Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 3

  • ENTENDU A LA RADIO...

    L'émission radiophonique "Un jour dans l'histoire" (RTBF, La Première) de ce mardi 24 novembre était consacrée à l'histoire du Parti communiste de Belgique, de 1945 à 1985. Jean-Pol Hecq et Laurent Dehossey recevaient Jean Lemaître pour parler du livre qui vient de paraître chez Memogrames : "Louis Van Geyt, la Passion du Trait d'Union".

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  • L'EGYPTE DE GERARD DE NERVAL - Jean-Pol HECQ interviewe Serge HUSTACHE

    2015serge.jpg   Serge Hustache est un fin connaisseur de l’Orient, où il a voyagé à de nombreuses reprises. Il est également passionné par les écrivains voyageurs du 19e siècle et a, de longue date, accumulé une abondante documentation sur les périples orientaux des Flaubert, Lamartine, Loti, Nerval et autres. Dans une démarche similaire à celle qui l’avait guidé pour son précédent ouvrage, Sur les traces de Pierre Loti ou la Terre sainte d’un agnostique, paru chez Couleurs Livre en 2012, il publie à présent, dans la collection Ulysse des éditions Memogrames, L’Egypte de Gérard de Nerval, un splendide livret de 84 pages au format carré 22 x 22 cm, abondamment illustré des photos de l’auteur, habilement légendées de citations de Nerval.

    A l'occasion de cette parution, Serge Hustache a été interviewé par Jean-Pol Hecq...

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  • L'EPEE DE L'EMPEREUR, thiller historique montois...

       Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l’association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. A l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu’il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L’Epée de l’Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.  

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  • LOUIS VAN GEYT, ANCIEN N° 1 DU PCB, S'EST CONFIE A JEAN LEMAITRE...

    Louis Van Geyt, la Passion du Trait d’Union, un livre de 440 pages format B5, préfacé par Philippe Moureaux. Le journaliste Jean Lemaître a interviewé l’ancien président du PC belge de 2012 à 2015, à raison de 3 heures hebdomadaires. Des entretiens qui nous font revivre 40 ans de luttes de la Gauche… pour les droits sociaux, l’égalité hommes-femmes, la paix dans le monde, la dépénalisation de l’avortement, … Nous avons interrogé Jean Lemaître sur sa motivation à mener ce lourd travail de recherches et d’entretiens.

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  • CUBA SI ! 140 PHOTOS REMARQUABLES ET DES TEXTES BILINGUES

    Cuba Si !, c'est un magnifique album relié, grand format, de 192 pages sur un superbe papier glacé de 150 gr. C'est surtout 140 photos de Jean-Jacques Sommeryns, à la découverte d'un peuple, accompagnées de textes introductifs de chapitres dus à divers contributeurs, tous amoureux de Cuba. De week-end en week-end de ce mois de novembre, le livre sera présenté successivement à la Foire du Live politique de Liège, à Tournai la Page, à Mon's Livre et à la Foire du Livre belge à Uccle. Il sera disponible en librairie pour la deuxième quinzaine de novembre et en France, après le 20 novembre. Fait désormais rare dans l'édition belge, le livre est bilingue français-néerlandais et pourra donc "faire carrière" dans tout le Benelux. En attendant sa sortie de presse, nous avons interviewé Jean-Jacques Sommeryns. 

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  • L'EGYPTE DE GERARD DE NERVAL, sur les traces du poète avec Serge HUSTACHE

    2015serge.jpg  Serge Hustache est un fin connaisseur de l’Orient, où il a voyagé à de nombreuses reprises.  Il est également passionné par les écrivains voyageurs du 19e siècle et a, de longue date, accumulé une abondante documentation sur les périples orientaux des Flaubert, Lamartine, Loti, Nerval et autres.

       Dans une démarche similaire à celle qui l’avait guidé pour son  précédent ouvrage,  Sur les traces de Pierre Loti ou la Terre sainte d’un agnostique, paru chez Couleurs Livre en 2012, il publie à présent, dans la collection Ulysse des éditions Memogrames, L’Egypte de Gérard de Nerval (sous-titre : vagabondage ésotérique et maçonnique au Caire ), un splendide livret de 84 pages au format carré 22 x 22 cm, abondamment illustré des photos de l’auteur, habilement légendées de citations de Nerval.    Dans les pas du grand écrivain romantique français, Serge Hustache parcourt le Caire en tous sens, y observe la vie quotidienne, en visite les innombrables monuments et en capte l’atmosphère. Il commente les extraits du récit du séjour cairote de Nerval et les illustrent de ses photos, spontanées, mais souvent pleines de mystères. Epinglant les références maçonniques qui émaillent le récit nervalien, l’auteur nous expose également les liens qui unissent l’Egypte des Pharaons et la Franc-Maçonnerie.    

       L’ouvrage est préfacé par Marie-Cécile Bruwier, égyptologue et Directrice scientifique du Musée royal de Mariemont. Référencé sous l’ISBN 978-2-930698-17, il est proposé au prix de 15 €. 

      Serge Hustache présentera et dédicacera son livre le samedi 26 septembre, de 15 à 17h.00, à la Librairie Decallonne, à Tournai. Il sera également présent sur le stand Memogrames à Tournai la Page et à Mon’s Livre, en novembre prochain.

     

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... En collection de poche pour la rentrée scolaire !

    L’ouvrage de Rémi BOYER et José Mario HORENSTEIN, Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir ? , paru en octobre 2013, fut assurément un pavé dans la mare… de l’Education nationale en raison de son audace, de son non-conformisme et du sérieux des multiples informations, des innombrables témoignages qu’il réunit et de la gravité des questions qu’il soulève.  Près de deux ans après son arrivée sur les rayonnages des librairies, son succès reste entier et plusieurs dizaines d’exemplaires s’écoulent encore mensuellement, signe d’un malaise persistant et d’enseignants en quête de réponses face à leur détresse et leur questionnement : « Que fais-je dans cette galère ? Dois-je y rester ou faire autre chose ? »  

    libération 11 octobre.png   La presse aussi a été interpellée par ce livre : dès sa parution, Libération lui consacra une pleine page et, dans son édition du 13 au 19 mai, c’est à présent Le Point qui, consacrant un dossier aux Profs, évoque l’association Aide aux Profs fondée par Rémi Boyer et le livre qu’il a publié chez Memogrames avec José Mario Horenstein. Par ailleurs, on ne compte plus les périodiques syndicaux ou pédagogiques qui y font référence.

       En conséquence, le second tirage sera épuisé d’ici l’été et l’éditeur envisage à présent une édition de poche, qui devrait paraître dès septembre. La décision devrait intervenir courant juin. En attendant, les plus pressés peuvent encore le commander en ligne auprès de la FNAC, de Decitre et autres e-libraires ou auprès de leur libraire habituel. Les deux diffuseurs français de Memogrames peuvent actuellement encore honorer les commandes.

    Nous reproduisons l’interview des auteurs parue en 2013, à la sortie du livre :

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  • L'HEBDO "LE POINT" AU CHEVET DES PROFS...

       L’hebdomadaire Le Point du 13 au 19 mai consacre un dossier spécial aux Profs : « sous-payés, rabaissés, abandonnés »  et dénonce notamment « les ravages de la bureaucratie et de l’égalitarisme ». La journaliste Louise Cuneo relate l’action de l’association Aide aux profs en faveur des centaines d’enseignants qui renoncent à leur métier et entame une reconversion. Elle donne la parole au président-fondateur d’Aide aux profs : « Rémi Boyer, président-fondateur d'Aide aux profs et coauteur de "Souffrir d'enseigner, faut-il rester ou partir ?" avec José Mario Horenstein, ancien psychiatre de La Verrière, l'hôpital qui  accueillait jusqu'au début des années 2010 des professeurs en dépression, déplore : "Le métier a beaucoup changé ces vingt dernières années. Quand je suis arrivé il y a presque trente ans, je voulais enseigner... et j'enseignais. Aujourd'hui, les profs ont surtout le sentiment de faire de l'administratif, avec les cahiers de texte numériques, le livret du socle commun de compétence, les mails des parents auxquels il faut répondre..."

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  • LE TEMOIGNAGE OUBLIE D'UNE INFIRMIERE DE 1914-1918...

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    En 1936, Jane de Launoy, infirmière, écrit un remarquable ouvrage intitulé « Infirmières de Guerre en service commandé » sur la base du journal qu’elle a tenu minutieusement, jour par jour, durant les quatre années de conflit de 1914 à 1918.

        Son œuvre n’a jamais été rééditée en français et a sombré dans un oubli regrettable. Jane de Launoy est pourtant la seule infirmière belge ayant porté un témoignage aussi complet dans le domaine des soins durant la Première Guerre mondiale.

       Le centenaire de cette « Grande Guerre » - une expression que Jane de Launoy ne cautionnerait sans doute pas – nous offre l’occasion de remettre en lumière cet ouvrage unique. Les initiateurs de ce projet de réédition sont Dan Lecocq, maître de conférence et chercheur à l'ULB, et Patrick Loodts, médecin, qui publieront en septembre prochain chez Memogrames La Grande Guerre des Soignantes. 

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  • COMETE, LE RESEAU DERRIERE LA LIGNE DD

    Sort de presse en cette fin avril, dans notre collection Arès, Comète, le Réseau derrière la Ligne DD, un volume de 464 pages au format 22,5 x 22,5 cm. L'auteur Philippe LE BLANC revisite, à la lumière de documents inédits, l’histoire du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale et nous fait découvrir comment, entre 1940 et le début 1943, ce réseau de quelque 2800 résistants mués en agents secrets ont évacué prisonniers évadés, aviateurs alliés abattus et documents secrets vers Londres, via Gibraltar. Nous l'avons interviewé à propos de son livre.

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  • Un recueil de poésies pour la jeunesse sous notre label MaX'iM

    L’AURORE

     

     Un seul point de lumière

    Au gouffre de la nuit,

    Des rayons éphémères,

    Un horizon qui luit.

    L’arc orangé paraît

    S’arrondissant en boule.

    Le plein Soleil renaît

    Et réjouit la foule.

    Merveille journalière,

    Confiance familière,

    C’est la vie et l’amour.

    Bannis peurs et mystères,

    Et pour toute la Terre,

    Voici le grand retour

     

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  • Bicentenaire de la dernière victoire de Napoléon à Ligny, le 16 juin 1815

    Le contexte historique :Ayant abdiqué le 6 avril 1814, après l’échec de la campagne de Russie, Napoléon est exilé sur l’île d’Elbe. Il en revient le 1er mars 1815, marche sur Paris et rétablit l’Empire. Débute la campagne des cent jours… Le 12 juin, Napoléon quitte Paris. Il a reformé son armée dans des délais prodigieusement courts et 124.000 hommes l’attendent à la frontière du royaume des Pays-Bas. Le 15 juin, la Grande Armée franchit la Sambre et atteint Charleroi.

       Le 16 juin, Français et Alliés s’affrontent à Ligny. Les combats sont féroces. Le Prussien Brucker tombe de cheval et échappe de peu aux soldats français. A 21 h.00, Napoléon est victorieux, pour la dernière fois, deux jours avant sa défaite de Waterloo. Ligny, petit village du Namurois, est entré dans l’Histoire !

       Aujourd’hui, le musée de la bataille de Ligny, voulu par le S.I. Ligny et mis en œuvre par l’Association belge Napoléonienne, est un remarquable lieu de mémoire où sont relatées, phase par phase, heure après heure, les batailles de Ligny et des Quatre-Bras. 8 salles, 40 vitrines, une multitude de cartes et maquettes permettent au visiteur de revivre la dernière victoire de Napoléon, deux jours avant Waterloo.  

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  • COMETE... Le réseau derrière la ligne DD

     L’histoire revisitée du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale

     Un réseau de 3.000 résistants mués en agents secrets évacue prisonniers évadés, aviateurs abattus et documents secrets vers Londres…

      Philippe LE BLANC revisite, à la lumière de documents inédits, l’histoire du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale et nous fait découvrir comment, entre 1940 et le début 1943, ce réseau de quelque 2800 résistants mués en agents secrets ont évacué prisonniers évadés, aviateurs alliés abattus et documents secrets vers Londres, via Gibraltar.

    Grâce à plus d’une décennie de recherches en Belgique aux archives de la Défense, du Centre d’Etudes et de Documentation Guerre et Sociétés contemporaines et de divers musées ou encore aux Archives Nationales américaines et britanniques (NARA), Philippe Le Blanc nous propose une monographie détaillée, mais aussi démystifiée du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale, le réseau Comète, qui acheminait des aviateurs alliés tombés en territoire occupé vers Gibraltar et le Royaume-Uni. Des réfractaires, des résistants, des agents secrets et des rapports d’espionnage suivaient la même filière d’exfiltration. Ce réseau comprenait un peu plus de deux mille cinq cents agents belges et quatre cents agents français.

       Au-delà des quelques acteurs de la Ligne – célèbres guides et autres passeurs glorifiés par les autorités dès la fin de la guerre, le présent ouvrage met en évidence le mérite de milliers d’anonymes, moins connus, qui ont bravé autant de dangers et ont payé le même prix du sang, en insufflant la vie au réseau tout entier. Pièces à l’appui, l’auteur rétablit une vérité plus complète sur l’importance réelle de l’action de certains et nous montre comment Comète était infiltrée par les services secrets de l’occupant dès ses premiers pas.

       En 1947, Andrée De Jongh clôturait son rapport d’activités en ces termes : [L’exposé ci-dessus] “ne se flatte pas d’être complet. Mais nous espérons, du moins, qu’il pourra constituer une sorte de cadre, dans lequel pourront venir s’insérer les rapports des autres survivants de cette histoire.” Plus de soixante-cinq ans plus tard, sous la plume de Philippe Le Blanc, ce cadre se remplit enfin singulièrement et l’historiographie traditionnelle s’efface au profit d’un inventaire plus complet, jusqu’au début 1943, de l’histoire de cette ligne et du réseau global sur lequel elle s’appuyait.

       L’histoire de Comète ne s’arrête toutefois pas en février 1943, à l’arrestation d’Andrée De Jongh. D’autres vont prendre la relève et développer encore le réseau, amplifier son action. Ce deuxième acte est encore à investiguer et à écrire.

    Philippe Le Blanc, Comète, le Réseau derrière la Ligne DD, 464 pages au format 22,5 x 22,5 cm. 49,00 €. ISBN 978-2-930698-10-6

  • INTERVIEW DE JEAN SEMAL

    LA R(Ê)VOLUTION PERHUMANISTE : UNE EUTOPIE D'AVENIR

        La R(ê)volution perhumaniste : une Eutopie pour l’Avenir, dû à la plume de Jean Semal, vice-recteur honoraire de la Faculté agronomique de Gembloux, sort de presse en même temps que Transhumanisme : à la limite des valeurs humanistes, dont il est l’un des contributeurs.

        L’essai de Jean Semal (184 pages au format B5, 22 € - en librairie à partir de mi-mars) a été conçu dans le cadre d'un dialogue virtuel avec le lectorat qui est invité à participer activement à son interprétation. Il a été mis en scène sous forme d'un "roman vrai" comportant de nombreux témoignages. Ceux-ci sont intégrés dans le cadre de la recherche prospective de valeurs d'avenir susceptibles de conforter l'Humanisme en tant que philosophie individuelle et de sociologie collective.

       Le livre se positionne par rapport au questionnement actuel à propos du Transhumanisme et du Posthumanisme, qui visent à "augmenter " les performances des êtres humains grâce à des prothèses technologiques . Celles-ci sont relatives à la santé, à la durée de vie , aux capacités physiques ou mentales , dans un contexte de connections numériques généralisées.

       En retrait de cette vague de technologisme soutenue par Google et la Nasa, l'auteur préconise d' "augmenter" les Humains sur base du développement de leurs qualités spécifiques de cœur et d'esprit. Il s'agit d’ "accroître leurs potentialités sous le couvert du concept de "Perhumanisme "(per=beaucoup).

       Le Perhumanisme est un idéal visant à promouvoir les potentialités intrinsèques des Humains sur base de leur capacité à être sculpteur d'eux-mêmes et bâtisseurs de la société en se fondant sur des   valeurs altruistes. Son action porte sur l'éducation, la culture, l'éthique et l'esthétique, en harmonie avec la diversité des milieux de vie. Il s'agit de guider l'auto-évolution humaine vers un destin de liberté responsable et de fraternité universelle.

        Le premier acte de la scénographie utilisée compose une fresque couvrant le vingtième siècle. Il s'inspire de la Statue Intérieure de François Jacob, en ce qu'il traite des émois, des contraintes et des bonheurs ressentis, mélangés aux empreintes imposées par les aléas de la vie, allégés par la créativité du rêve (la R(ê)volution).

       L'ensemble est riche d'une multitude d'anecdotes qui illustrent la diversité des êtres et des situations rencontrées. Ce segment de vie familiale, scolaire et professionnelle a imprégné l'auteur d'une collection d'ambiances qui furent d'importance dans ses rapports avec les personnes et les lieux de vie. Un facteur majeur se dégage en la matière : celui de l'importance des rencontres imprévues qui furent souvent déterminantes dans l'établissement de relations cohérentes sur le plan interhumain.

        Le deuxième acte de la scénographie se rapporte aux relations réelles ou virtuelles de l'auteur avec une quinzaine de personnalités qui influencèrent sa compréhension du monde dans l'élaboration de ses options personnelles de vie. Cette galerie de portraits illustre un échantillon du monde scientifique, intellectuel et artistique de différentes époques dont les actions furent prépondérantes dans la concrétisation des choix philosophiques et éthiques de l'auteur.

        La troisième partie de l'ouvrage se rapporte à l'analyse des concepts utilisés dans le corps de la recherche des caractéristiques du perhumanisme. Après un interlude portant sur la description prospective de diverses situations imaginaires, l'auteur développe ses points de vue quant à l'avenir de l'Humanisme en tant que guide dans la conduite des sociétés humaines.   Constatant l'état des lieux déplorable de la planète soumise à la violence généralisée et au diktat des nouvelles servitudes, il développe sa conception des valeurs perhumanistes susceptibles de conforter l'Humanisme du futur.

        Jean Semal conclut à la nécessité de créer un nouvel écosystème (l'Amoretum) pour assurer   à l'Humanité un destin intelligent et fraternel basé sur une maxime d'Albert Camus: "le seul devoir, c'est d'aimer".

    A l'occasion de la parution, dans la collection Hélios, de son ouvrage, nous avons rencontré le Professeur Jean Semal et nous l'avons interrogé sur le sens qu'il attribue à son œuvre.

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  • R(Ê)VOLUTION PERHUMANISTE

     La R(ê)volution perhumaniste : une Eutopie pour l’Avenir, dû à la plume de Jean Semal, vice-recteur honoraire de la Faculté agronomique de Gembloux, sort de presse le 6 mars, en même temps que Transhumanisme : à la limite des valeurs humanistes, dont il est l’un des contributeurs. Il sera présenté au public du Colloque de la Laïcité en avant-première, le samedi 7 mars, au château du Karreveld, à Molenbeek.

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  • TRANSHUMANISME : A LA LIMITE DES VALEURS HUMANISTES

      La collection Hélios s’enrichit, en ce début mars, d’une nouvelle contribution du groupe de réflexion Darwin. Après Bioéthique, pour un Avenir de l’Humanité, paru en 2012, voici donc Transhumanisme : à la Limite des Valeurs humanistes, un ouvrage de 256 pages au format B5 (prix : 27 €), réunissant, sous la direction de Charles Susanne, les réflexions d’une vingtaine de contributeurs¹, quant au transhumanisme, à la limite de l’humanisme et du posthumanisme. Des termes que les auteurs tentent de définir, tant la littérature sur ce sujet est parfois confuse.

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  • REICH VICTORIEUX

    Une audacieuse uchronie ... 

      A ce jour, la collection Arès des éditions Memogrames, dédiée à la mémoire des temps de guerre, ne proposait guère de romans, hormis Milo, de Frédérique Badoux (la guerre des Gaules d’un point de vue gaulois…) et Les Fils de la Louve, un récit burlesque d’Eugène Mattiato inspiré du vécu de son frère cadet, Italien de Belgique appelé sous les drapeaux de l’Italie fasciste de Mussolini. Pour le reste, ce sont des essais et monographies – Les Grognards centenaires de Napoléon, Le Sacre de l’Empereur, Ligny 16  juin 1815, La Grande Guerre des Soignants, Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, …) ou des témoignages (Les Trente Batailles du Sergent Denis Moreau, L’Âme allemande).

        Cette fois, Memogrames innove en publiant ce que l’on nomme du nom savant d’uchronie, soit une fiction à connotation historique, dans laquelle l’Histoire a pris un virage différent de celui que nous connaissons,… soit Vercingétorix triomphant à Alésia, Napoléon s’évadant de Sainte-Hélène, César échappant au complot hourdé par Brutus et ses amis, Socrate ne buvant pas la Ciguë, Jésus gracié par Ponce Pilate, etc.

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  • 70e anniversaire de la Bataille des Ardennes ce W.E. à BastogneSALON

     

    SALON DU LIVRE DE GUERRE,

    à BASTOGNE CES 13 et 14 DECEMBRE

     

    bastogne 2014.jpg   Ces 12, 13 et 14 décembre, Bastogne commémore le 70e anniversaire de la Bataille des Ardennes. Et, parallèlement aux cérémonies et reconstitutions programmées, se tient aussi, à cette occasion, le premier Salon du livre de guerre, à l’initiative de la librairie Croisy. Le salon accueillera – gratuitement – les visiteurs le samedi de 10 à 18 h.00 et le dimanche de 14 à 18h.00 dans la salle vitrée du Séminaire de Bastogne (place Piconrue 6).

     

       Trente auteurs dédicaceront leurs ouvrages. Parmi eux, Eric Simon, auteur de l’imposante étude Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, parue chez Memogrames à l’automne 2013, sera présent le samedi après-midi.

     

    fils de la louve - Mattiato 100 - blog.jpg   Un autre livre de notre collection Arès a été retenu par Madame Isabelle Wautelet, responsable de la librairie Croisy. Il s’agit du récit burlesque rédigé par l’écrivain carolo d’origine italienne Eugène Mattiato, Les Fils de la Louve, inspiré du vécu de son jeune frère, Italien de Belgique appelé sous les drapeaux de l’Italie fasciste de Mussolini (ils furent plusieurs milliers dans le cas, enrôlés d’autorité même quand ils étaient nés en Belgique ou arrivés chez nous enfants).

     

       Evidemment, ceux de nos lecteurs qui n’ont pas l’opportunité de se rendre à Bastogne peuvent aussi commander ces 2 ouvrages auprès de leur libraire habituel ou directement chez Memogrames, via un contact téléphonique (067/6371.10), un fax (067/63.70.87) ou  un mail (memogrames@yahoo.fr) .

     

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    La collection Arès, que les Éditions Memogrames dédient à la mémoire des temps de guerre, s’est enrichie à l’automne 2013 d’un superbe ouvrage de 608 pages rédigé par l’historien Eric SIMON, Les Pelotons d’éclaireurs régimentaires. Recherche historique conséquente, fruit d’une dizaine d’années de recherches, ce livre abondamment illustré (203 photos, 95 illustrations – cartes, croquis et reproductions de documents), au format 22 x 22 cm, est préfacé par le professeur Francis BALACE.

    Le Livre : Les pelotons d’éclaireurs régimentaires – ces bonnes à tout faire de l’infanterie belge en mai 1940 - sont de toutes petites unités très souples et très mobiles qui ont été créées en 1937 et dont les effectifs varient de 37 à 50 hommes selon les cas. Les formations d’éclaireurs se déplacent généralement au moyen de vélos et de motos, mais dans un tiers des cas elles sont exclusivement cyclistes. Le personnel est sélectionné avec soin et l’équipement est généralement moderne, tout au moins en ce qui concerne les régiments d’active et de première réserve.

    La première partie du livre décrit par le détail la mise sur pied, l’organisation, l’équipement et l’emploi tactique des pelotons d’éclaireurs. La seconde partie présente l’historique de chacun des cinquante-quatre pelotons d’éclaireurs pendant la campagne des dix-huit jours.

    Le Préfacier, le Professeur Francis Balace, commente ainsi le travail de celui qui fut son étudiant : « On doit savoir gré à Eric Simon d’avoir tiré de l’oubli, par un labeur obstiné et patient, ces pelotons dont la conduite fut, dans la grande majorité des cas, jugée très honorable par les commissions d’après-guerre. Micro-histoire, «petite histoire» diront les chantres actuels de la mode du conceptualisant, de l’histoire publique et de la globalisation de la recherche. Mais sans cette obstination, sans cette acribie, sans les perspectives qu’elles ouvrent pour une meilleure compréhension de ce qui fut, des pans entiers de notre passé militaire ne seront que la perpétuation de légendes et de mythes ou que des squelettes sans substance et décharnés. »

    L’auteur : Verviétois d’origine et liégeois d’adoption, Eric Simon est licencié en Histoire de l’Université de Liège. Son mémoire de fin d’études La Belgique et la défense face à la France (Au cours de la période de neutralité du 14 octobre 1936 au 10 mai 1940) est réalisé sous le patronage du professeur Francis Balace. Revu et enrichi, ce travail est publié en cinq parties dans le bulletin trimestriel du Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires (C.L.H.A.M.) de juin 1998 à septembre 1999, sous le titre: Neutralité armée 1936-1940: la défense face à la France.

    Membre actif du C.L.H.A.M. depuis 1998, l’auteur a assuré pendant dix ans (de 2002 à 2012) la rédaction du bulletin d’information trimestriel de l’association, ce qui représente 41 fascicules, soit l’équivalent de 3.000 pages. Outre ce travail de rédacteur, il a également poursuivi ses propres recherches portant sur l’organisation de l’armée belge entre 1936 et 1940 en général, et depuis 2003 sur l’organisation et l’historique des pelotons d’éclaireurs régimentaires en particulier. Il a publié une quarantaine d’articles dans le Bulletin trimestriel du C.L.H.A.M., dont certains ont été repris par les revues Tank Museum News, Le Son du C.O.R.C. et Toudi.

     

  • Pétition pour réhabiliter des victimes de procès pour sorcellerie

    A L'INSTAR DE COLLOGNE OU NIEUPORT, REHABILITER LA MEMOIRE DES VICTIMES DE PROCES POUR SORCELLERIE A MONS AU 17e S. SERAIT UN ACTE SYMBOLIQUE FORT DANS LE CADRE DE MONS 2015

    Le Montois d’adoption Charles Henneghien, photographe-reporter, conférencier et auteur de nombreux livres, dont, tout récemment, Saint Georges et le Dragon : enquête sur le succès d’un mythe, chez Memogrames, s’est intéressé, voici quelques années, au phénomène des procès de sorcellerie lors de la rédaction d’un ouvrage consacré aux fêtes et tradition populaires, paru à la Renaissance du Livre. Début 2014, il assiste à une conférence du Professeur Benoît Beyer de Ryke, éminent médiéviste de l’ULB, sur le thème des procès de sorcellerie et y apprend que, récemment, à Cologne d’abord, puis en Flandre, à Nieuport, des autorités municipales ont pris l’initiative de réviser ces procès et d’entamer des procédures de réhabilitation.

     

     

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       Or, à Mons, ont eu lieu deux des derniers procès de sorcellerie en Europe (N.B. la dernière sorcière à être condamnée sur notre continent, Anna Goldi, le fut en 1782 en Suisse). En 1677, un garçon de 15 ans originaire de la région d’Avesnes fut accusé de sorcellerie. Par sentence du 3 février, il fut condamné “à être étranglé à un poteau jusqu’à ce que mort s’en suive, puis brulé dans la forme accoutumée”. Le 22 juin 1671, c’est une pauvre fille de 14 ou 15 ans, Marguerite Tiste, originaire de Jemappes, qui a été brulée sur la Place du Marché à Mons. La lecture des minutes de son procès glace d’effroi ! Mais elle inspire aussi à Charles Henneghien le projet de suggérer aux municipalistes montois de réviser ces procès et de réparer ainsi, autant que faire se peut et à titre purement symbolique une erreur historique de leurs prédécesseurs. Avec son éditeur Luc Verton, directeur des éditions Memogrames, et quelques autres amis hennuyers, le projet de pétition a germé et la décision a été prise de la présenter au public à l’occasion du salon du livre Mon’s Livre 2014. D’autres associations montoises ou hennuyères ont rejoint l’initiative et recueillent également des signatures, tandis que la presse (La Province, TéléMB, Vivacité Hainaut, Le Soir, …) commentaient le projet. Les initiateurs de la pétition escomptent la remettre au Collège des Bourgmestre et Echevins de Mons dans le courant du premier trimestre 2015. 

     

     

     

     PETITION D’INITIATIVE CITOYENNE POUR LA REHABILITATION DE MARGUERITE TISTE ET AUTRES VICTIMES DE PROCES POUR SORCELLERIE A MONS AU 17e SIECLE

     

        Le 27 juin 1671, Marguerite Tiste, native de Jemappes, adolescente de 14 à 18 ans (n.b. les témoignages divergent), est étranglée à un poteau et brûlée sur la Place du Marché à Mons. Ainsi en ont décidé les échevins montois, à l’issue d’un procès pour sorcellerie entamé début mai. La jeune fille était accusée de s’être donnée au diable, « qui lui a mis sa marque et lui a confié une graisse pour s’oindre les membres et s’envoler aux danses ». Les magistrats de Mons lui reprochaient aussi d’avoir ensorcelé des enfants avec une pomme cuite et une tartine !

     

       Marguerite Tiste ne fut pas la seule victime de ces magistrats montois apprentis exorcistes et inquisiteurs zélés : en 1676, Jean, un garçon de 15 ans accusé de sorcellerie fut arrêté dans la commune d’Etroeungt, au sud de Maubeuge, qui faisait autrefois partie du Hainaut. Le procès eut lieu à Mons où il fut condamné à être étranglé et brulé, par sentence du 3 février 1677.

     

        Evidemment, ces procès n’ont rien d’un phénomène local : aux XVIe et XVIIe siècles, dans toute l’Europe, les tribunaux ont mis à mort des dizaines de milliers de pauvres femmes (80 % des condamnés) sur base de dénonciations, de ragots, de simples rumeurs. Sous la torture, elles avouaient n’importe quoi, dénonçaient n’importe qui.

     

         Aujourd’hui, des initiatives de révision de ces mascarades judiciaires et de réhabilitation des victimes se multiplient en Europe : 37 prétendues sorcières exécutées en 1627 en Allemagne ont été réhabilitées. La ville de Nieuport a fait de même, réhabilitant 17 résidents locaux (15 femmes et 2 hommes, tous accusés de sorcellerie), brûlés vifs sur le bûcher au 17ème siècle : une stèle à l’hôtel de ville énumère les noms des victimes de cette erreur judiciaire.

     

        Dès lors, par la présente pétition d’initiative citoyenne, les signataires sollicitent du Collège échevinal et du Conseil communal de la Ville de Mons une procédure de réhabilitation de Marguerite Tiste et autres victimes des procès pour sorcellerie instruits par les magistrats montois au 17e siècle. Cette réhabilitation pourrait être, dans le cadre de Mons 2015, une puissante démonstration de notre capacité à reconnaître « nos » barbaries passées, alors que l’obscurantisme renaît en divers coins de notre monde actuel. De plus, cette initiative de la capitale hennuyère et Capitale européenne de la Culture en 2015, pourrait inspirer des démarches similaires en d’autres villes du Hainaut (et par delà…) : les procès de sorcellerie à Tournai, Ath, Ellezelles … sont aussi à réviser !  La justice, même tardive, est gage de démocratie.

     

     Pour obtenir un exemplaire à signer (et faire signer) de la pétition, ainsi que le dossier de presse complet, avec notamment les minutes du procès de Marguerite Tiste, adressez-nous un mail à  : memogrames@yahoo.fr