Voltaire

LIVRES - Page 5

  • DAYONG WANG, magicien chinois du ping-pong belge

    « Dans la société dynamique d’aujourd’hui où l’on parle beaucoup de mondialisation et d’intégration, le sport apparaît plus que jamais comme un langage universel jouant un rôle de catalyseur. Car le sport est plus que de la compétition. Il promeut la compréhension mutuelle. Il renforce les capacités à interagir avec les autres, notamment chez les jeunes et le femmes. Il favorise l’intégration sociale et permet de surmonter les différences culturelles et ethniques. Le sport permet aussi de s’ouvrir à des modes de vie, des cultures et des habitudes venus d’ailleurs.

       De ce point de vue, l’arrivée d’entraîneurs sportifs étrangers est un élément déterminant qui favorise l’évolution des mentalités, des comportements, en enrichissant la connaissance et la pratique de différentes disciplines.

       La venue en Belgique du Chinois Dayong Wang, maître entraîneur de tennis de table, répond parfaitement à cette démarche. », écrit Jacques ROGGE, le président du C.O.I., en préface du nouveau livre de Jean Lafleur, Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, qu’il cosigne avec un confrère journaliste chinois en poste en Belgique, Pan Geping.

       Au format 22 X 22 cm déjà adopté en 2007 pour 75 ans de ping-pong en Belgique, le livre que J. Lafleur et P. Geping consacre à l’ex-champion pongiste chinois devenu brillantissime entraîneur compte 108 pages, dont 24 en couleur et est abondamment illustré, notamment grâce à la complicité du photographe Jacques Limage.

       Dayong Wang joue au ping-pong depuis la plus tendre enfance. A 18 ans, il était déjà champion de Chine en double et à 26 ans, champion de Chine simple messieurs. Entraîneur dès 1973, il est un véritable ambassadeur du ping-pong chinois, officiant successivement en Somalie, au Chili, en Équateur, … Il arrive en Belgique en 1989 à l’instigation de dirigeants de La Villette et devient le coach de l’équipe belge. Les J.O. de Pékin constituaient son dernier rendez-vous olympique car l’âge de la retraite approche… Mais même pensionné, Dayong Wang poursuivra son action au service du ping-pong belge, puisqu’il continuera à s’occuper des benjamins.

       Quant au livre à paraître chez Memogrames, il sort de presse dans les premiers jours de juin et sera disponible en librairie et dans de nombreux clubs pongistes au prix de 17,00 € TTC. Il peut aussi être commandé par mail directement chez l’éditeur. Pour ce faire, copiez/collez le bulletin de commande ci-dessous.

     

    Bon de commande du livre Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, de Jean Lafleur et Pan Geping à retourner à Memogrames – les éditions de la mémoire

    fax : 02/465.36.87 - mail : memogrames@yaho.fr

    Je soussigné(e) …………………………………………………………………………….……

    Domicilié(e) à ……………………………………………………………………………...……

    ………………………………………………………………. (adresse postale complète SVP)

    e-adresse : ………………………………………. 

    N° tel/GSM : ……………………………........

    commande ……. Exemplaire(s) du livre consacré à Dayong Wang au prix de 17,00 € (TVA et frais d’expédition en Belgique inclus – n.b. autre pays, nous consulter) et m’engage à honorer la facture qui accompagnera ma commande dès réception.

    Date…………………………  Signature,

     

     

      

  • 8ème édition de la Foire du livre à Walcourt

    MEMOGRAMES AUX PORTES DE L'EAU D'HEURE... FIN AVRIL

    La Foire du Livre de Bruxelles n’est pas l’unique occasion d’aller au-devant des lecteurs…

    C’est pourquoi Memogrames a volontiers l’esprit nomade et est présent à la Foire du Livre belge à Uccle, à Tournai la Page ou à la Foire du livre de Musson… En 2009, notre périple comptera une étape supplémentaire, avec la Foire du livre à Walcourt, aux portes de l’Eau d’Heure, à mi-chemin entre les barrages du même nom et Charleroi.

    Notre stand, accessible le samedi 24 avril de 11h.00 à 18h.00 et le dimanche 25 de 10h.00 à 18h.00, mettra notamment en évidence les romans du Carolo d’adoption Eugène Mattiato Fils de Houilleur et La Babel des Ténèbres, le roman historique de la Namuroise Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, le très original essai du Tournaisien Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et… ailleurs, l’essai militant du député PS bruxellois Mahfoudh Romdhani, Ta Gueule, mon Amour ! La lutte contre la violence conjugale, l’essai historique des Hannutois Patrick et Isabelle Loodts, La Grande Guerre des Soignants, ou encore la belle histoire d’amour du Namurois Maurice Hembise, Pixels colorés ou la docu-fiction du Bruxellois Bruno Liesen, Six Points de Lumière, une enquête autour de Louis Braille, que nous éditons en partenariat avec la Ligue Braille à l’occasion du bicentenaire de l’illustre aveugle inventeur de l’alphabet qui porte son nom.

    Et puisque Charleroi n'est qu'à quelques kilomètres de Walcourt (ou l'inverse), pourquoi ne pas évoquer un écrivain carolo ? C'est ce que fera Luc Verton, directeur de Memogrames, le dimanche 25 avril à 16h.30 avec une causerie intitulée "Eugène Mattiato, immigré italien carolo d'adoption, mineur de fond devenu écrivain pour devoir de mémoire."  

    8e édition de la Foire du Livre, samedi 24 et dimanche 25 avril 2009, au complexe omnisport de Walcourt - 5650  Walcourt

    En savoir plus sur l’entité de Walcourt : www.walcourt.be

     

  • "TA GUEULE, MON AMOUR!"

       La violence conjugale est un fait quotidien dans la plupart des pays du monde.  Sous certaines latitudes ou au nom de certains dogmes, cette violence est même légitimée et la « rebelle » est volontiers condamnée plutôt que son bourreau. Mais la violence conjugale n’est pas un phénomène exotique : elle sévit également chez nous, quotidiennement. Le député socialiste bruxellois Mahfoudh Romdhani s’est penché sur la question. Memogrames coédite, en partenariat avec les Femmes Prévoyantes Socialistes, son ouvrage intitulé Ta Gueule, mon Amour. (La lutte contre la violence conjugale).

    L’AUTEUR. Interrogé quant à sa biographie, il répond volontiers : « Qui suis-je ? Mafhoudh Romdhani, une pierre venue du désert, dont l’une des faces plonge ses racines dans la terre et l’autre scrute les tonnerres du ciel… »

    Plus prosaïquement, Mafhoudh Romdhani, réfugié politique tunisien ayant choisi la Belgique pour terre d’asile en 1969 et opté pour la nationalité belge en 1986, est ingénieur en sciences nucléaires de
    formation. Militant socialiste, il est député régional depuis 1995, vice-président du Parlement francophone bruxellois et chef du groupe PS au Conseil communal de Bruxelles-Ville, où il siège depuis 1994.  Musulman et laïc, celui qui fonda le Centre laïque arabo-musulman est aussi président de la Société bruxelloise de Crémation. Il a précédemment publié Lettre à un électeur du Vlaams Blok et Europe-Monde arabe : les indispensables retrouvailles. La condition féminine, les droits des femmes, l’égalité des sexes, … sont des sujets de préoccupation de longue date chez Mafoudh Romdhani. Adolescent, il contestait déjà auprès de son père le fait que ses sœurs ne puissent entreprendre des études secondaires à l’instar des garçons de la famille : et il obtint gain de cause !

    Cover web Ta gueule mon amour, RomdhaniLE LIVRE. La violence conjugale est, sans doute, aussi ancienne que l’humanité, mais il aura fallu les années 1960-1970 et l’avènement du féminisme pour que la société prenne conscience de l’ampleur du phénomène et s’autorise à intervenir dans ce qui relevait jusque-là exclusivement de la sphère privée. Répression et accueil des victimes ont depuis ouvert la porte à d’autres évolutions : sensibilisation du pouvoir judiciaire et nouvelle organisation de travail, prise en charge des auteurs de violences, identification des différentes formes de violences et du cycle répétitif des violences physiques, mise en relation des violences avec les rôles sociaux, les rapports de pouvoir et de domination. Confrontation des acteurs sociaux avec des formes nouvelles liées à l’immigration telles que, par exemple, les mariages forcés et les crimes d’honneur.

       En donnant la parole aux acteurs de la prise en charge dans notre pays, mais aussi aux victimes, Mahfoudh Romdhani le rappelle : la violence conjugale n’a pas fini de faire couler l’encre et les larmes !

       Le livre de Mahfoudh Romdhani est construit en deux temps. Tout d’abord, une série de témoignages prouvant que la violence conjugale prend des formes bien plus graves que la scène de jalousie émaillée de noms d’oiseaux ou la gifle trop spontanée. Ensuite, l’auteur dresse un inventaire des moyens de lutte déployés depuis plusieurs décennies, tant sur le plan associatif qu’au niveau de la police et de la justice. 

       Et l’auteur de conclure sur la nécessité d’une action éducative auprès des jeunes générations si l’on veut enrayer le phénomène de la violence conjugale (et de la violence en général).

       Les Femmes prévoyantes socialistes, qui coéditent le livre aux côtés de Memogrames, ont aussi apporté leurs pierres à l’édifice : une préface de Dominique Plasman, leur Secrétaire générale, une contribution scientifique de Liliane Leroy, psychologue chargée d’études aux FPS et, en annexe, plusieurs pages de renseignements pratiques à l’usage des victimes, apportent évidemment une touche féminine et féministe au travail du député bruxellois.

       Les FPS organiseront une série de débats à travers toute la Communauté française autour de ce livre, par ailleurs disponible en librairie.

    Mahfoudh Romdhani, Ta Gueule, mon Amour, ISBN 2-930418-37-0, éd.Memogrames/FPS, 19 €.

     

  • La Grande Guerre des Soignants

    Emissions radio, conférences, dédicaces…

    grandeguerre pour web


    Déjà accueillis en radio par Jean-Pierre Hauthier le 11 février dernier dans son émission Bonjour quand même, le docteur Patrick Loodts et sa fille, Isabelle Masson-Loodts, journaliste, seront présents ce samedi 28 février dans l’émission Mémo, animée par  Jacques Olivier(RTBF, La Première, 17h.00-18h.00), mais aussi le lundi 2 mars chez Jacques Bauduin et Claude Delacroix qui les recevront dans le cadre de leur émission Flash Black (La Première – RTBF radio – de 13h30 à 14h.00).

    A noter par ailleurs que le docteur Loodts prendra la parole lors de l’activité de printemps du Musée belge de Radiologie le 14 mars 2009, à Gand, sur le thème « La médecine spécialisée pendant la guerre 14-18 : importance de la radiologie ». Il donnera aussi prochainement une conférence à l’initiative de la Société Royale des Amis du Musée de l’Armée, dans les locaux dudit musée, au Cinquantenaire. Nous y reviendrons prochainement.

    En plus de nombreuses librairies qui disposent du livre en stock ou peuvent nous le commander en quelques jours seulement, notons aussi que le livre est disponible au Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire (au Cinquantenaire), au Flanders Fields Museum, le musée de la première guerre à Ypres ou encore à la boutique du Mémorial de Verdun. Bien évidemment, il sera possible de l’acquérir à l’occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, sur le stand Memogrames (stand 234), où les auteurs seront régulièrement présents pour le dédicacer. Nos amis français peuvent également se le procurer sans grande difficulté en précisant à leurs libraires que le livre est diffusé en France par Soleils Diffusion. Les Parisiens pourront naturellement le trouver au Salon du Livre de Paris, sur le stand collectif de la Communauté Wallonie-Bruxelles.

  • Braille, la Princesse et les philatélistes...

    BrailleFRblog

    La commémoration du bicentenaire de la naissance de Louis Braille, inscrite au calendrier de l’Unesco, prend diverses formes. En France, suite à l’hommage solennel rendu le 4 janvier dernier, date de naissance de l’inventeur de l’alphabet pour aveugle qui porte son nom, c’est une exposition itinérante qui, en attendant le grand colloque de fin juin à Disneyland Ressort Paris, informe le public de la vie et de l’œuvre du célèbre aveugle. Elle sera notamment à Monpellier dans le hall de la mairie, du 30 mars au 3 avril et Bruno Liesen, l’auteur de Six Points de Lumière, y donnera une conférence le 30 mars, de 18 à 20h.00.

    Car, en matière de bouquins, Braille n’a pas inspiré les écrivains et éditeurs français à l’instar de Darwin ou …d’Obama. Nul n’est prophète en son pays et, hormis une biographie traduite de l’anglais (Jeanne d’Arc se retournerait dans sa tombe si elle n’avait flambé…), la docu-fiction de Bruno Liesen coéditée par Memogrames et la Ligue Braille est le seul hommage littéraire rendu à Louis Braille en Francophonie par une plume francophone.

    A noter aussi que ce 19 février, l’auteur de Six Points de Lumière a eu l’honneur de remettre son livre (dans ses deux éditions, francophone et néerlandophone) à la Princesse Mathilde, en visite à la Ligue Braille, tandis que la Poste belge émet un timbre commémoratif, en pré vente ce samedi 21 février 2009 à Fleurus (voir précédent article à ce propos sur notre blog) et disponible dans tous les bureaux de poste du Royaume dès le lundi 23 février.

    Enfin, dernière info, et non des moindres, la Foire du Livre de Bruxelles honore aussi le bicentenaire de la naissance de Louis Braille, puisque l’une des trois expositions du programme officiel s’intitule tout simplement… Six Points de Lumière et jouxte le stand de la Ligue Braille (stand 305). Bruno Liesen sera l’un des guides de cette exposition, ce qui ne l’empêchera pas de dédicacer son livre, alternativement sur le stand de la Ligue Braille et sur celui de Memogrames (stand 234)

     

  • Un timbre commémoratif Louis Braille

    Six Points de Lumière Un livre à oblitérer !

    timbre brailleUn livre Memogrames… timbré ! Ce n’est pas fou, seulement original… Et c’est ce que propose le département philatélie de la Poste belge aux collectionneurs à l’occasion de l’émission, le 23 février prochain, d’un timbre en hommage à Louis Braille.

    Le magazine Philanews qualifie le livre de Bruno Liesen, Six Points de Lumière, de « bel hommage à une personnalité symbolique qui vit le jour il y a 200 ans, et perdit la vue 3 années plus tard… » et précise : « Ce livre se distingue des précédentes publications par le fait qu’il est destiné à un public aussi large que possible : outre les aspects historiques de la vie de Braille et son système d’écriture, il traite également de la condition actuelle des personnes aveugles. Dans le style tantôt du manuel d’histoire, tantôt du roman policier, il a pour objectif d’instruire le lecteur tout en le divertissant, et de rectifier sa perception des personnes aveugles et malvoyantes. (…) »

    Et le département Stamps & Philately de La Poste de proposer à ses habitués d’acquérir le livre… agrémenté du timbre commémoratif Louis Braille dûment oblitéré.

    Le timbre sera mis en vente dans tous les bureaux de poste le lundi 23 février, mais fera l’objet d’une prévente le samedi 21 février à Fleurus (Salle polyvalente de la forêt des loisirs - Le Vieux Campinaire - Rue de la Virginette 2 - 6220 Fleurus). La Ligue Braille et Memogrames y disposeront de stands.

    Pour télécharger la version électronique du magazine Philanews, cliquez sur l'enveloppe commémorative ci-dessous :

      enveloppe timbre braille

  • Nouveau dans la collection Arès

    La Grande Guerre des Soignants

    Médecins, Infirmières et Brancardiers en 1914-1918

    Le livre du Docteur Patrick Loodts et d'Isabelle Masson-Loodts est disponible en librairie ou en direct. Votre libraire peut vous le commander via Memogrames en Belgique et Soleils diffusion en France. Pour un achat futé en direct auprès de l'éditeur, adressez-nous un mail afin de nous réclamer notre offre promotionnelle sur l'ensemble de notre collection Arès. Nous vous enverrons un document au format PDF reprenant nos offres et les instructions pour votre commande à prix promo...

     grandeguerre pour webAvec plus de 9 millions de morts et de 23 millions de blessés, la « Grande Guerre » restera dans l’Histoire comme un de ses événements les plus meurtriers. Si le premier conflit mondial se termina en 1918 sur un bilan humain désastreux, c’est qu’à la violence des combats s’ajouta l’usage de nouvelles armes : les gaz et obus furent à l’origine de nombreux morts mais aussi de graves séquelles physiques et de profonds traumatismes psychologiques…

       Au début de la guerre, les services de santé de l’armée belge se révélèrent insuffisamment préparés à l’afflux des blessés provoqué par cette guerre que l’on comparera volontiers à une boucherie. Pour venir en aide aux gazés, gueules cassées, et autres traumatisés de guerre, des hommes et des femmes retroussèrent leurs manches : des instituteurs deviendront brancardiers, des épouses et des mères se feront infirmières, des curés et des sœurs ne se contentèrent plus de prier pour les hommes mais travailleront à soigner leurs corps mutilés…

       La Médecine connut durant cette période de nombreux progrès, tant techniques que dans l’organisation des services de santé sur le front ou dans la formation des infirmières.  Les femmes, en particulier, jouèrent un rôle capital dans cette évolution, et gagnèrent par là même les premiers pas d’une autonomie et d’une liberté qui ne cessera plus de grandir ensuite.  Les noms de l’infirmière Edith Cavell ou d’Elisabeth de Belgique, la Reine Infirmière, s’inscri-vent en bonne place dans la mémoire collective, auprès de ceux du Docteur Depage, fondateur de l’Hôpital de l’Océan, ou du Britannique Docteur Chavasse, dont le courage fut récompensé d’une double Victoria Cross… D’autres noms, nombreux, ont sombré dans l’oubli : le propos de cet ouvrage est de les remettre en lumière. Au travers de cette recherche sur les médecins, infirmiers et brancardiers de la première guerre mondiale, la petite histoire, celle des hommes et des femmes, de leurs familles, de leurs amours, de leurs idéaux et souffrances, rejoint la grande Histoire, celle de l’Humanité, de ses folies, violences et vicissitudes, mais aussi de son courage et de son formidable potentiel à se mobiliser pour soigner et apaiser les souffrances.

    L’INTERVIEW DES AUTEURS

    Comment vous est venue l'idée de faire des recherches sur le monde médical durant la Grande Guerre ?

    Patrick Loodts :  Il y a une quinzaine d’années, j’ai découvert le carnet de campagne de René Glatigny, grand oncle de mon épouse. Ce document était accompagné de la copie de toutes les lettres qu'il avait envoyées à sa marraine de guerre, une jeune française, institutrice comme lui. Décédé le 23 septembre 1918, lors de l'offensive finale alliée, ce jeune instituteur laissait ainsi à la postérité un émouvant témoignage de son quotidien de caporal brancardier devenu sergent aspirant officier durant la guerre de 1914-1918. Ces écrits m'ont interpellé depuis de nombreuses années : pourquoi et comment notre société occidentale accepta-t-elle un véritable holocauste, le sacrifice de toute sa jeunesse ? Je n'ai pas de réponse à cette grande interrogation et je crois qu'il est impossible d'en trouver une qui soit complète, exacte et définitive simplement parce qu’il nous est impossible d’appréhender totalement la mentalité d'une époque bien révolue. Une chose est cependant certaine, indiscutable et demeurera éternellement une vérité : cette guerre fut une véritable folie qui imposa aux jeunes Européens un univers dantesque. Pour la première fois de façon si intense et si longue, la société a détourné les convictions religieuses de ses membres, l'attachement légitime des hommes à leur terroir au profil d'une œuvre destructrice et barbare. Si Freud est le père de la psychanalyse pour les individus, la psychanalyse des collectivités attend encore toujours ses premiers théoriciens. En attendant leurs venues, il est nécessaire de ne pas oublier les travers qu'à connu notre civilisation.

    Est-ce une période importante pour l'évolution des soins médicaux ?

    Patrick Loodts : C’est autour de cette période qu’est née la médecine moderne : la guerre permit des avancées technologiques dans les soins, particulièrement dans la lutte contre les microbes et la revalidations des grands mutilés.

    Isabelle Masson-Loodts : C’est notamment durant la Grande Guerre que l’on s’est rendu compte qu’il fallait injecter préventivement le sérum anti-tétanos aux soldats blessés, même lorsque leurs plaies semblaient réduites et de bon pronostic. En Belgique, on sait que si le tétanos n’a pas disparu au fil de la guerre, la mortalité qu’il engendrait a pu être fortement réduite : le docteur Mélis fait état de 54 décès en 1914 contre 13 en 1915, 3 en 1916, 4 en 1917 et 12 en 1918… Ces observations ont sans doute participé à la mise au point d’une prévention efficace et généralisée de la population, ce qui sera le cas à partir de 1927 et de l’invention du vaccin antitétanique par Gaston Ramon. On a aussi, durant cette période, entrepris de nombreux progrès sur le plan de l’hygiène, en se rendant compte que celle-ci était un facteur de prévention de nombreux maux tels que la tuberculose, le typhus exanthématique, la gale. Certains chercheurs, comme le Français Alexis Carrel et l’Anglais Henry Drysdale Dakin, ou encore comme le célèbre Alexander Fleming, permirent de grandes avancées concernant la chirurgie de guerre et particulièrement le traitement antiseptique des plaies. C’est aussi durant cette période que la radiologie acquit ses lettres de noblesse : Marie Curie elle-même se rendit à l’hôpital de Poperinge avec sa voiture radiologique. La guerre de 1914-1918 fut incontestablement le terrain d’expérimentations médicales au sens noble du terme : il ne s’agissait pas pour les médecins d’essais gratuits. Ces derniers ont pris très au sérieux leur mission de sauver des vies et d’alléger les souffrances. On peut le constater dans le domaine de la chirurgie reconstructrice comme des soins psychiatriques, deux domaines dans lesquels les scientifiques, confrontés à des traumatismes dont l’ampleur était inédite, progressèrent, certes lentement à tâtons, dans leur prise en charge.

    Quelle place jouera la Belgique dans cette évolution ?

    Isabelle Masson-Loodts : La Belgique de l’époque comptera plus d’une personnalité dont le nom restera inscrit dans l’Histoire de la Médecine. S’il ne fallait en citer qu’une (mais elles sont bien plus nombreuses à être reprises dans notre livre), ce serait celle du docteur Antoine Depage, chirurgien bruxellois qui sera le créateur et directeur de l’Hôpital de l’Océan, à L a Panne : cette structure médicale montée de toutes pièces et dans l’urgence, avec le soutien de son épouse et de la Reine-Infirmière Elisabeth, fut reconnue internationalement dès cette époque comme un lieu d’avant-garde de la recherche médicale ! Le Docteur Depage participa activement à la professionnalisation des infirmières : c’est lui-même qui fit appel à Edith Cavell pour diriger son école d’infirmières, la première école laïque du genre en Belgique. On pourrait aussi parler du docteur Maurice Duwez, en tant qu’auteur d’un témoignage exceptionnel de son vécu de médecin de bataillon, au cœur des tranchées. Son livre « Jusqu’à l’Yser », publié sous le nom de Max Deauville, reste un ouvrage de référence.

    - Quels seront les grands changements que ces professions vont connaître au cours de cette période ?

    Isabelle Masson-Loodts : -Au début de la guerre, certaines professions médicales comme celle de brancardier ne jouissent d’aucun véritable statut ni de formation… encore moins d’une véritable considération. Au fil de la guerre, les brancardiers vont acquérir de la reconnaissance au fil des actes de bravoure qu’ils commettront. On s’apercevra de l’utilité de leur présence sur le front pour stabiliser les blessés avant de les envoyer vers l’arrière pour être opérés. On assiste à la naissance d’un véritable métier. Il en va de même pour les infirmières : ce métier, en se professionnalisant et se développant, fut en outre un accélérateur de l’émancipation des femmes.

    - Quelles personnalités en particulier vous ont touchés ?

    Isabelle Masson-Loodts : - J’ai particulièrement été émue par deux témoignages : celui de Jeanne de Launoy, infirmière à l’Hôpital de l’Océan aux côtés du célèbre docteur Depage. C’est une personnalité attachante, une femme moderne, avec un sens critique aigu, et de l’humour ! Elle nous fait vivre avec intensité le quotidien de l’hôpital, la cohabitation avec les « matrons » anglaises, la difficulté à faire face à la souffrance qui est partout. Elle a des mots lucides et durs sur les atrocités qu’elle traverse avec tous ceux qui seront mêlés à cette guerre :  « Il reste (…) cet esprit égalitaire qui nous fait estimer à présent un être pour sa seule valeur personnelle, sans égards pour sa situation ni son nom ! Notre nouvelle conception de la vie va nous faire payer par la solitude d’âme notre passage dans la fournaise parce que beaucoup ne nous comprendront plus ! ». On retrouve aussi beaucoup de cette humanité dans le récit de José Simone, un brancardier essayiste, qui publia après guerre son « Carnet d’un brancardier » : en le lisant, on est transportés sur le front, confronté à l’horreur des obus qui tuent et défigurent, à la peur que les brancardiers doivent affronter pour secourir les blessés au péril de leur propre vie. Ses écrits ébranlent ceux qui s’y plongent et mériteraient d’être réédités !

    - En quoi cette recherche, ce livre, ce regard sur la période de 1914-1918 est-il moderne ? Pourquoi l'étude de cette période peut-elle nous être utile ?

    Patrick Loodts : Le service de santé de l’armée française vient de publier un livre sur son histoire pendant la Grande Guerre. Au même moment notre livre paraît. Il ne s’agit sans doute pas d’un hasard ! Après avoir longtemps glorifié les « combattants », au fil des nonante ans qui se sont écoulés depuis la fin de la grande guerre nos citoyens se sont progressivement éloignés du piédestal sur lequel ils avaient placé le héros guerrier. Si l’on continue pourtant à aimer nos anciens de 14, c’est aujourd’hui pour des raisons toutes autres. Le héros n’est plus d’abord un héros armé mais un homme dévoué à ses frères. Cette évolution de notre mentalité vient en grande partie des centaines d’écrits de simples soldats exhumés récemment de nos greniers. Cette redécouverte du passé des combattants survient nonante ans après l’armistice. Il fallut tout ce temps parce que les générations antérieures conservaient trop d’images de guerre en mémoire ! Se plonger dans les écrits aurait immanquablement ravivé les souffrances de la guerre qu’ils voulaient oublier ! Ce fut la génération de l’an 2000 qui n’avait pas connu la guerre qui osa les relire. Ces témoignages écrits plus émouvants les uns que les autres nous ont fait entrevoir une génération d’hommes (et de femmes) qui surent, quoi qu’on en dise, sacrifier l’entièreté de leurs intérêts personnels pour leur collectivité. Les historiens modernes de la grande Guerre ont évidemment étudié ce phénomène : si le nationalisme exacerbé, la société hiérarchisée, la discipline militaire intransigeante, la haine de l’ennemi sont certainement des facteurs qui ont, sans aucun doute, influé sur la mentalité du combattant, ils sont à eux seuls incapables d’expliquer le courage, l’endurance, la patience, l’esprit de dévouement dont fit preuve la majorité des soldats de nos armées. L’exemple des militaires non armés des services de santé est à ce sujet très parlant : les Soignants de la Grande Guerre montrèrent le plus souvent un dévouement et un courage à tout épreuve malgré la très mauvaise considération dont ils jouissaient au début de la guerre de la part des autorités militaires ! Le courage de nos ancêtres, quel que soit le niveau social auquel ils aient appartenus, ne doit pas être oublié. Il est d’un autre temps et il nous paraît aujourd’hui véritablement surhumain. Plus que jamais, la société individualiste qui est la nôtre doit pouvoir, devant les grands défis qui l’attendent, se souvenir que dans l’union et par le courage, il est possible de traverser l’enfer !

    -À qui s'adresse ce livre ?

    Isabelle Masson-Loodts : À chacun d’entre nous ! Aux médecins, infirmières et brancardiers d’aujourd’hui, bien sûr, mais aussi aux passionnés d’histoire… Ainsi qu'aux enseignants et à leurs élèves. Il serait dommage que quelqu’un ne se plonge pas dans ce livre en pensant que l’histoire de la médecine durant cette période est l’affaire de spécialistes ou de passionnés uniquement : c’est un chapitre de notre histoire à tous, qui permet à chacun de se rappeler à quel point l’Homme est capable du pire et du meilleur. En ce sens, c’est un ouvrage humaniste, qui à lui seul est une belle aventure humaine !

  • STAND 234 DE LA FOIRE DU LIVRE DE BRUXELLES

    MEMOGRAMES vous y attend...  en partenariat avec l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, de Lessines

    Memogrames sera à nouveau présent, pour la 4e année consécutive, à la Foire du Livre de Bruxelles, sur le site de Tour & Taxi. Nous retrouvons l’emplacement qui nous était déjà dévolu en 2007, le stand 234, à l’entrée du palais 2 (à l’instar de Bruylant, Gallimard, Pire ou encore les éditeurs du Nord-Pas-de-Calais et du Québec) et à proximité immédiate du grand restaurant.

    En effet, nonobstant les attaches laïques de notre maison d’édition, il ne nous a pas paru opportun d’être à nouveau sur un stand commun Carré Libre alias Espace de Liberté, notamment parce que notre production ne se limite pas, pour notre part, à des livres dédiés à la Laïcité ou à la Franc-Maçonnerie. Par contre, nous accueillerons sur notre stand notre partenaire éditorial ponctuel, le Musée de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose, de Lessines. Nous avons effectivement coédité déjà 2 titres avec cette institution, le recueil de nouvelles de Marianne Vanhecke, Ces Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose (en 2006) et Louison et les malades de la peste (juin 2008), une nouvelle historique du même auteur, illustrée par Annick Piron. Ces ouvrages étant également déclinés en néerlandais, ce sont déjà 4 livres que Memogrames et le musée de Lessines ont coédité à ce jour. Le conservateur du musée, Raphaël Debruyn, et son équipe nous proposerons une sélection de livres dédiés à l’histoire médicale, aux plantes médicinales ou encore… à René Magritte, natif de Lessines.

    Pour sa part, Memogrames mettra en avant toutes ses nouveautés parues depuis l’édition 2008 de la Foire du Livre. Notamment…

    - l’essai du député régional PS Mafhoudh Romdhani consacré à la lutte contre la violence conjugale, intitulé Ta Gueule, mon Amour ! et coédité avec les Femmes Prévoyantes Socialistes.

    - Une école juive au cœur de l’Europe, le précieux témoignage « pédagogique » de Claude Darmon, éminente personnalité de la communauté juive de Belgique, qui dirigea l’athénée Ganenou, célèbre établissement scolaire juif de Bruxelles et y développa une pédagogie du bonheur ;

    - le docu-fiction de Bruno Liesen, Six Points de Lumière (une enquête autour de Louis Braille) – aussi disponible en néerlandais, sous le titre Zes lichtpuntjes – éen enquête naar Louis Braille – un livre coédité avec la Ligue Braille à l’occasion du bicentenaire de la naissance du célèbre inventeur de l’alphabet portant son nom ;

    - l’essai historique du Docteur Patrick Loodts et d’Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (médecins, infirmières et brancardiers en 1914-1918) ;

    - l’essai sérieux et hilarant tout à la fois du Tournaisien Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai… et ailleurs ;

    - le remarquable et passionnant roman historique de Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, une fiction à ce point respectueuse des dernières connaissances historiques et archéologiques sur nos ancêtres celtes que le Musée des Celtes à Libramont et le Musée archéologique d’Arlon ont accepté de le parrainer officiellement.

    Nos auteurs en dédicace

    Le jeudi 5 mars…

    - de 10 à à 12h.00 : Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 13 à 15h.00 : Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 19 à 22h.00 : Claude Darmon, Une école juive au cœur de l’Europe

    - de 19 à 22h.00 : Maurice Woitchik, Du transsibérien au métro bruxellois

    - de 17 à 22h.00 : Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    Le vendredi 6 mars…

    - de 13 à 17h.00 : Georges Michels, La Vagabonde

    - de 13 à 15h.00 : Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    - de 17 à 19h.00 : Bruno Liesen, Six Points de Lumière

    - de 17 à 22h.00 : Patrick Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 17à 22h.00 : René Van Tiggelen, Le Crâne Transparent

    - de 19à 22h.00 : Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique

    Le samedi 7 mars…

    - de 10 à 19h.00, Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique

    - de 10 à 11h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai…*

    - de 13 à 15h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai…*

    - de 17 à 19h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai…*

    - de 10 à 12h.00 & de 17 à 19h.00, Raphaël Debruyn, Hôpital Notre-Dame à la Rose : de l'hôpital séculaire au musée du 3ème millénaire

    - de 13 à 17h.00, Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    Le Dimanche 8 mars…

    - de 10 à 12h.00, Marianne Vanhecke, Louison et les malades de la peste

    - de 13 à 15h.00, Marianne Vanhecke, Louison et les malades de la peste

    - de 10 à 12h.00, Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    - de 13 à 15h.00, Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    - de 10 à 12h.00, Maurice Hembise, Pixels colorés

    - de 13 à 15h.00, Maurice Hembise, Pixels colorés

    - de 16h.30 à 17h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi… *

    - de 15 à 17h.00 : Maurice Woitchik, Du transsibérien au métro bruxellois

    - de 15 à 19h.00, Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 17 à 19h.00 : Bruno Liesen, Six Points de Lumière

    Le lundi 9 mars…

    - de 10 à à 12h.00 : Patrick Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 13 à 15h.00 : Patrick Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 13 à 19h.00 : Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique

    * À noter…. Le samedi 7 mars à 11h.15 et 15h.15, ainsi que le dimanche 8 mars à 15h.00, départ de visites guidées par Jacky Legge, à la découverte des empêche-pipi de Tour & Taxi (la plus forte concentration de ces repoussoirs hygiéniques en Région bruxelloise… Nous y reviendrons ultérieurement sur ce blog.

     

  • La Grande Guerre des Soignants

    Une nouveauté dans la collection Arès...

    grandeguerre pour webEn cette fin janvier 2009, la collection Arès (dédiée à la mémoire des temps de guerre) s’enrichit d’un nouveau titre, La Grande Guerre des Soignants. Cet ouvrage de 576 pages au format A5, abondamment illustré de documents photographiques souvent inédits, évoque de manière fouillée et originale la vie des médecins, des infirmières et des brancardiers impliqués dans le conflit mondial de 1914-1918.

    Le Docteur Patrick Loodts fut médecin militaire avant de se consacrer à la médecine du travail. C’est aussi un passionné d’histoire, d’histoire médicale et d’histoire militaire. Le site Web qu’il a créé voici plusieurs années pour partager le fruit de ses recherches, ainsi que les nombreuses conférences qu’il a données sur le thème lui ont assuré une notoriété évidente auprès des passionnés de la guerre 14-18.

    La complicité de sa fille Isabelle lui a permis de répondre à la sollicitation de Memogrames. L’ouvrage qui paraît est assurément une contribution essentielle et originale à la connaissance de la vie dans les tranchées et à l’arrière du front de ce qu’on qualifia pompeusement de « Grande Guerre »…

    Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le directeur général du Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire, Dominique Hanson, initialement réticent face au travail d’un non historien, a accepté de préfacer l’ouvrage.

    Le livre est disponible auprès de toute bonne librairie, tant en Belgique (diffusé par Memogrames) qu'en France (diffusé via Soleils Diffusion et Distribution). Il est vendu au prix de 32 €. Pour aider votre libraire à le commander, précisez-lui le code ISBN : 2930418-40.

     

  • LA RTBF EN PARLE...

    BrailleFRblogLe docu-fiction coédité par Memogrames et la Ligue Braille, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Louis Braille, Six Points de Lumière – une enquête autour de Louis Braille, de Bruno Liesen, a déjà fait l’objet d’échos dans la presse belge et française, par exemple sur Radio Vivacité (RTBF), voici quelques jours.

       Ce week-end des 17 et 18 janvier 2009, c’est en télévision que le livre fera parler de lui… Ca Bouge !, l’émission citoyenne de la RTBF, lui consacre en effet une rubrique.

    L’émission est diffusée selon la grille ci-dessous :

    samedi 17/01/2009 à 13h12 sur La Deux
    samedi 17/01/2009 à 15h29 sur RTBFSat
    samedi 17/01/2009 à 15h33 sur La Trois
    dimanche 18/01/2009 à 09h15 sur La Une
    dimanche 18/01/2009 à 12h21 sur La Deux
    dimanche 18/01/2009 à 17h18 sur RTBFSat
    dimanche 18/01/2009 à 17h18 sur La Trois

     

  • UNE COEDITION LIGUE BRAILLE/MEMOGRAMES...

    BrailleFRblogCe 3 décembre, Journée Mondiale des Personnes handicapées, la Ligue Braille a donné le coup d’envoi des activités qu’elle organisera en 2009, dans le cadre du Bicentenaire de la naissance de Louis Braille. Ce fut notamment l’occasion, lors d’une cérémonie à l’Hôtel de Ville de Bruxelles, puis à la rue de l’Etuve (là où séjourne ce charmant garnement), de remettre à Manneken-pis son 817e costume, un costume de Louis Braille. Ce fut aussi l’occasion de présenter le livre de Bruno Liesen, coédité par Memogrames et la Ligue Braille et disponible en français et en néerlandais. Six Points de Lumière, alias Zes lichtpuntjes sera notamment disponible dans les bonnes librairies, à la FNAC, à la boutique et sur les stands de la Ligue Braille lors de diverses manifestations, dont la Foire du Livre de Bruxelles, ainsi qu’auprès du département Timbres et Philatélie de la Poste, à l’occasion de la sortie d’un timbre commémoratif en février 2009.

    Le livre : Utilisable dans toutes les langues, l’alphabet braille s’est adapté avec succès aux nouvelles technologies de l’information et notamment à Internet. Et tout cela grâce à l’ingéniosité d’un jeune aveugle de seize ans à peine : Louis Braille !

    Si le nom de Braille est universellement connu, son histoire, la genèse et le fonctionnement de son invention sont le plus souvent ignorés. En outre, la cécité elle-même nous échappe. Comment les personnes aveugles vivent-elles au quotidien ? Comment travaillent-elles? De quelles aides techniques, de quels modes de communication disposent-elles ?

    Pour répondre à ces questions et à d’autres, le livre alterne chapitres historiques et récit de fiction. Une jeune historienne aveugle, au caractère bien trempé, rédige un livre sur l’histoire du braille pour la célébration du bicentenaire de la naissance de Louis Braille. Ses recherches l’entraînent dans une aventure plutôt mouvementée. La partie historique, rigoureusement documentée, expose les origines du braille, sa naissance et son développement. Elle propose aussi quelques portraits de personnes aveugles qui ont marqué l’Histoire.

    Cette fiction documentaire invite à porter sur les personnes aveugles et malvoyantes… un regard différent.

  • Primo Levi, devoir de mémoire inachevé ?

    primo Levi entre écriture et traduction-coverCatherine Petitjean a publié chez Memogrames en 2007, à l'occasion du 20e anniversaire de la mort de l'écrivain juif italien, une plaquette intitulée Primo Levi, de l'écriture à la traduction, reproduisant l'interview inédite qu'elle avait réalisée en 1980, dans le cadre de son travail de fin d'études. Aujourd'hui traductrice de nombreux romanciers italiens, Catherine est à l'occasion conférencière. Ce 18 novembre, dans le cadre des Mardis du Musée, elle donnera une conférence au Musée juif de Belgique (21, rue des Minimes à 1000 Bruxelles) sur le thème : Primo Levi, un devoir de mémoire inachevé ? Elle dédicacera son livre à l'issue de la conférence.

     

     

  • Nouveauté dans la collection Horus

    Daniel Senesael, le Goût des Autres

    Essai biographique, par Pablo Franceschetto

     

    senesael pour web« Daniel Senesael … Ce pourrait être une touche d’originalité vestimentaire au sein de notre Parlement wallon, où il fait montre d’une élégance indiscutable même si d’aucuns la trouve souvent plus hardie que discrète. Mais pour ceux qui ont la chance de bien le connaître, c’est heureusement mille fois plus que cela.

    Daniel, c’est un homme de convictions. Lieu commun, me direz‑vous, lorsqu’il s’agit de parler d’un responsable politique mais qui prend tout son sens lorsque la profondeur de ses convictions rejoint leur multiplicité.  Car si le Mayeur agit sous l’étendard d’un nombre volontairement resserré de valeurs fortes comme l’équité, la solidarité ou la tolérance, on a cessé de compter le nombre de ses idées pour sa commune. Des idées qu’il génère à flux tendu, toujours neuves et souvent novatrices, mais pour lesquelles – ce qui est mieux encore – il se bat sans relâche pour les amener au stade de la concrétisation.

    Ses qualités humaines sont pour lui un allié aussi puissant que naturel dans sa carrière politique. Car si l’homme a une sensibilité à fleur de peau, sa mémoire, elle, relève du pachyderme, donnant plus de puissance encore à son sens inné de la stratégie. Une stratégie que renierait sans doute Machiavel mais qui, chez les autres, fait l’unanimité, tant son but est toujours le mieux‑être collectif. (…) » … Les propos sont de Rudy Demotte, Ministre-Président de la Région Wallonne et de la Communauté française, en préface du livre que Pablo Franceschetto, un jeune journaliste namurois, consacre au député régional wallon et bourgmestre d’Estaimpuis, Daniel Senesael.

       L’auteur a suivi de près le Président de la fédération PS du Hainaut occidental, a interviewé celles et ceux qui étaient à ses côtés quand il s’est engagé en politique, a remonté le temps pour nous faire découvrir le petit garçon roux à qui son grand-père a transmis la fibre socialiste… Un récit étonnant autour d’un parcours atypique, une biographie authentique aux allures de roman. Le livre est à vocation essentiellement locale et régionale et sera donc distribué prioritairement en Hainaut, mais tout bon libraire peut nous en passer commande à votre usage ou vous pouvez nous le commander en direct.

       Daniel Senesael, le Goût des Autres sera présenté officiellement à la presse et au public le vendredi 14 novembre à Estaimpuis, ainsi que les 15 et 16 novembre sur le stand Memogrames lors du Salon Tournai la Page.    

  • Pour une pédagogie du bonheur

    darmon
    Claude DARMON

    Une école juive au cœur de l’Europe

    Plaidoyer pour une pédagogie du bonheur

    Ouvrage de 192 pages, format A5, à paraître fin octobre 2008. ISBN 2-930418-41-9  prix public en France et en Belgique : 19 € TTC

     Professeur-conseil en psychopédagogie, diplô-mé de l'université Bar-Ilan de Tel Aviv, Claude Darmon a dirigé un établissement scolaire en Israël avant d’être envoyé à Bruxelles, où il fut le Directeur général de l’Athénée Ganenou durant vingt-sept ans. Désormais à la retraite, il retrace dans cet ouvrage l’évolution fulgurante de ce qui n’était, à son arrivée, qu’une petite école juive de quelques classes maternelles et primaires.

    Avec son épouse Hava, professeur de littérature hébraïque, il n’a, en effet, cessé d’innover au plan pédagogique, tout en guidant ses élèves dans leur quête d’identité. Ainsi, dans les écoles qu’il a dirigées, culture et tradition se sont-elles toujours conjuguées avec le dynamisme d’un enseignement moderne en prise avec le monde actuel.

       Des témoignages d’anciens élèves et professeurs complètent ses réflexions sur la nécessité d’allier enseignement et éducation, l’art de motiver les élè­ves, le refus de la punition, l’éducation juive dans une école non religieuse, la difficulté d’être parent, professeur et directeur d’école... L’ouvrage est préfacé par Willy Szafran, Professeur émérite de psychiatrie et de psychologie médicale (V.U.B.).

      Le livre de Claude Darmon passionnera tous ceux qui l’ont connu à la tête de l’Athénée Ganenou,réputée école juive à Bruxelles, mais sera également une source incontournable d’inspiration pour tout (futur) enseignant et tous ceux à qui la vie donne des responsabilités d’éducateur !

  • Barbaries allemandes en août 1914

    Réédition du livre de Paul-Denis NAVEZ, l'Âme allemande

    l'âme allemande24 août 1914. Troupes allemandes et françaises s’affrontent en divers lieux de la Lorraine belge. À l’issue de sanglantes batailles, les soldats du Kaiser se rendront coupables d’atroces barbaries à l’encontre des populations civiles, sous le fallacieux prétexte de francs-tireurs belges. Ce fut notamment le cas à Musson (commune du Luxembourg Belge, entre Virton et Arlon) et dans les hameaux voisins : 268 maisons et l’église incendiées, des arrestations arbitraires et 56 exécutions sommaires, ainsi que la déportation en Allemagne de 240 Mussonnais, dont six ne reviendront pas. Des comportements dignes des Nazis de la Seconde Guerre mondiale et qu’on qualifierait aujourd’hui de « crimes contre l’humanité »… Des barbaries dûment planifiées et systématisées, puisque commises dans d’autres localités aussi (Ethe-Belmont, également en Gaume, ou Dinant, par exemple).

    prisonniers%20mussonnais[1](2)

       Parmi ces déportés mussonnais, Paul, Denis Navet, un instituteur, a vécu dramatiquement la tragédie du 22 août 1914 et la captivité qui s’en est suivie. Il fut interné dans les camps de Ohrdruf, Hassenberg et Holtzminden et ne regagna Musson que le 28 juillet 1915. De sa déportation en Allemagne, il a ramené de minuscules papiers sur lesquels, d’une écriture serrée, il relatait ce qui allait devenir son livre, L’âme allemande, qu’il publia à Arlon en 1919 en un millier d’exemplaires sur le pseudonyme de P.-D. Navez.

      Aujourd’hui, Paul-Denis Navez n’a plus de descendance directe et personne à Musson, même parmi les plus anciens, ne peut l’identifier sur les photos des Mussonnais déportés. Par contre, un de ses concitoyens, acquérant la maison où avait vécu l’instituteur-écrivain, a retrouvé et sauvé de la destruction nombre de documents manuscrits de celui que les Allemands avait dénommé le « Haupt* des francs-tireurs » (*le chef) en raison, probablement, de son aura d’instituteur, de ses talents d’organisateur et de sa connaissance de l’allemand, qui en faisait un interlocuteur désigné pour leurs geôliers.

          90 ans après la fin de la « Grande Guerre », qu’il conviendrait de qualifier de « première grande boucherie » de l’histoire de l’humanité, avec des millions de morts à son passif, nous estimions salutaire de rééditer un témoignage tel celui de Paul-Denis Navez et de le compléter de quelques documents inédits. C’est chose faite : le livre est sorti de presse et sera proposé en primeur aux Mussonnais ces 3, 4 et 5 octobre 2008, dans le cadre de la Foire du Livre de Musson.

       Le texte paru en 1919 est reproduit intégralement, mais le livre, préfacé par le bourgmestre de Musson, Michel Yans, comporte aussi une notice biographique de Paul-Denis Navez, ainsi que plusieurs extraits instructifs ou croustillants de son journal, tenu durant toute la guerre, après son retour de captivité en 1915, ou encore les discours qu’il prononça en sa qualité de premier président de la société des anciens déportés mussonnais, en 1919 et en 1921.

    Devant Eglise Musson

       À noter que la réédition de ce témoignage est accompagnée d’une exposition de photographies (une trentaine de photos d’époque montrant Musson après sa destruction volontaire par les Allemands) préparée par le Photo Club local, complétée de plusieurs vitrines où seront présentés pour la première fois le manuscrit de l’Âme allemande, les feuillets de notes ramenés clandestinement de captivité et d’autres documents personnels de Paul-Denis Navez.

     Paul-Denis NAVEZ, L’Âme allemande étudiée dans le désastre de  Musson (22 août 1914) et la captivité qui s'en est suivie. Éditions Memogrames 2008, ISBN 2-930418-43-5 – Prix TTC : 20,00 €

  • Médecins, infirmières et brancardiers en 1914-1918

    De longue date, le Docteur Patrick LOODTS s’est intéressé à l’action des médecins, des brancardiers et des infirmières durant le premier conflit mondial, de 1914 à 1918. Il a régulièrement donné des conférences sur le sujet et mis en ligne nombre d’articles passionnants sur son website. Memogrames lui a proposé d’aller plus loin, en consignant cette extraordinaire épopée médicale en temps de guerre dans un livre.

    cover Grande Guerre des soignants

       L’ouvrage, au format A5, rédigé en partenariat avec sa fille, Isabelle Masson-Loodts, une journaliste indépendante, compte plus de 500 pages et réunit de nombreuses illustrations inédites ou pour le moins ignorées du grand public. Il sortira de presse début décembre. La Grande Guerre des Soignants sera le 3e titre de la collection Arès, dédiée à la mémoire des temps de guerre. Il sera aussi disponible en librairie et chez Cora et pourra constituer un excellent cadeau sous le sapin de Noël pour tous les passionnés de la Grande Guerre et/ou de l'histoire médicale.

       Avec plus de 9 millions de morts et de 23 millions de blessés, la « Grande Guerre » restera dans l’Histoire comme un de ses événements les plus meurtriers. Si le premier conflit mondial se termina en 1918 sur un bilan humain désastreux, c’est qu’à la violence des combats s’ajouta l’usage de nouvelles armes : les gaz et obus furent à l’origine de nombreux morts mais aussi de graves séquelles physiques et de profonds traumatismes psychologiques…Au début de la guerre, les services de santé de l’armée belge se révélèrent insuffisamment préparés à l’afflux des blessés provoqué par cette guerre que l’on comparera volontiers à une boucherie. Pour venir en aide aux gazés, gueules cassées, et autres traumatisés de guerre, des hommes et des femmes retroussèrent leurs manches : des instituteurs deviendront brancardiers, des épouses et des mères se feront infirmières, des curés et des sœurs ne se contentèrent plus de prier pour les hommes mais travailleront à soigner leurs corps mutilés…

       La Médecine connut durant cette période de nombreux progrès, tant techniques que dans l’organisation des services de santé sur le front ou dans la formation des infirmières.  Les femmes, en particulier, jouèrent un rôle capital dans cette évolution, et gagnèrent par là même les premiers pas d’une autonomie et d’une liberté qui ne cessera plus de grandir ensuite. Les noms de l’infirmière Edith Cavell ou d’Elisabeth de Belgique, la Reine-Infirmière, s’inscrivent en bonne place dans la mémoire collective, auprès de ceux du Docteur Depage, fondateur de l’Hôpital de l’Océan, ou du britannique Docteur Chavasse, dont le courage fut récompensé d’une double Victoria Cross…D’autres noms, nombreux, ont sombré dans l’oubli : le propos de cet ouvrage est de les remettre en lumière. Au travers de cette recherche sur les médecins, infirmiers et brancardiers de la première guerre mondiale, la petite histoire, celle des hommes et des femmes, de leurs familles, de leurs amours, de leurs idéaux et souffrances, rejoint la grande Histoire, celle de l’Humanité, de ses folies, violences et vicissitudes, mais aussi de son courage et de son formidable potentiel à se mobiliser pour soigner et apaiser les souffrances.

  • premier titre de la collection Imhotep

    Les empêche-pipi

    à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et... ailleurs

    cover empeche-pipi blog
    Un livre de Jacky LEGGE, en souscription dès à présent !

    empêche-pipi 01 pour blogLes empêche-pipi, vous connaissez ? Le terme est certes un néologisme inventé par un Tournaisien passionné de patrimoine, Jacky Legge. Mais l’objet désigné par cette appellation a  déjà croisé votre chemin et peut-être, si vous êtes de sexe masculin, entravé le soulagement illicite d’un besoin pressant… Jacky Legge en a dénombré une multitude à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai, mais aussi en divers lieux de l’Hexagone, à Venise ou au Maroc. Cette particularité architecturale serait donc universelle… Et le livre que le dénommé Jacky Legge y consacre sous le titre Les empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et ailleurs, paraîtra début novembre chez Memogrames, dans une nouvelle collection, dédiée à la mémoire architecturale et patrimoniale, la collection Imhotep.  Il s’agit, en réalité, d’une 2e édition, largement revue, enrichie et augmentée, une plaquette d’une format plus modeste - désormais épuisée - étant parue sous le même titre en 2003.  Cette fois, c’est un livre de 192 pages au format 22 X 22 cm, abondamment illustré de documents photographiques, de dessins et gravures (dont 30 pages en quadrichromie) que propose Jacky Legge, avec la complicité active d’ami(e)s écrivains, photographes, artistes ou architectes.

    L’ouvrage sera présenté au public français à l’occasion du Salon du Livre du Touquet, du 7 au 11 novembre, et au public belge, dès le week-end des 15 & 16 novembre, dans le cadre du salon Tournailapage, dans la halle aux draps de Tournai.

    Mis en vente en librairie au prix de 33 €, il sera proposé aux visiteurs des deux salons précités à 30 €, mais peut dès à présent être commandé en souscription au prix promotionnel de 29 € (incluant les frais d’envoi en Belgique) ou de 31 € (incluant les frais d’envoi en France ou vers tout autre pays de l’Union européenne. Il suffit, au départ de ce blog, de copier/coller le bon de souscription reproduit ci-dessous, de nous le transmettre dûment complété via un mail (memogrames@yahoo.fr ) ou un fax (+32 (0)2 465 36 87). 

     Qu’est-ce qu’un empêche-pipi ?

    empêche-pipi 02 pour blog Des murs formant un angle constituent un espace propice pour soulager les besoins de l'homme qui envisage cet acte avec une certaine discrétion, généralement la nuit. Les occupants de l'immeuble concerné subiront les conséquences immédiates de cet acte, dont les relents incommoderont le voisinage plus ou moins longtemps, selon l’ensoleillement, la pluviosité...

       Pour remédier à ce désagrément visuel d'abord, olfactif ensuite, des propriétaires ont érigé des empêche-pipi, à savoir une petite construction de forme conique ou arrondie, adossée aux murs formant l'angle incriminé. Elle est généralement constituée de briques, gravats, moellons, pavés ou pierres taillées. Il peut aussi s’agir d’une structure métallique apposée généralement sur une base de briquaillons. Ces constructions peuvent être considérées comme des « oublis architecturés ».

       Des architectes ont pu remarquer l’efficacité de ce type d’ajout, et intégrer d’office la forme dans les soubassements des grands et petits coins de leurs futures constructions. Il en est ainsi pour le productif et réputé Henri Beyaert (Courtrai, 1823 - Bruxelles, 1894) et l’impressionnante gare de chemin de fer, à Tournai. Cet apport volontaire peut dès lors être considéré comme une « prévoyance intégrée ».

    empêche-pipi 03 pour blogPour certains bâtiments, l’empêche-pipi est constitué d’une grille en métal formant un demi arc de cercle et empêchant l’accès au coin salutaire pour les personnes plus soucieuses d’elles-mêmes et de leur vessie, que de leur prochain. La grille est, le plus souvent, une réduction des grilles de clôtures de châteaux et de maisons de maîtres, dont les montants représentent symboliquement un bel alignement de lances, quelquefois fleurdelisées, défense de la propriété des intrus et autres malveillants. Il est difficile de savoir avec certitude si ces empêche-pipi ont été installés lors de la construction du bâtiment ou ajoutés par la suite. Quoi qu’il en soit, par leur esthétique et leur référence, ils engendrent un sentiment « aristocratique ».

     Une réalité européenne et internationale

     Si l’ouvrage s’attache plus particulièrement aux empêche-pipi de Belgique (Tournai, Bruxelles et Mons) et de France (Paris), il montre que l’œil attentif peut en repérer dans toute l’Europe, ainsi que dans des anciennes colonies. Des photographies illustrent cette assertion : Beaune, Dijon, Lyon et Saint-Amand, Londres, Venise ou Marrakech.

     Les interventions d’artistes

     Il a été proposé à des écrivains français et belges, francophones et néerlandophones, hommes et femmes de participer au livre par une libre intervention littéraire : André Chabot, Bruno Coppens, Jean-Pierre Denefve, Otto Ganz, Leen Huet, Françoise Lison-Leroy, Luc Vandromme et Henri Vernes.Des dessins sont signés Alain Boisart, Christof Bruneel ou Jean-Claude Saudoyez. Amandine Vander Stricht a réalisé des gravures et Eric Marchal a imaginé un empêche-pipi pour architecture contemporaine.

     Des annexes très instructives

     Christof Bruneel et Jacky Legge ont dressé des glossaires français et flamand autour du sujet. Un cahier est consacré aux objets commercialisés ayant pour sujet Manneken Pis, les toilettes, les déjections.

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    Formulaire de souscription au livre de Jacky Legge,

    Les empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et ailleurs 

    (2e édition, revue et augmentée)

     

    Je soussigné (NOM, Prénom ) 

    .............……………….............………………………………………

     

    Adresse complète (rue, N°, N° de boîte)

     

    …………..…………………................................................……

    Code postal : ……………

    Localité : ………………………………......…………….

     

    Tel ou mail : …………………………………………….

     

    passe commande de ……….... exemplaire(s) du livre de Jacky Legge, Les empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et ailleurs, à paraître chez Memogrames en novembre 2008 et je verse dès à présent la somme de :

     

    ..…. X 29 €, incluant l’envoi en Belgique 

     

    ..…. X 31 €, incluant l’envoi en France ou vers tout autre pays de l’U.E.

     

    sur le compte Delta Lloyd de Memogrames 132-5168350-37 ( Virement international : IBAN BE35 1325 1683 5037  Swift : BNAGBEBB ) avec la communication : « empêche-pipi » + adresse de livraison.

     Formulaire à retourner à Memogrames, par fax : 32 (0)2 465 36 87 ; par mail : memogrames@yahoo.fr ; par voie postale : 13, rue des Sept Étoiles - 1082 Bruxelles (Belgique)

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  • Le Signet interviewe Maurice Hembise

    pixels coloresVoici peu, nous vous recommandions le blog d’une lectrice assidue : http://lesignet.canalblog.com.

    Lequel blog publiait notamment une recension de Pixels colorés, un roman paru chez Memogrames en mars 2008. Nous vous invitons à renouveler votre visite à ce blog, puisque son animatrice y publie à présent une interview de Maurice Hembise, l’auteur de Pixels colorés.   Pour lire cette interview, cliquez sur la couverture du livre...

  • Selon une lettre anonyme...

     Memogrames ...

    ... en situation d'excommunication

    hiram02-nicaiseAssurément, les titres de nos collections maçonniques Hiram et Carnets d’Hiram acquièrent de la notoriété bien au-delà des frontières belges et même en dehors des seuls milieux maçonniques...    J’en veux pour preuve le courrier anonyme d’intimidation reçu ce jour et posté à Montpellier le 1er septembre par envoi proritaire… Ce pli nous gratifie conjointement d’une copie de la lettre apostolique du pape Léon XII du 13 mars 1826 Quo Graviora, d’un texte didactique, mais non signé, nous confirmant « quelle censure l’Eglise porte-t-elle encore aujourd’hui contre une personne affiliée à la Franc-Maçonnerie ? », d’un folder publicitaire nous documentant des horaires de Radio Vatican et, probablement pour nous aider au repentir et à la sauvegarde de notre âme égarée, une « médaille miraculeuse » liée aux apparitions mariales de la Chapelle de la rue du Bac, à Paris en 1830, scotchée à son mode d’emploi, dans lequel je relève qu’il est recommandé de la propager : « donnez-la particulièrement aux malades et aux affligés. »

    hiram02-geduscheckMon interlocuteur a une vision très particulière de ceux qui ne pensent pas comme lui et tout particulièrement des Francs-Maçons. Probablement a-t-il lu Taxil comme saint Évangile ? Jugez par vous-même : « le pacte satanique comporte en général les points suivants : abjurer le Baptême et la foi eucharistique ; refuser l’obéissance à Dieu et dire « oui » à Satan, Lucifer et les autres démons ; répudier la Sainte Vierge Marie et renier les sacrements ; fouler la croix aux pieds ainsi que les images pieuses représentant la Vierge et les saints ; faire serment de fidélité éternelle au Prince des ténèbres et prêter serment sur les écritures diaboliques (…) violer les hosties.» Après cette lecture, je n’ai eu qu’une envie : téléphoner à une vieille amie, aussi bonne chrétienne que je suis un athée convaincu, pour lui dire toute la peine que j’avais pour elle de la savoir flanquée de tels fous de Dieu capables de proférer semblables inepties et de donner une image aussi caricaturale de l’Église catholique. Je la verrai demain et, pour la consoler, je lui offrirai cette médaille « rédemptrice » qui accompagnait le courrier, puisque, bien qu’athée, je ne suis ni malade, ni affligé et que je n’ai passé aucun contrat avec Satan ou Lucifer, que je ne foule pas les croix et les images pieuses et ne viole ni hosties, ni bonnes sœurs, encore moins les petites filles et assurément pas les bigotes.

    hiram01-tournai Si je n’avais pas pour principe de ne répondre qu’aux courriers signés, j’indiquerais à cet épistolier masqué que le respect de soi se construit par le respect des autres, surtout lorsqu’ils sont différents de soi, ont d’autres mœurs, d’autres coutumes, d’autres convictions… Et ce, avant de le documenter sur notre maison d’édition, ses auteurs, ses collections. Car, d’évidence, l’individu ne s’est pas documenté et ignore donc que Memogrames est une maison d’édition aux tonalités progressistes et d’ancrage laïque, ayant bien d’autres collections que les deux « maçonniques » précitées, , ouverte à tous les courants de pensée dès lors qu’ils oeuvrent au progrès de l’humanité, qu’une de nos auteurs a longuement collaboré à des quotidiens catholiques, qu’une autre est professeur à l’Université catholique de Louvain, tandis que d’autres sont Francs-maçons, ou simplement athées ou encore Juifs, demain peut-être , musulmans, bouddhistes ou protestants…  Mais notre « soldat de Jésus » de Montpellier, imaginant des Francs-maçons « recevoir sur un membre du corps la marque d’appartenance à la secte par une griffe diabolique » et ignorant que le cardinal Danneels, Primat de Belgique, dialoguait sans complexe, lors de la Foire du Livre de Bruxelles 2008, avec le grand maître du Grand Orient de Belgique, mérite-t-il seulement que je lui explique tout cela… Et si je le fais aujourd’hui pour un traditionaliste catholique, devrais-je demain fournir aussi des explications à des nostalgiques du Reich parce que je publie les Mémoires de personnalités juives ? Je n’en ai guère envie…  

    hiram04-CeciusEn tout cas, que mon nouvel « état de péché mortel » ne vous empêche pas de découvrir nos titres maçonniques : Ils cherchent la Lumière, Visages de la Franc-Maçonnerie à Tournai, Occultistes et Francs-maçons, Les Derniers Jours d’Amadeus, La Légende des Trois Amis, Hiram, et après ?, ou encore le délirant album Les FOurmis maçonniques, ainsi que des nouveautés dont nous vous reparlerons dans les prochaines semaines.

    L.Verton, directeur de Memogrames     

     

  • Pixels colorés... à travers le regard d'une lectrice

    pixels coloresEn attendant un passage dans Mille-Feuilles en TV ou Culture Club en radio, Maurice Hembisse a accepté de se confier au micro de l’émission culturelle de la radio locale Radio Ourthe Amblève  (106,2 FM ) le lundi 8 septembre, de 16h.00 à 17H.00. Avis à celles et ceux qui peuvent capter cette radio libre, car elle n’est pas disponible sur le Web. Il y évoquera Pixels colorés, ses 4 romans précédents, mais aussi le prochain, dont nous fixerons la date de parution prochainement.  

    À noter aussi que, parallèlement à plusieurs quotidiens ayant rendu compte du roman de Maurice Hembise, Pixels colorés, édité par Memogrames à l’occasion de la Foire du Livre 2008, nous avons découvert voici peu le blog d’une passionnée de lecture, et l’article qu’elle consacrait à Pixels. En voici un extrait :

    « C'est avec beaucoup de sensibilité et de finesse que Maurice Hembise traite un thème tabou, pas si évident à aborder sans tomber dans le "cliché".

    Le dialogue est le véritable moteur de la réflexion de Michel et est donc présent tout au long du livre. Dans un premier temps, j'ai eu un peu de mal à m'habituer au style de ces dialogues que je trouvais "empruntés" et pas très réalistes. Mais, après quelques pages, je me suis dit que finalement, un livre n'est pas forcément fait pour coller parfaitement à la réalité et que, si le message passe, le but est atteint.

    Grand coup de coeur pour le format du livre : tout petit, il se glisse facilement dans un sac tout en garantissant le confort de lecture. Il en faudrait davantage comme cela!

    Bref, un livre agréable, qui fait réfléchir et pose question. J'ai lu sur le blog de l'éditeur qu'il serait idéal comme outil de réflexion à proposer à des étudiants. Je rejoins tout à fait cet avis. »

    Pour lire l’entièreté de l’article, il vous suffit de surfer sur http://lesignet.canalblog.com, un blog bien sympathique et bénévole.