Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 5

  • LUMIERE : QUAND UN LIVRE DEVIENT SPECTACLE…

    cover LUMIERE-J.Perez.jpgParu en 2011 dans la collection Hiram, Lumière, récit poétique en quatre passages, de José Perez, est désormais devenu spectacle, conte musical, poétique et initiatique. Les AML-Molenbeek et le PAC nous proposent de le découvrir le mercredi 24 octobre, en la salle des chevaliers du Château du Karre-veld, à Molenbeek. Ouverture des portes (et du bar) dès 18h.30, spectacle à 19h.30. Les éditions Memogrames y disposeront d’un stand où José Perez dédicacera son livre. Lumière. Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l'histoire. Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l'Air, l'Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l'amour et la fraternité retrouvée. Le spectacle se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l'égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans. Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s'il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d'enfants, des voix amies qui surgissent. Plus loin, la chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter. La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue : Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance. Jean Ferrat a écrit à José Perez avant de disparaître : "oui, vos poèmes, vos textes méritent d'être lus, d'être chantés".

  • Pour combattre ignorance et bêtise, il ose… les INSOLENCES

     1_cover_soft_INSOLENCES.jpg  Après un Petit Dictionnaire impertinent, au format de poche, en 2010, Marcel VOISIN nous revient avec Insolences, addition alphabétique de commentaires philosophiques sans complaisance, d’analyses sans concession, de propos insolents tout en conviction.

       Celles et ceux qui aiment le soufre de sa plume vont, une nouvelle fois, se délecter, mais aussi se ressourcer. Marcel Voisin nous avertit d’emblée : « Les dictionnaires nous apprennent que « insolences » (1458) et « insolent » (1485) apparaissent au quinzième siècle qui commence à sortir du dogmatisme médiéval et à voir se lever le soleil de la Renaissance, éclairée par l’Antiquité païenne. L’insolence, selon le latin, sort de l’habitude, échappe à la banalisation, au convenu. Elle flirte avec l’impertinence, l’irrespect, l’effronterie, mais aussi, paraît-il, avec l’injure ou l’arrogance. Péché de blasphème ? Je me contenterais plutôt de l’insolite qui signe souvent une libération de la pensée, indispensable à la dignité comme à la démocratie. »

       En guise de mise en bouche, nous vous proposons l’article « Convictions » :

    « Par nature, les convictions sont incompatibles. Donc, elles tendent à s’affronter. La conviction est une opinion qui fait bloc, qui se veut solide, absolue, non négociable. Par définition, elle se veut profonde (curieux mot…), inamendable et personnelle comme si elle était la chair même de l’individu. La violence n’est pas loin.

       La conviction est-elle respectable ? Selon certaines conditions. Au minimum, elle devrait être sincère et désintéressée. Souvent, elle sert un esprit partisan, un intérêt matériel, une visée dominatrice. Bien sûr que le banquier est pour la liberté totale des échanges. Sa conviction est sincère, mais qu’en est-il de l’intérêt général ? Bien sûr que tel re­ligieux est convaincu de la précellence (au minimum) de son dieu. Il peut être un croyant sincère. Mais qu’est-ce que ça prouve ? On peut sincèrement croire aux fantômes, aux vertus du marc de café ou des ailerons de requin.

       Écartons les cyniques, les hypocrites, les simulateurs (ça fait du monde !) et distinguons l’être et la chose. La personne sincère reste res­pectable, mais le ressort de son action doit être cassé si elle est nocive. La force de la conviction ne garantit ni la légitimité ni sa valeur morale, encore moins son innocuité. D’ailleurs, cette force affirmée ne relève-t-elle pas souvent d’une forme de bêtise ? L’analyse, l’esprit critique, l’information objective, une culture ouverte, y ont rarement leur part. Une opinion effectivement majorée mais injustement valorisée est un piège pour l’intelligence, un risque pour la société.

    Le sceptique est bien moins dangereux que le convaincu qui se rêve en con-vainqueur. Échaudé par les ravages des convictions, Cioran allait même jusqu’à faire de l’indifférence une vertu. »

    Marcel VOISIN : Né en 1935 à Ghlin-lez-Mons, ce Docteur en Philosophie et Lettres de l’ULB a enseigné à l’Université libre de Bruxelles et dirigé l’Ecole d’Interprètes internationaux de Mons, puis la Haute Ecole de la Communauté française en Hainaut. Engagé dans la laïcité, il a exercé diverses responsabilités au Cercle du Libre-Examen, à la FAML, à la Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente, au CAL, à la Pensée et les Hommes, … Son livre Vivre la Laïcité. Essai de méthodologie de la philosophie et de la morale laïques a reçu le prix Charles Plisnier de la Province du Hainaut. Il préside l’ASBL PhARE (Analyse, recherche et éducation en Philosophie pour enfants)

    Insolences, 168 pp. B5, 21 €, Coll. Carnets de l’Olympe - Memogrames 2012, - ISBN 2-930418-90-7  

    Petit Dictionnaire impertinent, 160 pp. A6, 13 €, Coll. Carnets de l’Olympe -  Memogrames 2010 – ISBN 930418-66-4  

     

     

     

  • Bioéthique : une contribution laïque au débat.

    COVER_bioetique.jpg   Bioéthique : pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction de Charles Susanne et Georges Sand, réunit plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques* autour du thème de la bioéthique, à envisager comme un progrès pour l’humanité, nonobstant les combats d’arrière-garde d’esprits réactionnaires emprisonnés dans leurs dogmes. Il synthétise à souhait la pensée laïque.

        L’objectif des auteurs est de proposer, dans un esprit réellement humaniste, un outil de réflexion pour approfondir le raisonnement bioéthique et poser les questions essentielles de la vie, de la mort et des avancées scientifiques récentes en dehors des conceptions dogmatiques de l'être humain.

       L'histoire humaine est faite de nouveautés technologiques qui, toutes et toujours, ont été accompagnées d'espoirs de vie meilleure, mais aussi de craintes d'utilisation négative. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux et, si bienfaits il y a, d'œuvrer pour les faire partager à toute l'humanité, de la manière la plus solidaire possible.

       Les bases d'une bioéthique générale, qui peuvent être admises par tout être humain, ou plutôt que personne de bonne foi ne saurait récuser quelle que soit sa philosophie ou sa religion, sont celles de raisonnements basés sur la connaissance, celles de l'égalité et de la liberté des êtres humains, celles de leur fraternité, donc de leur solidarité.

       Charles Susanne et Georges Sand, directeurs de la publication, nous avertissent d’emblée, en introduction : « (…) Les domaines de la bioéthique sont aussi larges que les sciences de la vie. La bioéthique médicale en fait partie, mais aussi bien d’autres disciplines s’y retrouvent : de la biologie moléculaire à la génétique, de la biochimie à l’embryologie, certains aspects de l’écologie et des sciences environnementales. Elle a donc une implication globalisante. (…) » Et de préciser que cette problématique ne relève pas des seuls spécialistes : « (…) La bioéthique ne peut pas être ésotérique ; elle doit être ouverte à un large public. Point n’est besoin de détenir un diplôme en médecine, en sciences ou en philosophie, elle est l’affaire de tous. (…) »

     

    * Contributions de : Henri ALEXANDRE, Jean-Jacques AMY, Jan BERNHEIM, Serge BLECIC,  Gabrielle CAERS, Peter G. DECONINCK, Nicole DECOSTRE, Pierre DELVOYE (1945-2011), Jacques DE PAEPE, Pierre GALAND, Jacqueline HERREMANS, Philippe HORLAIT, Georges LIENARD, Serge LOWAGIE, Monique MAHIEU, Alex MAURON, Marie-Christine MAUROY, Jean-Noël MISSA, Laurence PERBAL, Aldo PERISSINO, Julie PERNET, Marie-Geneviève PINSART, Pol RAVEZ, Georges SAND, Jeanine Anne STIENNON-HEUSON, André STIEVENART, Charles SUSANNE, Dag THULIN, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN, Myriam WAUTERS, John WERENNE.

     

    Bioéthique, pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif sous la direction de C. Susanne et G. Sand

    format B5, 320 pages, 27,50 €, ISBN 2-930418-91-5 - EAN 9782930418919

  • L'épidémiologie et la prévention des maladies cardiovasculaires en Belgique

    Une remarquable monographie, avec le parrainage de la Ligue cardiologique belge.

     cover_FR_.jpg  « Cet ouvrage constitue un livre incontournable pour comprendre l’importance et le rôle de l’épidémiologie, il est aussi une référence en matière d’analyse, d’interprétation et de prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire. A ce titre, il est destiné, non seulement à tous les cardiologues, mais aussi à tous les médecins ayant en charge des patients cardiaques et aux personnes intéressées à la santé publique. », commente le Professeur V. Legrand, Président de la Société Belge de Cardiologie, en préface du livre Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention des risques cardiovasculaires, paru chez Memogrames en ce début septembre 2012.

       Cette monographie des professeurs honoraires Guy De Backer (UGent) et Marcel Kornitzer (ULB), sommités belges mondialement reconnues dans les milieux cardiologiques, dresse l’inventaire rétrospectif des contributions des chercheurs belges à l’épidémiologie et à la prévention primaire des affections cardiovasculaires durant les cinquante dernières années.

       La recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires a seulement débuté après la Seconde Guerre mondiale, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe. Dans cet ouvrage de 240 pages, paraissant simultanément en français, néerlandais et anglais dans la collection Isis, les auteurs veulent rendre hommage à quelques pionniers qui entreprirent très tôt la recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires, en Belgique. Ils détaillent les enquêtes et recherches menées en Belgique quant à l’alimentation, le stress au travail, le tabagisme ou l’obésité.

       Les Professeurs Guy De Backer et Marcel Kornitzer ont collaboré durant plus de trente ans, rendant possible une recherche interuniversitaire fructueuse en Belgique. Aujourd’hui, grâce à ce remarquable ouvrage, ils effectuent un fabuleux travail de mémoire qui ne fait que souligner le caractère essentiel des recherches en épidémiologie.

    Édition francophone :

    Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention primaire des maladies cardiovasculaires,

    format B5, 240 pages, 25,00 € ISBN 2-930418-87-7 - EAN 9782930418872

    Édition néerlandophone :

    Belgische bijdrage tot de epidemiologie en tot de primaire preventie van hart-en vaatzieken,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-88-5 - EAN  9782930418889

    Édition anglophone :

    Belgian contribution to the epidemiology an to the primary prevention of cardiovascular diseases,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-89-3 - EAN 9782930418896

     

     

     

  • LES CHAMPIONS "WALLONS PICARDS" DU TOUR DE FRANCE...

     

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     70 TOURS DE FRANCE EN HAINAUT OCCIDENTAL

    un livre du journaliste sportif Marc Fion

      L’arrivée de la 2e étape du Tour de France 2012 à Tournai le 2 juillet prochain constitue une belle opportunité pour les éditions Memogrames d’enrichir sa collection Héraclès, dédiée à la mémoire du sport et des sportifs, d’un bel ouvrage consacré aux coureurs cyclistes du Hainaut occidental et à leurs exploits dans la Grande Boucle. Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, est disponible depuis le 9 juin.

    L’AUTEUR : Journaliste au Courrier de l’Escaut (désormais L’Avenir) où il est responsable de la rédaction sportive, Marc Fion est passionné par le cyclisme. Il pratique lui-même le vélo en roue libre. Pour son journal, depuis 1980, il a suivi le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, le Championnat du Monde sur route et quelques Tours de France. Au-delà des performances et des palmarès, Marc Fion s’intéresse à l’aspect humain des épreuves sportives, au quotidien des coureurs dans la mêlée ou l’inconfort des pelotons.  Le voilà biographe : l’histoire des anciens cyclistes et le passé récent de quels autres, devenus des amis, le mobilisent dans le présent ouvrage.

       Ses recherches l’ont mené dans la roue de quinze Hennuyers occidentaux à avoir emprunté avec plus ou moins de bonheur les routes de la « Grande Boucle ». Cette histoire débute avec un Estaimpuisien, Albert Dupont, au début du vingtième siècle. Il s’achève avec le Leuzois Thierry Marichal en passant par Claude Criquellion qui fut douze fois au départ de la plus prestigieuse épreuve cycliste mondiale. D’autres acteurs du Tour sont également évoqués, de même que les deux arrivées enregistrées dans ce coin de province, à Tournai et à Mouscron. 

    LE LIVRE :Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, compte 228 pages dans un format 22,5 x 22,5 cm et comporte près de 150 documents photographiques dont les deux tiers en couleur. Il est le 3e ouvrage de la collection Héraclès, après deux titres dédiés au tennis de table (75 ans de Ping-Pong en Belgique et Dayong Wang, le magicien chinois du ping-pong belge).

       L’ouvrage est préfacé par le Ministre-Président de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Monsieur Rudy Demotte, et postfacé par l’ancien Directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc. Ce dernier commente :  «  (…) Dire que Marc Fion connait et aime le cyclisme est un pléonasme, il en a été imprégné par son métier de journaliste sportif et de reporter du Tour de France. Dire qu’il est attaché à son Hainaut est tout aussi évident. Et voici que, pour le prouver, et à l’occasion du retour de la Grande Boucle en 2012 dans la capitale régionale, Tournai, il est allé à la recherche de ses compatriotes qui, d’Albert Dupont et Joseph Van Daele au début du siècle, jusqu’aux presque contemporains Sébastien Demarbaix et Thierry Marichal, ont porté avec vaillance les couleurs de leur province sur les routes du circuit professionnel, notamment cel-les du Tour de France, ce à quoi je suis naturellement sensible. (…) »

       Au fil des 228 pages, s’égrènent 15 chapitres dédiés à des coureurs cyclistes originaires du Hainaut occidental et un chapitre en hommage au plus célèbre des commentateurs d’épreuves cyclistes qu’ait connu la Belgique, le Tournaisien Luc Varenne. La table des matières s’établit comme suit : Préface de Rudy Demotte – Introduction – Chapitre 1. Albert Dupont, le pionnier estaimpuisien – Chapitre 2. Joseph Van Daele, le bourlingueur mouscronnois – Chapitre 3. Alfred Steux, vie et... mort à bicyclette – Chapitre 4. Omer, un Mouscronnois aux sommets – Chapitre 5. Willy Bocklant, trois petits Tours et puis s’en va... – Chapitre 6. Bernard Van de Kerckhove, le jaune dans le balai… - Chapitre 7. Jean-Luc Vandenbroucke et les petits pois – Chapitre 8. Claudy Criquielion, douze Tours et les espoirs de tout un peuple – Chapitre 9. Stefan Morjean et l’histoire du cheval sans pattes – Chapitre 10. Frank Van den Abbeele et le bébé des “fiancés du Tour” – Chapitre 11. Dédé Lurquin et un Tour éphémère – Chapitre 12. Michel Vermote : quand le “Blanc” tutoie le vert et le jaune – Chapitre 13. Frank Vdb, deux Tours et de sombres détours... – Chapitre 14. Sébastien Demarbaix, une retraite anticipée – Chapitre 15. Thierry Marichal : toute la noblesse du “domestique” – Chapitre 16. Mes cher’z auditeurs… - Postface de Jean-Marie Leblanc

    INFOS PRATIQUES :   Plusieurs centaines d’exemplaires du livre du journaliste sportif Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, ont été vendus depuis son lancement le vendredi 9 juin, au Hall des Sports C.E.T. de Tournai. Son auteur a déjà donné une conférence à Rumes le 13 juin dernier et sera mis à l’honneur le mardi 26 juin par la commune d’Estaimpuis, à 20h.00, à l’Espace Citoyen (rue de Pecq, 4 à Saint-Léger) en présence du député-bourgmestre Daniel Senesael, lui-même cyclotouriste et marathonien avéré. Par ailleurs, Memogrames sera sur le stand de l’Avenir, sur la Grand-Place de Tournai, le samedi 30 juin, à l’occasion du Beau Vélo de Ravel. Marc Fion y dédicacera bien évidemment son livre.

       70 Tours de France en Hainaut occidental est disponible en de nombreux endroits, notamment en Wallonie picarde. Les librairies Decallonne et Médialivres à Tournai, Cordovero à Soignies, Littérath à Ath, Melpomène à Mouscron, de la Reine à Binche ou Scientia à Mons le proposent à leur clientèle.    

       Mais on peut aussi l’acquérir chez bon nombre de marchands de journaux, par exemple, à Tournai, chez Delabre, à la Librairie St Lazare, chez Lecture Saint-Martin, à la Rive Droite, à la Librairie Cadeaux Des Bastions, à la Librairie Du Viaduc ou encore chez Julie Presse. On trouve aussi le livre de Marc Fion à Orcq, à la Librairie Frederic Billon, à Froyennes, à la Librairie Du Parc, à Blandain, à la librairie du Centre, à Kain, chez Kain-Tombe et au Kiosque, à Antoing, Au Papa Berzout, au Kiosque et à la Librairie La Detente, à Templeuve, Chez Bine, à Mouscron, chez Dany et à la librairie de la Gare, à Dottignies, à la Librairie-Papeterie moderne, à Ath, à la Librairie Du Quai Saint Jacques et à la Librairie De La Poterne, à Frasnes-lez-Anvaing, au Point Press, à Péruwelz, chez L. Desablens-Wampach, à Lessines, à la Libraire de l’Hotelrie, à Leuze-en-Hainaut, au Coin de Page et à la papeterie de la Tour, …

       Commerces insolites pour les livres, mais pas pour celui de Marc Fion, plusieurs marchands de cycles ont également 70 Tours de France en Hainaut occidental sur le comptoir : les Cycles Clément à Tournai, les Cycles Menet à Ploegsteert (Comines-Warneton) et les Cycles Gauquier à Rumes. Enfin, la revue Coups de Pédales, bien connue des passionnés de la Petite Reine, en assure la promotion auprès de ses abonnés. Evidemment, on peut commander le livre chez tout bon libraire (sauf s’il a une ardoise auprès de l’éditeur) ou en direct chez Memogrames (par mail : memogrames@yahoo.frou par téléphone : 02/465.80.29 ou par fax : 02/465.36.87), les frais d’expédition étant offerts par l’éditeur.

    Marc FION, 70 Tours de France en Hainaut occidental, éd. Memogrames, ISBN : 2-930418-86-9 228 pages au format 22,5 x 22,5, 150 photos, prix public hors offres promotionnelles : 25 € TVA comprise.

     

  • Le nouveau roman de Michèle Vilet...

    cover DENOUER LES MOTS - M.Vilet.jpg   La collection Isis est née en même temps que Memogrames éditions en 2005, avec Parkinson s’est invité chez nous, et s’est régulièrement enrichie de témoignages poignants sur divers handicaps et maladies (Martin entre autres, roman évoquant l’autisme, Juste un Souffle, une histoire d’amour contrariée par la mucoviscidose), et d’ouvrages historiques sur l’évolution de la médecine (Ces Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose ou encore Le Pôle Santé de l’ULB) ou de docu-fictions (Six Points de Lumière, autour de Louis Braille et d’autres aveugles célèbres). Voici à nouveau un roman, dû à la plume talentueuse de la Tournaisienne Michèle Vilet, Dénouer les mots, pour aborder cette fois le handicap de la surdité. Nous avons interrogé l’auteur.

    Michèle Vilet, pour votre troisième roman, vous avez choisi de raconter la vie d’une personne sourde. Pourquoi ?

    -  Parce que j’ai connu de près une personne sourde, surtout pendant mes années d’enfance, j’ai vécu sous le même toit qu’elle pendant la guerre de 4O. Elle était la sœur de ma mère. On m’a habituée à lui parler en  face, en articulant bien pour qu’elle puisse faire une lecture labiale. Par gestes et mimes de notre invention, aussi.

    Cette personne que vous nommez Gabrielle est décédée en 1989.  Pourquoi avoir attendu 2006, c'est-à-dire dix-sept ans pour parler d’elle dont vous dites qu’elle vous a tenu lieu de grand-mère ?

    - La mémoire a ses lois, et la mémoire transgénérationnelle ne s’allume pas par un effort volontaire. L’inconscient et les rêves nocturnes s’éveillent à leur heure.

    De plus, entre elle et moi est venu se glisser un deuxième personnage important du livre, à savoir Frédérique, la narratrice. Frédérique est apparue sur un tard, alors que l’histoire de Gabrielle était presque terminée et j’ai donc dû reprendre toute la structure et même le contenu du roman pour lui faire place. C’est elle et non pas moi qui écrit la vie de Gabrielle. Je lui fournis la matière que j’ai à ma disposition, photos, souvenirs, lettres, cahiers d’école et elle prend les rênes du récit.

    Cependant, vous donnez beaucoup moins de détails sur Frédérique que sur Gabrielle…

    - C’est vrai. Bien que toutes deux soient des personnages du roman, elles ont des statuts différents. Gabrielle est davantage objet, Frédérique, davantage sujet. Sans Frédérique, l’histoire de Gabrielle ne serait pas écrite. Frédérique, mue par une nécessité intérieure, prend la plume.  Elle écrit le roman de Gabrielle et, simultanément, son journal. Elle se rend rapidement compte que ressusciter la mémoire de sa tante n’est pas innocent, au contraire, cela fait surgir dans son quotidien toutes sortes de rencontres, coïncidences, inquiétudes. Elle comprend entre autres que reconstituer la vie de quelqu’un ne va pas sans prendre des risques vis-à-vis de la vérité et touche ainsi du doigt la différence entre un roman et une biographie.  Gabrielle et Frédérique sont  deux femmes qui se sont côtoyées, aimées. Leurs destins, bien que très différents ont cependant des similitudes : toutes deux à un moment de leur vie, ont le visage abîmé l’une à cause d’un accident de la route, l’autre par un cancer. Toutes deux passent une année au moins de leur vie à Manosque, pays de Giono, où elles découvrent une nouvelle façon d’être et de vivre. Frédérique s’imagine, à tort ou à raison, qu’une infortune pèse sur sa famille et se transmet de génération en génération : la mort du premier enfant de Marthe, la mort de Marthe, la surdité et le cancer de Gabrielle, et enfin l’accident qu’elle a eu, elle-même et qui lui a abîmé le visage.

    On pourrait croire, à vous entendre, que votre roman raconte une suite de calamités et cependant, il ne laisse pas le lecteur sur une impression de tristesse…

    -  C’est vrai : Frédérique, à la fin, décide d’apporter des transformations à la vie de Gabrielle, de lui faire rencontrer enfin son amoureux de jeunesse, de lui faire goûter le bonheur de vivre parmi d’autres sourds parfaitement adaptés.

    Il y a bien d’autres personnages dans ce roman assez foisonnant : la famille de Gabrielle, et aussi la famille de « L’Albatros », directeur du cirque : sa femme Carmen, ses enfants Martin, Mirabelle et Momo. Quel est leur statut, à eux ?

    - Ils ont été créés en contrepoint à la famille Leterroir. Ils sont des gens du voyage, toujours en mouvement et en invention, et, surtout, face à la surdité de leur fils Martin, ils ont adopté une attitude différente.

    Pourriez-vous définir cette attitude ?

    - Oui. Vous m’amenez là vers la clé de voûte du roman : la question du regard que notre société porte sur les personnes sourdes, donc, sur la discrimination en général.  Les entendants parlent, décident, légifèrent pour les sourds comme s’ils n’étaient tout simplement pas là. Ils sont sourds aux revendications des sourds. Il ne s’agit pas de lutter contre la surdité, comme le prône la perspective médicale réparatrice mais de reconnaître que les sourds ne sont pas comme tout le monde. Ils ont un rapport visuel au monde et tiennent à ce qu’on reconnaisse leur capacité à construire une langue (la langue des signes) et une culture, des liens sociaux et professionnels. La surdité n’a pas à être gommée mais à être reconnue comme une façon différente d’être au monde.

    En effet, dans votre roman, la surdité de Gabrielle est peu à peu « gommée » par son entourage familial.

    - Oui, bien qu’elle soit entourée de soins, d’affection, éduquée, socialisée,  elle n’arrive pas à vivre ce qu’on appelle une «  vie pleine », on ne lui donne pas la chance de faire ses choix. C’est cela qui me met en colère.

    On perçoit en effet la colère à divers endroits du livre…

    -  C’est la colère qui a été mon « starting bloc ». Le porte-parole de cette colère, c’est l’Albatros  Il dit à Clovis, le père de Gabrielle, ses quatre vérités, mais Clovis ne veut et ne peut rien entendre. Cela entamerait trop ses certitudes.

    Frédérique, en somme, est une révoltée ?

    - Elle se révolte contre le sort de Gabrielle auquel elle ne peut rien changer. Tout d’abord, elle se sent enfermée, elle aussi, dans sa famille, son mariage et il lui vient un grand désir de tout casser, mais c’est elle qui se casse le visage. Ensuite, elle « se casse », prend la fuite et rencontre un professeur, un maître spirituel, en somme, qui lui apprend à vivre au centre d’elle-même et à devenir créatrice de sa propre vie, notamment par l’écriture.

    Votre roman a cependant un côté historique : vous parlez abondamment de la guerre 40-45, des bombardements, des villes incendiées, de l’évacuation, de la vie en Belgique sous l’occupation allemande.

    - Oui, c’est la toile de fond sur laquelle se déroule la vie de Gabrielle.

    C’est aussi la toile de fond de la vie de Frédérique…

    - Oui, bien qu’elles soient très éloignées en âge puisque 25 ans les séparent, elles doivent faire face aux mêmes événements, connaissent toutes deux l’économie de guerre, le ravitaillement, le couvre-feu, la peur des avions.

    Quel sens donnez-vous à ce titre « Dénouer les mots » ?

    - Frédérique contribue à dénouer les non-dits de Gabrielle et de sa famille, en interrogeant sa mère, en exhumant des documents anciens, en enquêtant, en découvrant  que Gabrielle a tapé des phrases sur une machine à écrire, et aussi en lui donnant la joie de communiquer avec des personnes sourdes comme elle grâce à la langue des signes.  

    DENOUER LES MOTS, roman de Micèle VILET, 160 pages format A5, collection Isis, éditions Memogrames, 20 €, ISBN 2-930418-77-X   

     

     

     

  • LUMIERE... une nouveauté dans la collection Hiram

    cover LUMIERE-J.Perez.jpg  La Collection Hiram (dédiée à l’histoire et la pensée maçonniques) s’enrichit en ce mois de septembre 2011 d’un récit poétique en quatre passages, intitulé simplement Lumière, et dû à la plume de José PEREZ. Le Poète vous invite à une promenade initiatique en 140 pages rondement enlevées. Disponible dans les très bonnes librairies, chez l’auteur ou auprès de l’éditeur (envoi gratuit en Belgique) au prix de 20,00 €. Pour le commander chez votre libraire, mentionnez les références ISBN 2-930418-75-3, alias EAN 9782930418759. En France, précisez-lui que Memogrames est diffusé par Soleils Diffusion, à Paris. Pour le commander directement chez Memogrames, adressez-nous un courriel à memogrames@yahoo.fr en nous spécifiant la commande et l'adresse d'expédition. La facture accompagne l'envoi.  

    Le Livre

      Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l’histoire.

      Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l’Air, l’Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l’amour et la fraternité retrouvée.

      Le livre se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l’égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans.

       Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s’il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d’enfants, des voix amies qui surgissent.

       Plus loin, c’est le sarcome de Sarkozy aux plis rhumatoïdes et aux pigments décolorés qui fait rire Poète. La chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter parce que dieu n’existe pas.

       La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue :

     Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance,

    Ma pierre bien taillée, chaque jour, à midi.

    Moi je l’ai rencontrée après des nuits d’errance

    Après avoir vécu dans de faux paradis.

      Puis, sans fard, Poète s’écrie :

     Combien me faudra-t-il de Communes tronquées

    De rébellions serties dans le sang du pouvoir

    Et combien de mutins qui sont restés à quais

    Pour quelques vieux crésus qui se sont embarqués

    Dans des bateaux d’argent d’émeraude et d’ivoire

    L’Auteur :

    José PEREZ, licencié en journalisme de  l’Université Libre de Bruxelles (ULB), collabore à plusieurs medias belges et espagnols. Vice-président de la Maison de la Laïcité de Bruxelles, il est l’auteur de plusieurs conférences dans les milieux de la libre-pensée : Le 20ème siècle à travers l’œuvre de Jean Ferrat ; Brel, la vie, la mort, l’amour, … Il est aussi le traducteur du Cours accéléré d’athéisme, de Campillo Ferreras, paru en 2004 chez Tribord, à Bruxelles, et  2ème au Prix du Pamphlet, à Paris en 2006. Il a publié précédemment Les Mots grimés (1997) et Femme Prison (2002) et est l’auteur du drame Le procès en hérésie de Federico Garcia Lorca. Jean Ferrat a écrit à l’auteur avant de disparaître : «… oui, vos poèmes, vos textes méritent d’être lus, d’être chantés. »

  • Godefroid de Thuin, chevalier wallon du 12e siècle

     Memogrames -godefroid de Thuin - cover jpeg.jpg  Arès, la collection que Memogrames dédie à la mémoire des temps de guerre, compte déjà à son actif des livres évoquant les guerres napoléoniennes et les deux conflits mondiaux du 20e siècle. Elle s’enrichit à présent d’un ouvrage consacré à un chevalier wallon du 12e siècle, ayant notamment participé à la croisade sous l’égide de l’empereur germanique Barberousse.

       Godefroid de Thuin, Seigneur de Courcelles-Rianwez (312 pages au format B5 - 25,00 € -ISBN 2-930418-74-5) sorti de presse ce 5 septembre 2011, est présenté en avant-première à Pages de Mémoire, le Salon du Livre d’histoire de Rebecq ces 10 et 11 septembre et sera disponible en librairie et dans les boutiques de plusieurs musées à partir du 12 septembre 2011. Son auteur, l’historien namurois Guy Weyn, donne une conférence dans le cadre du Salon de Rebecq, le dimanche 11 septembre, à 15h.00, intitulée "Thuin, capitale d'une région wallonne riche en histoire et centre d'une importante châtellenie au moyen âge". Nous l’avons interrogé à propos de la biographie romancée de cet authentique chevalier wallon.

    Pourquoi avoir choisi d’écrire une biographie romancée de Godefroid de Thuin ?

    Guy Weyn : Les XIe, XIIe et XIIIe siècles ont vu s’illustrer, en notre terre wallonne, des chevaliers aussi braves qu’aventureux : Godefroid de Bouillon, Gilles de Trazegnies, Baudouin V, comte de Hainaut, et Baudouin VI, son fils, devenu empereur de Constantinople, et tant d’autres qui mériteraient de sortir de l’oubli. Godefroid de Thuin fut l’un d’entre eux.

       En 1981, j’avais publié, dans les Documents et Rapports de la Société Archéologique de Charleroi, un article consacré aux châtelains et avoués de Thuin au moyen âge. Mais quelques amis, estimant trop ardue la lecture d’un article d’histoire médiévale, m’avaient gentiment suggéré de reprendre la vie de l’un ou l’autre personnage cité, en la situant dans le cadre de la vie quotidienne de l’époque. C’est chose faite aujourd’hui et mon attention s’est portée sur Godefroid de Thuin.

    Qui est exactement ce Godefroid de Thuin ?

    Guy Weyn : Godefroid de Thuin appartenait à l’influente famille des châtelains de Thuin, vassaux des princes évêques de Liège. Cadet de famille, il accompagnait souvent Gérard, son frère aîné, à Liège, afin d’y accomplir les obligations féodales. Thuin formait en effet le chef-lieu du quartier sud, dit d’Entre-Sambre-et-Meuse, de la principauté de Liège.

       Héritier à la mort de sa mère, Clémence de Marbais, de la seigneurie de Courcelles en Hainaut, Godefroid fréquenta, dès lors, assidûment la cour montoise du comte Baudouin V.

       Devenu également vassal des comtes de Namur grâce à l’acquisition de terres dans le comté, il fut convoqué au château de Namur en 1198.

       Brabançon par sa mère, Liégeois par son père, Hennuyer par héritage et Namurois par ses acquisitions, Godefroid de Thuin fut l’exemple type du seigneur wallon intrépide et aventureux.

       Et cela, à une époque où la Principauté de Liège, le Comté de Namur et celui de Hainaut font allégeance à l’empereur germanique, tandis que le Comte de Flandre est vassal de la France… Godefroid de Thuin a des relations contradictoires avec l’Eglise : tantôt en croisade, tantôt excommunié. Comment est-ce possible ?

    Guy Weyn : Au XIIe siècle, les mœurs et les conditions d’existence sont rudes. Homme de son temps, Godefroid passa une notable partie de sa vie en confrontations acharnées avec le Chapitre de Fosses et le monastère de Bonne-Espérance, dont il convoitait les revenus à Courcelles, ce qui lui valut à deux reprises l’excommunication.

       Féru de gloire, il n’hésita pas à participer à la troisième croisade dans le contingent principautaire qui accompagnait le prince-évêque de Liège et l’empereur de Germanie, Frédéric Barberousse.

       Enfin, il fut témoin de tous les évènements notables de son siècle : le tournoi de Trazegnies, le siège de Mons, l’incendie de Liège ou la croisade. Il mourut dans les premières années du XIIIe siècle.

    D’où proviennent vos informations concernant Godefroid de Thuin ?

    Guy Weyn : J’ai consulté quatre sources d’informations. Tout d’abord, les chartes contenues dans les chartriers des anciens monastères de Lobbes, Aulne, Bonne-Espérance et Sainte-Waudru. Godefroid de Thuin y est mentionné, ainsi que ses démêlés avec les chanoines de Fosses-la-Ville et les moines de Bonne-Espérance.

       Par ailleurs, les récits des chroniqueurs hennuyers et liégeois m’ont aidé à retracer le déroulement des évènements et la vie quotidienne au XIIe siècle. Nous les avons utilisés pour décrire le tournoi de Trazegnies en 1170, la guerre de 1184 menée par les comtes de Hainaut et de Flandre, l’incendie de Liège en 1185 et le duel judiciaire convoqué à Mons en 1188, sans oublier le siège et l’incendie de Namur survenus au cours de la même année, ou encore la désastreuse famine qui affligea nos contrées en 1196 et 1197.

       Enfin, les importantes chroniques, écrites en latin et dues aux clercs qui ont accompagné la troisième croisade, m’ont offert l’opportunité de suivre, quasi au jour le jour, la progression de cette expédition dirigée par l’empereur de Germanie, Frédéric Ier Barberousse, et à laquelle s’étaient joints le prince évêque de Liège, Godefroid de Thuin et un important contingent de seigneurs lotharingiens de nos régions. La croisade traversa les pays que l’on nomme actuellement Allemagne, Autriche, Slovaquie, Hongrie, Serbie, Bulgarie, Turquie, avant d’imploser aux portes de la Terre Sainte, suite au terrible abattement causé autant par la mort accidentelle de l’empereur Frédéric Barberousse que par l’épidémie de peste subie à Antioche.

       Parallèlement à ces sources écrites, les résultats des fouilles archéologiques entreprises à Mons, Binche, Namur et Liège aident à mieux connaître la topographie et l’aspect de ces villes au XIIe siècle.

    J’imagine qu’un tel ouvrage, aussi scrupuleusement documenté, a nécessité de nombreuses heures de travail ?

    Il est bien certain que la recherche de documents anciens dans les dépôts d'archives de Bruxelles, Mons et Liège, m'a pris un temps considérable. Ensuite je me suis investi dans la traduction de ces chartes et chroniques médiévales du latin en français. Enfin la confrontation du résultat des fouilles archéologiques avec les indications contenues dans les anciens récits a nécessité de nombreux  déplacements sur les lieux, plus particulièrement à Thuin, Binche, Namur et Liège. A titre d'exemple, les fouilles liégeoises de la place  Saint-Lambert m'ont permis de connaître l'aspect de la cathédrale de Notger avant sa destruction de 1185. De même, celles entreprises à Binche ont révélé  les vestiges de la première enceinte  ainsi que les  fondations et donc l'aspect du château comtal à la fin du XIIe siècle.

    A quel public est destiné votre livre ? Peut-on le qualifier d’ouvrage de vulgarisation ?

       Mon livre s'adresse à tous les publics. Le lecteur y trouvera la reconstitution la plus fidèle des évènements, fondée à la fois sur l'archéologie et les récits contemporains des chroniqueurs. On peut donc y voir une oeuvre de vulgarisation à la portée de chacun. Cependant  la dimension romanesque imprègne le livre du début à la fin et certains chapitres, tels l'épisode de la sorcière de Mont-sur-Marchienne ou celui du Grand Feu à Courcelles, sont évidemment le fruit de l'imagination.

  • LE POLE SANTE DE L'ULB... à la télé le 2 août !

    cover pôle Santé de l'ULB.jpg   Paru en 2009 dans le cadre du 175e anniversaire de l’ULB, le livre Le Pôle Santé de l’ULB, coédité par Memogrames et l’AMUB (association des Médecins issus de l’Université de Bruxelles) sous la direction des professeurs S.Louryan et P.Kinnaert, constitue désormais un ouvrage de référence quant à l’enseignement de la médecine en région bruxelloise.

       Le mardi 2 août, en fin de soirée, La Une (RTBF TV) rediffuse l’émission de La Pensée et les Hommes consacrée à cet ouvrage. Jacques Lemaire reçoit le professeur S. Louryan.

       Le livre peut être commandé au prix de 30,00 € auprès de tout bon libraire belge ou français ou directement chez Memogrames (un simple courriel à notre adresse : memogrames@yahoo.fr – pas de frais d’expédition en Belgique et France métropolitaine, paiement à la réception)

     

    Le Pole Santé de l’ULB, sous la Direction de S. Louryan et P.Kinnaert, 376 pages au format B5, couverture cartonnée, – ISBN 2-930418-52-4 – 30 €

  • LE SACRE DE L'EMPEREUR... est sorti de presse !


    cover NAPOLEON Ier.jpgAvec Le Sacre de l'Empereur Napoléon Ier, les éditions Memogrames publient leur cinquième ouvrage dédié à l'épopée impériale en moins de douze mois (cfr. présentation des autres titres en fin du présent article). Le dernier né relève d'une gageure, puisqu'il prolonge un événement organisé fin mai et que le livre est disponible depuis le 15 juillet.

    Le 28 mai dernier, en la Basilique de Boulogne-sur-Mer, Napoléon a été, une nouvelle fois, sacré Empereur des Français. Cette remarquable reconstitution, au plus proche de la cérémonie du 2 décembre 1804 à Notre-Dame de Paris, haute en couleurs et forte en émotions, méritait un livre : il est sorti de presse le 14 juillet de manière à accompagner l’exposition des costumes du Sacre –Au Défilé de l’Empereur - qui se tient au château-musée de Boulogne-sur-Mer du 16 juillet au 19 septembre 2011, puis être proposé en librairie pour la rentrée littéraire, avec 4 autres nouveautés Memogrames. A noter que divers hauts lieux napoléoniens devraient proposer le livre également dès cet été. Au moment oùm nous écrivons ces lignes, il est déjà en vente au Dernier Quartier Général de Napoléon, alias La Ferme du Caillou, à Genappe. 

       Yves Moerman et Yann Deniau, coauteurs chez Memogrames de l’essai Les Grognards centenaires de Napoléon et du portfolio De Bonaparte à Napoléon – 24 aquarelles de JOB, ont à nouveau unis leurs talents pour concocter, en un temps record, cet ouvrage relatant le sacre de l’Empereur tel qu’il se déroula en 1804 et sa reconstitution en mai 2011. Ils ont bénéficié, à cet effet, de la complicité active de l’association boulonnaise La Grande Armée et de son président Michel Lamesch, mais aussi de celle de l’Empereur en personne, heureux de cette initiative éditoriale et qui en signe la préface.

       L’ouvrage, au format 22,5 x 22,5 cm, relié sous couverture rigide, compte 96 pages, dont la moitié en couleur. Les clichés sont du photographe Frédéric Coune, ainsi que des auteurs. De nombreux documents d’époque illustrent aussi le propos. La préface est signé par Napoléon, alias Frank Samson dans le civil. 

     Sacre de l'empereur 28-29 mai 2011 091.JPG

     

     

    Extrait de l'Introduction : « Que de bouleversements ont traversé la France depuis ces 15 dernières années, depuis ce 14 juillet 1789 qui a changé l'histoire du monde ! La Révolution française suit en fait le modèle de la république romaine, qui a aboli  la royauté et instauré une démocratie. Durant ces 15 ans de tourmente française, les modes de gouvernement de la Rome antique se sont en effet succédé : la monarchie renversée par la république, débouchant elle-même sur l'empire. Robespierre avait lancé du haut de la tribune de l'Assemblée la tirade prophétique, "Vous aurez César !" lorsque la Nation était entrée en guerre. Stendhal écrit au début de La Chartreuse de Parme : "Le 12 mai 1796, le général Bonaparte fit son entrée dans Milan à la tête de cette jeune armée qui venait de passer le pont de Lodi, et d'apprendre au monde qu'après tant de siècles César et Alexandre avaient un successeur".

       Les principes révolutionnaires semblent bien loin, ce 2 décembre 1804, où le peuple français, après avoir destitué puis guillotiné son roi et sa reine, va sacrer un empereur et couronner une impératrice. Après que la Révolution ait voulu chasser le pouvoir religieux, le nouveau César en requiert le chef et l'invite sur le territoire national. Le passage du pouvoir consulaire à une monarchie héréditaire, ambition du seul Napoléon Bonaparte, s'explique aussi par l'évolution de la politique extérieure de la République, par les complots royalistes dirigés contre elle, et par l'état d'esprit du peuple. Les Français aspirent à la stabilité politique après toutes ces années de mouvance révolutionnaire : les excès de la Terreur de Robespierre et des ultras, puis la dérive des Directoires. Issu du peuple, le Premier Consul, par son prestige militaire et son charisme, incarne cet ordre attendu. »    

    Les cinq ouvrages "napoléoniens" parus aux éditions Memogrames :

    Le Sacre de l’Empereur Napoléon Ier

    Auteurs : Yann Deniau et Yves Moerman - Photographies de Frédéric Coune - Préface de Frank Samson - Livre de 96 pages au format 22,5 x 22,5 cm, 48 pages couleur – couverture cartonnée - Prix public : 20 € TTC  - référencement : ISBN 2-930418-76-1 – date de parution : juillet 2011

     

    Ligny 16 juin 1815 – la dernière victoire de l’Empereur

    cover Ligny 16 juin 1815.jpgAuteur : Patrick Maes - Livre de 96 pages, coédité par Memogrames et le S.I. de Ligny, au format 22 x 22 cm, accompagné d’une carte du champ de bataille - Prix public : 14 € TTC - référencement : ISBN 2-930418-74-5 – date de parution : avril 2011

    Patrick Maes, historien spécialiste et la Révolution française, du consulat et du Premier Empire, Président de l’Association belge napoléonienne et conseiller scientifique du Musée de la Bataille de Ligny, nous invite à découvrir le musée et le champ de bataille. Il nous relate heure par heure la journée du 16 juin 1815.


     

     

    Les trente Batailles du Sergent Denis Moreau

    Memogrames-cover Trente Batailles du Sergent Denis Moreau.jpgAuteurs : Etienne Guillaume, Gustave Maison et Yves Moerman - Livre de 96 pages au format 22 x 22 cm - date de parution : février 2011 - Prix public : 33 € TTC en édition ordinaire (couverture souple) réf. : ISBN 2-930418-70-2 ou 37 € en édition de luxe (couverture rigide, ouvrages numérotés) référencement : ISBN 2-930418-71-0

       Né en 1775 à quelques lieues de Blois, le sergent Denis Moreau a servi la République puis l’Empire, de 1794 à 1809, et a reçu la Légion d’honneur le 14 mars 1806. Démobilisé, il s’est établi à Blois, s’y est marié et y est mort en 1819. Sur les pages d’un cahier de compte détourné de sa fonction initiale, Il a tenu un journal de campagne dans lequel il relate les trente batailles auxquelles il a participé, mais aussi les incessantes marches à travers l’Europe, dans le sillage de son Empereur. Ce document exceptionnel a été redécouvert dans les archives de la bibliothèque de l’abbaye de Maredsous en l’an 2000, par Etienne Guillaume, historien de l’art qui préparait à l’époque un ouvrage sur l’abbaye. En partenariat avec Gustave Maison†, ancien journaliste et publicitaire féru d’histoire napoléonienne, il décrypte le document et le retranscrit. Ensemble, les deux historiens mènent de multiples investigations autour des événements et des lieux mentionnés et rédigent des commentaires susceptibles de permettre une totale compréhension des faits consignés voici plus de deux siècles. Yves Moerman a parachevé leur travail par une recherche fouillée de documents iconographiques d’époque, souvent méconnus.

     

    De Bonaparte à Napoléon – 24 aquarelles de JOB

    COVEr NAPOELON.jpgAuteurs : Yann Deniau et Yves Moerman - Portfolio réunissant 24 reproductions d’aquarelles de JOB, accompagnées d’un livret explicatif de 32 pages en français et anglais. Prix public : 59 € TTC  - réf. : ISBN 2-930418-65-6 – date de parution : novembre 2010.

      Projet éditorial original que ce portfolio réunissant 24 aquarelles de JOB, célèbre dessinateur de presse et illustrateur de la fin du 19e et du début du 20e siècle, retraçant le parcours de l’Empereur des Français, du petit Bonaparte au grand Napoléon 1er. Imprimées au format 24 X 33 cm, les 24 aquarelles peuvent être consultées séparément ou encadrées. Un livret, en français et anglais, propose une biographie complète de JOB, ainsi qu’un commentaire historique de chacune des 24 aquarelles reproduites. Le tirage est limité à 300 exemplaires proposés à la vente et 12 exemplaires hors commerce, tous numérotés.

    Les Grognards centenaires de Napoléon

    Memogrames-couverture DEniau-Moerman-Grognards centenaires.jpgAuteurs : Yann Deniau et Yves Moerman -Livre de 432 pages au format B5, nombreuses illustrations N/B et couleur - Prix public : 30 € TTC  - réf. : ISBN 2-930418-58-3 – date de parution : juin 2010.

     Après une évocation de l’exil de l’Empereur, de ses volontés testamentaires, du rapatriement de ses cendres et de l’initiative de son neveu, Napoléon III, créant la médaille de Sainte-Hélène en 1857 au profit des 405.000 survivants de la Grande Armée, les auteurs nous proposent les biographies de 36 grognards ayant vécu centenaires. Ils nous révèlent aussi une foule d’informations fort utiles sur la fameuse médaille de bronze, munie de son ruban vert et framboise, idéalement protégée par sa boîte en carton et accompagnée parfois d'un petit prospectus vert, qui en accroît étrangement la valeur. Bien que d'un modèle initialement unique, on en dénombre de multiples variantes, inventoriées dans l'ouvrage.      

  • GODEFROID DE THUIN... Chevalier wallon du douzième siècle.

     

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    Roman historique, biographie romancée ou chronique médiévale ? Le lecteur tranchera ! En tout cas, Guy Weyn, professeur d’histoire aujourd’hui retraité, nous relate la vie tumultueuse d’un chevalier wallon du XIIe siècle avec le sérieux de l’historien et le brio du narrateur dans un ouvrage de 320 pages à paraître très prochainement.    

        Les XIe, XIIe et XIIIe siècles ont vu s'illustrer, en notre terre wallonne, des chevaliers aussi braves qu'aventureux : Godefroid de Bouillon, Gilles de Trazegnies et tant d'autres qui mériteraient assurément de sortir de l'oubli.

       Godefroid de Thuin fut l'un d'eux. Il appartenait à la famille riche et influente des châtelains de Thuin, vassaux des Princes Evêques de Liège. Cadet de famille, il accompagnait souvent Gérard, son frère aîné, à Liège, afin d'y accomplir les obligations féodales. Thuin formait en effet le chef-lieu du quartier sud, dit d'Entre-Sambre-et-Meuse, de la principauté de Liège.

       Héritier à la mort de sa mère, Clémence de Marbais, de la seigneurie de Courcelles en Hainaut, Godefroid fréquenta, dès lors, assidûment  la cour montoise du comte Baudouin V.

       Devenu également vassal des comtes de Namur grâce à l'acquisition de terres dans le comté, il fut convoqué au château de Namur en 1198.

       Brabançon par sa mère, Liégeois par son père, Hennuyer par héritage et Namurois par ses acquisitions, Godefroid de Thuin fut l'exemple type du seigneur wallon intrépide et fier.

       Au XIIe siècle, les mœurs et les conditions  d'existence sont rudes. Homme de son temps, Godefroid passa une notable partie de sa vie en confrontations acharnées avec le Chapitre de Fosses et le monastère de Bonne-Espérance, dont il convoitait les revenus à Courcelles, ce qui lui valut à deux reprises l'excommunication.

       Féru de gloire, il n'hésita pas à participer à la troisième croisade dans le contingent principautaire qui accompagnait le Prince-Evêque de Liège et l'Empereur de Germanie, Frédéric Barberousse.

       Enfin, il fut témoin de tous les évènements notables de son siècle : le tournoi de Trazegnies, le siège de Mons, l'incendie de Liège ou la croisade. Il mourut  dans les premières années du XIIIe  siècle.

    L'auteur : Historien belge, professeur d’histoire, aujourd’hui en retraite, dans l’enseignement secondaire namurois, Guy WEYN a privilégié de longue date, au gré de ses nombreuses contributions à des revues historiques, l'histoire régionale et locale. Après s'être intéressé plus particulièrement aux seigneurs de Thuin et de Fontaine-l'Evêque au moyen âge, il a toutefois consacré son précédent ouvrage à l'histoire d'Albertville, sa ville natale, située sur les rivages enchanteurs du lac Tanganyika, en République démocratique du Congo.

       Avec la présente chronique dédiée à Godefroid de Thuin, il nous fait découvrir la vie quotidienne d’un seigneur médiéval et de ses proches à une époque où la Wallonie est inexistante en tant que telle, mais déjà en gestation, avec des Principauté de Liège, comtés de Namur et de Hainaut fortement imbriqués.

     

  • LE SACRE DE NAPOLEON A BOULOGNE

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    Ces 28 et 29 mai, la Ville de Boulogne accueillait un événement exceptionnel, puisque le Sacre de Napoléon y était reconstitué dans la basilique, au coeur de la vieille ville. Un remake magnifique, prestigieux, impérial... Tant pis pour les esprits chagrins qui s'inquiètent de ce que la date et le lieu n'étaient pas conformes à l'Histoire. L'important n'était pas là et les quelque sept cents privilégiés qui y assitaient en sont ressortis sous le charme. Nous également, d'autant que, quelques heures avant son sacre, l'Empereur s'est longuement attardé sur le stand de Memogrames, appréciant notamment nos dernières publications, Les Trente Batailles du Sergent Denis Moreau, ainsi que Ligny 16 juin 1815, la dernière victoire de l'Empereur

    Napoléon et Moerman sur le stand Memogrames à Boulogne.jpg

    L'Empereur a apprécié la qualité des illustrations, résultat de fastidieuses recherches d'Yves Moerman (à gauche sur la photo, co-auteur de plusieurs ouvrages chez Memogrames et lieutenant dans la gendarmerie impériale.

    Napoléon sur le stand de Memogrames à Boulogne.jpg

    Napoléon parcourt le journal de campagne du Sergent Moreau sous le regard attentif de deux maréchaux. 

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    Napoléon I, Empereur des Français et l'Impératrice Joséphine, à l'issue du sacre.


     

     

    (c) Copyright Photos Memogrames 



  • LA DERNIÈRE VICTOIRE DE L'EMPEREUR

    cover Ligny 16 juin 1815.jpgLIGNY – 3, 4 ET 5 JUIN 2011 :  

    COMMEMORATION DE LA BATAILLE DU 16 JUIN 1815

        Les vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 juin prochains, Memogrames sera présent à Ligny, à l’occasion de la commémoration de la Bataille du 16 juin 1815, soit la dernière victoire de l’Empereur Napoléon avant Waterloo. Les Grognards centenaires de Napoléon, le porfolio de 24 aquarelles de JOB De Bonaparte à Napoléon et Les 30 Batailles du Sergent Denis Moreau y seront proposés au public sur notre stand, ainsi que le guide du musée et du champ de bataille récemment coédité avec le S.I. de Ligny, Ligny 16 juin 1815, la dernière victoire de l’Empereur (en vente, pour sa part, à la boutique du musée).

        La commémoration de la Bataille de Ligny s’étalera sur3 jours. Le vendredi verra l’inauguration de la Bibliothèque napoléonienne, installée dans les locaux du musée et comptant plus de 3.500 ouvrages (accessible au public - Renseignements : 071/88 86 59) et se prolongera, dès 20h.00, par un barbecue (12 €, 0477/473871).

       Le samedi 4 juin, se succéderont la commémoration des reconstituants au monument « le canon » (14h.00), des démonstrations d’infanterie et de cavalerie et des animations au bivouac tout l’après-midi, un concert de la batterie des Grognards de Haute Alsace (18h.30), la reconstitution de deux phases de la bataille (19h.00), un spectacle des Grognards de Haute Alsace (21h.00) et le feu d’artifice, à la ferme d’en bas, à 22h.30.

    Une calèche vous permettra de parcourir le bivouac, tandis qu’un petit train touristique vous emmènera à travers le champ de bataille.

       Le programme du dimanche 5 juin est également ambitieux : messe d’Empire à 9h.30, cérémonie du Souvenir à 10h.30, escarmouche à 11h.30, Vin d’honneur et repas gersois à partir de midi au Centre Gérard, défilé historique du Premier Empire à partir de 15h.00 et parade des tambours et salve de la victoire à la ferme d’en bas à 18h.30.

       Bien évidemment, durant tout le week-end, les visiteurs pourront découvrir le musée, l’exposition temporaire « La Chirurgie et le service de santé dans les armées napoléoniennes », ainsi que le village d’exposants : artisans, vieux métiers, confectionneurs d’uniformes, sociétés de figurines, produits de bouche du Gers, stand des éditions Memogrames…, mais aussi une forge et une ambulance d’époque, le caisson de munitions, etc.

       L’estaminet sous chapiteau « Chez Marianne » désaltèrera les palais grâce à la bière de la Victoire, la 1815 et proposera diverses formules de restauration.

     Pour plus d’infos, visitez les sites du syndicat d’initiative www.si-ligny.be et de l’Association belge napoléonienne www.abnapoleon.be.

      

     

  • Vivre sans Dieu, dans l'émission La Pensée et les Hommes

    VIVRE SANS DIEU cover 1 blog.jpg   L'émission télévisée "La Pensée et les Hommes" diffusée le dimanche 15 mai  à 9h.20 et  rediffusée le samedi 21 mai à 10h.30 sur La Une aura pour titre « L’athéisme considéré d’un point de vue américain ». Jacques Lemaire recevra la traductrice de l’essai de Ronald ARONSON, Vivre son dieu, Nicole Decostre, ainsi que le préfacier, le philosophe Marcel Voisin, par ailleurs auteur du Petit Dictionnaire impertinent, paru en octobre 2010, dans la collection Les Cahiers de l’Olympe.

       L’essai de Ronald Aronson, Vivre sans Dieu, au prix de 22 €, et le Petit Dictionnaire impertinent de Marcel Voisin, au prix de 13 €, peuvent être commandés chez tout bon libraire ou directement chez Memogrames (par mail : memogrames@yahoo.fr en précisant votre commande exacte, vos coordonnées complètes, y compris un N° de téléphone où vous joindre si problème lors de la livraison).

  • Nouveautés napoléoniennes et présence sur les bivouacs...

    cover Ligny 16 juin 1815.jpg   Fin avril 2011, la collection Arès, dédiée à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira d’un quatrième titre évoquant l’épopée napoléonienne. En effet, après Les Grognards centenaires de Napoléon et le portfolio De Bonaparte à Napoléon – 24 aquarelles de JOB, ouvrages cosignés par le Français Yann Deniau et le Belge Yves Moerman, et Les trente Batailles du Sergent Moreau, d’Etienne Guillaume, Gustave Maison et Yves Moerman, nous coéditerons avec le syndicat d’initiative de Ligny le livre de Patrick Maes, Ligny 16 juin 1815 (La dernière Victoire de l’Empereur). L’ouvrage comptera 96 pages dans un format 22 X 22 cm, avec une cartographie très complète et de multiples illustrations et sera accompagné d’une carte du champ de bataille en quadrichromie, au format 40 x 60 cm. Il sera proposé à 14 € et mis en vente essentiellement au Musée de la Bataille de Ligny, ainsi qu’à l’occasion de bivouacs et autres manifestations napoléoniennes. En souscription, il est proposé dans un tirage spécial, numéroté et sous couverture cartonnée, le tout pour le même prix de 14 €.

       Memogrames ira d’ailleurs à la rencontre des passionnés du Premier Empire et disposera d’un stand le 26 mars, au Musée de la Bataille de Ligny ; les 1er et 2 avril, à l’occasion du Bal de l’Empire organisé par l’Athénée Jourdan, à Fleurus ; les 7 et 8 mai, lors du Marché de l’Empire, au pied de la Butte du Lion, à Braine-l’Alleud ; les 21-22 mai, lors du bivouac de Genappe ; les 28 et 29 mai à Boulogne, pour le Sacre de l’Empereur ; les 4 et 5 juin, lors du bivouac de Ligny ; les 17-18-19 juin, à l’occasion de la reconstitution de la Bataille de Waterloo ; du 1er au 3 juillet, pour la bataille oubliée de Wavre ; les 10 et 11 septembre, à Rebecq, pour Pages de Mémoire, le salon du livre d’histoire organisé par le cercle d’histoire de Rebecq avec notre complicité. 

  • La révolution vers une nouvelle civilisation : L'UNIVERSALISME

     couverture Universalisme.jpgA l'occasion de la Foire du Livre, paraît, dans la collection Hélios, l'essai du philosophe ostendais André Heymans, La Révolution pour une nouvelle civilisation : L'UNIVERSALISMEUne réflexion audacieuse et innovante, à contre-courant et probablement "blasphématoire" aux yeux des intolérants détenteurs de La Vérité. Une proposition alternative pour un futur serein de l'espèce humaine et de notre planète... Un livre à découvrir dès le 17 février sur le stand Memogrames à la Foire du Livre de Bruxelles et, dès le 22 février, chez les bons libraires.

    Présentation : L'humanité se trouve actuellement dans un état de crise. La débâcle financière de septembre 2008 fut la plus funeste depuis 1929. Malgré l'intention de plusieurs chefs d'État de réformer le système bancaire, presque rien n'a été entrepris. Le réchauffement de la Terre, dû à l'émission intense des gaz à effet de serre, provoque d'énormes incendies de forêts ou des pluies diluviennes, faisant des victimes par milliers. D'autres conséquences en sont une désertification galopante, l'assèchement de mers, lacs et fleuves, la disparition de centaines d'espèces animales et florales, la fonte des calottes glaciaires. La surpopulation humaine qui augmentera encore par millions de créatures, accentue dramatiquement la situation à tel point que la consommation épuise en huit mois ce que notre planète ne peut produire qu'en douze. Il s'ensuit que chaque année des milliards de personnes meurent de faim et de manque d'eau potable, tandis qu'en plus, des millions sont privés d'un logement décent, de soins médicaux, d'instruction, d'emploi. En même temps, des sommes vertigineuses sont consacrées aux armements. Des conflits s'éternisent, en Palestine, en Afghanistan. Des attentats réguliers déstabilisent l'Irak, le Pakistan, la Somalie. Le terrorisme s'est répandu avec l'emploi de l'arme la plus inhumaine, les kamikazes. Les religions monothéistes continuent à se proclamer porteuses de la Vérité qui, entre elles, apparaît inconciliable et en opposition avec les certitudes scientifiques. Il y a un manque flagrant de repères pour guider vers des solutions raisonnables.

       L'humanité est arrivée à une croisée de chemins. Ou bien, elle persévèrera avec les mêmes erreurs qui ne pourront qu'empirer. Dans ce cas, irrévocablement elle signera sa déchéance et sa disparition par des guerres infâmes pour satisfaire des appétits de puissance et des besoins énergétiques et alimentaires de plus en plus pressants. Ou bien, l'humanité s'ouvrira à une toute autre perception de ses valeurs, tournant résolument le dos aux égarements gravissimes qu'elle commet actuellement sans arrêt.

       Le présent ouvrage expose les principes qui sont à la base de l'existence, et démontre sur quels fondements le futur est à construire. L'humanité est appelée à une révolution sur elle-même.

       Une nouvelle civilisation s'affirmera, d'une hauteur de vue et d'une splendeur encore jamais atteintes. Elle assurera le bonheur pour le plus grand nombre. L'humanité arpentera des chemins lumineux.

    photo Heymans.jpgL'Auteur : Étudiant à l'université de Gand, André Heymans obtint successivement, avec grande distinction, les diplômes de licencié en philosophie et de docteur en droit. Il s'inscrivit ensuite, pendant 38 ans, au barreau de Bruges. Il le quitta pour se consacrer depuis une vingtaine d'années à des travaux de réflexion sur la condition humaine. Il a toujours habité Ostende, sa ville natale, ce qui lui permet de contempler chaque jour l'immensité des flots avec leur appel vers l'infini. Respectueux des deux langues nationales, bilingue, il rédige ses écrits philosophiques de préférence en français. Le présent essai est son troisième ouvrage.

     André Heymans sera présent sur le stand Memogrames à la Foire du Livre de Bruxelles pour dédicacer son ouv rage le vendredi 18, le samedi 19 et le lundi 21 février (cfr. article relatif à la Foire de Bruxelles). Il sera à Paris sur le stand Belgique Wallonie-Bruxelles les 18 et 19 mars (heures encore à préciser)

     

     

  • CINQ NOUVEAUTES EN CE DEBUT NOVEMBRE

       Début novembre, le catalogue de Memogrames comptera cinq titres de plus, lesquels seront présentés en avant-première française à Lyon, lors du salon Place aux Livres, les 5, 6 et 7 novembre (sauf annulation pour cause d’insurrection populaire !), et en avant-première belge à Tournai la Page, le week-end suivant. Le public bruxellois pourra aussi les découvrir à la Foire du Livre belge, au Centre culturel d'Uccle, les 19, 20 et 21 novembre. 

       La collection philo de poche Les Carnets de l’Olympe, qu’anime la philosophe Laurence Vanin-Verna (auteur de La Sagesse de Vivre), s’enrichira du Petit Dictionnaire impertinent, concocté par le philosophe belge Marcel Voisin, et de l’essai du juriste français Pascal Richard, Europe : un horizon de Sens ?

       L’essai du biologiste et anthropologue belge, le Professeur Charles Susanne, Science et Religion : Guerre ou Paix ? intègrera Hélios, la collection consacrée aux destinées collectives, tandis que la collection Arès, dédiée à la mémoire des temps de guerre, accueillera un splendide portfolio en édition limitée et numérotée : De Bonaparte à Napoléon réunit 24 reproductions d’aquarelles du célèbres illustrateur JOB, retraçant le parcours du petit Corse devenu Empereur des Français.

       Enfin, nous rééditons, dans la collection Isis, le dernier texte rédigé par l’écrivain carolorégien d’origine italienne, Eugène Mattiato, à la fin de sa vie, Journal d’un Parkinsonien.

     

    Memogrames-couverture Marcel Voisin-Petit Dictionnaire impertinent.jpgPETIT DICTIONNAIRE IMPERTINENT : Un dictionnaire est un point de départ… « …non, comme certains le croient naïvement, un aboutissement. A fortiori s’il se veut critique, allusif, humoristique. Comparez les dictionnaires et vous verrez que leur incomplétude appelle la recherche, que leur aide n’est qu’une incitation à aller plus loin, une occasion de réfléchir, parfois, on l’espère, en s’amusant un peu.

    Tour à tour, l’étymologie, plus ou moins perdue ou fantaisiste, la provocation plus ou moins agressive, le paradoxe plus ou moins étonnant, l’allusion en clin d’œil peuvent donc stimuler la pensée, provoquer une interrogation à propos des évidences, des habitudes, des idées reçues et des mises en condition.

    Une dose d’anarchisme vivifie la réflexion, de même qu’une pincée de nietzschéisme ravigote la philosophie. Par un effet d’entraînement, chacun(e) pourra compléter ce petit volume à sa manière, selon ses goûts et ses intérêts. »

       Tel est le menu que nous propose d’emblée Marcel Voisin, en introduction de ce petit volume plein d’impertinences, de vérités dérangeantes qu’il est convenable de ne pas énoncer, d’abus de(s) pouvoir(s) qu’il est malsain et dangereux de dénoncer. Ce Petit Dictionnaire impertinent en est une preuve irréfutable : le rire peut susciter la pensée. Et penser n'interdit pas de rire. Impertinences, blasphèmes, insolences sont des formes nécessaires de l'esprit critique, du libre-examen appliqué joyeusement au profit de la démocratie vécue. Mais aussi de la santé ! Celle qui nous libère du clan, de la tribu, de la secte, du fanatisme...

     

    cover EUROPE.jpgEUROPE : UN HORIZON DE SENS ?   « Pour expliquer la construction européenne, chacun voudra répondre tantôt d’une légitimité historique, juridique, logique ou transcendantale. Mais que propose la réalité ? Certes, il existe une phénoménologie européenne qui s’est, d’ailleurs, exprimée par le choix des peuples qui ont voté pour elle… dans une démocratie participative. Cependant qu’en est-il de son ontologie ou de sa réelle effectivité ?

       Ce qui heurte aujourd’hui, sans entrer dans une problématique de l’usurpation propagandiste du « social », c’est la question du sens, de l’anamnèse allégorique d’une civilisation légitimée alors que ses évolutions, souvent conflictuelles, ont conduit à des volontés de cohésion et d’édification.

       Voilà ce que Pascal Richard, juriste à tendance philosophique évoque en son ouvrage sur l’Europe… à l’horizon d’un ou de plusieurs sens qu’il tend à trouver.  Il questionne, investit, critique, suggère. » (Extrait de la préface de L.Vanin-Verna, philosophe, directrice de la collection Carnets de l’Olympe)

     

     

    Memogrames-couverture Charles Susanne-Science et Religion Guerre ou Paix.jpgSCIENCE ET RELIGION : GUERRE OU PÄIX ? Science et religions: deux magistères différents bien entendu. Problème dépassé ? Et pourtant…    Si les scientifiques s’accordent pour ne guère se prononcer sur des problèmes de foi, ils ne peuvent cependant se taire sur des découvertes qui « dérangent » les Eglises. Lorsqu’il y a contradiction entre ce que les sciences mettent en évidence et les « Vérités » établies par les religions, il ne peut aujourd’hui y avoir de doutes, ou de compromis, les religions doivent adapter leurs interprétations. C’est ce qu’un nombre de plus en plus élevé de croyants réalise par la remise en question des enseignements de leurs propres Eglises.

       Concernant l’évolution, l’origine de la vie, les mécanismes intimes de la vie, la définition même de la vie humaine, les connaissances scientifiques sont de plus en plus dérangeantes pour ceux qui préfèrent parler des mystères de la vie. Il est évident que les religions ont été et restent toujours fondées sur des dogmes et des mythes et qu’elles ne sont pas basées sur une pensée rationnelle. Les Eglises veulent garder leur autorité et ont encore la prétention d’être dépositaires de la Vérité. Elles ne veulent pas se remettre en question et, pire, elles veulent (à nouveau) influencer les politiques nationales et européennes. Elles veulent reconquérir un pouvoir temporel qu’elles perdent de plus en plus au niveau de leurs propres ouailles, dont la foi n’est plus inconditionnelle.

       Ce livre ne se veut donc pas opposé à la foi, aux religions, aux croyants, mais se veut critique vis-à-vis des manipulations faites au nom de ces religions.

     

    COVEr front.jpgDE BONAPARTE A NAPOLEON : Le Français Yann Deniau et le Belge Yves Moerman, deux passionnés du Premier Empire bien connus dans le milieu de la reconstitution et qui ont déjà cosigné chez Memogrames Les Grognards centenaires de Napoléon (paru en juin 2010), ont à nouveau conjugué leurs talents autour d’un projet éditorial original : la réunion en un magnifique portfolio luxueusement imprimé de 24 aquarelles de JOB, célèbre illustrateur de la fin du 19e siècle, retraçant le parcours de l’Empereur des Français, du petit Bonaparte au grand Napoléon I er.

       Imprimées sur un papier de qualité supérieure, au format 24 X 33 cm, les 24 gravures peuvent être consultées séparément, voire être encadrées. Un livret proposant, en français et en anglais, une biographie détaillée de Job et un commentaire avisé pour chaque illustration les accompagne. Le tout est inclus dans un splendide portfolio également illustré de dessins de JOB.

       Le tirage est limité à 300 exemplaires (+12 exemplaires hors commerce) et chaque portfolio est certifié et numéroté. Une publication qui fera date auprès des passionnés du Premier Empire et appelée à devenir rapidement introuvable…

     

    mattiatopromeneurnature.jpgJOURNAL D’UN PARKINSONIEN : Eugène Mattiato a toujours écrit pour témoigner, par devoir de mémoire. Ce fut le cas avec ses romans sociaux consacrés aux mineurs La Légion du Sous-Sol*, Fils de Houilleur*, La Babel des Ténèbres*, Le Baiser à la Morte*, ou encore à propos de la guerre avec Fils de la Louve*, relatant les mésaventures d’un jeune Italien de Belgique enrôlé dans les armées de Mussolini. C’est encore le cas avec Journal d’un Parkinsonien, journal intime où il décrit sa relation avec la maladie, jour après jour, mois après mois, de manière poignante, mais précise et efficace.

       Selon le Professeur Vanderheyden, spécialiste de la maladie de Parkinson qui signe la préface, ce texte rédigé dans les années 1980 reste, malgré les avancées médicales enregistrées depuis lors, totalement d’actualité.

     

    * La légion du Sous-Sol, paru en 1958, est réédité dans la collection Espace Nord, chez Labor, les autres titres, inédits du vivant d'Eugène Mattiato, ont été édités par Memogrames entre 2006 et 2010. Une plaquette commémorative pour le centenaire de sa naissance est également disponible chez Memogrames.

  • MEMOGRAMES A NOUVEAU SON PROPRE DIFFUSEUR EN BELGIQUE

       Depuis le 12 octobre 2010, nos ouvrages sont à nouveau diffusés auprès des librairies belges exclusivement par nos propres soins, la firme LARC diffusion cessant, de commun accord, d'être notre diffuseur. Musées, milieux associatifs, bibliothèques et grandes surfaces restent également desservis par notre département Memogrames Diffusion et Distribution. Sous certaines garanties, nous exécutons aussi les commandes en provenance du Luxembourg, de Suisse, du Canada et de tout autre pays.
        Les libraires désireux de nous passer commande nous adresseront un fax au +32(0)24653687, un mail à memogrames@yahoo ou nous appelerons au +32(0)24658029, ligne déviée vers notre portable lorsque nous sommes à l'extérieur et donc joignable en permanence du lundi au vendredi, de 8h.00 à 19h.00.
        La diffusion en France reste confiée à Soleils Diffusion et Distribution (23, rue de Fleurus - 75006 Paris - T. +33 145488462- F. +33 142841336.)
      

  • LE PREMIER CONSUL BELGE EN AUSTRALIE VENAIT DE REBECQ

     

    Ambitions et Destin-cover blog.jpg   Ulysse, la collection que Memogrames dédie à la mémoire des grands voyageurs, s’est enrichie d’un nouveau titre en ce début octobre. Ambitions et Destin est rédigé par un Rebecquois, Wilfred Burie, à propos d’un de ses concitoyens du 19e siècle, Edouard Wyvekens, et est édité en partenariat avec le Cercle d’Histoire de Rebecq. Le livre a été présenté à la presse le mercredi 29 septembre et a constitué, ce samedi 2 octobre 2010, l’une des  facettes de la manifestation organisée par la Commune de Rebecq et le Cercle d’histoire et de généalogie de Rebecq, le Rewisbique, à l’occasion de l’inauguration de la Place des Meuniers.

       Parce qu’il fut, voici quelques années, le meunier du Petit Moulin de Rebecq, Wilfred Burie, par ailleurs connu comme artiste-peintre paysager, s’est intéressé à ceux qui, des décennies durant, avaient exploité les moulins rebecquois, notamment la famille Wyvekens au 19e siècle : il en est résulté un premier ouvrage, Moulins de Vie, publié sous l’égide du Cercle d’Histoire déjà mentionné. Ses recherches autour de cette dynastie de meuniers l’ont amené à s’intéresser à l’un des enfants de Charles Wyvekens, Edouard, né en septembre 1817.

       En 1840, ayant terminé ses études secondaires, Edouard embrasse la carrière militaire et devient sous-officier. En 1848, il demande à être mis en congé et postule un poste d’employé aux écritures au Ministère des Affaires étrangères. Il s’y documente sur les subsides gouvernementaux accordés pour des missions économiques à l’étranger et, lorsque les initiateurs d’un projet d’expédition dans les mers australes contactent le ministère en vue de subsides, il saisit l’opportunité et propose une mission économique exploratoire en Australie. Il contacte alors de nombreux industriels belges et part, le 27 août 1849, à bord de l’Océanie, avec une importante cargaison de produits industriels de tous types.

       Sa mission, qui dure près d’un an, est un succès : le Roi Léopold ordonne même la publication du rapport qu’Edouard a rédigé et le gouvernement le nomme Consul de Belgique en Australie. Wyvekens affrète un navire, la Marie, qu’il remplit de marchandises diverses : textiles, armement, produits brassicoles, mobiliers, ustensiles divers…  Un de ses frères décide de partir avec lui.

       Le 26 mai 1851, la Marie quitte Anvers. A l’issue d’un voyage sans encombre, elle atteint l’Australie et jette l’ancre dans le port d’Adelaïde le 20 août. Le 13 septembre, le navire reprend la route à destination de Sydney. Un port qu’elle n’atteindra jamais car elle est victime d’une violente tempête le 18 octobre : le navire sombre et il n’y a aucun survivant. Mais la voie est ouverte : bientôt, le Gouvernement belge désigna le successeur d’Edouard Wyvekens en Australie…

       Le livre de Wilfred Burie, Ambitions et Destin, préfacé par Louis Michel, ancien Ministre des Affaires étrangères et Député européen d’une part, par le Professeur Francis Balace, de l’Université de Liège, d’autre part, compte 206 pages au format B5, propose de nombreuses illustrations et est vendu au prix de 22 €. Il a déjà fait l’objet de plusieurs recensions dans la presse (Vers l’Avenir, La Dernière Heure, …) et d’un reportage sur TV com. Cliquez sur le lien ci-dessous...

     http://www.tvcom.be/index.php?option=com_content&view=article&id=5035&Itemid=348  

     

  • 100 DESSINS POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE ECOLOGIQUE

    Où allons-nous ?

     Où va notre planète ?

    …demande, en plus de cent dessins, Le caricaturiste français Paul Baringou

     

       Paul Baringou est dessinateur de presse (retraité, mais toujours très actif !). Ses caricatures et dessins d’humour sont parus notamment dans Le Monde, Le Canard Enchaîné, Ouest-France ou Médiapart. Il a également publié plusieurs livres : Un Monde pommé (1980 – épuisé), Faites l’humour, pas la guerre ! (2006) et Buvez de La Fontaine sans modération (2008), et en a illustré de nombreux autres. En cet automne 2010, il publie chez Memogrames, dans la collection Hélios (dédiée aux destinées collectives), un nouvel album d’un peu plus de 100 dessins sur l’avenir environnemental de notre planète, intitulé tout simplement : Où allons-nous ? Son crayon acerbe commente, à sa manière, la pollution, le nucléaire, le réchauffement de la planète… Son humour est vache, décapant ou insidieux selon le cas (et ses vaches ont de l’humour), mais il oblige le lecteur, par de petits dessins plutôt que de longs discours, à prendre conscience des catastrophes écologiques en cours et… de notre responsabilité collective (même si la responsabilité de certains, pétroliers et autres champions du profit outrancier, est plus engagée que celle de tout un chacun).

    cover baringou.jpg   L’album, au format 15,5 x 15,5 cm, sous une couverture souple bleu nuit très "interrogative", compte 116 pages et est proposé au prix de 12 € TTC. Il sera disponible dans toutes les librairies belges et françaises ayant humour et conscience écologique dès ce mois d’octobre, mais les visiteurs du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour (n.b. du 24 septembre au 3 octobre 2010, à Saint-Just-Martel, près de Limoges) et de La 25e Heure du Livre, au Mans, les 16 et 17 octobre, pourront l’acquérir, dédicacé par Paul Baringou. Le public le découvrira aussi à la Place aux Livres, à Lyon, les 5, 6 et 7 novembre, puis à Tournai, dans le cadre de Tournai la Page, le week-end des 13 et 13 novembre.

     

    La Princesse suédoise et… le Caricaturiste, son cousin

     victoria.jpgLe mardi 28 septembre, la Ville de Pau, lieu de naissance du célèbre Maréchal d’Empire Jean-Baptiste Bernadotte, qui devint Roi de Suède et de Norvège en 1818, à la mort du Roi Charles XIII, recevait la Princesse héritière de Suède, Victoria. Le caricaturiste français Paul Baringou, lui aussi descendant des Bernadotte, était parmi les invités et il a eu l’insigne honneur de remettre son dernier album, Où allons-nous ? à sa royale cousine. Celle-ci, soucieuse des questions d’écologie, s’est montrée particulièrement in-téressée par les dessins de Paul Baringou à propos du devenir environnemental de notre planète. Fort de ce succès princier, l’auteur se promet à présent d’envoyer un exemplaire de son album écologique au château de Laeken, à son autre cousin, le Roi Albert II, dédicacé et accompagné de la photo de leur cousine Victoria. Osera-t-il y joindre une de ses récentes caricatures évoquant la situation politique belge ?