Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 3

  • LE TEMOIGNAGE OUBLIE D'UNE INFIRMIERE DE 1914-1918...

    de_launoy_05.jpg

    En 1936, Jane de Launoy, infirmière, écrit un remarquable ouvrage intitulé « Infirmières de Guerre en service commandé » sur la base du journal qu’elle a tenu minutieusement, jour par jour, durant les quatre années de conflit de 1914 à 1918.

        Son œuvre n’a jamais été rééditée en français et a sombré dans un oubli regrettable. Jane de Launoy est pourtant la seule infirmière belge ayant porté un témoignage aussi complet dans le domaine des soins durant la Première Guerre mondiale.

       Le centenaire de cette « Grande Guerre » - une expression que Jane de Launoy ne cautionnerait sans doute pas – nous offre l’occasion de remettre en lumière cet ouvrage unique. Les initiateurs de ce projet de réédition sont Dan Lecocq, maître de conférence et chercheur à l'ULB, et Patrick Loodts, médecin, qui publieront en septembre prochain chez Memogrames La Grande Guerre des Soignantes. 

    Lire la suite

  • COMETE, LE RESEAU DERRIERE LA LIGNE DD

    Sort de presse en cette fin avril, dans notre collection Arès, Comète, le Réseau derrière la Ligne DD, un volume de 464 pages au format 22,5 x 22,5 cm. L'auteur Philippe LE BLANC revisite, à la lumière de documents inédits, l’histoire du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale et nous fait découvrir comment, entre 1940 et le début 1943, ce réseau de quelque 2800 résistants mués en agents secrets ont évacué prisonniers évadés, aviateurs alliés abattus et documents secrets vers Londres, via Gibraltar. Nous l'avons interviewé à propos de son livre.

    Lire la suite

  • Un recueil de poésies pour la jeunesse sous notre label MaX'iM

    L’AURORE

     

     Un seul point de lumière

    Au gouffre de la nuit,

    Des rayons éphémères,

    Un horizon qui luit.

    L’arc orangé paraît

    S’arrondissant en boule.

    Le plein Soleil renaît

    Et réjouit la foule.

    Merveille journalière,

    Confiance familière,

    C’est la vie et l’amour.

    Bannis peurs et mystères,

    Et pour toute la Terre,

    Voici le grand retour

     

    Lire la suite

  • Bicentenaire de la dernière victoire de Napoléon à Ligny, le 16 juin 1815

    Le contexte historique :Ayant abdiqué le 6 avril 1814, après l’échec de la campagne de Russie, Napoléon est exilé sur l’île d’Elbe. Il en revient le 1er mars 1815, marche sur Paris et rétablit l’Empire. Débute la campagne des cent jours… Le 12 juin, Napoléon quitte Paris. Il a reformé son armée dans des délais prodigieusement courts et 124.000 hommes l’attendent à la frontière du royaume des Pays-Bas. Le 15 juin, la Grande Armée franchit la Sambre et atteint Charleroi.

       Le 16 juin, Français et Alliés s’affrontent à Ligny. Les combats sont féroces. Le Prussien Brucker tombe de cheval et échappe de peu aux soldats français. A 21 h.00, Napoléon est victorieux, pour la dernière fois, deux jours avant sa défaite de Waterloo. Ligny, petit village du Namurois, est entré dans l’Histoire !

       Aujourd’hui, le musée de la bataille de Ligny, voulu par le S.I. Ligny et mis en œuvre par l’Association belge Napoléonienne, est un remarquable lieu de mémoire où sont relatées, phase par phase, heure après heure, les batailles de Ligny et des Quatre-Bras. 8 salles, 40 vitrines, une multitude de cartes et maquettes permettent au visiteur de revivre la dernière victoire de Napoléon, deux jours avant Waterloo.  

    Lire la suite

  • COMETE... Le réseau derrière la ligne DD

     L’histoire revisitée du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale

     Un réseau de 3.000 résistants mués en agents secrets évacue prisonniers évadés, aviateurs abattus et documents secrets vers Londres…

      Philippe LE BLANC revisite, à la lumière de documents inédits, l’histoire du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale et nous fait découvrir comment, entre 1940 et le début 1943, ce réseau de quelque 2800 résistants mués en agents secrets ont évacué prisonniers évadés, aviateurs alliés abattus et documents secrets vers Londres, via Gibraltar.

    Grâce à plus d’une décennie de recherches en Belgique aux archives de la Défense, du Centre d’Etudes et de Documentation Guerre et Sociétés contemporaines et de divers musées ou encore aux Archives Nationales américaines et britanniques (NARA), Philippe Le Blanc nous propose une monographie détaillée, mais aussi démystifiée du plus célèbre réseau d’évasion de la Seconde Guerre mondiale, le réseau Comète, qui acheminait des aviateurs alliés tombés en territoire occupé vers Gibraltar et le Royaume-Uni. Des réfractaires, des résistants, des agents secrets et des rapports d’espionnage suivaient la même filière d’exfiltration. Ce réseau comprenait un peu plus de deux mille cinq cents agents belges et quatre cents agents français.

       Au-delà des quelques acteurs de la Ligne – célèbres guides et autres passeurs glorifiés par les autorités dès la fin de la guerre, le présent ouvrage met en évidence le mérite de milliers d’anonymes, moins connus, qui ont bravé autant de dangers et ont payé le même prix du sang, en insufflant la vie au réseau tout entier. Pièces à l’appui, l’auteur rétablit une vérité plus complète sur l’importance réelle de l’action de certains et nous montre comment Comète était infiltrée par les services secrets de l’occupant dès ses premiers pas.

       En 1947, Andrée De Jongh clôturait son rapport d’activités en ces termes : [L’exposé ci-dessus] “ne se flatte pas d’être complet. Mais nous espérons, du moins, qu’il pourra constituer une sorte de cadre, dans lequel pourront venir s’insérer les rapports des autres survivants de cette histoire.” Plus de soixante-cinq ans plus tard, sous la plume de Philippe Le Blanc, ce cadre se remplit enfin singulièrement et l’historiographie traditionnelle s’efface au profit d’un inventaire plus complet, jusqu’au début 1943, de l’histoire de cette ligne et du réseau global sur lequel elle s’appuyait.

       L’histoire de Comète ne s’arrête toutefois pas en février 1943, à l’arrestation d’Andrée De Jongh. D’autres vont prendre la relève et développer encore le réseau, amplifier son action. Ce deuxième acte est encore à investiguer et à écrire.

    Philippe Le Blanc, Comète, le Réseau derrière la Ligne DD, 464 pages au format 22,5 x 22,5 cm. 49,00 €. ISBN 978-2-930698-10-6

  • INTERVIEW DE JEAN SEMAL

    LA R(Ê)VOLUTION PERHUMANISTE : UNE EUTOPIE D'AVENIR

        La R(ê)volution perhumaniste : une Eutopie pour l’Avenir, dû à la plume de Jean Semal, vice-recteur honoraire de la Faculté agronomique de Gembloux, sort de presse en même temps que Transhumanisme : à la limite des valeurs humanistes, dont il est l’un des contributeurs.

        L’essai de Jean Semal (184 pages au format B5, 22 € - en librairie à partir de mi-mars) a été conçu dans le cadre d'un dialogue virtuel avec le lectorat qui est invité à participer activement à son interprétation. Il a été mis en scène sous forme d'un "roman vrai" comportant de nombreux témoignages. Ceux-ci sont intégrés dans le cadre de la recherche prospective de valeurs d'avenir susceptibles de conforter l'Humanisme en tant que philosophie individuelle et de sociologie collective.

       Le livre se positionne par rapport au questionnement actuel à propos du Transhumanisme et du Posthumanisme, qui visent à "augmenter " les performances des êtres humains grâce à des prothèses technologiques . Celles-ci sont relatives à la santé, à la durée de vie , aux capacités physiques ou mentales , dans un contexte de connections numériques généralisées.

       En retrait de cette vague de technologisme soutenue par Google et la Nasa, l'auteur préconise d' "augmenter" les Humains sur base du développement de leurs qualités spécifiques de cœur et d'esprit. Il s'agit d’ "accroître leurs potentialités sous le couvert du concept de "Perhumanisme "(per=beaucoup).

       Le Perhumanisme est un idéal visant à promouvoir les potentialités intrinsèques des Humains sur base de leur capacité à être sculpteur d'eux-mêmes et bâtisseurs de la société en se fondant sur des   valeurs altruistes. Son action porte sur l'éducation, la culture, l'éthique et l'esthétique, en harmonie avec la diversité des milieux de vie. Il s'agit de guider l'auto-évolution humaine vers un destin de liberté responsable et de fraternité universelle.

        Le premier acte de la scénographie utilisée compose une fresque couvrant le vingtième siècle. Il s'inspire de la Statue Intérieure de François Jacob, en ce qu'il traite des émois, des contraintes et des bonheurs ressentis, mélangés aux empreintes imposées par les aléas de la vie, allégés par la créativité du rêve (la R(ê)volution).

       L'ensemble est riche d'une multitude d'anecdotes qui illustrent la diversité des êtres et des situations rencontrées. Ce segment de vie familiale, scolaire et professionnelle a imprégné l'auteur d'une collection d'ambiances qui furent d'importance dans ses rapports avec les personnes et les lieux de vie. Un facteur majeur se dégage en la matière : celui de l'importance des rencontres imprévues qui furent souvent déterminantes dans l'établissement de relations cohérentes sur le plan interhumain.

        Le deuxième acte de la scénographie se rapporte aux relations réelles ou virtuelles de l'auteur avec une quinzaine de personnalités qui influencèrent sa compréhension du monde dans l'élaboration de ses options personnelles de vie. Cette galerie de portraits illustre un échantillon du monde scientifique, intellectuel et artistique de différentes époques dont les actions furent prépondérantes dans la concrétisation des choix philosophiques et éthiques de l'auteur.

        La troisième partie de l'ouvrage se rapporte à l'analyse des concepts utilisés dans le corps de la recherche des caractéristiques du perhumanisme. Après un interlude portant sur la description prospective de diverses situations imaginaires, l'auteur développe ses points de vue quant à l'avenir de l'Humanisme en tant que guide dans la conduite des sociétés humaines.   Constatant l'état des lieux déplorable de la planète soumise à la violence généralisée et au diktat des nouvelles servitudes, il développe sa conception des valeurs perhumanistes susceptibles de conforter l'Humanisme du futur.

        Jean Semal conclut à la nécessité de créer un nouvel écosystème (l'Amoretum) pour assurer   à l'Humanité un destin intelligent et fraternel basé sur une maxime d'Albert Camus: "le seul devoir, c'est d'aimer".

    A l'occasion de la parution, dans la collection Hélios, de son ouvrage, nous avons rencontré le Professeur Jean Semal et nous l'avons interrogé sur le sens qu'il attribue à son œuvre.

    Lire la suite

  • R(Ê)VOLUTION PERHUMANISTE

     La R(ê)volution perhumaniste : une Eutopie pour l’Avenir, dû à la plume de Jean Semal, vice-recteur honoraire de la Faculté agronomique de Gembloux, sort de presse le 6 mars, en même temps que Transhumanisme : à la limite des valeurs humanistes, dont il est l’un des contributeurs. Il sera présenté au public du Colloque de la Laïcité en avant-première, le samedi 7 mars, au château du Karreveld, à Molenbeek.

    Lire la suite

  • TRANSHUMANISME : A LA LIMITE DES VALEURS HUMANISTES

      La collection Hélios s’enrichit, en ce début mars, d’une nouvelle contribution du groupe de réflexion Darwin. Après Bioéthique, pour un Avenir de l’Humanité, paru en 2012, voici donc Transhumanisme : à la Limite des Valeurs humanistes, un ouvrage de 256 pages au format B5 (prix : 27 €), réunissant, sous la direction de Charles Susanne, les réflexions d’une vingtaine de contributeurs¹, quant au transhumanisme, à la limite de l’humanisme et du posthumanisme. Des termes que les auteurs tentent de définir, tant la littérature sur ce sujet est parfois confuse.

    Lire la suite

  • REICH VICTORIEUX

    Une audacieuse uchronie ... 

      A ce jour, la collection Arès des éditions Memogrames, dédiée à la mémoire des temps de guerre, ne proposait guère de romans, hormis Milo, de Frédérique Badoux (la guerre des Gaules d’un point de vue gaulois…) et Les Fils de la Louve, un récit burlesque d’Eugène Mattiato inspiré du vécu de son frère cadet, Italien de Belgique appelé sous les drapeaux de l’Italie fasciste de Mussolini. Pour le reste, ce sont des essais et monographies – Les Grognards centenaires de Napoléon, Le Sacre de l’Empereur, Ligny 16  juin 1815, La Grande Guerre des Soignants, Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, …) ou des témoignages (Les Trente Batailles du Sergent Denis Moreau, L’Âme allemande).

        Cette fois, Memogrames innove en publiant ce que l’on nomme du nom savant d’uchronie, soit une fiction à connotation historique, dans laquelle l’Histoire a pris un virage différent de celui que nous connaissons,… soit Vercingétorix triomphant à Alésia, Napoléon s’évadant de Sainte-Hélène, César échappant au complot hourdé par Brutus et ses amis, Socrate ne buvant pas la Ciguë, Jésus gracié par Ponce Pilate, etc.

    Lire la suite

  • 70e anniversaire de la Bataille des Ardennes ce W.E. à BastogneSALON

     

    SALON DU LIVRE DE GUERRE,

    à BASTOGNE CES 13 et 14 DECEMBRE

     

    bastogne 2014.jpg   Ces 12, 13 et 14 décembre, Bastogne commémore le 70e anniversaire de la Bataille des Ardennes. Et, parallèlement aux cérémonies et reconstitutions programmées, se tient aussi, à cette occasion, le premier Salon du livre de guerre, à l’initiative de la librairie Croisy. Le salon accueillera – gratuitement – les visiteurs le samedi de 10 à 18 h.00 et le dimanche de 14 à 18h.00 dans la salle vitrée du Séminaire de Bastogne (place Piconrue 6).

     

       Trente auteurs dédicaceront leurs ouvrages. Parmi eux, Eric Simon, auteur de l’imposante étude Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, parue chez Memogrames à l’automne 2013, sera présent le samedi après-midi.

     

    fils de la louve - Mattiato 100 - blog.jpg   Un autre livre de notre collection Arès a été retenu par Madame Isabelle Wautelet, responsable de la librairie Croisy. Il s’agit du récit burlesque rédigé par l’écrivain carolo d’origine italienne Eugène Mattiato, Les Fils de la Louve, inspiré du vécu de son jeune frère, Italien de Belgique appelé sous les drapeaux de l’Italie fasciste de Mussolini (ils furent plusieurs milliers dans le cas, enrôlés d’autorité même quand ils étaient nés en Belgique ou arrivés chez nous enfants).

     

       Evidemment, ceux de nos lecteurs qui n’ont pas l’opportunité de se rendre à Bastogne peuvent aussi commander ces 2 ouvrages auprès de leur libraire habituel ou directement chez Memogrames, via un contact téléphonique (067/6371.10), un fax (067/63.70.87) ou  un mail (memogrames@yahoo.fr) .

     

    MEMOGRAMES - SIMON Pelotons d'éclaireurs cover.jpg

    La collection Arès, que les Éditions Memogrames dédient à la mémoire des temps de guerre, s’est enrichie à l’automne 2013 d’un superbe ouvrage de 608 pages rédigé par l’historien Eric SIMON, Les Pelotons d’éclaireurs régimentaires. Recherche historique conséquente, fruit d’une dizaine d’années de recherches, ce livre abondamment illustré (203 photos, 95 illustrations – cartes, croquis et reproductions de documents), au format 22 x 22 cm, est préfacé par le professeur Francis BALACE.

    Le Livre : Les pelotons d’éclaireurs régimentaires – ces bonnes à tout faire de l’infanterie belge en mai 1940 - sont de toutes petites unités très souples et très mobiles qui ont été créées en 1937 et dont les effectifs varient de 37 à 50 hommes selon les cas. Les formations d’éclaireurs se déplacent généralement au moyen de vélos et de motos, mais dans un tiers des cas elles sont exclusivement cyclistes. Le personnel est sélectionné avec soin et l’équipement est généralement moderne, tout au moins en ce qui concerne les régiments d’active et de première réserve.

    La première partie du livre décrit par le détail la mise sur pied, l’organisation, l’équipement et l’emploi tactique des pelotons d’éclaireurs. La seconde partie présente l’historique de chacun des cinquante-quatre pelotons d’éclaireurs pendant la campagne des dix-huit jours.

    Le Préfacier, le Professeur Francis Balace, commente ainsi le travail de celui qui fut son étudiant : « On doit savoir gré à Eric Simon d’avoir tiré de l’oubli, par un labeur obstiné et patient, ces pelotons dont la conduite fut, dans la grande majorité des cas, jugée très honorable par les commissions d’après-guerre. Micro-histoire, «petite histoire» diront les chantres actuels de la mode du conceptualisant, de l’histoire publique et de la globalisation de la recherche. Mais sans cette obstination, sans cette acribie, sans les perspectives qu’elles ouvrent pour une meilleure compréhension de ce qui fut, des pans entiers de notre passé militaire ne seront que la perpétuation de légendes et de mythes ou que des squelettes sans substance et décharnés. »

    L’auteur : Verviétois d’origine et liégeois d’adoption, Eric Simon est licencié en Histoire de l’Université de Liège. Son mémoire de fin d’études La Belgique et la défense face à la France (Au cours de la période de neutralité du 14 octobre 1936 au 10 mai 1940) est réalisé sous le patronage du professeur Francis Balace. Revu et enrichi, ce travail est publié en cinq parties dans le bulletin trimestriel du Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires (C.L.H.A.M.) de juin 1998 à septembre 1999, sous le titre: Neutralité armée 1936-1940: la défense face à la France.

    Membre actif du C.L.H.A.M. depuis 1998, l’auteur a assuré pendant dix ans (de 2002 à 2012) la rédaction du bulletin d’information trimestriel de l’association, ce qui représente 41 fascicules, soit l’équivalent de 3.000 pages. Outre ce travail de rédacteur, il a également poursuivi ses propres recherches portant sur l’organisation de l’armée belge entre 1936 et 1940 en général, et depuis 2003 sur l’organisation et l’historique des pelotons d’éclaireurs régimentaires en particulier. Il a publié une quarantaine d’articles dans le Bulletin trimestriel du C.L.H.A.M., dont certains ont été repris par les revues Tank Museum News, Le Son du C.O.R.C. et Toudi.

     

  • Pétition pour réhabiliter des victimes de procès pour sorcellerie

    A L'INSTAR DE COLLOGNE OU NIEUPORT, REHABILITER LA MEMOIRE DES VICTIMES DE PROCES POUR SORCELLERIE A MONS AU 17e S. SERAIT UN ACTE SYMBOLIQUE FORT DANS LE CADRE DE MONS 2015

    Le Montois d’adoption Charles Henneghien, photographe-reporter, conférencier et auteur de nombreux livres, dont, tout récemment, Saint Georges et le Dragon : enquête sur le succès d’un mythe, chez Memogrames, s’est intéressé, voici quelques années, au phénomène des procès de sorcellerie lors de la rédaction d’un ouvrage consacré aux fêtes et tradition populaires, paru à la Renaissance du Livre. Début 2014, il assiste à une conférence du Professeur Benoît Beyer de Ryke, éminent médiéviste de l’ULB, sur le thème des procès de sorcellerie et y apprend que, récemment, à Cologne d’abord, puis en Flandre, à Nieuport, des autorités municipales ont pris l’initiative de réviser ces procès et d’entamer des procédures de réhabilitation.

     

     

    sorcellerie 003.jpg

     

     

       Or, à Mons, ont eu lieu deux des derniers procès de sorcellerie en Europe (N.B. la dernière sorcière à être condamnée sur notre continent, Anna Goldi, le fut en 1782 en Suisse). En 1677, un garçon de 15 ans originaire de la région d’Avesnes fut accusé de sorcellerie. Par sentence du 3 février, il fut condamné “à être étranglé à un poteau jusqu’à ce que mort s’en suive, puis brulé dans la forme accoutumée”. Le 22 juin 1671, c’est une pauvre fille de 14 ou 15 ans, Marguerite Tiste, originaire de Jemappes, qui a été brulée sur la Place du Marché à Mons. La lecture des minutes de son procès glace d’effroi ! Mais elle inspire aussi à Charles Henneghien le projet de suggérer aux municipalistes montois de réviser ces procès et de réparer ainsi, autant que faire se peut et à titre purement symbolique une erreur historique de leurs prédécesseurs. Avec son éditeur Luc Verton, directeur des éditions Memogrames, et quelques autres amis hennuyers, le projet de pétition a germé et la décision a été prise de la présenter au public à l’occasion du salon du livre Mon’s Livre 2014. D’autres associations montoises ou hennuyères ont rejoint l’initiative et recueillent également des signatures, tandis que la presse (La Province, TéléMB, Vivacité Hainaut, Le Soir, …) commentaient le projet. Les initiateurs de la pétition escomptent la remettre au Collège des Bourgmestre et Echevins de Mons dans le courant du premier trimestre 2015. 

     

     

     

     PETITION D’INITIATIVE CITOYENNE POUR LA REHABILITATION DE MARGUERITE TISTE ET AUTRES VICTIMES DE PROCES POUR SORCELLERIE A MONS AU 17e SIECLE

     

        Le 27 juin 1671, Marguerite Tiste, native de Jemappes, adolescente de 14 à 18 ans (n.b. les témoignages divergent), est étranglée à un poteau et brûlée sur la Place du Marché à Mons. Ainsi en ont décidé les échevins montois, à l’issue d’un procès pour sorcellerie entamé début mai. La jeune fille était accusée de s’être donnée au diable, « qui lui a mis sa marque et lui a confié une graisse pour s’oindre les membres et s’envoler aux danses ». Les magistrats de Mons lui reprochaient aussi d’avoir ensorcelé des enfants avec une pomme cuite et une tartine !

     

       Marguerite Tiste ne fut pas la seule victime de ces magistrats montois apprentis exorcistes et inquisiteurs zélés : en 1676, Jean, un garçon de 15 ans accusé de sorcellerie fut arrêté dans la commune d’Etroeungt, au sud de Maubeuge, qui faisait autrefois partie du Hainaut. Le procès eut lieu à Mons où il fut condamné à être étranglé et brulé, par sentence du 3 février 1677.

     

        Evidemment, ces procès n’ont rien d’un phénomène local : aux XVIe et XVIIe siècles, dans toute l’Europe, les tribunaux ont mis à mort des dizaines de milliers de pauvres femmes (80 % des condamnés) sur base de dénonciations, de ragots, de simples rumeurs. Sous la torture, elles avouaient n’importe quoi, dénonçaient n’importe qui.

     

         Aujourd’hui, des initiatives de révision de ces mascarades judiciaires et de réhabilitation des victimes se multiplient en Europe : 37 prétendues sorcières exécutées en 1627 en Allemagne ont été réhabilitées. La ville de Nieuport a fait de même, réhabilitant 17 résidents locaux (15 femmes et 2 hommes, tous accusés de sorcellerie), brûlés vifs sur le bûcher au 17ème siècle : une stèle à l’hôtel de ville énumère les noms des victimes de cette erreur judiciaire.

     

        Dès lors, par la présente pétition d’initiative citoyenne, les signataires sollicitent du Collège échevinal et du Conseil communal de la Ville de Mons une procédure de réhabilitation de Marguerite Tiste et autres victimes des procès pour sorcellerie instruits par les magistrats montois au 17e siècle. Cette réhabilitation pourrait être, dans le cadre de Mons 2015, une puissante démonstration de notre capacité à reconnaître « nos » barbaries passées, alors que l’obscurantisme renaît en divers coins de notre monde actuel. De plus, cette initiative de la capitale hennuyère et Capitale européenne de la Culture en 2015, pourrait inspirer des démarches similaires en d’autres villes du Hainaut (et par delà…) : les procès de sorcellerie à Tournai, Ath, Ellezelles … sont aussi à réviser !  La justice, même tardive, est gage de démocratie.

     

     Pour obtenir un exemplaire à signer (et faire signer) de la pétition, ainsi que le dossier de presse complet, avec notamment les minutes du procès de Marguerite Tiste, adressez-nous un mail à  : memogrames@yahoo.fr

     

  • DICTIONNAIRE DU PROTESTANTISME : UN OUVRAGE QUI FERA DATE.

     A l’occasion du 175e anniversaire de la fondation du Synode de l’Union des Eglises Protestantes Evangéliques du Royaume de Belgique, PRODOC (le Centre de Documentation du Protestantisme belge) et les Editions Memogrames ont publié, en octobre 2014 :

    Dictionnaire historique du Protestantisme et de l’Anglicanisme en Belgique du 16e s. à nos jours.

     

    couverture Dictionnaire du Protestantisme.jpg   Ouvrage couvrant cinq siècles d’histoire depuis les premiers martyrs exécutés sur la Grand-Place de Bruxelles en 1523 jusqu’à la célébration des 175 ans du Synode national de l’Eglise Protestante Unie de Belgique, en 2014, ce Dictionnaire est une première. Jamais auparavant, un livre n’a contenu autant d’informations fiables sur la famille spirituelle qu’est le protestantisme autochtone.

        Coédition de Prodoc - le Centre de Documentation du Protestantisme belge – et des éditions  Memogrames, l’ouvrage, de 464 pages au format A4, réunit 1.054 articles, rédigés par une équipe de 24 auteurs* sous la direction du Docteur Hugh Robert Boudin. La préface est une contribution de l’historien Hervé Hasquin, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-arts de Belgique.

         

    Que vais-je trouver dans ce Dictionnaire du Protestantisme belge ?

        Vous y apprendrez que Paul Hymans, Walter Ganshof van der Meersch et Jean Rey, trois ténors de la politique belge, étaient… protestants.

        Vous y découvrirez l’influence qu’une interprétation de la Bible a eue sur la stratégie de l’Armée belge retranchée derrière l’Yser.

        Vous y lirez comment des femmes telles que Marie d’Ennetières, Idelette de Bure, Isabelle Blume, Edith Cavell, Gabrielle Révelard, Audrey Hepburn et Lucienne Masquelier ont joué un rôle dans la société de leur époque.

        Vous y suivrez les péripéties des batailles de Heiligerlee, de Jemmingen et de Gembloux, ainsi que le déroulement du siège d’Anvers, où nos ancêtres, les armes à la main, ont défendu la liberté de croire selon sa conscience.

        Vous suivrez les pasteurs Guy de Brès, Adrien Saravia, Chrétien-Henri Vent, Paul Rochedieu,  Matthieu Schyns, Edouard Pichal et André Pieters au fil de leurs divers ministères.

        Vous pourrez y jauger l’impact qu’ont eu l’anglicanisme par William Tyndale, la famille Chantrell, les aumôniers militaires au front, les Conversations de Malines et l’apport œcuménique dans notre pays.

     Message du Président du Synode

     Au moment où nous fêtons le 175me anniversaire de la fondation du Synode de l’Union des Eglises Protestantes Evangéliques du Royaume de la Belgique - préfiguration de l’Eglise Protestante Unie de Belgique - la parution du présent Dictionnaire tombe à pic. Nous sommes reconnaissants à l’équipe dirigée par le Dr H. R. Boudin d’avoir accompli cette tâche de recherches et de rédaction. Elle contribuera puissamment à mieux faire connaître le protestantisme belge à nos concitoyens et à éclairer les motivations qui l’animent.

     Pasteur Steven H. FUITE, Président du Conseil synodal de l’Eglise Protestante Unie de Belgique - Verenigde Protestante Kerk in België.

     * Jacqueline ARENS, Louis C. ARENS, Daniel BERDITCHEVSKY, Hugh Robert BOUDIN, Pierre-Yves CHARLES, Jean-Louis CORNEZ, Vincent DUBOIS, André René DUMONT, Bernard ESPION, Laurent GAMBAROTTO, † Marie-Louise HUYGENS, Johanna JOUE, Marc LENDERS, Jacqueline LOMBART, Roger LORENT, † Pierre MAHILLON, Joëlle MAYSTADT, Gabriela RADERMACHER-DE RIDDER, Simone RICHELLE, Jean-Christian SOMBREFFE, Danielle TORFS-MASQUELIER, Alphonse VAN IMPE, Jean-Pierre van NOPPEN, Willy Otto Richard WILLEMS.

     

  • MONS, LA SEPTIEME PORTE

    Paru début novembre 2014, dans la collection Imhotep (dédiée à l’architecture), le nouveau livre du Montois Philippe YANNART, séduira les Montois passionnés par l’histoire de leur ville, les amateurs d’histoire ferroviaire ou d’architecture urbaine :

    MONS, LA SEPTIEME PORTE

    Comment l’arrivée du chemin de fer a donné naissance à un nouveau quartier montois

       Cet ouvrage de 192 pages au format 22,5 x 22,5 cm, sur luxueux papier glacé, propose de nombreux plans, cartes, photographies, dont des inédits. Il est en librairie depuis début novembre, notamment à Mons (André Leto, Scientia, Point du Jour, Mons où Venir, ...) et sera l'une des vedettes du stand Memogrames lors du salon du live Mon's Livre 2014, du 22 au 23 novembre.

    Mons, 7e porte - couverture définitive page 1.jpgPRESENTATION : En raison du rôle de place-forte qui lui avait été dévolu au cours des temps, dans le but de verrouiller la route menant à Bruxelles et aux Pays-Bas contre les Français, envahisseurs historiques de nos contrées, la ville de Mons est restée enfermée derrière de puissantes fortifications pendant près de six cents ans. De ce fait, aussi étonnant que cela puisse paraître, l’enceinte médiévale entourant la cité a subsisté jusqu’en 1816. Les divers maîtres de la ville - au gré des conquêtes et des reconquêtes - s’étaient contentés jusque là d’élargir et renforcer le dispositif existant par de vastes constructions, lesquelles s’étendaient parfois loin dans la campagne environnante, mais toujours en laissant debout l’ancienne fortification du Moyen-âge, ainsi que ses six portes. Ce n’est, en effet, qu’au cours du premier quart du 19e siècle qu’elle fut complètement rasée pour permettre l’édification d’une nouvelle enceinte dont la configuration parfaitement équilibrée n’avait pu tenir compte de l’ancienne défense, bien qu’elle restât très proche de celle-ci. Ainsi, pendant près de 600 ans (de 1289 à 1865), la ville est restée enfermée dans le même périmètre de fortifications. 

       Derrière ses murailles, Mons resta dès lors une petite ville de garnison refermée sur elle-même jusqu’au jour où le roi Léopold Ier et son gouvernement, souhaitant soutenir l’industrialisation du pays, décidèrent de mettre en place un réseau de chemins de fer pour relier les différents bassins industriels entre eux et atteindre les pays limitrophes. Six cents ans après l’enfermement de la ville dans une enceinte, une brèche allait être ouverte pour la première fois dans celle-ci, car, dans l’esprit des autorités, la voie de chemin de fer devait arriver au plus près de la ville et de ses habitants. Finalement, cette décision d’ouvrir la ville à ce nouveau moyen de locomotion allait avoir d’importantes répercussions car elle allait entraîner la transformation radicale de tout un quartier. Et pour cause, car cette nouvelle entrée, cette septième porte, s’avèrerait la plus fréquentée de toutes.

    picture for cover Mons 7th door 000.JPG   En raison de la topographie de la ville, seuls deux endroits pouvaient convenir à son implantation : le quartier du Béguinage au sud et le quartier de l’arsenal au nord-ouest. Les deux formules avaient chacune leurs partisans et leurs détracteurs, mais le choix définitif de l’emplacement de la gare se porta sur l’esplanade située derrière l’arsenal, au nord-ouest de la ville, site qui permettait des ouvertures dans les deux sens sans devoir amputer aucun quartier. Contre l’avis des militaires, on perça les murailles, et le rail arriva enfin à Mons en décembre 1841. L’apparition d’une septième porte d’accès à la ville n’ayant pas été prévue, il fallut aménager un accès en prolongeant l’artère la plus proche. Ce fut le premier pas dans la création d’un nouveau quartier, mais, en raison de la formidable expansion que connut rapidement le transport ferroviaire, la petite station de Mons, située sur le terre-plein d’un bastion, derrière un énorme arsenal casematé, devint rapidement inadaptée. Aussi, lors de la démolition des fortifications en 1865, fut-il question de la construction d’une nouvelle gare, plus spacieuse et mieux desservie, ainsi que de l’aména-gement de tout le quartier environnant. Ensuite, la décision fut prise de relier cette importante entrée avec le centre historique et les principales rues commerçantes de la cité. On consentit dès lors à de nombreuses démolitions : deux rues furent percées, on en élargit une troisième, puis on urbanisa leurs abords ainsi que ceux de la nouvelle place en lotissant les terrains libérés par la démolition de l’ancien arsenal. La place Léopold, que venaient rejoindre de spacieux boulevards, était née.

     102.JPG  En même temps, le chemin de fer prit, en Belgique, un essor considérable en parallèle avec la prodigieuse expansion économique que le pays connut alors. Une gigantesque toile de voies ferrées fut tissée sur tout le territoire, tout particulièrement dans les zones où les charbonnages étaient nombreux. C’est pourquoi Mons devint rapidement un nœud ferroviaire important. Des remises, ateliers et entrepôts de marchandises furent créés autour de la nouvelle gare, une liaison avec le transport fluvial fut établie, des lignes industrielles furent installées dans la ville même et, bien entendu, des commerces s’installèrent le long des nouvelles voiries, particulièrement des hôtels, des restaurants et des cafés. En 1884, un nouveau moyen de communication, complémentaire au transport ferroviaire, fut lancé au départ de la station afin de relier par voies ferrées les parties suburbaines et rurales: le tramway.

       Tout cela apporta une forte dynamisation du quartier qui ne fut interrompue momentanément que par les deux guerres, et ce, malgré la destruction totale de la gare par les bombardements du second conflit et la disparition de quartiers entiers d’habitations situés à proximité. La gare et les maisons furent reconstruites. Du matériel roulant fut racheté aux alliés, le réseau fut réparé, puis électrifié et modernisé. A partir de ce moment, Mons vit sa fonction « voyageurs » s’affirmer grandement, mais perdit petit à petit son rôle de gare de triage. Côté ville, la place de la gare fut remaniée maintes fois en fonction de l’évolution du trafic des transports en commun d’abord - trams, puis bus - mais surtout automobile. Enfin, le progrès technique et l’ouverture de la ville vers de nouveaux espaces situés derrière la gare entraînèrent la disparition des anciens entrepôts et ateliers, puis du bâtiment de la gare elle-même.

       Depuis sa création il y a 170 ans, ce mode de transport n’a cessé d’évoluer, et sera sans aucun doute encore appelé, dans l’avenir à se développer, entraînant avec lui la métamorphose du quartier. C’est cette longue et lente histoire que Philippe Yannart nous présente au fil des pages de cet ouvrage. Le récit, agrémenté de nombreux plans et illustrations, nous dévoile la passionnante interaction entre un nouveau moyen de locomotion qui connaîtra un vif succès et une petite ville moyenâgeuse. Il nous apportera toutes les explications sur l’évolution qu’ont connue à la fois la gare de Mons et le quartier qui l’environne, désormais appelés à devenir le point de liaison avec la ville moderne qui se construit par delà.

     

     

     

  • LES SAINT GEORGES DE FRANCE RENDENT HOMMAGE A CHARLES HENNEGHIEN

    Saint-Georges_du_Vièvre-15.jpg

       Ces 27, 28 et 29 juin 2014, se tenait à Saint Georges du Vièvre, en Normandie, le 27e rassemblement des Saint Georges de France. Memogrames y était convié et Charles Henneghien mis à l’honneur pour son livre Saint Georges et le Dragon, enquête sur le succès d’un mythe. Lors de l’Assemblée générale, notre auteur a reçu la médaille des Saint Georges, à l’issue d’une présentation élogieuse de son livre par un administrateur de l’Association des Saint Georges de France. Parallèlement, les prémices d’une coopération entre Saint-Georges-sur-Meuse (seul Saint Georges de Wallonie) et l’association française ont été esquissées : en effet, par l’entremise de Charles Henneghien et des éditions Memogrames, une délégation de la ville belge, conduite par son bourgmestre Francis Dejon, participait au rassemblement, aux côtés d’une délégation de l’association des San Giorgio d’Italie.

     

    Saint-Georges_du_Vièvre-5.jpg   Notre stand a retenu l’attention de nombreux participants et des dizaines d’exemplaires du livre de Charles Henneghien ont trouvé acquéreur. Le puzzle récemment édité et reprenant deux moments majeurs du "combat dit lumeçon" sur la Grand-Place de Mons a également connu un franc succès. Le dépliant de l’Office du Tourisme de Mons consacré au Doudou a été distribué à plusieurs centaines de visiteurs, qui découvraient pour la plupart la tradition ancestrale du combat de saint Georges et du Dragon à Mons. Plusieurs comités locaux et nombre d’individuels, notamment des habitants de Saint Georges de Mons (dans le Puy de Dôme), de Saint Georges du Vièvre ou de Saint Georges de Montaigu (en Vendée), envisagent le déplacement pour la Ducasse montoise en 2015. Memogrames a été invité officiellement à être présent en juin 2015 à Sait Georges d’Aurac, pour la 28e édition. 

     

    Saint-Georges_du_Vièvre-7.jpg   Le vendredi 27 juin, de nombreuses délégations étaient déjà sur place et certains partaient dès 8h.00 du matin pour un circuit dédié à l’histoire, avec visite de Juno Beach et du Mémorial de Caen. En soirée, le repas en musique s’est prolongé par un spectacle en hommage à Bourvil, suivi d’une retraite aux flambeaux et d’un feu d’artifice.

       Le samedi, les participants avaient l’embarras du choix : circuits touristiques, parcours pédestres, défilés de Solex, départ d’une montgolfière… tandis que les maires se réunissaient en assemblée générale, pour approuver rapports moral et financier, renouveler le bureau, accueillir les délégations italiennes et belge et rendre hommage à Charles Henneghien pour son livre.

     

      Quant au dimanche, malgré une méchante averse en matinée, des centaines de personnes se pressaient autour des stands des différents saint Georges pour y déguster les spécialités gastronomiques des unes et des autres : galettes bretonnes, huîtres de Saint Georges d’Oléron ou de Saint Georges sur Rivière, cidre, pommeau, calvados, vins de pays, charcuteries fines, eaux minérales du Puy de Dôme, … Il n’y avait que l’embarras du choix ! Le public pouvait aussi découvrir une concentration de véhicules anciens, apprécier divers groupes musicaux, s'informer sur les opportunités touristiques de la région auprès de l'O.T. de Saint Georges du Vièvre ou solliciter une dédicace de Charles Henneghien sur le stand de Memogrames. Après le défilé des Saint Georges dans les rues du villages, en clôture, le public put découvrir le nouveau bureau de l’association, ainsi que le Saint Georges en charge de l’édition 2015. Un jeune arbre, baptisé "arbre des Saint Georges" et qui doit trouver place dans le village, reçut symboliquement en guise de terreau un mélange des terres de tous les Saint Georges présents. Le rassemblement se termina tard, par un bal en l'honneur des bénévoles 2014. 

     

     

    copyright photos Charles Henneghien et Luc Verton

  • Charles Henneghien et saint Georges sur La Première

    Memogrames - saint Georges et le Dragon - cover -isbn 978-2-930698-00-7.jpg   Ce dimanche 15 juin 2014 sur la Grand-Place de Mons, Saint Georges a terrassé une nouvelle fois le dragon ! Mais, dès ce vendredi 13, Laurent Dehossay interviewait longuement Charles Henneghien sur La Première (RTBF Radio), dans le cadre de l'émission "Un Jour dans l'Histoire ». En cliquant sur la couverture du livre « Saint Georges et le Dragon : enquête sur le succès d’un mythe », vous pouvez réécouter cette émission.

       Par ailleurs, Memogrames a prolongé le livre sous forme d’un petit puzzle double face (54 pièces, format 22 x 33 cm, 12 €), reproduisant des photos de Charles Henneghien immortalisant deux moments cruciaux du combat dit Lumeçon. Le puzzle est disponible dans diverses librairies et autres commerces montois ou directement chez l’éditeur (nous consulter par mail : memogrames@yahoo.fr 

     

    Max'iM Memogrames jeunesse - puzzle saint Georges et le Dragon - vue panoramique.jpg

     


  • MEMOGRAMES AU RASSEMBLEMENT ANNUEL DES SAINT GEORGES...

     

     affiche saint georges de France 2014.jpg  A moins d’une heure du Havre ou de Rouen, ou encore de la côte normande, de Honfleur, Deauville ou Trouville et des plages du débarquement, la commune de Saint Georges du Vièvre, dans le département de l’Eure, sera, ces 27, 28 et 29 juin, le point de convergence des saint georgeois de toute la France. C’est en effet durant le dernier week-end de juin que se tiendra dans ce village normand le 27e Rassemblement annuel de l’Association des Saint Georges de France (n.b. 112 villes, villages ou hameaux de France partagent le patronyme de Saint Georges et 79 sont fédérées dans l’association). Et le programme est varié : excursion au Mémorial de Caen, circuits automobiles, pédestres et équestres, exposition, tournois sportifs, dégustations des produits gastronomiques des uns et des autres, banquets, bal, … A noter aussi que, pour la première fois, parallèlement à une « ambassade » des San Giorgio d’Italie, une délégation de Saint-Georges-sur-Meuse, emmenée par son Bourgmestre, sera présente.

        Suite à la publication du livre de Charles Henneghien, Saint Georges et le Dragon, Enquête sur le Succès d’un Mythe, en février dernier, les éditions Memogrames ont été invitées par les organisateurs. Nous disposerons donc d’un stand, contigu à celui de l’Office du Tourisme de Saint Georges du Vièvre, où nous proposerons le livre de Charles Henneghien, ainsi que le puzzle, un produit dérivé que nous venons d’éditer à l’occasion de la Ducasse de Mons. Charles Henneghien sera présent en dédicace le samedi et le dimanche. D’autres titres seront également du voyage, tandis que nous nous ferons aussi ambassadeurs culturels de Mons 2015, mandatés par l’Office du Tourisme de Mons pour encourager le public français à venir découvrir la Cité du Doudou.   

     

  • Conscience athée - RTBF - La Pensée et les Hommes

    MEMOGRAMES -RIXHON Conscience athée - cover.jpg   Dans le cadre de l’émission télévisée laïque La Pensée et les Hommes (diffusion le mardi 3 juin en fin de soirée – vers 0h.10 - sur La Une, rediffusion le lundi 9 juin à 18h.55 sur La Trois et sur le thème « Je fus prêtre, je suis athée », Jacques Lemaire reçoit Noël RIXHON pour évoquer son livre paru en septembre 2013 chez Memogrames : Conscience athée.

       Ce livre est à la fois témoignage et réflexion d’un athéisme radical. Un athéisme mûrement et intensément réfléchi, discuté, élucidé, mis au point… Athée, on l’est non par bravade, ni par désir ou plaisir d’être libéré d’une religion trop pesante, mais par retour à l’« essentielle nudité» de son esprit, libéré des aberrations religieuses. Et par réalisme, par volonté de se brancher lucidement sur le seul réel qui soit : un monde tel qu’il est, tel qu’il nous apparaît, nous intrigue, nous émerveille, nous scandalise et qui sans Dieu n’est pas un monde vide, mais est plein de vie, porteur de valeurs, où il y a tant à faire et qu’il est manifestement déraisonnable, imprudent et dangereux de vouloir construire fondamentalement sur l’hypothétique, l’invérifiable, l’imaginaire. Pourtant, si l’on naît sans aucune imprégnation religieuse, instantanément, on est pris, «emmailloté, bercé, nourri » au sein d’une culture pénétrée de tradition religieuse.

       L’auteur a connu ce parcours : naissance, enfance, jeunesse sous forte empreinte paysanne, foncièrement religieuse catholique, éducation débouchant sur une formation et l’accès à la prêtrise ; et puis, prise de conscience athée vécue comme une conversion à sa propre vérité intime, force positive, facteur de libération humaine.

     

    Noël RIXHON, Conscience athée, 208 pages au format B5, septembre 2013, éditions Memogrames, 22,00 €, ISBN : 2-930418-72-9, chez tout bon libraire ou en commande directe chez l’éditeur (par téléphone : 067/63.71.10 – par télécopie : 067/63.70.87 ou e-mail : memogrames@yahoo.fr). En Belgique, envoi offert aux particuliers.

  • EN TELEVISION... LA PENSEE ET LES HOMMES

     

    Memogrames cover bioetique.jpg   Dans le cadre de l’émission télévisée laïque La Pensée et les Hommes (diffusion le dimanche 25 mai à 9h.20 sur La Une, rediffusion le samedi 31 mai à 10h.30 sur La Une et le mercredi 4 juin à 18h.55 sur La Trois) et sur le thème « Vous avez dit humain ! Jusqu’où aller trop loin ? », Jacques Lemaire reçoit Charles Susanne et Nicole Decostre pour évoquer l’ouvrage collectif paru chez Memogrames : Bioéthique : pour un Progrès de l’Humanité.

       Cet ouvrage initié par l’association Darwin, sous la direction de Charles Susanne et Georges Sand, réunit plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques* autour du thème de la bioéthique, à envisager comme un progrès pour l’humanité, nonobstant les combats d’arrière-garde d’esprits réactionnaires emprisonnés dans leurs dogmes. Il synthétise à souhait la pensée laïque L’objectif des auteurs est de proposer, dans un esprit réellement humaniste, un outil de réflexion pour approfondir le raisonnement bioéthique et poser les questions essentielles de la vie, de la mort et des avancées scientifiques récentes en dehors des conceptions dogmatiques de l'être humain.

        L'histoire humaine est faite de nouveautés technologiques qui, toutes et toujours, ont été accompagnées d'espoirs de vie meilleure, mais aussi de craintes d'utilisation négative. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux et, si bienfaits il y a, d'œuvrer pour les faire partager à toute l'humanité, de la manière la plus solidaire possible.

        Les bases d'une bioéthique générale, qui peuvent être admises par tout être humain, ou plutôt que personne de bonne foi ne saurait récuser quelle que soit sa philosophie ou sa religion, sont celles de raisonnements basés sur la connaissance, celles de l'égalité et de la liberté des êtres humains, celles de leur fraternité, donc de leur solidarité.

        Charles Susanne et Georges Sand, directeurs de la publication, nous avertissent d’emblée, en introduction : « (…) Les domaines de la bioéthique sont aussi larges que les sciences de la vie. La bioéthique médicale en fait partie, mais aussi bien d’autres disciplines s’y retrouvent : de la biologie moléculaire à la génétique, de la biochimie à l’embryologie, certains aspects de l’écologie et des sciences environnementales. Elle a donc une implication globalisante. (…) » Et de préciser que cette problématique ne relève pas des seuls spécialistes : « (…) La bioéthique ne peut pas être ésotérique ; elle doit être ouverte à un large public. Point n’est besoin de détenir un diplôme en médecine, en sciences ou en philosophie, elle est l’affaire de tous. (…) »

    * Contributions de : Henri ALEXANDRE, Jean-Jacques AMY, Jan BERNHEIM, Serge BLECIC,Gabrielle CAERS, Peter G. DECONINCK, Nicole DECOSTRE, Pierre DELVOYE (1945-2011), Jacques DE PAEPE, Pierre GALAND, Jacqueline HERREMANS, Philippe HORLAIT, Georges LIENARD, Serge LOWAGIE, Monique MAHIEU, Alex MAURON, Marie-Christine MAUROY, Jean-Noël MISSA, Laurence PERBAL, Aldo PERISSINO, Julie PERNET, Marie-Geneviève PINSART, Pol RAVEZ, Georges SAND, Jeanine Anne STIENNON-HEUSON, André STIEVENART, Charles SUSANNE, Dag THULIN, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN, Myriam WAUTERS, John WERENNE.

    Bioéthique : pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif sous la direction de Charles Susanne et Georges Sand, éditions Memogrames, 27,50 €, ISBN : 2-930418-91-5, chez tout bon libraire ou en commande directe chez l’éditeur (par téléphone : 067/63.71.10 – par télécopie : 067/63.70.87 ou e-mail : memogrames@yahoo.fr). Les commandes directes de particuliers leur sont acheminées sous les 24h.00 et sans frais d'expédition. 

     

  • Décès de Marie-Louise Prévot, la veuve d'Eugène Mattiato

    Marie-Louise Mattiato - juin 2007 - bibliothèque Yourcenar - photo maurice Robert.jpg    La nouvelle nous est parvenue dans le courant de la journée : Marie-Louise Prévot, la veuve de l'écrivain carolorégien d'origine italienne Eugène Mattiato (1910-1991), s'est éteinte ce 24 mai en début de matinée, dans sa quatre-vingt-quatrième année, des suites d’une longue maladie.

       Depuis 2006, les éditions Memogrames avaient publié, à l'instigation de Marie-Louise (et avec sa complicité active : elle retranscrivait tous les manuscrits sur son ordinateur pour nous en permettre l’édition), les meilleurs romans* d'Eugène Mattiato, restés inédits de son vivant, nonobstant le succès considérable de La Légion du Sous-Sol, fin des années 1950.

       C’était à l’occasion d’un cocktail de présentation du livre Parkinson s’est invité chez nous, en 2006 : Marie-Louise Prévot vint à moi et me demanda tout de go : « Connaissez-vous Eugène Mattiato ? » Comme je le situais en parallèle à Constant Malva parmi les écrivains prolétariens, elle m’annonça : « C’était mon mari. J’ai les manuscrits de plusieurs romans qui parlent de la mine et qui sont restés inédits malgré les efforts d’Eugène. Cela vous intéresse-t-il ? » Une semaine plus tard, j’étais à Charleroi dans son appartement, découvrant les tapuscrits de Fils de Houilleur, de la Babel des Ténèbres, du Baiser à la Morte, … Confiante, elle me remit sans hésiter plusieurs documents originaux, déjà convaincue que j’allais devenir l’éditeur à titre posthume d’Eugène Mattiato. Elle ne s’était pas trompée !

       Marie-Louise Mattiato était toujours follement amoureuse de son défunt mari et chaque parution d’un roman, chaque conférence, hommage ou commémoration que nous avons organisés, souvent en partenariat avec Le Bois du Cazier, était un moment privilégié pour elle, un instant de communion avec « son Eugène », un instant de pur bonheur qu’elle savait partager avec ses proches.

       Depuis quelques temps, elle était inquiète de ce que deviendraient les archives liées à l’activité littéraire et aux divers engagements culturels et militants d’Eugène : nous avons pu la convaincre, avec Jean-Louis Delaet et Alain Forti, de les confier au Bois du Cazier, dans le cadre d’un Fond Eugène Mattiato.

       Marie-Louise sera inhumée aux côtés d’Eugène Mattiato ce mercredi 28 mai : nous serons là pour lui dire au revoir.

    Luc Verton, Directeur des éditions Memogrames  

     

    conférence Mattiato primo levi - vue de la salle.jpg

     

    Juin 2007, à la bibliothèque communale Marguerite Yourcenar de Marchiennes-au-Pont : Louise est au premier plan, robe rose et tailleur blanc.

    (c) Photo Maurice Robert 

    * Fils de Houilleur, La Babel des Ténèbres, Le Baiser à la Morte, Les Fils de la Louve, Journal d'un Parkinsonien