D’ailleurs, cette force affirmée ne relève-t-elle pas souvent d’une forme de bêtise ? L’analyse, l’esprit critique, l’information objective, une culture ouverte, y ont rarement leur part. Une opinion effectivement majorée mais injustement valorisée est un piège pour l’intelligence, un risque pour la société.

    Le sceptique est bien moins dangereux que le convaincu qui se rêve en con-vainqueur. Échaudé par les ravages des convictions, Cioran allait même jusqu’à faire de l’indifférence une vertu. »

    Marcel VOISIN : Né en 1935 à Ghlin-lez-Mons, ce Docteur en Philosophie et Lettres de l’ULB a enseigné à l’Université libre de Bruxelles et dirigé l’Ecole d’Interprètes internationaux de Mons, puis la Haute Ecole de la Communauté française en Hainaut. Engagé dans la laïcité, il a exercé diverses responsabilités au Cercle du Libre-Examen, à la FAML, à la Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente, au CAL, à la Pensée et les Hommes, … Son livre Vivre la Laïcité. Essai de méthodologie de la philosophie et de la morale laïques a reçu le prix Charles Plisnier de la Province du Hainaut. Il préside l’ASBL PhARE (Analyse, recherche et éducation en Philosophie pour enfants)

    Insolences, 168 pp. B5, 21 €, Coll. Carnets de l’Olympe - Memogrames 2012, - ISBN 2-930418-90-7  

    Petit Dictionnaire impertinent, 160 pp. A6, 13 €, Coll. Carnets de l’Olympe -  Memogrames 2010 – ISBN 930418-66-4  

     

     

     

  • Bioéthique : une contribution laïque au débat.

    COVER_bioetique.jpg   Bioéthique : pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction de Charles Susanne et Georges Sand, réunit plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques* autour du thème de la bioéthique, à envisager comme un progrès pour l’humanité, nonobstant les combats d’arrière-garde d’esprits réactionnaires emprisonnés dans leurs dogmes. Il synthétise à souhait la pensée laïque.

        L’objectif des auteurs est de proposer, dans un esprit réellement humaniste, un outil de réflexion pour approfondir le raisonnement bioéthique et poser les questions essentielles de la vie, de la mort et des avancées scientifiques récentes en dehors des conceptions dogmatiques de l'être humain.

       L'histoire humaine est faite de nouveautés technologiques qui, toutes et toujours, ont été accompagnées d'espoirs de vie meilleure, mais aussi de craintes d'utilisation négative. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux et, si bienfaits il y a, d'œuvrer pour les faire partager à toute l'humanité, de la manière la plus solidaire possible.

       Les bases d'une bioéthique générale, qui peuvent être admises par tout être humain, ou plutôt que personne de bonne foi ne saurait récuser quelle que soit sa philosophie ou sa religion, sont celles de raisonnements basés sur la connaissance, celles de l'égalité et de la liberté des êtres humains, celles de leur fraternité, donc de leur solidarité.

       Charles Susanne et Georges Sand, directeurs de la publication, nous avertissent d’emblée, en introduction : « (…) Les domaines de la bioéthique sont aussi larges que les sciences de la vie. La bioéthique médicale en fait partie, mais aussi bien d’autres disciplines s’y retrouvent : de la biologie moléculaire à la génétique, de la biochimie à l’embryologie, certains aspects de l’écologie et des sciences environnementales. Elle a donc une implication globalisante. (…) » Et de préciser que cette problématique ne relève pas des seuls spécialistes : « (…) La bioéthique ne peut pas être ésotérique ; elle doit être ouverte à un large public. Point n’est besoin de détenir un diplôme en médecine, en sciences ou en philosophie, elle est l’affaire de tous. (…) »

     

    * Contributions de : Henri ALEXANDRE, Jean-Jacques AMY, Jan BERNHEIM, Serge BLECIC,  Gabrielle CAERS, Peter G. DECONINCK, Nicole DECOSTRE, Pierre DELVOYE (1945-2011), Jacques DE PAEPE, Pierre GALAND, Jacqueline HERREMANS, Philippe HORLAIT, Georges LIENARD, Serge LOWAGIE, Monique MAHIEU, Alex MAURON, Marie-Christine MAUROY, Jean-Noël MISSA, Laurence PERBAL, Aldo PERISSINO, Julie PERNET, Marie-Geneviève PINSART, Pol RAVEZ, Georges SAND, Jeanine Anne STIENNON-HEUSON, André STIEVENART, Charles SUSANNE, Dag THULIN, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN, Myriam WAUTERS, John WERENNE.

     

    Bioéthique, pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif sous la direction de C. Susanne et G. Sand

    format B5, 320 pages, 27,50 €, ISBN 2-930418-91-5 - EAN 9782930418919

  • L'épidémiologie et la prévention des maladies cardiovasculaires en Belgique

    Une remarquable monographie, avec le parrainage de la Ligue cardiologique belge.

     cover_FR_.jpg  « Cet ouvrage constitue un livre incontournable pour comprendre l’importance et le rôle de l’épidémiologie, il est aussi une référence en matière d’analyse, d’interprétation et de prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire. A ce titre, il est destiné, non seulement à tous les cardiologues, mais aussi à tous les médecins ayant en charge des patients cardiaques et aux personnes intéressées à la santé publique. », commente le Professeur V. Legrand, Président de la Société Belge de Cardiologie, en préface du livre Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention des risques cardiovasculaires, paru chez Memogrames en ce début septembre 2012.

       Cette monographie des professeurs honoraires Guy De Backer (UGent) et Marcel Kornitzer (ULB), sommités belges mondialement reconnues dans les milieux cardiologiques, dresse l’inventaire rétrospectif des contributions des chercheurs belges à l’épidémiologie et à la prévention primaire des affections cardiovasculaires durant les cinquante dernières années.

       La recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires a seulement débuté après la Seconde Guerre mondiale, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe. Dans cet ouvrage de 240 pages, paraissant simultanément en français, néerlandais et anglais dans la collection Isis, les auteurs veulent rendre hommage à quelques pionniers qui entreprirent très tôt la recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires, en Belgique. Ils détaillent les enquêtes et recherches menées en Belgique quant à l’alimentation, le stress au travail, le tabagisme ou l’obésité.

       Les Professeurs Guy De Backer et Marcel Kornitzer ont collaboré durant plus de trente ans, rendant possible une recherche interuniversitaire fructueuse en Belgique. Aujourd’hui, grâce à ce remarquable ouvrage, ils effectuent un fabuleux travail de mémoire qui ne fait que souligner le caractère essentiel des recherches en épidémiologie.

    Édition francophone :

    Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention primaire des maladies cardiovasculaires,

    format B5, 240 pages, 25,00 € ISBN 2-930418-87-7 - EAN 9782930418872

    Édition néerlandophone :

    Belgische bijdrage tot de epidemiologie en tot de primaire preventie van hart-en vaatzieken,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-88-5 - EAN  9782930418889

    Édition anglophone :

    Belgian contribution to the epidemiology an to the primary prevention of cardiovascular diseases,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-89-3 - EAN 9782930418896

     

     

     

  • LES CHAMPIONS "WALLONS PICARDS" DU TOUR DE FRANCE...

     

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     70 TOURS DE FRANCE EN HAINAUT OCCIDENTAL

    un livre du journaliste sportif Marc Fion

      L’arrivée de la 2e étape du Tour de France 2012 à Tournai le 2 juillet prochain constitue une belle opportunité pour les éditions Memogrames d’enrichir sa collection Héraclès, dédiée à la mémoire du sport et des sportifs, d’un bel ouvrage consacré aux coureurs cyclistes du Hainaut occidental et à leurs exploits dans la Grande Boucle. Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, est disponible depuis le 9 juin.

    L’AUTEUR : Journaliste au Courrier de l’Escaut (désormais L’Avenir) où il est responsable de la rédaction sportive, Marc Fion est passionné par le cyclisme. Il pratique lui-même le vélo en roue libre. Pour son journal, depuis 1980, il a suivi le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, le Championnat du Monde sur route et quelques Tours de France. Au-delà des performances et des palmarès, Marc Fion s’intéresse à l’aspect humain des épreuves sportives, au quotidien des coureurs dans la mêlée ou l’inconfort des pelotons.  Le voilà biographe : l’histoire des anciens cyclistes et le passé récent de quels autres, devenus des amis, le mobilisent dans le présent ouvrage.

       Ses recherches l’ont mené dans la roue de quinze Hennuyers occidentaux à avoir emprunté avec plus ou moins de bonheur les routes de la « Grande Boucle ». Cette histoire débute avec un Estaimpuisien, Albert Dupont, au début du vingtième siècle. Il s’achève avec le Leuzois Thierry Marichal en passant par Claude Criquellion qui fut douze fois au départ de la plus prestigieuse épreuve cycliste mondiale. D’autres acteurs du Tour sont également évoqués, de même que les deux arrivées enregistrées dans ce coin de province, à Tournai et à Mouscron. 

    LE LIVRE :Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, compte 228 pages dans un format 22,5 x 22,5 cm et comporte près de 150 documents photographiques dont les deux tiers en couleur. Il est le 3e ouvrage de la collection Héraclès, après deux titres dédiés au tennis de table (75 ans de Ping-Pong en Belgique et Dayong Wang, le magicien chinois du ping-pong belge).

       L’ouvrage est préfacé par le Ministre-Président de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Monsieur Rudy Demotte, et postfacé par l’ancien Directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc. Ce dernier commente :  «  (…) Dire que Marc Fion connait et aime le cyclisme est un pléonasme, il en a été imprégné par son métier de journaliste sportif et de reporter du Tour de France. Dire qu’il est attaché à son Hainaut est tout aussi évident. Et voici que, pour le prouver, et à l’occasion du retour de la Grande Boucle en 2012 dans la capitale régionale, Tournai, il est allé à la recherche de ses compatriotes qui, d’Albert Dupont et Joseph Van Daele au début du siècle, jusqu’aux presque contemporains Sébastien Demarbaix et Thierry Marichal, ont porté avec vaillance les couleurs de leur province sur les routes du circuit professionnel, notamment cel-les du Tour de France, ce à quoi je suis naturellement sensible. (…) »

       Au fil des 228 pages, s’égrènent 15 chapitres dédiés à des coureurs cyclistes originaires du Hainaut occidental et un chapitre en hommage au plus célèbre des commentateurs d’épreuves cyclistes qu’ait connu la Belgique, le Tournaisien Luc Varenne. La table des matières s’établit comme suit : Préface de Rudy Demotte – Introduction – Chapitre 1. Albert Dupont, le pionnier estaimpuisien – Chapitre 2. Joseph Van Daele, le bourlingueur mouscronnois – Chapitre 3. Alfred Steux, vie et... mort à bicyclette – Chapitre 4. Omer, un Mouscronnois aux sommets – Chapitre 5. Willy Bocklant, trois petits Tours et puis s’en va... – Chapitre 6. Bernard Van de Kerckhove, le jaune dans le balai… - Chapitre 7. Jean-Luc Vandenbroucke et les petits pois – Chapitre 8. Claudy Criquielion, douze Tours et les espoirs de tout un peuple – Chapitre 9. Stefan Morjean et l’histoire du cheval sans pattes – Chapitre 10. Frank Van den Abbeele et le bébé des “fiancés du Tour” – Chapitre 11. Dédé Lurquin et un Tour éphémère – Chapitre 12. Michel Vermote : quand le “Blanc” tutoie le vert et le jaune – Chapitre 13. Frank Vdb, deux Tours et de sombres détours... – Chapitre 14. Sébastien Demarbaix, une retraite anticipée – Chapitre 15. Thierry Marichal : toute la noblesse du “domestique” – Chapitre 16. Mes cher’z auditeurs… - Postface de Jean-Marie Leblanc

    INFOS PRATIQUES :   Plusieurs centaines d’exemplaires du livre du journaliste sportif Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, ont été vendus depuis son lancement le vendredi 9 juin, au Hall des Sports C.E.T. de Tournai. Son auteur a déjà donné une conférence à Rumes le 13 juin dernier et sera mis à l’honneur le mardi 26 juin par la commune d’Estaimpuis, à 20h.00, à l’Espace Citoyen (rue de Pecq, 4 à Saint-Léger) en présence du député-bourgmestre Daniel Senesael, lui-même cyclotouriste et marathonien avéré. Par ailleurs, Memogrames sera sur le stand de l’Avenir, sur la Grand-Place de Tournai, le samedi 30 juin, à l’occasion du Beau Vélo de Ravel. Marc Fion y dédicacera bien évidemment son livre.

       70 Tours de France en Hainaut occidental est disponible en de nombreux endroits, notamment en Wallonie picarde. Les librairies Decallonne et Médialivres à Tournai, Cordovero à Soignies, Littérath à Ath, Melpomène à Mouscron, de la Reine à Binche ou Scientia à Mons le proposent à leur clientèle.    

       Mais on peut aussi l’acquérir chez bon nombre de marchands de journaux, par exemple, à Tournai, chez Delabre, à la Librairie St Lazare, chez Lecture Saint-Martin, à la Rive Droite, à la Librairie Cadeaux Des Bastions, à la Librairie Du Viaduc ou encore chez Julie Presse. On trouve aussi le livre de Marc Fion à Orcq, à la Librairie Frederic Billon, à Froyennes, à la Librairie Du Parc, à Blandain, à la librairie du Centre, à Kain, chez Kain-Tombe et au Kiosque, à Antoing, Au Papa Berzout, au Kiosque et à la Librairie La Detente, à Templeuve, Chez Bine, à Mouscron, chez Dany et à la librairie de la Gare, à Dottignies, à la Librairie-Papeterie moderne, à Ath, à la Librairie Du Quai Saint Jacques et à la Librairie De La Poterne, à Frasnes-lez-Anvaing, au Point Press, à Péruwelz, chez L. Desablens-Wampach, à Lessines, à la Libraire de l’Hotelrie, à Leuze-en-Hainaut, au Coin de Page et à la papeterie de la Tour, …

       Commerces insolites pour les livres, mais pas pour celui de Marc Fion, plusieurs marchands de cycles ont également 70 Tours de France en Hainaut occidental sur le comptoir : les Cycles Clément à Tournai, les Cycles Menet à Ploegsteert (Comines-Warneton) et les Cycles Gauquier à Rumes. Enfin, la revue Coups de Pédales, bien connue des passionnés de la Petite Reine, en assure la promotion auprès de ses abonnés. Evidemment, on peut commander le livre chez tout bon libraire (sauf s’il a une ardoise auprès de l’éditeur) ou en direct chez Memogrames (par mail : memogrames@yahoo.frou par téléphone : 02/465.80.29 ou par fax : 02/465.36.87), les frais d’expédition étant offerts par l’éditeur.

    Marc FION, 70 Tours de France en Hainaut occidental, éd. Memogrames, ISBN : 2-930418-86-9 228 pages au format 22,5 x 22,5, 150 photos, prix public hors offres promotionnelles : 25 € TVA comprise.