Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 4

  • SALONS DU LIVRE ET AUTRES RENDEZ-VOUS

    Memogrames n’était pas à la Foire du Livre de Bruxelles : furieux du traitement subi en 2013, nous avons fait nos comptes. Le budget nécessaire les années précédentes pour être à Tour et Taxis nous permet d’être présent à une demi-douzaine d’autres salons du livre, où les exposants ne sont pas saignés tels des gorets et où, à l’exception de Paris, la petite édition indépendante n’est pas écrasée par les mammouths de l’édition parisienne. Dès lors, notre agenda 2014 s’est-il gonflé de nouveaux rendez-vous. Des salons du livre et d’autres événements… En voici l’inventaire pour le premier semestre.

    AfficheSalon2014Luxembourg.jpgDu vendredi 14 au dimanche 16 mars – Salon du Livre et des Cultures de Luxembourg, à Luxexpo – Luxembourg – Kirchberg. Nous devions être présents à Luxembourg. Un contretemps indépendant de notre volonté en a décidé autrement : nos excuses aux organisateurs et au public luxembourgeois qui n'aura dès lors pas l'opportunité de découvrir nos ouvrages et rencontrer plusieurs de nos auteurs. Nous avons convenu avec les organisateurs que nous serions là en 2015.

    Plus d’infos : http://www.clae.lu/html/m2sm2ssm1_2014/m2sm2ssm1_2014.html

     Du vendredi 21 au lundi 24 mars – Salon du Livre de Paris - Parc des expositions de la Porte de Versailles (Espace Savoir et Connaissances – stand S68).  Le salon inaugure un nouvel espace, Savoir et Connaissances, ayant pour ambition de rassembler les acteurs qui produisent, éditent et diffusent les contenus du savoir et de la connaissance. C’est là que nous serons, au stand S68, avec un bataillon d’auteurs en dédicace !

     logo Savoir et connaissances.jpgLe vendredi 21 mars : Nicole DECOSTRE, de 12 à 14h.00 - traductrice de Ronald Aronson,Vivre sans Dieu et coauteur de Bioéthique, un avenir pour l’humanité - Marcel VOISIN, de 15 à 18h.00 – Insolences – Question(s) de Démocratie(s) – Bioéthique, un avenir pour l’humanité - Noël RIXHON, de 14 à 18h.00 – Conscience athée (N.B. dédicaces de Rémi BOYER et Charles HENNEGHIEN prévues ce vendredi annulées pour cause d'événements impromptus : ces deux auteurs seront là le samedi)

    Le samedi 22 mars : Marc MAYER, de 10 à 14h.00, Euthanasie, une sérénité partagée, une question de santé publique - J.M. HORENSTEIN, de 10 à 14h.00 - Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ? - Rémi BOYER, de 14 à 18h.00 - Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ? - Charles HENNEGHIEN, de 16 à 20h.00 – saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe

    Le dimanche 23 mars : Rémi BOYER, de 10 à 14h.00 - Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ? - Charles HENNEGHIEN, de 14 à 18h.00 – saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe - Marcel VOISIN, de 14 à 19h.00 – Question(s) de Démocratie(s) - Insolences

    Le lundi 24 mars : Marcel VOISIN, de 10 à 16h.00 – Question(s) de Démocratie(s) – Insolences - Nicole DECOSTRE, de 10 à 16h.00 - traductrice de Ronald Aronson,Vivre sans Dieu et coauteur de Bioéthique, un avenir pour l’humanité

    affiche salon de bondues.pngLes Samedi 29 et dimanche 30 mars – Salon du Livre de Bondues-Lille métropole – Espace Poher, 6 chemin Saint Georges – Bondues

    Un stand de 9 m² pour présenter l’ensemble de notre catalogue à nos voisins du Nord de la France et leur proposer de rencontrer deux de nos auteurs. Le samedi, Frédéric Maillard nous viendra de Paris avec son roman fraîchement sorti de presse, Les Référents. Un roman entre science-fiction et problématique sociétale à lire au plus vite. Le dimanche, Marc Mayer évoquera avec les visiteurs l’état d’avancement du dossier Euthanasie en Belgique, en France et ailleurs, avec le livre L’Euthanasie, une sérénité partagée, une question de santé publique. Nicole Decostre et Marcel Voisin seront aussi présents le samedi . (http://www.salondulivrebondues.fr/ )

    Le dimanche 6 avril – 14e édition de Livres en Fête à Villerupt, sur le thème « d’ici, d’ailleurs » Après le Nord de la France, nous serons donc dans le Nord-Est, en Lorraine, dans le bassin minier de Longwy. Un petit salon d’initiative associative, où faire de belles rencontres dans la simplicité et la convivialité.

    affiche Montaigu 2014.pngDu vendredi 11 au dimanche 13 avril – Printemps du Livre de Montaigu. On sera alors en Vendée et plus précisément dans le bocage vendéen. Ce rendez-vous littéraire à l’initiative de la Communauté de communes Terres de Montaigu accueille annuellement plus de 30.000 visiteurs. La plupart d’entre eux découvriront pour la première fois notre maison d’édition. Rémi Boyer, le président de l’association Aide aux Profs et coauteur de Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir ? sera présent sur notre stand le samedi toute la journée. Avis aux enseignants du Sud-Ouest !  

    Le dimanche 11 mai, à 10h.30 – Apéro littéraire à la Maison de la Laïcité de Binche : Noël RIXHON y présente son livre Conscience athée, paru chez Memogrames en octobre 2013. A l’issue de la conférence, le public pourra acquérir ce livre et les autres titres de notre catalogue en liaison avec la laïcité.

    Les samedi 31 mai et dimanche 1er juin – commémoration de la Bataille de Ligny, la dernière victoire de Napoléon Ier (2 jours avant Waterloo). Nous avons coédité, voici quelques années, avec le musée local, Ligny 16 juin 1815, la dernière victoire de l’Empereur et en préparons une réédition. Nous avons aussi réalisé pour compte du S.I. la carte des circuits pédestres sur le champ de bataille. Nos amis du Centre Général Gérard nous réservent dès lors un emplacement pour y présenter nos ouvrages dédiés au Premier Empire. Ce sera l’occasion d’une avant-première, avec "Waterloo 1815, l'Ultime Bataille", le livre de Daniel Dumoulin, consacré au champ de bataille de Waterloo (récit de la bataille, les lieux à découvrir, le tourisme sur le site au fil des deux siècles écoulés), à paraître courant mai.

    Le dimanche 8 juin, à 10h.30 – Apéro littéraire à la Maison de la Laïcité de Binche : Marcel VOISIN y présente ses livres Question(s) de Démocratie(s) et Insolences. A l’issue de la conférence, le public pourra acquérir ces livres et les autres titres de notre catalogue en liaison avec la laïcité.

    Du vendredi 27 au dimanche 29 juin – Rassemblement annuel des Saint-Georges de France, à Saint-Georges de Vièvre (en Normandie). Avec la parution du livre de Charles Henneghien, saint Georges et le Dragon, enquête sur le succès d’un mythe, l’association des Saint-Georges de France (79 communes sur les 112 de l’Hexagone qui portent le nom de Saint-Georges) a découvert notre maison d’édition et les organisateurs du rassemblement 2014 ont souhaité notre présence parmi eux fin juin. Nous avons accepté bien volontiers cette escapade normande…

    Quant aux rendez-vous d’après été, nous en reparlerons en détail plus tard : sachez que nous serons Généatica 2014, au Salon du Livre de Blegny, au Salon du Livre de Marchiennes, à la 25e Heure du Mans (ou à Blois, aux Rendez-vous de l’Histoire, nous hésitons encore entre ces deux magnifiques salons organisés le même week-end), à Tournai la Page, à Mon’s Livre, … Tout un programme !

     

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... Premier tirage déjà épuisé !

       L’Association Aide aux Profs et son partenaire éditorial, Memogrames – les Editions de la Mémoire, l’espéraient secrètement, mais pas dans un délai aussi court : le livre de Rémi Boyer et José Mario Horenstein Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir ? est déjà en réimpression suite a son succès fulgurant, témoin d’un profond malaise parmi les enseignants français.

     Cover Souffrir d enseigner-éditions Memogrames.jpg  Présenté en octobre dernier, ce guide à destination des personnels enseignants en difficulté, hésitant entre la poursuite de leur carrière pédagogique et une réorientation professionnelle, n’arrête plus de faire parler de lui : double page dans Libération, interview sur le site du Monde, multiples échos dans la presse syndicale et pédagogique, participation des auteurs à divers colloques et conférences… Il n’en a pas fallu plus pour que les 1.000 exemplaires du tirage initial (un tirage modeste, mais prudent pour un guide spécialisé) soient vendus.

       Mais pas d’inquiétude : l’imprimeur de Memogrames a du répondant et le stand S68, dans l’Espace Savoir et Connaissances, au Salon du Livre de Paris, du 21 au 24 mars, ne sera pas en rupture de stock. Les enseignants en visite au Salon pourront y rencontrer Rémi Boyer (Ve 21/03 de 14 à 19h.00 – Sa 22/03 de 14 à 18h.00 – Di 23/03 de 10 à 14h.00) et José Mario Horenstein (Sa 22/03 de 10 à 14h.00) en dédicace. L’occasion aussi de découvrir Memogrames, un éditeur agitateur d’idées et passeur de mémoire, avec des ouvrages souvent pointus sur des sujets d’actualité pas toujours faciles : euthanasie, bioéthique, mariage pour tous, relations de la science et des religions, progrès médicaux, …  

       A noter par ailleurs qu’Aide aux Profs fixe rendez-vous aux enseignants le mercredi 18 juin 2014 à Paris (de 9 à 18h.00, à la Bourse centrale du Travail - Salle Eugène Varlin – 3, rue du Château d’Eau – Paris 10e) pour un colloque sur le thème : Souffrir d’enseigner : peut-on l’éviter ? (plus d’infos sur le site d’Aide aux Profs)

  • Memogrames au Salon du Livre de Paris

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    En 2014,Le Salon du Livre de Paris inaugure un nouvel espace, Savoir et Connaissances, ayant pour ambition de rassembler les acteurs qui produisent, éditent et diffusent les contenus du savoir et de la connaissance. C’est là que Memogrames vous attend, au stand S68, avec un bataillon d’auteurs en dédicace !  Par ailleurs, un choix des œuvres de fiction de notre catalogue seront proposées au public sur le stand Belgique Wallonie-Bruxelles (stand P48).

    Le vendredi 21 mars : Nicole DECOSTRE, de 12 à 14h.00 - traductrice de Ronald Aronson,Vivre sans Dieu et coauteur de Bioéthique, un avenir pour l’humanité - Marcel VOISIN, de 15 à 18h.00 – Insolences – Question(s) de Démocratie(s) – Bioéthique, un avenir pour l’humanité - Noël RIXHON, de 14 à 18h.00 – Conscience athée - Charles HENNEGHIEN, de 18 à 20h.00 – saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe - Remi BOYER, de 14 à 19h.00 – Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ?

    A noter aussi que, de 13h.30 à 14h.30, Marcel VOISIN participe au débat « Quel point commun y a-t-il entre le commerce des charmes et celui des organes ? Traiter le corps humain comme une marchandise a un prix ... », animé par Nicolas REVOY, en compagnie de Lisa BARNÉOUD (Belin) et Bernard ANDRIEU (Liber/ArmandColin), au forum S80 de Savoir et Connaissances. 

    Le samedi 22 mars : Marc MAYER, de 10 à 14h.00, Euthanasie, une sérénité partagée, une question de santé publique - J.M. HORENSTEIN, de 10 à 14h.00 - Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ? - Rémi BOYER, de 14 à 18h.00 - Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ? - Charles HENNEGHIEN, de 16 à 20h.00 – saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe

    Le dimanche 23 mars : Rémi BOYER, de 10 à 14h.00 - Souffrir d’enseigner… Faut-il rester ou partir ? - Charles HENNEGHIEN, de 14 à 18h.00 – saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe - Marcel VOISIN, de 14 à 19h.00 – Question(s) de Démocratie(s) - Insolences

    Le lundi 24 mars : Marcel VOISIN, de 10 à 16h.00 – Question(s) de Démocratie(s) – Insolences - Nicole DECOSTRE, de 10 à 16h.00 - traductrice de Ronald Aronson,Vivre sans Dieu et coauteur de Bioéthique, un avenir pour l’humanité

     

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  • SAINT GEORGES ET LE DRAGON A LA TELE...

    logo TMB.pngLe lundi 24 février fut une journée riche en événements pour le livre "Saint Georges et le Dragon - enquête sur le succès d'un mythe" et son auteur, Charles Henneghien (et accessoirement pour son éditeur). Le journal régional La Province annonçait à la une, parallèlement à l'arrivée des pandas à Pairi Daiza, la sortie du livre et y consacrait la page 9 de son édition du jour. Parallèlement, se tenait dès 9h.00 une conférence de presse à l'Hôtel de Ville de Mons, sous l'égide de l'Echevine de la Culture : plusieurs journalistes étaient présents et les retombées ne se sont pas faites attendre : une interview pour Sud Radio et un rendez-vous en fin d'après-midi dans les studios de la télévision régionale TMB. En cliquant sur le logo de Télé Mons-Borinage, vous pourrez découvrir l'interview diffusée au JT ce lundi 24 février. Depuis lors, les échos se multiplient : site web de la RTBF, en rubrique Culture, Proximag, L'Avenir, édition de Tournai (une double page dans l'édition du 4 mars), ... Prochainement, Charles Henneghien participera à un débat dans l'émission de Jean-Pol Hecq, Et Dieu dans tout ça ?, sur la Première (radio RTBF).

    A-003-a.jpgLes Montois peuvent acquérir le livre chez plusieurs libraires et points presse : les  librairies Scientia et André Leto évidemment, qui le proposaient déjà en souscription depuis une quinzaine de jours, mais aussi, désormais, La Librairie du Parc,  Le Point du Jour, la Librairie des Bassins, La librairie Sinnaeve et la boutique Mons où Venir, à Mons, La Librairie Pillon à Ghlin, Au Temps Libre à Nimy, la Librairie de l'Espinette à Cuesmes, les librairies Deham et Mario à Hornu ou encore la Librairie de la Gare, à Quaregnon.

    Le livre est aussi disponible à Tournai, chez Medialivres et Decallonne, à La Louvière chez l'Ecrivain public, à Lessines, à la boutique du musée de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, à Grez-Doiceau, en Brabant wallon, chez Gastu-Press et chez Creative Book, et, en province de Liège, à la librairie Debrouck à... Saint-Georges-Sur-Meuse.

    Bien évidemment, tout bon libraire partout en Belgique (mais aussi en France, via notre diffuseur ) peut nous faire suivre votre commande. En principe, la souscription prenait fin le 28 février, mais vous pouvez encore commander en direct via notre blog (voir article en colonne de droite) et obtenir ainsi un des derniers exemplaires "collector", numérotés et sous couverture cartonnée. Mais il faut faire vite : le tirage "collector" est strictement limité !

     

  • SAINT GEORGES : DU MEGALOMARTYR AU SUPER HEROS

    Memogrames - saint Georges et le Dragon - cover -isbn 978-2-930698-00-7.jpg   Nouveauté dans la collection Ulysse, le livre de Charles HENNEGHIEN que les Montois n’attendaient pas et que tous les curieux du mythe de saint Georges vont adorer : 180 pages en couleur, au format 22,5 x 22,5 cm, avec 185 photographies, pour un tour du monde sur les traces de saint Georges et du dragon, en Belgique à Mons, à Grez-Doiceau ou à Saint-Georges-sur-Meuse,  mais aussi en France, en Angleterre, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, en Serbie, en Croatie, en Grèce et en Russie, dans le sud de l’Inde et au Brésil, en Egypte et dans les pays musulmans. Saint Georges et le Dragon – Enquête sur le succès d’un mythe sortira de presse mi-février et sera en librairie début mars. Il est proposé durant tout le mois de février en souscription : les plus futés disposeront du livre dans une édition de luxe, cartonnée et numérotée, au même prix que l’édition ordinaire (voir conditions ci-dessous).

        En 2015, Mons sera « capitale européenne de la culture ». À cette occasion, s’ouvrira un Centre d’interprétation de la ducasse de Mons (familièrement, le Doudou) où saint Georges et le dragon tiendront une place importante.

       Dans la continuité de ce projet, Saint Georges et le dragon, enquête sur le succès d’un mythe s’emploie à rendre compte de l’universalité et de l’extension du culte de saint Georges au-delà de nos frontières. Domicilié maintenant à Mons, le reporter photographe Charles Henneghien accumule, depuis des années, recherches historiques, anecdotes, iconographies et reportages sur le sujet. « Je me suis investi dans cette recherche et saint Georges m’a emmené beaucoup plus loin que prévu » confie-t-il volontiers.

     D-033-b.jpg  Saint Georges nous est venu d’Orient dans le sillage des retours de croisades, adopté comme symbole de l’idéal chevaleresque par la noblesse et l’aristocratie. Son combat contre le dragon est un thème inlassablement traité tout au long de l’histoire de l’art. Il reste aussi présent dans les fêtes religieuses et le folklore populaire, d’un bout à l’autre de l’Europe. Son culte reste très vivace dans le monde hellénique et dans les pays slaves. Dans les pays arabes, il est vénéré aussi par les musulmans. Dans les communautés chrétiennes, un peu partout dans le monde, il devient un symbole identitaire : au Moyen-Orient, en Egypte, en Ethiopie, jusqu’en Inde du sud et au Brésil. C’est un saint protecteur redoutable. Ce que sa lance cloue au sol, c’est souvent l’ennemi à abattre mais, curieusement, il est aussi le patron des bergers, paisible protecteur de troupeaux. Etrange plasticité du mythe, adaptable selon les besoins et les circonstances.

       Ce tour du monde des Saint-Georges réserve bien des surprises. Le saint est omniprésent : des villes et villages de France (près d’une centaine), de Belgique (Saint-Georges-sur-Meuse) ou d’Italie intègrent le nom du mythique héros dans leur patronyme, des sociétés folkloriques portent son nom, des navires, des hôtels et restaurants, des crus et cépages, … lui font référence. Une véritable superstar que ce Saint Georges !

     

    Le livre en pratique…

     

    Le livre de Charles Henneghien,  Saint Georges et le dragon, enquête sur le succès d’un mythe,   est proposé dans un format 22,5 x 22,5 cm, optimal pour la mise en valeur des nombreuses photos qu’il réunit, sur un papier glacé de 135 gr/m², assurant un excellent rendu, et compte 180 pages en quadrichromie. Dans le commerce, il sera proposé sous une couverture souple de 280 gr/m² au prix conseillé de 23,00 €.

     

    Des exemplaires « collector » … en souscription jusqu’au 28 février 2014

     

    H-056-a.jpgL’édition de luxe, limitée, au maximum, à 700 exemplaires numérotés, bénéficie d’une couverture cartonnée et est proposée au même prix. Cette édition de luxe est toutefois réservée aux seuls souscripteurs qui auront, avant le 1er mars 2014, soit retourné le bulletin de souscription et viré le montant dû à Memogrames Editions, soit remis ce même bulletin de souscription et payé le montant dû à l’intermédiaire dont le cachet figure sur le formulaire. Les souscripteurs ayant contacté directement l’éditeur recevront le livre dès sa parution via notre transporteur, ceux qui auront transité par un libraire ou intermédiaire partenaire pourront retirer leur exemplaire chez celui-ci à partir du 6 mars 2014.

     

    Vous voulez le commander… Faites un copié/collé du bulletin ci-dessous, remplissez-le et renvoyez-le à Memogrames (par fax au 067/63.70.87, par mail à memogrames@yahoo.fr ou par courrier postal à Memogrames Editions – Villa Voltaire – 65, chaussée de Nivelles à 7181 Arquennes. Parallèlement, faites le virement bancaire, car la commande n’est validée qu’après paiement.

      

    Nom, Prénom : ...........................................................................................................................................

     

    Adresse (y compris de livraison en cas de commande directe à l’éditeur) :

     

    ...................................................................................................................................................

     

    Code postal : ........................................ Ville : .........................................................................

     

    Tel ou GSM : .............................................................................................................................

     

    Adresse e-mail : .......................................................................................................................

     

    Je soussigné(e) passe commande de ….. exemplaires du livre de Charles Henneghien, Saint Georges et le dragon, enquête sur le succès d’un mythe dans sa version de luxe, cartonnée et numérotée, au prix de 24 € durant la période de souscription (jusqu’au 28 février 2014). Je choisis (svp, biffez la mention inutile) .

    Je vire immédiatement le montant total dû sur le compte des éditions Memogrames :

    IBAN BE46 1325 1683 4936 - Swift BNAGBEBB

    avec la mention « souscription saint Georges et Dragon ».

    Le livre me parviendra alors à mon domicile à sa sortie de presse.

     

    Date et signature

     

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  • Fréderic Maillard publie son 2e roman et choisit Memogrames

     

     LES REFERENTS : un roman entre SF et actualité sociétale

     MEMOGRAMES - Frédéric Maillard - Les Référents -cover -20140201.jpg  En 2008, Frédéric Maillard avait publié un premier roman - Bleu, Blanc, Brun – où il réinventait un jeune militant d’extrême-droite voulant assassiner le Président de la République le 14 juillet.

       Après cinq ans de silence, il revient avec un roman très particulier, à double entrée, à deux héros, avec deux destins parallèles et interdépendants : l’un – Dajlo - vit sur Bellaga, un monde (parallèle ?) formaté à outrance, où l’activité de chacun est de veiller sur le devenir d’un Terrien, d’être ainsi le référent d’un référé dont il faut piloter le destin selon les instructions reçues des instances supérieures. Dajlo est intelligent à en être rebelle. Mais jusqu'à quel point le restera-t-il ?

       L’autre – Antoine - a les pieds sur Terre, mais va bientôt découvrir et assumer son homosexualité, jusqu’à connaître un amour que rien ne peut rompre, pas même l’adversité extrême.

       Frédéric Maillard nous tient ainsi doublement en haleine, curieux de découvrir quels seront les destins parallèles du référent et de son référé. Et, malgré la première impression, ce n’est pas, tout compte fait, un roman de science-fiction, mais aussi un roman sociétal et un plaidoyer pour le droit au bonheur, y compris dans la différence. 

       Le Roman de Frédéric Maillard n’est évidemment pas qu’une (que deux) belle(s) histoire(s) pour passer le temps : le destin de Dajlo suscite des questions sur le pouvoir, ses manipulations, ses mensonges institutionnalisés, ses dérives autoritaires, ses mécanismes de survie… Mais aussi sur la capacité de l’individu à remettre en question l’Autorité dès lors que celle-ci lui tend les bras et lui propose d’exercer une part de son pouvoir.

       Quant au parcours de vie d’Antoine, il oblige à accepter l’autre dans sa différence, à dépasser les stéréotypes : le pari est osé alors qu’une France réactionnaire exhibe fièrement son eczéma homophobe et drape son indignation dans des oripeaux « pétainisants » délavés à l’eau bénite. 

     

     

    L'auteur : Frédéric Maillard est né le 5 mai 1970 à Angers. Après un baccalauréat scientifique et deux années deMemogrames-photos auteurs-Frédéric MAILLARD.jpg prépa, il intègre l'École Supérieure de Commerce de Poitiers (aujourd'hui ESCEM). Il effectue sa troisième année en Grande-Bretagne, à la Leicester University où il prépare un Master of Arts in European Business Analysis. De retour en France, il rejoint l'agence de publicité Young & Rubicam. Au cours de sa carrière, il travaillera pour le compte de différentes sociétés de communication avant de créer sa propre structure FMad, spécialisée en communication institutionnelle et politique. En 2002, il fonde le collectif Démocratie & Communication, pour redonner aux partis politiques démocratiques les moyens de communiquer face aux mouvements extrémistes.

       Père d'un petit garçon, Frédéric Maillard vit aujourd'hui dans le centre de Paris.

     

    Frédéric MAILLARD sera sur le stand Memogrames au Salon du Livre

    de Bondues-Lille Métropole le samedi 29 mars 2014, de 9 à 19h.00

     

    Les Référents seront présents au Salon du Livre de Paris sur le Stand Wallonie-Bruxelles et sur le stand Memogrames (espace Savoir et Connaissances, stand S68) 

    Le Livre - données pratiques :

    Frédéric MAILLARD, Les Référents – roman – éditions Memogrames

    Broché - format B5 - 184 pages - ISBN : 978-2-930698-01-4 - EAN : 9782930698014

    Prix TTC : 21,00 € - Parution : 1er mars 2014

     

     

     

  • Marcel VOISIN à l’émission La Pensée et les Hommes

       Marcel Voisin a publié chez Memogrames coup sur coup Insolences (octobre 2012) et Question(s) de Démocratie(s) (février 2013). Dans le cadre de l’émission télévisée La Pensée et les Hommes (RTBF), Jacques Lemaire l’accueille sur le thème « Humour et Révolte », en compagnie de Georges Liénard, le dimanche 8 décembre à 9h.20 sur La Une. L’émission est rediffusée le samedi 14 décembre à 10h.30 sur La Une et le mercredi 18 décembre à 18h.55 sur La Trois.

    Memogrames cover INSOLENCES.jpg   Rappelons que son livre Insolences est un essai pamphlétaire aux définitions grinçantes et politiquement incorrectes, addition alphabétique de commentaires philosophiques sans complaisance, d’analyses sans concession, de propos insolents tout en conviction, paru fin 2012 dans la collection Carnets de l’Olympe (168 pages au format B5 – ISBN 2-930418-90-7 – au prix de 21 €).

       Celles et ceux qui aiment le soufre de la plume de Marcel Voisin peuvent, une nouvelle fois, se délecter, mais aussi se ressourcer. Marcel Voisin nous avertit d’emblée : « Les dictionnaires nous apprennent que « insolences » (1458) et « insolent » (1485) apparaissent au quinzième siècle qui commence à sortir du dogmatisme médiéval et à voir se lever le soleil de la Renaissance, éclairée par l’Antiquité païenne. L’insolence, selon le latin, sort de l’habitude, échappe à la banalisation, au convenu. Elle flirte avec l’impertinence, l’irrespect, l’effronterie, mais aussi, paraît-il, avec l’injure ou l’arrogance. Péché de blasphème ? Je me contenterais plutôt de l’insolite qui signe souvent une libération de la pensée, indispensable à la dignité comme à la démocratie.»

       Pour offrir Insolences ( et/ou Question(s) de Démocratie(s) )à l’occasion des fêtes de fin d’année, il suffit de le commander chez tout bon libraire, en Belgique comme en France (pour l’Hexagone, auprès de notre diffuseur Soleils Diffusion à Paris) ou directement auprès de Memogrames (uniquement pour la Belgique) en appelant le 067/63.71.10 en journée, en envoyant un fax au 067/63.70.87 ou un mail à memogrames@yahoo.fr (frais d’expédition offerts).  

  • LES PELOTONS D'ECLAIREURS... "Un ouvrage magistral", dixit L'Avenir

     couverture Pelotons d'éclaireurs version définitive 2013 09 25 - page 1.jpg  Après une première recension dans La Meuse dès le 23 septembre*, c’est au tour des journaux du groupe Vers l’Avenir d’évoquer, sur une pleine page, le livre d’Eric Simon, Les Pelotons d’Eclaireurs régimentaires, paru mi-octobre 2013 chez Memogrames, dans la collection Arès. Le qualifiant d’ouvrage magistral,  le journaliste Jean-Michel Bodelet affirme : « C’est un livre qui fera date dans l’étude de l’histoire militaire du pays. » Hormis la présentation du livre, l’article évoque aussi les chasseurs ardennais, unité d’élite de l’armée belge, même s’il ne faut pas occulter l’action d’autres unités,  et la sauvegarde du poste d’alerte de Sterpenich, l’un des rares à avoir été occupé.

       Dans le prolongement de cet article et des nombreuses commandes qu’il suscite au lendemain de sa parution, signalons que la librairie Le Litherer à La Roche-en-Ardenne programme une séance de dédicace le samedi 14 décembre. Voilà une idée de cadeau originale si l’un de vos proches est passionné d’histoire et particulièrement par l’histoire militaire et l’histoire de la Belgique.

       Vous trouverez ce livre notamment à Bruxelles à la Boutique du Musée de l’Armée et à la Librairie de l’Escadron, chez Historica à Erpe, au Fil d’Ariane à Verviers et à Spa, chez Papyrus à Namur, chez Scientia à Mons, chez Thema hyper librairie à Nandrin et à Battice, etc. En France, tout bon libraire peut vous le commander via notre distributeur Soleils Diffusion. Le livre peut aussi être commandé directement chez Memogrames (Tél. 067/63.71.10 – fax : 067/63.70.87 - memogrames@yahoo.fr) : les frais d’expédition sont à notre charge pour tout envoi en Belgique.

  • L'EUTHANASIE, UNE SERENITE PARTAGEE

    cover Euthanasie page 1.jpg« L’euthanasie, Une sérénité partagée. Une question de santé publique » : sous ce label, se tenait le 27 mars 2013, à l’initiative du Master en Santé publique finalité « Santé, Société, Laïcité » et dans le cadre du 50e anniversaire de l’Ecole de Santé publique ULB, une Journée d’étude internationale. Sous l’impulsion du Professeur Marc Mayer, les annales de ce colloque paraissent en octobre, aux éditions Memogrames, sous forme d’un livre de 192 pages au format B5. L’ouvrage est préfacé par le Doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB, le Professeur Yvon ENGLERT et réunit les contributions des personnalités belges, françaises, helvétiques et canadiennes présentes au colloque. En complément, est également proposé un texte du psychosociologue Marcel BOLLE DE BAL, professeur honoraire à l’ULB : La mort d’un Franc-Maçon.

       L’ouvrage est disponible en librairie au prix de 22,00 € depuis la mi-octobre. Il est également proposé par Memogrames sur les Foires et Salons du Livre et par l'ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité) lors de ses aimations au prix promotionnel de 20,00 €. Il peut être commandé chez Memogrames à 22 € (frais d'envoi inclus)

     

    Le point de vue de l’éditeur :

     

       L’actualité de l’euthanasie, légalisée et balisée en Belgique de­puis dix ans alors qu’elle reste proscrite dans bien d’autres pays, nous a été rappelée récemment avec le décès sollicité du Professeur Christian De Duve, prix Nobel de médecine.

       La légalisation de l’euthanasie et sa dépénalisation condition­nelle ne suffisent toutefois pas à rendre d’emblée cette opportunité de fin de vie dans la dignité aisée à aborder, que ce soit pour le patient, sa famille et ses proches, ou pour les équipes soignantes. Le chemin reste à baliser, les tabous à vaincre.

       La journée de réflexion organisée fin mars 2013, sous la direction du Professeur Marc Mayer, dans le cadre des 50 ans de l’Ecole de Santé publique de l’ULB, a permis la confrontation d’expériences belges, françaises, suisses et canadiennes et participe d’évidence à nourrir le débat autour de cette cruciale question de bioéthique.

       Notre maison d’édition publie volontiers les Actes de la journée d’étude dont question, dans un prolongement naturel à d’autres livres de notre catalogue appelés à secouer les consciences et vaincre les tabous, tel que Bioéthique, un progrès pour l’humanité, ouvrage collectif sous la direction des Pr. Charles Susanne et Georges Sand ou Science et Religion, Guerre ou Paix ?, du Pr. Charles Susanne, ou encore liés aux destinées de l’ULB : Le Pôle Santé de L’ULB, sous la direction du Pr. Louryan, Histoire de la Faculté de Pharmacie de l’ULB, du Pr. Jean-Paul Kauffmann, Contribution belge à l’épidémiologie et la prévention primaire des risques cardiovasculaires, du Pr. Marcel Kornitzer (en partenariat avec son confrère Guy De Backer, de l’U.Gent).

       Nous espérons que notre initiative aidera les médecins et autres soignants, mais aussi tous les citoyens soucieux de pouvoir affronter la fin de vie en acteurs conscients et volontaires, dans la sérénité, hors du joug de toutes notions de souffrance expiatoire avant une improbable (sur)vie dans un plus qu’hypothétique au-delà.

      

    Quelques extraits du livre :

     

     « Ce n’est pas seulement parce que la loi belge de dépénali­sation de l’euthanasie célèbre ses dix ans d’existence que le colloque de l’Ecole de Santé Publique est stratégique : c’est aussi parce que, malgré la lutte acharnée des opposants au droit de disposer du dernier geste d’humanité lorsque les souffrances ne permettent plus de vouloir continuer de vivre, l’expérience hollandaise, puis belge, puis luxembour­geoise est lentement mais sûrement en train de convaincre en Europe et par-delà l’atlantique. L’évolution récente la plus remarquable et la plus importante sans doute est le dépôt d’un projet de loi québécois très proche du texte belge, et profondément influencé par lui. »

    Pr. Yvon ENGLERT, doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB, extrait de la préface

    « Dix ans d’existence de lois qui permettent aux soignants et aux médecins de dialoguer avec leurs patients et de créer un vrai partenariat, pour reprendre l’expression de Jocelyne Saint-Arnaud ou de le vivre, comme nous le suggère François Damas, mérite une réflexion qui se situe dans le champ de la santé publique.

    En effet, ce qui fit peur à beaucoup de professionnels de la santé est aujourd’hui devenu un mode de fonctionnement normal. Dissimuler la vérité (elle doit toujours être transmise à la demande et au rythme des questions du patient) n’est plus de mise. Il est légalement nécessaire de parler vrai et d’abandonner une logique paternaliste. »

    Pr. Marc MAYER, Coordinateur du Master en santé publique finalité «Santé, Société, Laïcité» - Extrait de l’Introduction

     

    « Une société pluraliste et démocratique doit permettre à tout citoyen de pouvoir vivre ce dernier acte de sa vie, sa propre mort, selon ses convictions intimes et doit permettre la coexistence de différentes conceptions concernant le sens que l’on veut donner à sa vie, à sa mort, sans qu’une morale l’emporte sur l’autre.

    Et c’est bien le sens de cette loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie : créer un espace de liberté qui respecte les conceptions des uns et des autres et ne qualifie plus d’assassin le médecin qui accepte de poser cet ultime acte de solidarité et d’humanité. »

    Mr. Jacqueline HERREMANS, Avocate au barreau de Bruxelles, Présidente de l’ADMD

    Extrait de l’intervention EUTHANASIE : LA LOI BELGE DU 28 MAI, UNE SOLUTION JURIDIQUE

  • LES PELOTONS D'ECLAIREURS REGIMENTAIRES

     

    couverture Pelotons d'éclaireurs version définitive 2013 09 25 - page 1.jpgLa collection Arès, que les Éditions Memogrames dédient à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira, début octobre 2013, d’un superbe ouvrage de 608 pages rédigé par l’historien Eric SIMON, Les Pelotons d’éclaireurs régimentaires. Recherche historique conséquente, fruit d’une dizaine d’années de recherches, ce livre abondamment illustré (203 photos, 95 illustrations – cartes, croquis et reproductions de documents), au format 22 x 22 cm, est préfacé par Francis BALACE, Professeur honoraire de l’Université de Liège.

    Le Livre : Les pelotons d’éclaireurs régimentaires – ces bonnes à tout faire de l’infanterie belge en mai 1940 -  sont de toutes petites unités très souples et très mobiles qui ont été créées en 1937 et dont les effectifs varient de 37 à 50 hommes selon les cas. Les formations d’éclaireurs se déplacent généralement au moyen de vélos et de motos, mais dans un tiers des cas elles sont exclusivement cyclistes. Le personnel est sélectionné avec soin et l’équipement est généralement moderne, tout au moins en ce qui concerne les régiments d’active et de première réserve. La première partie du livre décrit par le détail la mise sur pied, l’organisation, l’équipement et l’emploi tactique des pelotons d’éclaireurs. La seconde partie présente l’historique de chacun des cinquante-quatre pelotons d’éclaireurs pendant la campagne des dix-huit jours.

       Le Préfacier, le Professeur Francis Balace, commente ainsi le travail de celui qui fut son étudiant : « On doit savoir gré à Eric Simon d’avoir tiré de l’oubli, par un labeur obstiné et patient, ces pelotons dont la conduite fut, dans la grande majorité des cas, jugée très honorable par les commissions d’après-guerre. Micro-histoire, «petite histoire» diront les chantres actuels de la mode du conceptualisant, de l’histoire publique et de la globalisation de la recherche. Mais sans cette obstination, sans cette acribie, sans les perspectives qu’elles ouvrent pour une meilleure compréhension de ce qui fut, des pans entiers de notre passé militaire ne seront que la perpétuation de légendes et de mythes ou que des squelettes sans substance et décharnés. »

    L’auteur : Verviétois d’origine et liégeois d’adoption, Eric Simon est licencié en Histoire de l’Université de Liège. Son mémoire de fin d’études La Belgique et la défense face à la France (Au cours de la période de neutralité du 14 octobre 1936 au 10 mai 1940) est réalisé sous le patronage du professeur Francis Balace. Revu et enrichi, ce travail est publié en cinq parties dans le bulletin trimestriel du Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires (C.L.H.A.M.) de juin 1998 à septembre 1999, sous le titre: Neutralité armée 1936-1940: la défense face à la France.

       Membre actif du C.L.H.A.M. depuis 1998, l’auteur a assuré pendant dix ans (de 2002 à 2012) la rédaction du bulletin d’information trimestriel de l’association, ce qui représente 41 fascicules, soit l’équivalent de 3.000 pages. Outre ce travail de rédacteur, il a également poursuivi ses propres recherches portant sur l’organisation de l’armée belge entre 1936 et 1940 en général, et depuis 2003 sur l’organisation et l’historique des pelotons d’éclaireurs régimentaires en particulier. Il a publié une quarantaine d’articles dans le Bulletin trimestriel du C.L.H.A.M., dont certains ont été repris par les revues Tank Museum News, Le Son du C.O.R.C. et Toudi.

     

      A noter que la souscription a connu un beau succès. Les souscripteurs ont non seulement bénéficié d'un tarif préférentiel, mais aussi d'un ouvrage numéroté (1 à 200) et relié sous couverture cartonnée, alors que la version commercialisée en librairies, musées et autres commerces bénéficie d'un couverture souple. Il reste quelques dizaines d'exemplaires de luxe "souscripteurs" : ils seront uniquement proposés sur foires et salons jusqu'à épuisement du stock. Avis aux amateurs !!!

  • EDUCATION & FORMATION... Nouvelle collection chez Memogrames !

     

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      Les collections des éditions Memogrames sont en principe parrainées par des dieux et héros de l’Antiquité : Arès pour la mémoire des temps de guerre, Isis pour les contenus médicaux, Héraclès pour la mémoire du sport, Imhotep pour l’architecture, … Il nous aurait donc fallu confier à Mentor, héros grec chargé de l'éducation de Télémaque (le fils de son ami Ulysse) le soin de présider aux destinées de la nouvelle collection que nous démarrons en ce mois d’octobre. Mais nous nous méfions des Mentors du 21e siècle : la collection s’appellera simplement « Education et Formation » et aura, à l’instar des collections déjà existantes, mission de relayer la mémoire et de combattre l’oubli. Toutefois, elle est à ce jour la seule collection chez Memogrames à résulter d’un partenariat entre l’éditeur et un acteur extérieur, soit l’Association française Aide aux Profs, dont le président et fondateur Rémi Boyer sera le directeur de collection.

       Editeur libre-penseur au service de la libre-parole, Memogrames n’a pas l’intention de pratiquer « le doigt sur la couture du pantalon » en publiant des ouvrages « politiquement corrects », implicitement validés par l’Education Nationale et les autorités académiques. Tels les éditeurs des Provinces-Unies aux 16e et 17e siècles, insensibles à d’éventuelles pressions et autres chantages, nous oserons publier ce qui dérange et agace, considérant que toute vérité est bonne à dire, surtout quand elle indispose les pouvoirs en place et est prudemment censurée chez d’autres éditeurs.

       La collection accueillera des auteurs français et belges, voire helvétiques, canadiens, d’Afrique francophone ou encore des traductions d’ouvrages « pédagogiques » majeurs. Les tapuscrits peuvent dès à présent être soumis directement au directeur de collection via un mail à Aide aux Profs, soit adressés à Memogrames (memogrames@yahoo.fr).  L’objectif à moyen terme sera de publier au minimum un nouvel ouvrage par trimestre. Un premier titre sort de presse ce vendredi 11 octobre : il devrait faire date...

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... Faut-il rester ou partir ?

     Souffir denseigner cover for web.jpg  L’ouvrage de Rémi BOYER et José Mario HORENSTEIN, Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir, est assurément un pavé dans la mare… de l’Education nationale en raison de son audace, de son non-conformisme et du sérieux des multiples informations, des innombrables témoignages qu’il réunit et de la gravité des questions qu’il soulève.

     « Au fil des réformes des retraites, les carrières s’allongent : est-il souhaitable pour sa santé mentale et physique de rester professeur toute sa vie ? »… Question récurrente chez de nombreux enseignants.

       Depuis 2006, plus de 6.000 enseignants de toute la France ont contacté l’association Aide aux Profs, et plus de 80% ont témoigné de leur mal-être dans ce métier de plus en plus éprouvant. Des appels au secours, des cris d’alarme : des centaines de témoignages poignants sont rassemblés ici, dans une typologie exhaustive des difficultés subies par les professeurs, jeunes ou expérimentés, sur le terrain.

       Il devient urgent que la France développe la qualité de vie au travail des professeurs et préserve leur santé, afin de respecter celle des élèves qu’elle préfère placer au cœur de ses préoccupations. Le croisement des travaux de recherche de Rémi Boyer et de José Mario Horenstein permet d’identifier les dysfonctionnements et les souffrances au travail que subissent de plus en plus d’enseignants dans leur métier.

       Ensemble, ils ont conçu, à partir de leur expérience et de leurs analyses, ce guide pratique exhaustif, qui permettra à tout enseignant en difficulté de trouver rapidement la solution qui lui convient le mieux.

        Le préfacier, Georges Fotinos, est explicite dans son propos :   « Pouvez-vous imaginer un ouvrage sur un sujet aussi complexe, polémique, politique  «redouté » par la plupart des responsables du système éducatif sur « la souffrance d’enseigner » qui réussisse le pari insensé de présenter de façon claire et œcuménique l’ensemble du spectre de cette problématique - en passe de devenir un problème de société - du constat clinique aux solutions pratiques en passant par les analyses psychosociales et de gestion des ressources humaines ?

       La réponse est là sous vos yeux oui, trois fois oui ! Le faisceau de raisons qui structure cette approbation et le grand intérêt de cet ouvrage reposent d’abord sur le croisement et la « fertilisation croisée » de deux regards, deux expériences, deux compétences mais aussi sur le parti pris de concevoir cet ensemble comme un véritable guide pratique qui mène le lecteur à partir de situations vécues au quotidien à comprendre ce qui les composent et ensuite le conduit par l’offre d’un vaste panel d’outils soit à une lucidité plus grande sur la difficulté d’enseigner et à la mise en œuvre des pratiques de prévention, soit à s’engager plus avant dans une re­conversion réfléchie et construite. » (…)

       Ce premier ouvrage de la collection Education et Formation, née de la volonté d’un éditeur belge atypique et rebelle et de l’association française « Aide aux Profs », compte 392 pages dans un format B5 et pèse près d’un kilo. Il risque de peser bien plus dans les débats actuels sur le devenir de l’école en France, mais aussi en Belgique francophone. Il peut être commandé dès aujourd’hui auprès de tout bon libraire de France et de Belgique, sur les sites de qualité tels que la FNAC, Decître, La Procure, … (à l’exception d’Amazon, que nous déconseillons vivement), mais aussi, pour la France, directement auprès de l’association Aide aux Profs, et, pour la Belgique, chez Memogrames (par un appel téléphonique au 067/63.71.10 en 9h.00 et 17h.00, par une télécopie au 067/63.70.87, par un courriel à memogrames@yahoo.fr)

     

    N.B.   A votre libraire, mentionnez, en plus du titre de l'ouvrage, des auteurs et de l'éditeur, l'ISBN : 2-930418-98-2. En France, notre diffuseur est Soleils Diffusion, Paris VIe - en Belgique, Memogrames est son propre diffuseur.

     

     

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     ET LES AUTEURS, QUI SONT-ILS ?

     

    RB_Cadrage_4e_de_couv.jpg   Rémi BOYER, agrégé de géographie et géomorphologue, a enseigné 15 ans en France de la 6e à Bac+2, et est devenu Responsable de Formations à distance depuis 12 ans. Mi-juillet 2006, il créait Aide aux Profs, un dispositif associatif dédié aux secondes carrières des enseignants, qu’il pilote toujours. Ingénieur-Conseil en Formation depuis  2007, formateur, conférencier, ses guides pratiques sur la reconversion ont été diffusés dans toute la sphère éducative francophone.

     

     

     

     

    Dr JM Horenstein.jpg   José Mario HORENSTEIN, médecin psychiatre à la MGEN-Paris de 1976 à 2013, a été responsable d’une consultation diagnostic de risques psychosociaux, des activités de prévention autour des ateliers à thème pour le personnel d’encadrement, et des interventions sur la qualité de vie au travail dans les établissements scolaires. Depuis 2009, il travaille sur un programme de prévention du burnout basé sur la bioflexibilité.

     

  • BIOETHIQUE... Et dieu dans tout ça ? - La Première, ce dimanche 4/11/2012

    Memogrames cover bioetique.jpgL’émission radiophonique Et dieu dans tout ça ?, de ce dimanche 4 novembre 2012 (RTBF, La Première, de 11h.00 à midi, rediffusion le  jour même de 23h.15 à minuit) accueille Charles Susanne et Georges Sand à l’occasion de la récente parution chez Memogrames, dans la collection Hélios, de Bioéthique, pour un progrès de l’humanité,  ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction des précités, réunissant plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques autour du thème de la bioéthique, et qui synthétise à souhait la pensée laïque en la matière. Jean-Pol Hecq évoque avec ses deux invités ces questions bioéthiques infiniment complexifiées, au moment où le débat sur les limites à mettre sur les manipulations de  ce qui touche au vivant ne cesse de s’amplifier et où les clivages philosophiques sont peut-être actuellement les plus sensibles.

    A noter, pour celles et ceux qui ne pourraient écouter l’émission le dimanche 4 novembre, qu’elle sera disponible dès le lendemain sur Internet en podcast et en radio à la demande. Pour rappel, le livre Bioéthique : pour le progrès de l’humanité est disponible au prix de 27,50 € et peut être commandé soit directement auprès de Memogrames (via un mail à memogrames@yahoo.fr ou un fax au 02/465.36.87), soit par l’intermédiaire de tout libraire compétent et de bonne volonté.

  • LUMIERE : QUAND UN LIVRE DEVIENT SPECTACLE…

    cover LUMIERE-J.Perez.jpgParu en 2011 dans la collection Hiram, Lumière, récit poétique en quatre passages, de José Perez, est désormais devenu spectacle, conte musical, poétique et initiatique. Les AML-Molenbeek et le PAC nous proposent de le découvrir le mercredi 24 octobre, en la salle des chevaliers du Château du Karre-veld, à Molenbeek. Ouverture des portes (et du bar) dès 18h.30, spectacle à 19h.30. Les éditions Memogrames y disposeront d’un stand où José Perez dédicacera son livre. Lumière. Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l'histoire. Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l'Air, l'Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l'amour et la fraternité retrouvée. Le spectacle se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l'égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans. Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s'il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d'enfants, des voix amies qui surgissent. Plus loin, la chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter. La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue : Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance. Jean Ferrat a écrit à José Perez avant de disparaître : "oui, vos poèmes, vos textes méritent d'être lus, d'être chantés".

  • Pour combattre ignorance et bêtise, il ose… les INSOLENCES

     1_cover_soft_INSOLENCES.jpg  Après un Petit Dictionnaire impertinent, au format de poche, en 2010, Marcel VOISIN nous revient avec Insolences, addition alphabétique de commentaires philosophiques sans complaisance, d’analyses sans concession, de propos insolents tout en conviction.

       Celles et ceux qui aiment le soufre de sa plume vont, une nouvelle fois, se délecter, mais aussi se ressourcer. Marcel Voisin nous avertit d’emblée : « Les dictionnaires nous apprennent que « insolences » (1458) et « insolent » (1485) apparaissent au quinzième siècle qui commence à sortir du dogmatisme médiéval et à voir se lever le soleil de la Renaissance, éclairée par l’Antiquité païenne. L’insolence, selon le latin, sort de l’habitude, échappe à la banalisation, au convenu. Elle flirte avec l’impertinence, l’irrespect, l’effronterie, mais aussi, paraît-il, avec l’injure ou l’arrogance. Péché de blasphème ? Je me contenterais plutôt de l’insolite qui signe souvent une libération de la pensée, indispensable à la dignité comme à la démocratie. »

       En guise de mise en bouche, nous vous proposons l’article « Convictions » :

    « Par nature, les convictions sont incompatibles. Donc, elles tendent à s’affronter. La conviction est une opinion qui fait bloc, qui se veut solide, absolue, non négociable. Par définition, elle se veut profonde (curieux mot…), inamendable et personnelle comme si elle était la chair même de l’individu. La violence n’est pas loin.

       La conviction est-elle respectable ? Selon certaines conditions. Au minimum, elle devrait être sincère et désintéressée. Souvent, elle sert un esprit partisan, un intérêt matériel, une visée dominatrice. Bien sûr que le banquier est pour la liberté totale des échanges. Sa conviction est sincère, mais qu’en est-il de l’intérêt général ? Bien sûr que tel re­ligieux est convaincu de la précellence (au minimum) de son dieu. Il peut être un croyant sincère. Mais qu’est-ce que ça prouve ? On peut sincèrement croire aux fantômes, aux vertus du marc de café ou des ailerons de requin.

       Écartons les cyniques, les hypocrites, les simulateurs (ça fait du monde !) et distinguons l’être et la chose. La personne sincère reste res­pectable, mais le ressort de son action doit être cassé si elle est nocive. La force de la conviction ne garantit ni la légitimité ni sa valeur morale, encore moins son innocuité. D’ailleurs, cette force affirmée ne relève-t-elle pas souvent d’une forme de bêtise ? L’analyse, l’esprit critique, l’information objective, une culture ouverte, y ont rarement leur part. Une opinion effectivement majorée mais injustement valorisée est un piège pour l’intelligence, un risque pour la société.

    Le sceptique est bien moins dangereux que le convaincu qui se rêve en con-vainqueur. Échaudé par les ravages des convictions, Cioran allait même jusqu’à faire de l’indifférence une vertu. »

    Marcel VOISIN : Né en 1935 à Ghlin-lez-Mons, ce Docteur en Philosophie et Lettres de l’ULB a enseigné à l’Université libre de Bruxelles et dirigé l’Ecole d’Interprètes internationaux de Mons, puis la Haute Ecole de la Communauté française en Hainaut. Engagé dans la laïcité, il a exercé diverses responsabilités au Cercle du Libre-Examen, à la FAML, à la Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente, au CAL, à la Pensée et les Hommes, … Son livre Vivre la Laïcité. Essai de méthodologie de la philosophie et de la morale laïques a reçu le prix Charles Plisnier de la Province du Hainaut. Il préside l’ASBL PhARE (Analyse, recherche et éducation en Philosophie pour enfants)

    Insolences, 168 pp. B5, 21 €, Coll. Carnets de l’Olympe - Memogrames 2012, - ISBN 2-930418-90-7  

    Petit Dictionnaire impertinent, 160 pp. A6, 13 €, Coll. Carnets de l’Olympe -  Memogrames 2010 – ISBN 930418-66-4  

     

     

     

  • Bioéthique : une contribution laïque au débat.

    COVER_bioetique.jpg   Bioéthique : pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction de Charles Susanne et Georges Sand, réunit plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques* autour du thème de la bioéthique, à envisager comme un progrès pour l’humanité, nonobstant les combats d’arrière-garde d’esprits réactionnaires emprisonnés dans leurs dogmes. Il synthétise à souhait la pensée laïque.

        L’objectif des auteurs est de proposer, dans un esprit réellement humaniste, un outil de réflexion pour approfondir le raisonnement bioéthique et poser les questions essentielles de la vie, de la mort et des avancées scientifiques récentes en dehors des conceptions dogmatiques de l'être humain.

       L'histoire humaine est faite de nouveautés technologiques qui, toutes et toujours, ont été accompagnées d'espoirs de vie meilleure, mais aussi de craintes d'utilisation négative. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux et, si bienfaits il y a, d'œuvrer pour les faire partager à toute l'humanité, de la manière la plus solidaire possible.

       Les bases d'une bioéthique générale, qui peuvent être admises par tout être humain, ou plutôt que personne de bonne foi ne saurait récuser quelle que soit sa philosophie ou sa religion, sont celles de raisonnements basés sur la connaissance, celles de l'égalité et de la liberté des êtres humains, celles de leur fraternité, donc de leur solidarité.

       Charles Susanne et Georges Sand, directeurs de la publication, nous avertissent d’emblée, en introduction : « (…) Les domaines de la bioéthique sont aussi larges que les sciences de la vie. La bioéthique médicale en fait partie, mais aussi bien d’autres disciplines s’y retrouvent : de la biologie moléculaire à la génétique, de la biochimie à l’embryologie, certains aspects de l’écologie et des sciences environnementales. Elle a donc une implication globalisante. (…) » Et de préciser que cette problématique ne relève pas des seuls spécialistes : « (…) La bioéthique ne peut pas être ésotérique ; elle doit être ouverte à un large public. Point n’est besoin de détenir un diplôme en médecine, en sciences ou en philosophie, elle est l’affaire de tous. (…) »

     

    * Contributions de : Henri ALEXANDRE, Jean-Jacques AMY, Jan BERNHEIM, Serge BLECIC,  Gabrielle CAERS, Peter G. DECONINCK, Nicole DECOSTRE, Pierre DELVOYE (1945-2011), Jacques DE PAEPE, Pierre GALAND, Jacqueline HERREMANS, Philippe HORLAIT, Georges LIENARD, Serge LOWAGIE, Monique MAHIEU, Alex MAURON, Marie-Christine MAUROY, Jean-Noël MISSA, Laurence PERBAL, Aldo PERISSINO, Julie PERNET, Marie-Geneviève PINSART, Pol RAVEZ, Georges SAND, Jeanine Anne STIENNON-HEUSON, André STIEVENART, Charles SUSANNE, Dag THULIN, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN, Myriam WAUTERS, John WERENNE.

     

    Bioéthique, pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif sous la direction de C. Susanne et G. Sand

    format B5, 320 pages, 27,50 €, ISBN 2-930418-91-5 - EAN 9782930418919

  • L'épidémiologie et la prévention des maladies cardiovasculaires en Belgique

    Une remarquable monographie, avec le parrainage de la Ligue cardiologique belge.

     cover_FR_.jpg  « Cet ouvrage constitue un livre incontournable pour comprendre l’importance et le rôle de l’épidémiologie, il est aussi une référence en matière d’analyse, d’interprétation et de prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire. A ce titre, il est destiné, non seulement à tous les cardiologues, mais aussi à tous les médecins ayant en charge des patients cardiaques et aux personnes intéressées à la santé publique. », commente le Professeur V. Legrand, Président de la Société Belge de Cardiologie, en préface du livre Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention des risques cardiovasculaires, paru chez Memogrames en ce début septembre 2012.

       Cette monographie des professeurs honoraires Guy De Backer (UGent) et Marcel Kornitzer (ULB), sommités belges mondialement reconnues dans les milieux cardiologiques, dresse l’inventaire rétrospectif des contributions des chercheurs belges à l’épidémiologie et à la prévention primaire des affections cardiovasculaires durant les cinquante dernières années.

       La recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires a seulement débuté après la Seconde Guerre mondiale, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe. Dans cet ouvrage de 240 pages, paraissant simultanément en français, néerlandais et anglais dans la collection Isis, les auteurs veulent rendre hommage à quelques pionniers qui entreprirent très tôt la recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires, en Belgique. Ils détaillent les enquêtes et recherches menées en Belgique quant à l’alimentation, le stress au travail, le tabagisme ou l’obésité.

       Les Professeurs Guy De Backer et Marcel Kornitzer ont collaboré durant plus de trente ans, rendant possible une recherche interuniversitaire fructueuse en Belgique. Aujourd’hui, grâce à ce remarquable ouvrage, ils effectuent un fabuleux travail de mémoire qui ne fait que souligner le caractère essentiel des recherches en épidémiologie.

    Édition francophone :

    Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention primaire des maladies cardiovasculaires,

    format B5, 240 pages, 25,00 € ISBN 2-930418-87-7 - EAN 9782930418872

    Édition néerlandophone :

    Belgische bijdrage tot de epidemiologie en tot de primaire preventie van hart-en vaatzieken,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-88-5 - EAN  9782930418889

    Édition anglophone :

    Belgian contribution to the epidemiology an to the primary prevention of cardiovascular diseases,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-89-3 - EAN 9782930418896

     

     

     

  • LES CHAMPIONS "WALLONS PICARDS" DU TOUR DE FRANCE...

     

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     70 TOURS DE FRANCE EN HAINAUT OCCIDENTAL

    un livre du journaliste sportif Marc Fion

      L’arrivée de la 2e étape du Tour de France 2012 à Tournai le 2 juillet prochain constitue une belle opportunité pour les éditions Memogrames d’enrichir sa collection Héraclès, dédiée à la mémoire du sport et des sportifs, d’un bel ouvrage consacré aux coureurs cyclistes du Hainaut occidental et à leurs exploits dans la Grande Boucle. Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, est disponible depuis le 9 juin.

    L’AUTEUR : Journaliste au Courrier de l’Escaut (désormais L’Avenir) où il est responsable de la rédaction sportive, Marc Fion est passionné par le cyclisme. Il pratique lui-même le vélo en roue libre. Pour son journal, depuis 1980, il a suivi le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, le Championnat du Monde sur route et quelques Tours de France. Au-delà des performances et des palmarès, Marc Fion s’intéresse à l’aspect humain des épreuves sportives, au quotidien des coureurs dans la mêlée ou l’inconfort des pelotons.  Le voilà biographe : l’histoire des anciens cyclistes et le passé récent de quels autres, devenus des amis, le mobilisent dans le présent ouvrage.

       Ses recherches l’ont mené dans la roue de quinze Hennuyers occidentaux à avoir emprunté avec plus ou moins de bonheur les routes de la « Grande Boucle ». Cette histoire débute avec un Estaimpuisien, Albert Dupont, au début du vingtième siècle. Il s’achève avec le Leuzois Thierry Marichal en passant par Claude Criquellion qui fut douze fois au départ de la plus prestigieuse épreuve cycliste mondiale. D’autres acteurs du Tour sont également évoqués, de même que les deux arrivées enregistrées dans ce coin de province, à Tournai et à Mouscron. 

    LE LIVRE :Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, compte 228 pages dans un format 22,5 x 22,5 cm et comporte près de 150 documents photographiques dont les deux tiers en couleur. Il est le 3e ouvrage de la collection Héraclès, après deux titres dédiés au tennis de table (75 ans de Ping-Pong en Belgique et Dayong Wang, le magicien chinois du ping-pong belge).

       L’ouvrage est préfacé par le Ministre-Président de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Monsieur Rudy Demotte, et postfacé par l’ancien Directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc. Ce dernier commente :  «  (…) Dire que Marc Fion connait et aime le cyclisme est un pléonasme, il en a été imprégné par son métier de journaliste sportif et de reporter du Tour de France. Dire qu’il est attaché à son Hainaut est tout aussi évident. Et voici que, pour le prouver, et à l’occasion du retour de la Grande Boucle en 2012 dans la capitale régionale, Tournai, il est allé à la recherche de ses compatriotes qui, d’Albert Dupont et Joseph Van Daele au début du siècle, jusqu’aux presque contemporains Sébastien Demarbaix et Thierry Marichal, ont porté avec vaillance les couleurs de leur province sur les routes du circuit professionnel, notamment cel-les du Tour de France, ce à quoi je suis naturellement sensible. (…) »

       Au fil des 228 pages, s’égrènent 15 chapitres dédiés à des coureurs cyclistes originaires du Hainaut occidental et un chapitre en hommage au plus célèbre des commentateurs d’épreuves cyclistes qu’ait connu la Belgique, le Tournaisien Luc Varenne. La table des matières s’établit comme suit : Préface de Rudy Demotte – Introduction – Chapitre 1. Albert Dupont, le pionnier estaimpuisien – Chapitre 2. Joseph Van Daele, le bourlingueur mouscronnois – Chapitre 3. Alfred Steux, vie et... mort à bicyclette – Chapitre 4. Omer, un Mouscronnois aux sommets – Chapitre 5. Willy Bocklant, trois petits Tours et puis s’en va... – Chapitre 6. Bernard Van de Kerckhove, le jaune dans le balai… - Chapitre 7. Jean-Luc Vandenbroucke et les petits pois – Chapitre 8. Claudy Criquielion, douze Tours et les espoirs de tout un peuple – Chapitre 9. Stefan Morjean et l’histoire du cheval sans pattes – Chapitre 10. Frank Van den Abbeele et le bébé des “fiancés du Tour” – Chapitre 11. Dédé Lurquin et un Tour éphémère – Chapitre 12. Michel Vermote : quand le “Blanc” tutoie le vert et le jaune – Chapitre 13. Frank Vdb, deux Tours et de sombres détours... – Chapitre 14. Sébastien Demarbaix, une retraite anticipée – Chapitre 15. Thierry Marichal : toute la noblesse du “domestique” – Chapitre 16. Mes cher’z auditeurs… - Postface de Jean-Marie Leblanc

    INFOS PRATIQUES :   Plusieurs centaines d’exemplaires du livre du journaliste sportif Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, ont été vendus depuis son lancement le vendredi 9 juin, au Hall des Sports C.E.T. de Tournai. Son auteur a déjà donné une conférence à Rumes le 13 juin dernier et sera mis à l’honneur le mardi 26 juin par la commune d’Estaimpuis, à 20h.00, à l’Espace Citoyen (rue de Pecq, 4 à Saint-Léger) en présence du député-bourgmestre Daniel Senesael, lui-même cyclotouriste et marathonien avéré. Par ailleurs, Memogrames sera sur le stand de l’Avenir, sur la Grand-Place de Tournai, le samedi 30 juin, à l’occasion du Beau Vélo de Ravel. Marc Fion y dédicacera bien évidemment son livre.

       70 Tours de France en Hainaut occidental est disponible en de nombreux endroits, notamment en Wallonie picarde. Les librairies Decallonne et Médialivres à Tournai, Cordovero à Soignies, Littérath à Ath, Melpomène à Mouscron, de la Reine à Binche ou Scientia à Mons le proposent à leur clientèle.    

       Mais on peut aussi l’acquérir chez bon nombre de marchands de journaux, par exemple, à Tournai, chez Delabre, à la Librairie St Lazare, chez Lecture Saint-Martin, à la Rive Droite, à la Librairie Cadeaux Des Bastions, à la Librairie Du Viaduc ou encore chez Julie Presse. On trouve aussi le livre de Marc Fion à Orcq, à la Librairie Frederic Billon, à Froyennes, à la Librairie Du Parc, à Blandain, à la librairie du Centre, à Kain, chez Kain-Tombe et au Kiosque, à Antoing, Au Papa Berzout, au Kiosque et à la Librairie La Detente, à Templeuve, Chez Bine, à Mouscron, chez Dany et à la librairie de la Gare, à Dottignies, à la Librairie-Papeterie moderne, à Ath, à la Librairie Du Quai Saint Jacques et à la Librairie De La Poterne, à Frasnes-lez-Anvaing, au Point Press, à Péruwelz, chez L. Desablens-Wampach, à Lessines, à la Libraire de l’Hotelrie, à Leuze-en-Hainaut, au Coin de Page et à la papeterie de la Tour, …

       Commerces insolites pour les livres, mais pas pour celui de Marc Fion, plusieurs marchands de cycles ont également 70 Tours de France en Hainaut occidental sur le comptoir : les Cycles Clément à Tournai, les Cycles Menet à Ploegsteert (Comines-Warneton) et les Cycles Gauquier à Rumes. Enfin, la revue Coups de Pédales, bien connue des passionnés de la Petite Reine, en assure la promotion auprès de ses abonnés. Evidemment, on peut commander le livre chez tout bon libraire (sauf s’il a une ardoise auprès de l’éditeur) ou en direct chez Memogrames (par mail : memogrames@yahoo.frou par téléphone : 02/465.80.29 ou par fax : 02/465.36.87), les frais d’expédition étant offerts par l’éditeur.

    Marc FION, 70 Tours de France en Hainaut occidental, éd. Memogrames, ISBN : 2-930418-86-9 228 pages au format 22,5 x 22,5, 150 photos, prix public hors offres promotionnelles : 25 € TVA comprise.

     

  • Le nouveau roman de Michèle Vilet...

    cover DENOUER LES MOTS - M.Vilet.jpg   La collection Isis est née en même temps que Memogrames éditions en 2005, avec Parkinson s’est invité chez nous, et s’est régulièrement enrichie de témoignages poignants sur divers handicaps et maladies (Martin entre autres, roman évoquant l’autisme, Juste un Souffle, une histoire d’amour contrariée par la mucoviscidose), et d’ouvrages historiques sur l’évolution de la médecine (Ces Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose ou encore Le Pôle Santé de l’ULB) ou de docu-fictions (Six Points de Lumière, autour de Louis Braille et d’autres aveugles célèbres). Voici à nouveau un roman, dû à la plume talentueuse de la Tournaisienne Michèle Vilet, Dénouer les mots, pour aborder cette fois le handicap de la surdité. Nous avons interrogé l’auteur.

    Michèle Vilet, pour votre troisième roman, vous avez choisi de raconter la vie d’une personne sourde. Pourquoi ?

    -  Parce que j’ai connu de près une personne sourde, surtout pendant mes années d’enfance, j’ai vécu sous le même toit qu’elle pendant la guerre de 4O. Elle était la sœur de ma mère. On m’a habituée à lui parler en  face, en articulant bien pour qu’elle puisse faire une lecture labiale. Par gestes et mimes de notre invention, aussi.

    Cette personne que vous nommez Gabrielle est décédée en 1989.  Pourquoi avoir attendu 2006, c'est-à-dire dix-sept ans pour parler d’elle dont vous dites qu’elle vous a tenu lieu de grand-mère ?

    - La mémoire a ses lois, et la mémoire transgénérationnelle ne s’allume pas par un effort volontaire. L’inconscient et les rêves nocturnes s’éveillent à leur heure.

    De plus, entre elle et moi est venu se glisser un deuxième personnage important du livre, à savoir Frédérique, la narratrice. Frédérique est apparue sur un tard, alors que l’histoire de Gabrielle était presque terminée et j’ai donc dû reprendre toute la structure et même le contenu du roman pour lui faire place. C’est elle et non pas moi qui écrit la vie de Gabrielle. Je lui fournis la matière que j’ai à ma disposition, photos, souvenirs, lettres, cahiers d’école et elle prend les rênes du récit.

    Cependant, vous donnez beaucoup moins de détails sur Frédérique que sur Gabrielle…

    - C’est vrai. Bien que toutes deux soient des personnages du roman, elles ont des statuts différents. Gabrielle est davantage objet, Frédérique, davantage sujet. Sans Frédérique, l’histoire de Gabrielle ne serait pas écrite. Frédérique, mue par une nécessité intérieure, prend la plume.  Elle écrit le roman de Gabrielle et, simultanément, son journal. Elle se rend rapidement compte que ressusciter la mémoire de sa tante n’est pas innocent, au contraire, cela fait surgir dans son quotidien toutes sortes de rencontres, coïncidences, inquiétudes. Elle comprend entre autres que reconstituer la vie de quelqu’un ne va pas sans prendre des risques vis-à-vis de la vérité et touche ainsi du doigt la différence entre un roman et une biographie.  Gabrielle et Frédérique sont  deux femmes qui se sont côtoyées, aimées. Leurs destins, bien que très différents ont cependant des similitudes : toutes deux à un moment de leur vie, ont le visage abîmé l’une à cause d’un accident de la route, l’autre par un cancer. Toutes deux passent une année au moins de leur vie à Manosque, pays de Giono, où elles découvrent une nouvelle façon d’être et de vivre. Frédérique s’imagine, à tort ou à raison, qu’une infortune pèse sur sa famille et se transmet de génération en génération : la mort du premier enfant de Marthe, la mort de Marthe, la surdité et le cancer de Gabrielle, et enfin l’accident qu’elle a eu, elle-même et qui lui a abîmé le visage.

    On pourrait croire, à vous entendre, que votre roman raconte une suite de calamités et cependant, il ne laisse pas le lecteur sur une impression de tristesse…

    -  C’est vrai : Frédérique, à la fin, décide d’apporter des transformations à la vie de Gabrielle, de lui faire rencontrer enfin son amoureux de jeunesse, de lui faire goûter le bonheur de vivre parmi d’autres sourds parfaitement adaptés.

    Il y a bien d’autres personnages dans ce roman assez foisonnant : la famille de Gabrielle, et aussi la famille de « L’Albatros », directeur du cirque : sa femme Carmen, ses enfants Martin, Mirabelle et Momo. Quel est leur statut, à eux ?

    - Ils ont été créés en contrepoint à la famille Leterroir. Ils sont des gens du voyage, toujours en mouvement et en invention, et, surtout, face à la surdité de leur fils Martin, ils ont adopté une attitude différente.

    Pourriez-vous définir cette attitude ?

    - Oui. Vous m’amenez là vers la clé de voûte du roman : la question du regard que notre société porte sur les personnes sourdes, donc, sur la discrimination en général.  Les entendants parlent, décident, légifèrent pour les sourds comme s’ils n’étaient tout simplement pas là. Ils sont sourds aux revendications des sourds. Il ne s’agit pas de lutter contre la surdité, comme le prône la perspective médicale réparatrice mais de reconnaître que les sourds ne sont pas comme tout le monde. Ils ont un rapport visuel au monde et tiennent à ce qu’on reconnaisse leur capacité à construire une langue (la langue des signes) et une culture, des liens sociaux et professionnels. La surdité n’a pas à être gommée mais à être reconnue comme une façon différente d’être au monde.

    En effet, dans votre roman, la surdité de Gabrielle est peu à peu « gommée » par son entourage familial.

    - Oui, bien qu’elle soit entourée de soins, d’affection, éduquée, socialisée,  elle n’arrive pas à vivre ce qu’on appelle une «  vie pleine », on ne lui donne pas la chance de faire ses choix. C’est cela qui me met en colère.

    On perçoit en effet la colère à divers endroits du livre…

    -  C’est la colère qui a été mon « starting bloc ». Le porte-parole de cette colère, c’est l’Albatros  Il dit à Clovis, le père de Gabrielle, ses quatre vérités, mais Clovis ne veut et ne peut rien entendre. Cela entamerait trop ses certitudes.

    Frédérique, en somme, est une révoltée ?

    - Elle se révolte contre le sort de Gabrielle auquel elle ne peut rien changer. Tout d’abord, elle se sent enfermée, elle aussi, dans sa famille, son mariage et il lui vient un grand désir de tout casser, mais c’est elle qui se casse le visage. Ensuite, elle « se casse », prend la fuite et rencontre un professeur, un maître spirituel, en somme, qui lui apprend à vivre au centre d’elle-même et à devenir créatrice de sa propre vie, notamment par l’écriture.

    Votre roman a cependant un côté historique : vous parlez abondamment de la guerre 40-45, des bombardements, des villes incendiées, de l’évacuation, de la vie en Belgique sous l’occupation allemande.

    - Oui, c’est la toile de fond sur laquelle se déroule la vie de Gabrielle.

    C’est aussi la toile de fond de la vie de Frédérique…

    - Oui, bien qu’elles soient très éloignées en âge puisque 25 ans les séparent, elles doivent faire face aux mêmes événements, connaissent toutes deux l’économie de guerre, le ravitaillement, le couvre-feu, la peur des avions.

    Quel sens donnez-vous à ce titre « Dénouer les mots » ?

    - Frédérique contribue à dénouer les non-dits de Gabrielle et de sa famille, en interrogeant sa mère, en exhumant des documents anciens, en enquêtant, en découvrant  que Gabrielle a tapé des phrases sur une machine à écrire, et aussi en lui donnant la joie de communiquer avec des personnes sourdes comme elle grâce à la langue des signes.  

    DENOUER LES MOTS, roman de Micèle VILET, 160 pages format A5, collection Isis, éditions Memogrames, 20 €, ISBN 2-930418-77-X   

     

     

     

  • LUMIERE... une nouveauté dans la collection Hiram

    cover LUMIERE-J.Perez.jpg  La Collection Hiram (dédiée à l’histoire et la pensée maçonniques) s’enrichit en ce mois de septembre 2011 d’un récit poétique en quatre passages, intitulé simplement Lumière, et dû à la plume de José PEREZ. Le Poète vous invite à une promenade initiatique en 140 pages rondement enlevées. Disponible dans les très bonnes librairies, chez l’auteur ou auprès de l’éditeur (envoi gratuit en Belgique) au prix de 20,00 €. Pour le commander chez votre libraire, mentionnez les références ISBN 2-930418-75-3, alias EAN 9782930418759. En France, précisez-lui que Memogrames est diffusé par Soleils Diffusion, à Paris. Pour le commander directement chez Memogrames, adressez-nous un courriel à memogrames@yahoo.fr en nous spécifiant la commande et l'adresse d'expédition. La facture accompagne l'envoi.  

    Le Livre

      Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l’histoire.

      Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l’Air, l’Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l’amour et la fraternité retrouvée.

      Le livre se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l’égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans.

       Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s’il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d’enfants, des voix amies qui surgissent.

       Plus loin, c’est le sarcome de Sarkozy aux plis rhumatoïdes et aux pigments décolorés qui fait rire Poète. La chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter parce que dieu n’existe pas.

       La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue :

     Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance,

    Ma pierre bien taillée, chaque jour, à midi.

    Moi je l’ai rencontrée après des nuits d’errance

    Après avoir vécu dans de faux paradis.

      Puis, sans fard, Poète s’écrie :

     Combien me faudra-t-il de Communes tronquées

    De rébellions serties dans le sang du pouvoir

    Et combien de mutins qui sont restés à quais

    Pour quelques vieux crésus qui se sont embarqués

    Dans des bateaux d’argent d’émeraude et d’ivoire

    L’Auteur :

    José PEREZ, licencié en journalisme de  l’Université Libre de Bruxelles (ULB), collabore à plusieurs medias belges et espagnols. Vice-président de la Maison de la Laïcité de Bruxelles, il est l’auteur de plusieurs conférences dans les milieux de la libre-pensée : Le 20ème siècle à travers l’œuvre de Jean Ferrat ; Brel, la vie, la mort, l’amour, … Il est aussi le traducteur du Cours accéléré d’athéisme, de Campillo Ferreras, paru en 2004 chez Tribord, à Bruxelles, et  2ème au Prix du Pamphlet, à Paris en 2006. Il a publié précédemment Les Mots grimés (1997) et Femme Prison (2002) et est l’auteur du drame Le procès en hérésie de Federico Garcia Lorca. Jean Ferrat a écrit à l’auteur avant de disparaître : «… oui, vos poèmes, vos textes méritent d’être lus, d’être chantés. »