Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 5

  • L'EUTHANASIE, UNE SERENITE PARTAGEE

    cover Euthanasie page 1.jpg« L’euthanasie, Une sérénité partagée. Une question de santé publique » : sous ce label, se tenait le 27 mars 2013, à l’initiative du Master en Santé publique finalité « Santé, Société, Laïcité » et dans le cadre du 50e anniversaire de l’Ecole de Santé publique ULB, une Journée d’étude internationale. Sous l’impulsion du Professeur Marc Mayer, les annales de ce colloque paraissent en octobre, aux éditions Memogrames, sous forme d’un livre de 192 pages au format B5. L’ouvrage est préfacé par le Doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB, le Professeur Yvon ENGLERT et réunit les contributions des personnalités belges, françaises, helvétiques et canadiennes présentes au colloque. En complément, est également proposé un texte du psychosociologue Marcel BOLLE DE BAL, professeur honoraire à l’ULB : La mort d’un Franc-Maçon.

       L’ouvrage est disponible en librairie au prix de 22,00 € depuis la mi-octobre. Il est également proposé par Memogrames sur les Foires et Salons du Livre et par l'ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité) lors de ses aimations au prix promotionnel de 20,00 €. Il peut être commandé chez Memogrames à 22 € (frais d'envoi inclus)

     

    Le point de vue de l’éditeur :

     

       L’actualité de l’euthanasie, légalisée et balisée en Belgique de­puis dix ans alors qu’elle reste proscrite dans bien d’autres pays, nous a été rappelée récemment avec le décès sollicité du Professeur Christian De Duve, prix Nobel de médecine.

       La légalisation de l’euthanasie et sa dépénalisation condition­nelle ne suffisent toutefois pas à rendre d’emblée cette opportunité de fin de vie dans la dignité aisée à aborder, que ce soit pour le patient, sa famille et ses proches, ou pour les équipes soignantes. Le chemin reste à baliser, les tabous à vaincre.

       La journée de réflexion organisée fin mars 2013, sous la direction du Professeur Marc Mayer, dans le cadre des 50 ans de l’Ecole de Santé publique de l’ULB, a permis la confrontation d’expériences belges, françaises, suisses et canadiennes et participe d’évidence à nourrir le débat autour de cette cruciale question de bioéthique.

       Notre maison d’édition publie volontiers les Actes de la journée d’étude dont question, dans un prolongement naturel à d’autres livres de notre catalogue appelés à secouer les consciences et vaincre les tabous, tel que Bioéthique, un progrès pour l’humanité, ouvrage collectif sous la direction des Pr. Charles Susanne et Georges Sand ou Science et Religion, Guerre ou Paix ?, du Pr. Charles Susanne, ou encore liés aux destinées de l’ULB : Le Pôle Santé de L’ULB, sous la direction du Pr. Louryan, Histoire de la Faculté de Pharmacie de l’ULB, du Pr. Jean-Paul Kauffmann, Contribution belge à l’épidémiologie et la prévention primaire des risques cardiovasculaires, du Pr. Marcel Kornitzer (en partenariat avec son confrère Guy De Backer, de l’U.Gent).

       Nous espérons que notre initiative aidera les médecins et autres soignants, mais aussi tous les citoyens soucieux de pouvoir affronter la fin de vie en acteurs conscients et volontaires, dans la sérénité, hors du joug de toutes notions de souffrance expiatoire avant une improbable (sur)vie dans un plus qu’hypothétique au-delà.

      

    Quelques extraits du livre :

     

     « Ce n’est pas seulement parce que la loi belge de dépénali­sation de l’euthanasie célèbre ses dix ans d’existence que le colloque de l’Ecole de Santé Publique est stratégique : c’est aussi parce que, malgré la lutte acharnée des opposants au droit de disposer du dernier geste d’humanité lorsque les souffrances ne permettent plus de vouloir continuer de vivre, l’expérience hollandaise, puis belge, puis luxembour­geoise est lentement mais sûrement en train de convaincre en Europe et par-delà l’atlantique. L’évolution récente la plus remarquable et la plus importante sans doute est le dépôt d’un projet de loi québécois très proche du texte belge, et profondément influencé par lui. »

    Pr. Yvon ENGLERT, doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB, extrait de la préface

    « Dix ans d’existence de lois qui permettent aux soignants et aux médecins de dialoguer avec leurs patients et de créer un vrai partenariat, pour reprendre l’expression de Jocelyne Saint-Arnaud ou de le vivre, comme nous le suggère François Damas, mérite une réflexion qui se situe dans le champ de la santé publique.

    En effet, ce qui fit peur à beaucoup de professionnels de la santé est aujourd’hui devenu un mode de fonctionnement normal. Dissimuler la vérité (elle doit toujours être transmise à la demande et au rythme des questions du patient) n’est plus de mise. Il est légalement nécessaire de parler vrai et d’abandonner une logique paternaliste. »

    Pr. Marc MAYER, Coordinateur du Master en santé publique finalité «Santé, Société, Laïcité» - Extrait de l’Introduction

     

    « Une société pluraliste et démocratique doit permettre à tout citoyen de pouvoir vivre ce dernier acte de sa vie, sa propre mort, selon ses convictions intimes et doit permettre la coexistence de différentes conceptions concernant le sens que l’on veut donner à sa vie, à sa mort, sans qu’une morale l’emporte sur l’autre.

    Et c’est bien le sens de cette loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie : créer un espace de liberté qui respecte les conceptions des uns et des autres et ne qualifie plus d’assassin le médecin qui accepte de poser cet ultime acte de solidarité et d’humanité. »

    Mr. Jacqueline HERREMANS, Avocate au barreau de Bruxelles, Présidente de l’ADMD

    Extrait de l’intervention EUTHANASIE : LA LOI BELGE DU 28 MAI, UNE SOLUTION JURIDIQUE

  • LES PELOTONS D'ECLAIREURS REGIMENTAIRES

     

    couverture Pelotons d'éclaireurs version définitive 2013 09 25 - page 1.jpgLa collection Arès, que les Éditions Memogrames dédient à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira, début octobre 2013, d’un superbe ouvrage de 608 pages rédigé par l’historien Eric SIMON, Les Pelotons d’éclaireurs régimentaires. Recherche historique conséquente, fruit d’une dizaine d’années de recherches, ce livre abondamment illustré (203 photos, 95 illustrations – cartes, croquis et reproductions de documents), au format 22 x 22 cm, est préfacé par Francis BALACE, Professeur honoraire de l’Université de Liège.

    Le Livre : Les pelotons d’éclaireurs régimentaires – ces bonnes à tout faire de l’infanterie belge en mai 1940 -  sont de toutes petites unités très souples et très mobiles qui ont été créées en 1937 et dont les effectifs varient de 37 à 50 hommes selon les cas. Les formations d’éclaireurs se déplacent généralement au moyen de vélos et de motos, mais dans un tiers des cas elles sont exclusivement cyclistes. Le personnel est sélectionné avec soin et l’équipement est généralement moderne, tout au moins en ce qui concerne les régiments d’active et de première réserve. La première partie du livre décrit par le détail la mise sur pied, l’organisation, l’équipement et l’emploi tactique des pelotons d’éclaireurs. La seconde partie présente l’historique de chacun des cinquante-quatre pelotons d’éclaireurs pendant la campagne des dix-huit jours.

       Le Préfacier, le Professeur Francis Balace, commente ainsi le travail de celui qui fut son étudiant : « On doit savoir gré à Eric Simon d’avoir tiré de l’oubli, par un labeur obstiné et patient, ces pelotons dont la conduite fut, dans la grande majorité des cas, jugée très honorable par les commissions d’après-guerre. Micro-histoire, «petite histoire» diront les chantres actuels de la mode du conceptualisant, de l’histoire publique et de la globalisation de la recherche. Mais sans cette obstination, sans cette acribie, sans les perspectives qu’elles ouvrent pour une meilleure compréhension de ce qui fut, des pans entiers de notre passé militaire ne seront que la perpétuation de légendes et de mythes ou que des squelettes sans substance et décharnés. »

    L’auteur : Verviétois d’origine et liégeois d’adoption, Eric Simon est licencié en Histoire de l’Université de Liège. Son mémoire de fin d’études La Belgique et la défense face à la France (Au cours de la période de neutralité du 14 octobre 1936 au 10 mai 1940) est réalisé sous le patronage du professeur Francis Balace. Revu et enrichi, ce travail est publié en cinq parties dans le bulletin trimestriel du Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires (C.L.H.A.M.) de juin 1998 à septembre 1999, sous le titre: Neutralité armée 1936-1940: la défense face à la France.

       Membre actif du C.L.H.A.M. depuis 1998, l’auteur a assuré pendant dix ans (de 2002 à 2012) la rédaction du bulletin d’information trimestriel de l’association, ce qui représente 41 fascicules, soit l’équivalent de 3.000 pages. Outre ce travail de rédacteur, il a également poursuivi ses propres recherches portant sur l’organisation de l’armée belge entre 1936 et 1940 en général, et depuis 2003 sur l’organisation et l’historique des pelotons d’éclaireurs régimentaires en particulier. Il a publié une quarantaine d’articles dans le Bulletin trimestriel du C.L.H.A.M., dont certains ont été repris par les revues Tank Museum News, Le Son du C.O.R.C. et Toudi.

     

      A noter que la souscription a connu un beau succès. Les souscripteurs ont non seulement bénéficié d'un tarif préférentiel, mais aussi d'un ouvrage numéroté (1 à 200) et relié sous couverture cartonnée, alors que la version commercialisée en librairies, musées et autres commerces bénéficie d'un couverture souple. Il reste quelques dizaines d'exemplaires de luxe "souscripteurs" : ils seront uniquement proposés sur foires et salons jusqu'à épuisement du stock. Avis aux amateurs !!!

  • EDUCATION & FORMATION... Nouvelle collection chez Memogrames !

     

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      Les collections des éditions Memogrames sont en principe parrainées par des dieux et héros de l’Antiquité : Arès pour la mémoire des temps de guerre, Isis pour les contenus médicaux, Héraclès pour la mémoire du sport, Imhotep pour l’architecture, … Il nous aurait donc fallu confier à Mentor, héros grec chargé de l'éducation de Télémaque (le fils de son ami Ulysse) le soin de présider aux destinées de la nouvelle collection que nous démarrons en ce mois d’octobre. Mais nous nous méfions des Mentors du 21e siècle : la collection s’appellera simplement « Education et Formation » et aura, à l’instar des collections déjà existantes, mission de relayer la mémoire et de combattre l’oubli. Toutefois, elle est à ce jour la seule collection chez Memogrames à résulter d’un partenariat entre l’éditeur et un acteur extérieur, soit l’Association française Aide aux Profs, dont le président et fondateur Rémi Boyer sera le directeur de collection.

       Editeur libre-penseur au service de la libre-parole, Memogrames n’a pas l’intention de pratiquer « le doigt sur la couture du pantalon » en publiant des ouvrages « politiquement corrects », implicitement validés par l’Education Nationale et les autorités académiques. Tels les éditeurs des Provinces-Unies aux 16e et 17e siècles, insensibles à d’éventuelles pressions et autres chantages, nous oserons publier ce qui dérange et agace, considérant que toute vérité est bonne à dire, surtout quand elle indispose les pouvoirs en place et est prudemment censurée chez d’autres éditeurs.

       La collection accueillera des auteurs français et belges, voire helvétiques, canadiens, d’Afrique francophone ou encore des traductions d’ouvrages « pédagogiques » majeurs. Les tapuscrits peuvent dès à présent être soumis directement au directeur de collection via un mail à Aide aux Profs, soit adressés à Memogrames (memogrames@yahoo.fr).  L’objectif à moyen terme sera de publier au minimum un nouvel ouvrage par trimestre. Un premier titre sort de presse ce vendredi 11 octobre : il devrait faire date...

  • SOUFFRIR D'ENSEIGNER... Faut-il rester ou partir ?

     Souffir denseigner cover for web.jpg  L’ouvrage de Rémi BOYER et José Mario HORENSTEIN, Souffrir d’Enseigner… Faut-il rester ou partir, est assurément un pavé dans la mare… de l’Education nationale en raison de son audace, de son non-conformisme et du sérieux des multiples informations, des innombrables témoignages qu’il réunit et de la gravité des questions qu’il soulève.

     « Au fil des réformes des retraites, les carrières s’allongent : est-il souhaitable pour sa santé mentale et physique de rester professeur toute sa vie ? »… Question récurrente chez de nombreux enseignants.

       Depuis 2006, plus de 6.000 enseignants de toute la France ont contacté l’association Aide aux Profs, et plus de 80% ont témoigné de leur mal-être dans ce métier de plus en plus éprouvant. Des appels au secours, des cris d’alarme : des centaines de témoignages poignants sont rassemblés ici, dans une typologie exhaustive des difficultés subies par les professeurs, jeunes ou expérimentés, sur le terrain.

       Il devient urgent que la France développe la qualité de vie au travail des professeurs et préserve leur santé, afin de respecter celle des élèves qu’elle préfère placer au cœur de ses préoccupations. Le croisement des travaux de recherche de Rémi Boyer et de José Mario Horenstein permet d’identifier les dysfonctionnements et les souffrances au travail que subissent de plus en plus d’enseignants dans leur métier.

       Ensemble, ils ont conçu, à partir de leur expérience et de leurs analyses, ce guide pratique exhaustif, qui permettra à tout enseignant en difficulté de trouver rapidement la solution qui lui convient le mieux.

        Le préfacier, Georges Fotinos, est explicite dans son propos :   « Pouvez-vous imaginer un ouvrage sur un sujet aussi complexe, polémique, politique  «redouté » par la plupart des responsables du système éducatif sur « la souffrance d’enseigner » qui réussisse le pari insensé de présenter de façon claire et œcuménique l’ensemble du spectre de cette problématique - en passe de devenir un problème de société - du constat clinique aux solutions pratiques en passant par les analyses psychosociales et de gestion des ressources humaines ?

       La réponse est là sous vos yeux oui, trois fois oui ! Le faisceau de raisons qui structure cette approbation et le grand intérêt de cet ouvrage reposent d’abord sur le croisement et la « fertilisation croisée » de deux regards, deux expériences, deux compétences mais aussi sur le parti pris de concevoir cet ensemble comme un véritable guide pratique qui mène le lecteur à partir de situations vécues au quotidien à comprendre ce qui les composent et ensuite le conduit par l’offre d’un vaste panel d’outils soit à une lucidité plus grande sur la difficulté d’enseigner et à la mise en œuvre des pratiques de prévention, soit à s’engager plus avant dans une re­conversion réfléchie et construite. » (…)

       Ce premier ouvrage de la collection Education et Formation, née de la volonté d’un éditeur belge atypique et rebelle et de l’association française « Aide aux Profs », compte 392 pages dans un format B5 et pèse près d’un kilo. Il risque de peser bien plus dans les débats actuels sur le devenir de l’école en France, mais aussi en Belgique francophone. Il peut être commandé dès aujourd’hui auprès de tout bon libraire de France et de Belgique, sur les sites de qualité tels que la FNAC, Decître, La Procure, … (à l’exception d’Amazon, que nous déconseillons vivement), mais aussi, pour la France, directement auprès de l’association Aide aux Profs, et, pour la Belgique, chez Memogrames (par un appel téléphonique au 067/63.71.10 en 9h.00 et 17h.00, par une télécopie au 067/63.70.87, par un courriel à memogrames@yahoo.fr)

     

    N.B.   A votre libraire, mentionnez, en plus du titre de l'ouvrage, des auteurs et de l'éditeur, l'ISBN : 2-930418-98-2. En France, notre diffuseur est Soleils Diffusion, Paris VIe - en Belgique, Memogrames est son propre diffuseur.

     

     

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     ET LES AUTEURS, QUI SONT-ILS ?

     

    RB_Cadrage_4e_de_couv.jpg   Rémi BOYER, agrégé de géographie et géomorphologue, a enseigné 15 ans en France de la 6e à Bac+2, et est devenu Responsable de Formations à distance depuis 12 ans. Mi-juillet 2006, il créait Aide aux Profs, un dispositif associatif dédié aux secondes carrières des enseignants, qu’il pilote toujours. Ingénieur-Conseil en Formation depuis  2007, formateur, conférencier, ses guides pratiques sur la reconversion ont été diffusés dans toute la sphère éducative francophone.

     

     

     

     

    Dr JM Horenstein.jpg   José Mario HORENSTEIN, médecin psychiatre à la MGEN-Paris de 1976 à 2013, a été responsable d’une consultation diagnostic de risques psychosociaux, des activités de prévention autour des ateliers à thème pour le personnel d’encadrement, et des interventions sur la qualité de vie au travail dans les établissements scolaires. Depuis 2009, il travaille sur un programme de prévention du burnout basé sur la bioflexibilité.

     

  • BIOETHIQUE... Et dieu dans tout ça ? - La Première, ce dimanche 4/11/2012

    Memogrames cover bioetique.jpgL’émission radiophonique Et dieu dans tout ça ?, de ce dimanche 4 novembre 2012 (RTBF, La Première, de 11h.00 à midi, rediffusion le  jour même de 23h.15 à minuit) accueille Charles Susanne et Georges Sand à l’occasion de la récente parution chez Memogrames, dans la collection Hélios, de Bioéthique, pour un progrès de l’humanité,  ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction des précités, réunissant plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques autour du thème de la bioéthique, et qui synthétise à souhait la pensée laïque en la matière. Jean-Pol Hecq évoque avec ses deux invités ces questions bioéthiques infiniment complexifiées, au moment où le débat sur les limites à mettre sur les manipulations de  ce qui touche au vivant ne cesse de s’amplifier et où les clivages philosophiques sont peut-être actuellement les plus sensibles.

    A noter, pour celles et ceux qui ne pourraient écouter l’émission le dimanche 4 novembre, qu’elle sera disponible dès le lendemain sur Internet en podcast et en radio à la demande. Pour rappel, le livre Bioéthique : pour le progrès de l’humanité est disponible au prix de 27,50 € et peut être commandé soit directement auprès de Memogrames (via un mail à memogrames@yahoo.fr ou un fax au 02/465.36.87), soit par l’intermédiaire de tout libraire compétent et de bonne volonté.

  • LUMIERE : QUAND UN LIVRE DEVIENT SPECTACLE…

    cover LUMIERE-J.Perez.jpgParu en 2011 dans la collection Hiram, Lumière, récit poétique en quatre passages, de José Perez, est désormais devenu spectacle, conte musical, poétique et initiatique. Les AML-Molenbeek et le PAC nous proposent de le découvrir le mercredi 24 octobre, en la salle des chevaliers du Château du Karre-veld, à Molenbeek. Ouverture des portes (et du bar) dès 18h.30, spectacle à 19h.30. Les éditions Memogrames y disposeront d’un stand où José Perez dédicacera son livre. Lumière. Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l'histoire. Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l'Air, l'Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l'amour et la fraternité retrouvée. Le spectacle se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l'égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans. Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s'il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d'enfants, des voix amies qui surgissent. Plus loin, la chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter. La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue : Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance. Jean Ferrat a écrit à José Perez avant de disparaître : "oui, vos poèmes, vos textes méritent d'être lus, d'être chantés".

  • Pour combattre ignorance et bêtise, il ose… les INSOLENCES

     1_cover_soft_INSOLENCES.jpg  Après un Petit Dictionnaire impertinent, au format de poche, en 2010, Marcel VOISIN nous revient avec Insolences, addition alphabétique de commentaires philosophiques sans complaisance, d’analyses sans concession, de propos insolents tout en conviction.

       Celles et ceux qui aiment le soufre de sa plume vont, une nouvelle fois, se délecter, mais aussi se ressourcer. Marcel Voisin nous avertit d’emblée : « Les dictionnaires nous apprennent que « insolences » (1458) et « insolent » (1485) apparaissent au quinzième siècle qui commence à sortir du dogmatisme médiéval et à voir se lever le soleil de la Renaissance, éclairée par l’Antiquité païenne. L’insolence, selon le latin, sort de l’habitude, échappe à la banalisation, au convenu. Elle flirte avec l’impertinence, l’irrespect, l’effronterie, mais aussi, paraît-il, avec l’injure ou l’arrogance. Péché de blasphème ? Je me contenterais plutôt de l’insolite qui signe souvent une libération de la pensée, indispensable à la dignité comme à la démocratie. »

       En guise de mise en bouche, nous vous proposons l’article « Convictions » :

    « Par nature, les convictions sont incompatibles. Donc, elles tendent à s’affronter. La conviction est une opinion qui fait bloc, qui se veut solide, absolue, non négociable. Par définition, elle se veut profonde (curieux mot…), inamendable et personnelle comme si elle était la chair même de l’individu. La violence n’est pas loin.

       La conviction est-elle respectable ? Selon certaines conditions. Au minimum, elle devrait être sincère et désintéressée. Souvent, elle sert un esprit partisan, un intérêt matériel, une visée dominatrice. Bien sûr que le banquier est pour la liberté totale des échanges. Sa conviction est sincère, mais qu’en est-il de l’intérêt général ? Bien sûr que tel re­ligieux est convaincu de la précellence (au minimum) de son dieu. Il peut être un croyant sincère. Mais qu’est-ce que ça prouve ? On peut sincèrement croire aux fantômes, aux vertus du marc de café ou des ailerons de requin.

       Écartons les cyniques, les hypocrites, les simulateurs (ça fait du monde !) et distinguons l’être et la chose. La personne sincère reste res­pectable, mais le ressort de son action doit être cassé si elle est nocive. La force de la conviction ne garantit ni la légitimité ni sa valeur morale, encore moins son innocuité. D’ailleurs, cette force affirmée ne relève-t-elle pas souvent d’une forme de bêtise ? L’analyse, l’esprit critique, l’information objective, une culture ouverte, y ont rarement leur part. Une opinion effectivement majorée mais injustement valorisée est un piège pour l’intelligence, un risque pour la société.

    Le sceptique est bien moins dangereux que le convaincu qui se rêve en con-vainqueur. Échaudé par les ravages des convictions, Cioran allait même jusqu’à faire de l’indifférence une vertu. »

    Marcel VOISIN : Né en 1935 à Ghlin-lez-Mons, ce Docteur en Philosophie et Lettres de l’ULB a enseigné à l’Université libre de Bruxelles et dirigé l’Ecole d’Interprètes internationaux de Mons, puis la Haute Ecole de la Communauté française en Hainaut. Engagé dans la laïcité, il a exercé diverses responsabilités au Cercle du Libre-Examen, à la FAML, à la Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente, au CAL, à la Pensée et les Hommes, … Son livre Vivre la Laïcité. Essai de méthodologie de la philosophie et de la morale laïques a reçu le prix Charles Plisnier de la Province du Hainaut. Il préside l’ASBL PhARE (Analyse, recherche et éducation en Philosophie pour enfants)

    Insolences, 168 pp. B5, 21 €, Coll. Carnets de l’Olympe - Memogrames 2012, - ISBN 2-930418-90-7  

    Petit Dictionnaire impertinent, 160 pp. A6, 13 €, Coll. Carnets de l’Olympe -  Memogrames 2010 – ISBN 930418-66-4  

     

     

     

  • Bioéthique : une contribution laïque au débat.

    COVER_bioetique.jpg   Bioéthique : pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif initié par l’association Darwin, sous la direction de Charles Susanne et Georges Sand, réunit plus de 30 contributions de personnalités scientifiques, médicales ou philosophiques* autour du thème de la bioéthique, à envisager comme un progrès pour l’humanité, nonobstant les combats d’arrière-garde d’esprits réactionnaires emprisonnés dans leurs dogmes. Il synthétise à souhait la pensée laïque.

        L’objectif des auteurs est de proposer, dans un esprit réellement humaniste, un outil de réflexion pour approfondir le raisonnement bioéthique et poser les questions essentielles de la vie, de la mort et des avancées scientifiques récentes en dehors des conceptions dogmatiques de l'être humain.

       L'histoire humaine est faite de nouveautés technologiques qui, toutes et toujours, ont été accompagnées d'espoirs de vie meilleure, mais aussi de craintes d'utilisation négative. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux et, si bienfaits il y a, d'œuvrer pour les faire partager à toute l'humanité, de la manière la plus solidaire possible.

       Les bases d'une bioéthique générale, qui peuvent être admises par tout être humain, ou plutôt que personne de bonne foi ne saurait récuser quelle que soit sa philosophie ou sa religion, sont celles de raisonnements basés sur la connaissance, celles de l'égalité et de la liberté des êtres humains, celles de leur fraternité, donc de leur solidarité.

       Charles Susanne et Georges Sand, directeurs de la publication, nous avertissent d’emblée, en introduction : « (…) Les domaines de la bioéthique sont aussi larges que les sciences de la vie. La bioéthique médicale en fait partie, mais aussi bien d’autres disciplines s’y retrouvent : de la biologie moléculaire à la génétique, de la biochimie à l’embryologie, certains aspects de l’écologie et des sciences environnementales. Elle a donc une implication globalisante. (…) » Et de préciser que cette problématique ne relève pas des seuls spécialistes : « (…) La bioéthique ne peut pas être ésotérique ; elle doit être ouverte à un large public. Point n’est besoin de détenir un diplôme en médecine, en sciences ou en philosophie, elle est l’affaire de tous. (…) »

     

    * Contributions de : Henri ALEXANDRE, Jean-Jacques AMY, Jan BERNHEIM, Serge BLECIC,  Gabrielle CAERS, Peter G. DECONINCK, Nicole DECOSTRE, Pierre DELVOYE (1945-2011), Jacques DE PAEPE, Pierre GALAND, Jacqueline HERREMANS, Philippe HORLAIT, Georges LIENARD, Serge LOWAGIE, Monique MAHIEU, Alex MAURON, Marie-Christine MAUROY, Jean-Noël MISSA, Laurence PERBAL, Aldo PERISSINO, Julie PERNET, Marie-Geneviève PINSART, Pol RAVEZ, Georges SAND, Jeanine Anne STIENNON-HEUSON, André STIEVENART, Charles SUSANNE, Dag THULIN, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN, Myriam WAUTERS, John WERENNE.

     

    Bioéthique, pour un progrès de l’humanité, ouvrage collectif sous la direction de C. Susanne et G. Sand

    format B5, 320 pages, 27,50 €, ISBN 2-930418-91-5 - EAN 9782930418919

  • L'épidémiologie et la prévention des maladies cardiovasculaires en Belgique

    Une remarquable monographie, avec le parrainage de la Ligue cardiologique belge.

     cover_FR_.jpg  « Cet ouvrage constitue un livre incontournable pour comprendre l’importance et le rôle de l’épidémiologie, il est aussi une référence en matière d’analyse, d’interprétation et de prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaire. A ce titre, il est destiné, non seulement à tous les cardiologues, mais aussi à tous les médecins ayant en charge des patients cardiaques et aux personnes intéressées à la santé publique. », commente le Professeur V. Legrand, Président de la Société Belge de Cardiologie, en préface du livre Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention des risques cardiovasculaires, paru chez Memogrames en ce début septembre 2012.

       Cette monographie des professeurs honoraires Guy De Backer (UGent) et Marcel Kornitzer (ULB), sommités belges mondialement reconnues dans les milieux cardiologiques, dresse l’inventaire rétrospectif des contributions des chercheurs belges à l’épidémiologie et à la prévention primaire des affections cardiovasculaires durant les cinquante dernières années.

       La recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires a seulement débuté après la Seconde Guerre mondiale, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe. Dans cet ouvrage de 240 pages, paraissant simultanément en français, néerlandais et anglais dans la collection Isis, les auteurs veulent rendre hommage à quelques pionniers qui entreprirent très tôt la recherche épidémiologique concernant les affections cardiovasculaires, en Belgique. Ils détaillent les enquêtes et recherches menées en Belgique quant à l’alimentation, le stress au travail, le tabagisme ou l’obésité.

       Les Professeurs Guy De Backer et Marcel Kornitzer ont collaboré durant plus de trente ans, rendant possible une recherche interuniversitaire fructueuse en Belgique. Aujourd’hui, grâce à ce remarquable ouvrage, ils effectuent un fabuleux travail de mémoire qui ne fait que souligner le caractère essentiel des recherches en épidémiologie.

    Édition francophone :

    Contribution belge à l’épidémiologie et à la prévention primaire des maladies cardiovasculaires,

    format B5, 240 pages, 25,00 € ISBN 2-930418-87-7 - EAN 9782930418872

    Édition néerlandophone :

    Belgische bijdrage tot de epidemiologie en tot de primaire preventie van hart-en vaatzieken,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-88-5 - EAN  9782930418889

    Édition anglophone :

    Belgian contribution to the epidemiology an to the primary prevention of cardiovascular diseases,

    format B5, 232 pages, 25 €, ISBN 2-930418-89-3 - EAN 9782930418896

     

     

     

  • LES CHAMPIONS "WALLONS PICARDS" DU TOUR DE FRANCE...

     

    Cover 70 TOURS DE FRANCE EN HAINAUT OCCIDENTAL-Marc Fion.jpg

     70 TOURS DE FRANCE EN HAINAUT OCCIDENTAL

    un livre du journaliste sportif Marc Fion

      L’arrivée de la 2e étape du Tour de France 2012 à Tournai le 2 juillet prochain constitue une belle opportunité pour les éditions Memogrames d’enrichir sa collection Héraclès, dédiée à la mémoire du sport et des sportifs, d’un bel ouvrage consacré aux coureurs cyclistes du Hainaut occidental et à leurs exploits dans la Grande Boucle. Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, est disponible depuis le 9 juin.

    L’AUTEUR : Journaliste au Courrier de l’Escaut (désormais L’Avenir) où il est responsable de la rédaction sportive, Marc Fion est passionné par le cyclisme. Il pratique lui-même le vélo en roue libre. Pour son journal, depuis 1980, il a suivi le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, le Championnat du Monde sur route et quelques Tours de France. Au-delà des performances et des palmarès, Marc Fion s’intéresse à l’aspect humain des épreuves sportives, au quotidien des coureurs dans la mêlée ou l’inconfort des pelotons.  Le voilà biographe : l’histoire des anciens cyclistes et le passé récent de quels autres, devenus des amis, le mobilisent dans le présent ouvrage.

       Ses recherches l’ont mené dans la roue de quinze Hennuyers occidentaux à avoir emprunté avec plus ou moins de bonheur les routes de la « Grande Boucle ». Cette histoire débute avec un Estaimpuisien, Albert Dupont, au début du vingtième siècle. Il s’achève avec le Leuzois Thierry Marichal en passant par Claude Criquellion qui fut douze fois au départ de la plus prestigieuse épreuve cycliste mondiale. D’autres acteurs du Tour sont également évoqués, de même que les deux arrivées enregistrées dans ce coin de province, à Tournai et à Mouscron. 

    LE LIVRE :Le livre de Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, compte 228 pages dans un format 22,5 x 22,5 cm et comporte près de 150 documents photographiques dont les deux tiers en couleur. Il est le 3e ouvrage de la collection Héraclès, après deux titres dédiés au tennis de table (75 ans de Ping-Pong en Belgique et Dayong Wang, le magicien chinois du ping-pong belge).

       L’ouvrage est préfacé par le Ministre-Président de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Monsieur Rudy Demotte, et postfacé par l’ancien Directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc. Ce dernier commente :  «  (…) Dire que Marc Fion connait et aime le cyclisme est un pléonasme, il en a été imprégné par son métier de journaliste sportif et de reporter du Tour de France. Dire qu’il est attaché à son Hainaut est tout aussi évident. Et voici que, pour le prouver, et à l’occasion du retour de la Grande Boucle en 2012 dans la capitale régionale, Tournai, il est allé à la recherche de ses compatriotes qui, d’Albert Dupont et Joseph Van Daele au début du siècle, jusqu’aux presque contemporains Sébastien Demarbaix et Thierry Marichal, ont porté avec vaillance les couleurs de leur province sur les routes du circuit professionnel, notamment cel-les du Tour de France, ce à quoi je suis naturellement sensible. (…) »

       Au fil des 228 pages, s’égrènent 15 chapitres dédiés à des coureurs cyclistes originaires du Hainaut occidental et un chapitre en hommage au plus célèbre des commentateurs d’épreuves cyclistes qu’ait connu la Belgique, le Tournaisien Luc Varenne. La table des matières s’établit comme suit : Préface de Rudy Demotte – Introduction – Chapitre 1. Albert Dupont, le pionnier estaimpuisien – Chapitre 2. Joseph Van Daele, le bourlingueur mouscronnois – Chapitre 3. Alfred Steux, vie et... mort à bicyclette – Chapitre 4. Omer, un Mouscronnois aux sommets – Chapitre 5. Willy Bocklant, trois petits Tours et puis s’en va... – Chapitre 6. Bernard Van de Kerckhove, le jaune dans le balai… - Chapitre 7. Jean-Luc Vandenbroucke et les petits pois – Chapitre 8. Claudy Criquielion, douze Tours et les espoirs de tout un peuple – Chapitre 9. Stefan Morjean et l’histoire du cheval sans pattes – Chapitre 10. Frank Van den Abbeele et le bébé des “fiancés du Tour” – Chapitre 11. Dédé Lurquin et un Tour éphémère – Chapitre 12. Michel Vermote : quand le “Blanc” tutoie le vert et le jaune – Chapitre 13. Frank Vdb, deux Tours et de sombres détours... – Chapitre 14. Sébastien Demarbaix, une retraite anticipée – Chapitre 15. Thierry Marichal : toute la noblesse du “domestique” – Chapitre 16. Mes cher’z auditeurs… - Postface de Jean-Marie Leblanc

    INFOS PRATIQUES :   Plusieurs centaines d’exemplaires du livre du journaliste sportif Marc Fion, 70 Tours de France en Hainaut occidental, ont été vendus depuis son lancement le vendredi 9 juin, au Hall des Sports C.E.T. de Tournai. Son auteur a déjà donné une conférence à Rumes le 13 juin dernier et sera mis à l’honneur le mardi 26 juin par la commune d’Estaimpuis, à 20h.00, à l’Espace Citoyen (rue de Pecq, 4 à Saint-Léger) en présence du député-bourgmestre Daniel Senesael, lui-même cyclotouriste et marathonien avéré. Par ailleurs, Memogrames sera sur le stand de l’Avenir, sur la Grand-Place de Tournai, le samedi 30 juin, à l’occasion du Beau Vélo de Ravel. Marc Fion y dédicacera bien évidemment son livre.

       70 Tours de France en Hainaut occidental est disponible en de nombreux endroits, notamment en Wallonie picarde. Les librairies Decallonne et Médialivres à Tournai, Cordovero à Soignies, Littérath à Ath, Melpomène à Mouscron, de la Reine à Binche ou Scientia à Mons le proposent à leur clientèle.    

       Mais on peut aussi l’acquérir chez bon nombre de marchands de journaux, par exemple, à Tournai, chez Delabre, à la Librairie St Lazare, chez Lecture Saint-Martin, à la Rive Droite, à la Librairie Cadeaux Des Bastions, à la Librairie Du Viaduc ou encore chez Julie Presse. On trouve aussi le livre de Marc Fion à Orcq, à la Librairie Frederic Billon, à Froyennes, à la Librairie Du Parc, à Blandain, à la librairie du Centre, à Kain, chez Kain-Tombe et au Kiosque, à Antoing, Au Papa Berzout, au Kiosque et à la Librairie La Detente, à Templeuve, Chez Bine, à Mouscron, chez Dany et à la librairie de la Gare, à Dottignies, à la Librairie-Papeterie moderne, à Ath, à la Librairie Du Quai Saint Jacques et à la Librairie De La Poterne, à Frasnes-lez-Anvaing, au Point Press, à Péruwelz, chez L. Desablens-Wampach, à Lessines, à la Libraire de l’Hotelrie, à Leuze-en-Hainaut, au Coin de Page et à la papeterie de la Tour, …

       Commerces insolites pour les livres, mais pas pour celui de Marc Fion, plusieurs marchands de cycles ont également 70 Tours de France en Hainaut occidental sur le comptoir : les Cycles Clément à Tournai, les Cycles Menet à Ploegsteert (Comines-Warneton) et les Cycles Gauquier à Rumes. Enfin, la revue Coups de Pédales, bien connue des passionnés de la Petite Reine, en assure la promotion auprès de ses abonnés. Evidemment, on peut commander le livre chez tout bon libraire (sauf s’il a une ardoise auprès de l’éditeur) ou en direct chez Memogrames (par mail : memogrames@yahoo.frou par téléphone : 02/465.80.29 ou par fax : 02/465.36.87), les frais d’expédition étant offerts par l’éditeur.

    Marc FION, 70 Tours de France en Hainaut occidental, éd. Memogrames, ISBN : 2-930418-86-9 228 pages au format 22,5 x 22,5, 150 photos, prix public hors offres promotionnelles : 25 € TVA comprise.

     

  • Le nouveau roman de Michèle Vilet...

    cover DENOUER LES MOTS - M.Vilet.jpg   La collection Isis est née en même temps que Memogrames éditions en 2005, avec Parkinson s’est invité chez nous, et s’est régulièrement enrichie de témoignages poignants sur divers handicaps et maladies (Martin entre autres, roman évoquant l’autisme, Juste un Souffle, une histoire d’amour contrariée par la mucoviscidose), et d’ouvrages historiques sur l’évolution de la médecine (Ces Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose ou encore Le Pôle Santé de l’ULB) ou de docu-fictions (Six Points de Lumière, autour de Louis Braille et d’autres aveugles célèbres). Voici à nouveau un roman, dû à la plume talentueuse de la Tournaisienne Michèle Vilet, Dénouer les mots, pour aborder cette fois le handicap de la surdité. Nous avons interrogé l’auteur.

    Michèle Vilet, pour votre troisième roman, vous avez choisi de raconter la vie d’une personne sourde. Pourquoi ?

    -  Parce que j’ai connu de près une personne sourde, surtout pendant mes années d’enfance, j’ai vécu sous le même toit qu’elle pendant la guerre de 4O. Elle était la sœur de ma mère. On m’a habituée à lui parler en  face, en articulant bien pour qu’elle puisse faire une lecture labiale. Par gestes et mimes de notre invention, aussi.

    Cette personne que vous nommez Gabrielle est décédée en 1989.  Pourquoi avoir attendu 2006, c'est-à-dire dix-sept ans pour parler d’elle dont vous dites qu’elle vous a tenu lieu de grand-mère ?

    - La mémoire a ses lois, et la mémoire transgénérationnelle ne s’allume pas par un effort volontaire. L’inconscient et les rêves nocturnes s’éveillent à leur heure.

    De plus, entre elle et moi est venu se glisser un deuxième personnage important du livre, à savoir Frédérique, la narratrice. Frédérique est apparue sur un tard, alors que l’histoire de Gabrielle était presque terminée et j’ai donc dû reprendre toute la structure et même le contenu du roman pour lui faire place. C’est elle et non pas moi qui écrit la vie de Gabrielle. Je lui fournis la matière que j’ai à ma disposition, photos, souvenirs, lettres, cahiers d’école et elle prend les rênes du récit.

    Cependant, vous donnez beaucoup moins de détails sur Frédérique que sur Gabrielle…

    - C’est vrai. Bien que toutes deux soient des personnages du roman, elles ont des statuts différents. Gabrielle est davantage objet, Frédérique, davantage sujet. Sans Frédérique, l’histoire de Gabrielle ne serait pas écrite. Frédérique, mue par une nécessité intérieure, prend la plume.  Elle écrit le roman de Gabrielle et, simultanément, son journal. Elle se rend rapidement compte que ressusciter la mémoire de sa tante n’est pas innocent, au contraire, cela fait surgir dans son quotidien toutes sortes de rencontres, coïncidences, inquiétudes. Elle comprend entre autres que reconstituer la vie de quelqu’un ne va pas sans prendre des risques vis-à-vis de la vérité et touche ainsi du doigt la différence entre un roman et une biographie.  Gabrielle et Frédérique sont  deux femmes qui se sont côtoyées, aimées. Leurs destins, bien que très différents ont cependant des similitudes : toutes deux à un moment de leur vie, ont le visage abîmé l’une à cause d’un accident de la route, l’autre par un cancer. Toutes deux passent une année au moins de leur vie à Manosque, pays de Giono, où elles découvrent une nouvelle façon d’être et de vivre. Frédérique s’imagine, à tort ou à raison, qu’une infortune pèse sur sa famille et se transmet de génération en génération : la mort du premier enfant de Marthe, la mort de Marthe, la surdité et le cancer de Gabrielle, et enfin l’accident qu’elle a eu, elle-même et qui lui a abîmé le visage.

    On pourrait croire, à vous entendre, que votre roman raconte une suite de calamités et cependant, il ne laisse pas le lecteur sur une impression de tristesse…

    -  C’est vrai : Frédérique, à la fin, décide d’apporter des transformations à la vie de Gabrielle, de lui faire rencontrer enfin son amoureux de jeunesse, de lui faire goûter le bonheur de vivre parmi d’autres sourds parfaitement adaptés.

    Il y a bien d’autres personnages dans ce roman assez foisonnant : la famille de Gabrielle, et aussi la famille de « L’Albatros », directeur du cirque : sa femme Carmen, ses enfants Martin, Mirabelle et Momo. Quel est leur statut, à eux ?

    - Ils ont été créés en contrepoint à la famille Leterroir. Ils sont des gens du voyage, toujours en mouvement et en invention, et, surtout, face à la surdité de leur fils Martin, ils ont adopté une attitude différente.

    Pourriez-vous définir cette attitude ?

    - Oui. Vous m’amenez là vers la clé de voûte du roman : la question du regard que notre société porte sur les personnes sourdes, donc, sur la discrimination en général.  Les entendants parlent, décident, légifèrent pour les sourds comme s’ils n’étaient tout simplement pas là. Ils sont sourds aux revendications des sourds. Il ne s’agit pas de lutter contre la surdité, comme le prône la perspective médicale réparatrice mais de reconnaître que les sourds ne sont pas comme tout le monde. Ils ont un rapport visuel au monde et tiennent à ce qu’on reconnaisse leur capacité à construire une langue (la langue des signes) et une culture, des liens sociaux et professionnels. La surdité n’a pas à être gommée mais à être reconnue comme une façon différente d’être au monde.

    En effet, dans votre roman, la surdité de Gabrielle est peu à peu « gommée » par son entourage familial.

    - Oui, bien qu’elle soit entourée de soins, d’affection, éduquée, socialisée,  elle n’arrive pas à vivre ce qu’on appelle une «  vie pleine », on ne lui donne pas la chance de faire ses choix. C’est cela qui me met en colère.

    On perçoit en effet la colère à divers endroits du livre…

    -  C’est la colère qui a été mon « starting bloc ». Le porte-parole de cette colère, c’est l’Albatros  Il dit à Clovis, le père de Gabrielle, ses quatre vérités, mais Clovis ne veut et ne peut rien entendre. Cela entamerait trop ses certitudes.

    Frédérique, en somme, est une révoltée ?

    - Elle se révolte contre le sort de Gabrielle auquel elle ne peut rien changer. Tout d’abord, elle se sent enfermée, elle aussi, dans sa famille, son mariage et il lui vient un grand désir de tout casser, mais c’est elle qui se casse le visage. Ensuite, elle « se casse », prend la fuite et rencontre un professeur, un maître spirituel, en somme, qui lui apprend à vivre au centre d’elle-même et à devenir créatrice de sa propre vie, notamment par l’écriture.

    Votre roman a cependant un côté historique : vous parlez abondamment de la guerre 40-45, des bombardements, des villes incendiées, de l’évacuation, de la vie en Belgique sous l’occupation allemande.

    - Oui, c’est la toile de fond sur laquelle se déroule la vie de Gabrielle.

    C’est aussi la toile de fond de la vie de Frédérique…

    - Oui, bien qu’elles soient très éloignées en âge puisque 25 ans les séparent, elles doivent faire face aux mêmes événements, connaissent toutes deux l’économie de guerre, le ravitaillement, le couvre-feu, la peur des avions.

    Quel sens donnez-vous à ce titre « Dénouer les mots » ?

    - Frédérique contribue à dénouer les non-dits de Gabrielle et de sa famille, en interrogeant sa mère, en exhumant des documents anciens, en enquêtant, en découvrant  que Gabrielle a tapé des phrases sur une machine à écrire, et aussi en lui donnant la joie de communiquer avec des personnes sourdes comme elle grâce à la langue des signes.  

    DENOUER LES MOTS, roman de Micèle VILET, 160 pages format A5, collection Isis, éditions Memogrames, 20 €, ISBN 2-930418-77-X   

     

     

     

  • LUMIERE... une nouveauté dans la collection Hiram

    cover LUMIERE-J.Perez.jpg  La Collection Hiram (dédiée à l’histoire et la pensée maçonniques) s’enrichit en ce mois de septembre 2011 d’un récit poétique en quatre passages, intitulé simplement Lumière, et dû à la plume de José PEREZ. Le Poète vous invite à une promenade initiatique en 140 pages rondement enlevées. Disponible dans les très bonnes librairies, chez l’auteur ou auprès de l’éditeur (envoi gratuit en Belgique) au prix de 20,00 €. Pour le commander chez votre libraire, mentionnez les références ISBN 2-930418-75-3, alias EAN 9782930418759. En France, précisez-lui que Memogrames est diffusé par Soleils Diffusion, à Paris. Pour le commander directement chez Memogrames, adressez-nous un courriel à memogrames@yahoo.fr en nous spécifiant la commande et l'adresse d'expédition. La facture accompagne l'envoi.  

    Le Livre

      Dans un espace un peu confiné, un cabinet de réflexion : Poète médite. Sa première pensée porte sur la liberté. Aung San Su Ky et tant de femmes mortifiées dans l’histoire.

      Il est question de la différence, comme celle de ce coq peint au mur et qui veut devenir canard. Des symboles et des outils apparaissent et alors commencent des voyages partant de la Terre à travers l’Air, l’Eau et finalement le Feu pour courir vers la lumière, vers l’amour et la fraternité retrouvée.

      Le livre se décline comme une boite à outils propice à travailler à la liberté, l’égalité et la fraternité. Mais aussi à travailler sur soi-même, comme un enfant de trois ans.

       Poète se tait parmi les éléments : alors, il se demande, face au silence, s’il ne faut pas que la parole joue son rôle. Mais déjà un univers de poésie et de chansons envahit sa tête, avec des voix d’enfants, des voix amies qui surgissent.

       Plus loin, c’est le sarcome de Sarkozy aux plis rhumatoïdes et aux pigments décolorés qui fait rire Poète. La chance de Poète : pouvoir se moquer et chanter parce que dieu n’existe pas.

       La main tendue enfin dans une sorte de danse du feu nouvelle avec cette consécration de la lumière reçue :

     Tu ne la connais pas, ma nouvelle espérance,

    Ma pierre bien taillée, chaque jour, à midi.

    Moi je l’ai rencontrée après des nuits d’errance

    Après avoir vécu dans de faux paradis.

      Puis, sans fard, Poète s’écrie :

     Combien me faudra-t-il de Communes tronquées

    De rébellions serties dans le sang du pouvoir

    Et combien de mutins qui sont restés à quais

    Pour quelques vieux crésus qui se sont embarqués

    Dans des bateaux d’argent d’émeraude et d’ivoire

    L’Auteur :

    José PEREZ, licencié en journalisme de  l’Université Libre de Bruxelles (ULB), collabore à plusieurs medias belges et espagnols. Vice-président de la Maison de la Laïcité de Bruxelles, il est l’auteur de plusieurs conférences dans les milieux de la libre-pensée : Le 20ème siècle à travers l’œuvre de Jean Ferrat ; Brel, la vie, la mort, l’amour, … Il est aussi le traducteur du Cours accéléré d’athéisme, de Campillo Ferreras, paru en 2004 chez Tribord, à Bruxelles, et  2ème au Prix du Pamphlet, à Paris en 2006. Il a publié précédemment Les Mots grimés (1997) et Femme Prison (2002) et est l’auteur du drame Le procès en hérésie de Federico Garcia Lorca. Jean Ferrat a écrit à l’auteur avant de disparaître : «… oui, vos poèmes, vos textes méritent d’être lus, d’être chantés. »

  • Godefroid de Thuin, chevalier wallon du 12e siècle

     Memogrames -godefroid de Thuin - cover jpeg.jpg  Arès, la collection que Memogrames dédie à la mémoire des temps de guerre, compte déjà à son actif des livres évoquant les guerres napoléoniennes et les deux conflits mondiaux du 20e siècle. Elle s’enrichit à présent d’un ouvrage consacré à un chevalier wallon du 12e siècle, ayant notamment participé à la croisade sous l’égide de l’empereur germanique Barberousse.

       Godefroid de Thuin, Seigneur de Courcelles-Rianwez (312 pages au format B5 - 25,00 € -ISBN 2-930418-74-5) sorti de presse ce 5 septembre 2011, est présenté en avant-première à Pages de Mémoire, le Salon du Livre d’histoire de Rebecq ces 10 et 11 septembre et sera disponible en librairie et dans les boutiques de plusieurs musées à partir du 12 septembre 2011. Son auteur, l’historien namurois Guy Weyn, donne une conférence dans le cadre du Salon de Rebecq, le dimanche 11 septembre, à 15h.00, intitulée "Thuin, capitale d'une région wallonne riche en histoire et centre d'une importante châtellenie au moyen âge". Nous l’avons interrogé à propos de la biographie romancée de cet authentique chevalier wallon.

    Pourquoi avoir choisi d’écrire une biographie romancée de Godefroid de Thuin ?

    Guy Weyn : Les XIe, XIIe et XIIIe siècles ont vu s’illustrer, en notre terre wallonne, des chevaliers aussi braves qu’aventureux : Godefroid de Bouillon, Gilles de Trazegnies, Baudouin V, comte de Hainaut, et Baudouin VI, son fils, devenu empereur de Constantinople, et tant d’autres qui mériteraient de sortir de l’oubli. Godefroid de Thuin fut l’un d’entre eux.

       En 1981, j’avais publié, dans les Documents et Rapports de la Société Archéologique de Charleroi, un article consacré aux châtelains et avoués de Thuin au moyen âge. Mais quelques amis, estimant trop ardue la lecture d’un article d’histoire médiévale, m’avaient gentiment suggéré de reprendre la vie de l’un ou l’autre personnage cité, en la situant dans le cadre de la vie quotidienne de l’époque. C’est chose faite aujourd’hui et mon attention s’est portée sur Godefroid de Thuin.

    Qui est exactement ce Godefroid de Thuin ?

    Guy Weyn : Godefroid de Thuin appartenait à l’influente famille des châtelains de Thuin, vassaux des princes évêques de Liège. Cadet de famille, il accompagnait souvent Gérard, son frère aîné, à Liège, afin d’y accomplir les obligations féodales. Thuin formait en effet le chef-lieu du quartier sud, dit d’Entre-Sambre-et-Meuse, de la principauté de Liège.

       Héritier à la mort de sa mère, Clémence de Marbais, de la seigneurie de Courcelles en Hainaut, Godefroid fréquenta, dès lors, assidûment la cour montoise du comte Baudouin V.

       Devenu également vassal des comtes de Namur grâce à l’acquisition de terres dans le comté, il fut convoqué au château de Namur en 1198.

       Brabançon par sa mère, Liégeois par son père, Hennuyer par héritage et Namurois par ses acquisitions, Godefroid de Thuin fut l’exemple type du seigneur wallon intrépide et aventureux.

       Et cela, à une époque où la Principauté de Liège, le Comté de Namur et celui de Hainaut font allégeance à l’empereur germanique, tandis que le Comte de Flandre est vassal de la France… Godefroid de Thuin a des relations contradictoires avec l’Eglise : tantôt en croisade, tantôt excommunié. Comment est-ce possible ?

    Guy Weyn : Au XIIe siècle, les mœurs et les conditions d’existence sont rudes. Homme de son temps, Godefroid passa une notable partie de sa vie en confrontations acharnées avec le Chapitre de Fosses et le monastère de Bonne-Espérance, dont il convoitait les revenus à Courcelles, ce qui lui valut à deux reprises l’excommunication.

       Féru de gloire, il n’hésita pas à participer à la troisième croisade dans le contingent principautaire qui accompagnait le prince-évêque de Liège et l’empereur de Germanie, Frédéric Barberousse.

       Enfin, il fut témoin de tous les évènements notables de son siècle : le tournoi de Trazegnies, le siège de Mons, l’incendie de Liège ou la croisade. Il mourut dans les premières années du XIIIe siècle.

    D’où proviennent vos informations concernant Godefroid de Thuin ?

    Guy Weyn : J’ai consulté quatre sources d’informations. Tout d’abord, les chartes contenues dans les chartriers des anciens monastères de Lobbes, Aulne, Bonne-Espérance et Sainte-Waudru. Godefroid de Thuin y est mentionné, ainsi que ses démêlés avec les chanoines de Fosses-la-Ville et les moines de Bonne-Espérance.

       Par ailleurs, les récits des chroniqueurs hennuyers et liégeois m’ont aidé à retracer le déroulement des évènements et la vie quotidienne au XIIe siècle. Nous les avons utilisés pour décrire le tournoi de Trazegnies en 1170, la guerre de 1184 menée par les comtes de Hainaut et de Flandre, l’incendie de Liège en 1185 et le duel judiciaire convoqué à Mons en 1188, sans oublier le siège et l’incendie de Namur survenus au cours de la même année, ou encore la désastreuse famine qui affligea nos contrées en 1196 et 1197.

       Enfin, les importantes chroniques, écrites en latin et dues aux clercs qui ont accompagné la troisième croisade, m’ont offert l’opportunité de suivre, quasi au jour le jour, la progression de cette expédition dirigée par l’empereur de Germanie, Frédéric Ier Barberousse, et à laquelle s’étaient joints le prince évêque de Liège, Godefroid de Thuin et un important contingent de seigneurs lotharingiens de nos régions. La croisade traversa les pays que l’on nomme actuellement Allemagne, Autriche, Slovaquie, Hongrie, Serbie, Bulgarie, Turquie, avant d’imploser aux portes de la Terre Sainte, suite au terrible abattement causé autant par la mort accidentelle de l’empereur Frédéric Barberousse que par l’épidémie de peste subie à Antioche.

       Parallèlement à ces sources écrites, les résultats des fouilles archéologiques entreprises à Mons, Binche, Namur et Liège aident à mieux connaître la topographie et l’aspect de ces villes au XIIe siècle.

    J’imagine qu’un tel ouvrage, aussi scrupuleusement documenté, a nécessité de nombreuses heures de travail ?

    Il est bien certain que la recherche de documents anciens dans les dépôts d'archives de Bruxelles, Mons et Liège, m'a pris un temps considérable. Ensuite je me suis investi dans la traduction de ces chartes et chroniques médiévales du latin en français. Enfin la confrontation du résultat des fouilles archéologiques avec les indications contenues dans les anciens récits a nécessité de nombreux  déplacements sur les lieux, plus particulièrement à Thuin, Binche, Namur et Liège. A titre d'exemple, les fouilles liégeoises de la place  Saint-Lambert m'ont permis de connaître l'aspect de la cathédrale de Notger avant sa destruction de 1185. De même, celles entreprises à Binche ont révélé  les vestiges de la première enceinte  ainsi que les  fondations et donc l'aspect du château comtal à la fin du XIIe siècle.

    A quel public est destiné votre livre ? Peut-on le qualifier d’ouvrage de vulgarisation ?

       Mon livre s'adresse à tous les publics. Le lecteur y trouvera la reconstitution la plus fidèle des évènements, fondée à la fois sur l'archéologie et les récits contemporains des chroniqueurs. On peut donc y voir une oeuvre de vulgarisation à la portée de chacun. Cependant  la dimension romanesque imprègne le livre du début à la fin et certains chapitres, tels l'épisode de la sorcière de Mont-sur-Marchienne ou celui du Grand Feu à Courcelles, sont évidemment le fruit de l'imagination.

  • LE POLE SANTE DE L'ULB... à la télé le 2 août !

    cover pôle Santé de l'ULB.jpg   Paru en 2009 dans le cadre du 175e anniversaire de l’ULB, le livre Le Pôle Santé de l’ULB, coédité par Memogrames et l’AMUB (association des Médecins issus de l’Université de Bruxelles) sous la direction des professeurs S.Louryan et P.Kinnaert, constitue désormais un ouvrage de référence quant à l’enseignement de la médecine en région bruxelloise.

       Le mardi 2 août, en fin de soirée, La Une (RTBF TV) rediffuse l’émission de La Pensée et les Hommes consacrée à cet ouvrage. Jacques Lemaire reçoit le professeur S. Louryan.

       Le livre peut être commandé au prix de 30,00 € auprès de tout bon libraire belge ou français ou directement chez Memogrames (un simple courriel à notre adresse : memogrames@yahoo.fr – pas de frais d’expédition en Belgique et France métropolitaine, paiement à la réception)

     

    Le Pole Santé de l’ULB, sous la Direction de S. Louryan et P.Kinnaert, 376 pages au format B5, couverture cartonnée, – ISBN 2-930418-52-4 – 30 €

  • LE SACRE DE L'EMPEREUR... est sorti de presse !


    cover NAPOLEON Ier.jpgAvec Le Sacre de l'Empereur Napoléon Ier, les éditions Memogrames publient leur cinquième ouvrage dédié à l'épopée impériale en moins de douze mois (cfr. présentation des autres titres en fin du présent article). Le dernier né relève d'une gageure, puisqu'il prolonge un événement organisé fin mai et que le livre est disponible depuis le 15 juillet.

    Le 28 mai dernier, en la Basilique de Boulogne-sur-Mer, Napoléon a été, une nouvelle fois, sacré Empereur des Français. Cette remarquable reconstitution, au plus proche de la cérémonie du 2 décembre 1804 à Notre-Dame de Paris, haute en couleurs et forte en émotions, méritait un livre : il est sorti de presse le 14 juillet de manière à accompagner l’exposition des costumes du Sacre –Au Défilé de l’Empereur - qui se tient au château-musée de Boulogne-sur-Mer du 16 juillet au 19 septembre 2011, puis être proposé en librairie pour la rentrée littéraire, avec 4 autres nouveautés Memogrames. A noter que divers hauts lieux napoléoniens devraient proposer le livre également dès cet été. Au moment oùm nous écrivons ces lignes, il est déjà en vente au Dernier Quartier Général de Napoléon, alias La Ferme du Caillou, à Genappe. 

       Yves Moerman et Yann Deniau, coauteurs chez Memogrames de l’essai Les Grognards centenaires de Napoléon et du portfolio De Bonaparte à Napoléon – 24 aquarelles de JOB, ont à nouveau unis leurs talents pour concocter, en un temps record, cet ouvrage relatant le sacre de l’Empereur tel qu’il se déroula en 1804 et sa reconstitution en mai 2011. Ils ont bénéficié, à cet effet, de la complicité active de l’association boulonnaise La Grande Armée et de son président Michel Lamesch, mais aussi de celle de l’Empereur en personne, heureux de cette initiative éditoriale et qui en signe la préface.

       L’ouvrage, au format 22,5 x 22,5 cm, relié sous couverture rigide, compte 96 pages, dont la moitié en couleur. Les clichés sont du photographe Frédéric Coune, ainsi que des auteurs. De nombreux documents d’époque illustrent aussi le propos. La préface est signé par Napoléon, alias Frank Samson dans le civil. 

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    Extrait de l'Introduction : « Que de bouleversements ont traversé la France depuis ces 15 dernières années, depuis ce 14 juillet 1789 qui a changé l'histoire du monde ! La Révolution française suit en fait le modèle de la république romaine, qui a aboli  la royauté et instauré une démocratie. Durant ces 15 ans de tourmente française, les modes de gouvernement de la Rome antique se sont en effet succédé : la monarchie renversée par la république, débouchant elle-même sur l'empire. Robespierre avait lancé du haut de la tribune de l'Assemblée la tirade prophétique, "Vous aurez César !" lorsque la Nation était entrée en guerre. Stendhal écrit au début de La Chartreuse de Parme : "Le 12 mai 1796, le général Bonaparte fit son entrée dans Milan à la tête de cette jeune armée qui venait de passer le pont de Lodi, et d'apprendre au monde qu'après tant de siècles César et Alexandre avaient un successeur".

       Les principes révolutionnaires semblent bien loin, ce 2 décembre 1804, où le peuple français, après avoir destitué puis guillotiné son roi et sa reine, va sacrer un empereur et couronner une impératrice. Après que la Révolution ait voulu chasser le pouvoir religieux, le nouveau César en requiert le chef et l'invite sur le territoire national. Le passage du pouvoir consulaire à une monarchie héréditaire, ambition du seul Napoléon Bonaparte, s'explique aussi par l'évolution de la politique extérieure de la République, par les complots royalistes dirigés contre elle, et par l'état d'esprit du peuple. Les Français aspirent à la stabilité politique après toutes ces années de mouvance révolutionnaire : les excès de la Terreur de Robespierre et des ultras, puis la dérive des Directoires. Issu du peuple, le Premier Consul, par son prestige militaire et son charisme, incarne cet ordre attendu. »    

    Les cinq ouvrages "napoléoniens" parus aux éditions Memogrames :

    Le Sacre de l’Empereur Napoléon Ier

    Auteurs : Yann Deniau et Yves Moerman - Photographies de Frédéric Coune - Préface de Frank Samson - Livre de 96 pages au format 22,5 x 22,5 cm, 48 pages couleur – couverture cartonnée - Prix public : 20 € TTC  - référencement : ISBN 2-930418-76-1 – date de parution : juillet 2011

     

    Ligny 16 juin 1815 – la dernière victoire de l’Empereur

    cover Ligny 16 juin 1815.jpgAuteur : Patrick Maes - Livre de 96 pages, coédité par Memogrames et le S.I. de Ligny, au format 22 x 22 cm, accompagné d’une carte du champ de bataille - Prix public : 14 € TTC - référencement : ISBN 2-930418-74-5 – date de parution : avril 2011

    Patrick Maes, historien spécialiste et la Révolution française, du consulat et du Premier Empire, Président de l’Association belge napoléonienne et conseiller scientifique du Musée de la Bataille de Ligny, nous invite à découvrir le musée et le champ de bataille. Il nous relate heure par heure la journée du 16 juin 1815.


     

     

    Les trente Batailles du Sergent Denis Moreau

    Memogrames-cover Trente Batailles du Sergent Denis Moreau.jpgAuteurs : Etienne Guillaume, Gustave Maison et Yves Moerman - Livre de 96 pages au format 22 x 22 cm - date de parution : février 2011 - Prix public : 33 € TTC en édition ordinaire (couverture souple) réf. : ISBN 2-930418-70-2 ou 37 € en édition de luxe (couverture rigide, ouvrages numérotés) référencement : ISBN 2-930418-71-0

       Né en 1775 à quelques lieues de Blois, le sergent Denis Moreau a servi la République puis l’Empire, de 1794 à 1809, et a reçu la Légion d’honneur le 14 mars 1806. Démobilisé, il s’est établi à Blois, s’y est marié et y est mort en 1819. Sur les pages d’un cahier de compte détourné de sa fonction initiale, Il a tenu un journal de campagne dans lequel il relate les trente batailles auxquelles il a participé, mais aussi les incessantes marches à travers l’Europe, dans le sillage de son Empereur. Ce document exceptionnel a été redécouvert dans les archives de la bibliothèque de l’abbaye de Maredsous en l’an 2000, par Etienne Guillaume, historien de l’art qui préparait à l’époque un ouvrage sur l’abbaye. En partenariat avec Gustave Maison†, ancien journaliste et publicitaire féru d’histoire napoléonienne, il décrypte le document et le retranscrit. Ensemble, les deux historiens mènent de multiples investigations autour des événements et des lieux mentionnés et rédigent des commentaires susceptibles de permettre une totale compréhension des faits consignés voici plus de deux siècles. Yves Moerman a parachevé leur travail par une recherche fouillée de documents iconographiques d’époque, souvent méconnus.

     

    De Bonaparte à Napoléon – 24 aquarelles de JOB

    COVEr NAPOELON.jpgAuteurs : Yann Deniau et Yves Moerman - Portfolio réunissant 24 reproductions d’aquarelles de JOB, accompagnées d’un livret explicatif de 32 pages en français et anglais. Prix public : 59 € TTC  - réf. : ISBN 2-930418-65-6 – date de parution : novembre 2010.

      Projet éditorial original que ce portfolio réunissant 24 aquarelles de JOB, célèbre dessinateur de presse et illustrateur de la fin du 19e et du début du 20e siècle, retraçant le parcours de l’Empereur des Français, du petit Bonaparte au grand Napoléon 1er. Imprimées au format 24 X 33 cm, les 24 aquarelles peuvent être consultées séparément ou encadrées. Un livret, en français et anglais, propose une biographie complète de JOB, ainsi qu’un commentaire historique de chacune des 24 aquarelles reproduites. Le tirage est limité à 300 exemplaires proposés à la vente et 12 exemplaires hors commerce, tous numérotés.

    Les Grognards centenaires de Napoléon

    Memogrames-couverture DEniau-Moerman-Grognards centenaires.jpgAuteurs : Yann Deniau et Yves Moerman -Livre de 432 pages au format B5, nombreuses illustrations N/B et couleur - Prix public : 30 € TTC  - réf. : ISBN 2-930418-58-3 – date de parution : juin 2010.

     Après une évocation de l’exil de l’Empereur, de ses volontés testamentaires, du rapatriement de ses cendres et de l’initiative de son neveu, Napoléon III, créant la médaille de Sainte-Hélène en 1857 au profit des 405.000 survivants de la Grande Armée, les auteurs nous proposent les biographies de 36 grognards ayant vécu centenaires. Ils nous révèlent aussi une foule d’informations fort utiles sur la fameuse médaille de bronze, munie de son ruban vert et framboise, idéalement protégée par sa boîte en carton et accompagnée parfois d'un petit prospectus vert, qui en accroît étrangement la valeur. Bien que d'un modèle initialement unique, on en dénombre de multiples variantes, inventoriées dans l'ouvrage.      

  • GODEFROID DE THUIN... Chevalier wallon du douzième siècle.

     

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    Roman historique, biographie romancée ou chronique médiévale ? Le lecteur tranchera ! En tout cas, Guy Weyn, professeur d’histoire aujourd’hui retraité, nous relate la vie tumultueuse d’un chevalier wallon du XIIe siècle avec le sérieux de l’historien et le brio du narrateur dans un ouvrage de 320 pages à paraître très prochainement.    

        Les XIe, XIIe et XIIIe siècles ont vu s'illustrer, en notre terre wallonne, des chevaliers aussi braves qu'aventureux : Godefroid de Bouillon, Gilles de Trazegnies et tant d'autres qui mériteraient assurément de sortir de l'oubli.

       Godefroid de Thuin fut l'un d'eux. Il appartenait à la famille riche et influente des châtelains de Thuin, vassaux des Princes Evêques de Liège. Cadet de famille, il accompagnait souvent Gérard, son frère aîné, à Liège, afin d'y accomplir les obligations féodales. Thuin formait en effet le chef-lieu du quartier sud, dit d'Entre-Sambre-et-Meuse, de la principauté de Liège.

       Héritier à la mort de sa mère, Clémence de Marbais, de la seigneurie de Courcelles en Hainaut, Godefroid fréquenta, dès lors, assidûment  la cour montoise du comte Baudouin V.

       Devenu également vassal des comtes de Namur grâce à l'acquisition de terres dans le comté, il fut convoqué au château de Namur en 1198.

       Brabançon par sa mère, Liégeois par son père, Hennuyer par héritage et Namurois par ses acquisitions, Godefroid de Thuin fut l'exemple type du seigneur wallon intrépide et fier.

       Au XIIe siècle, les mœurs et les conditions  d'existence sont rudes. Homme de son temps, Godefroid passa une notable partie de sa vie en confrontations acharnées avec le Chapitre de Fosses et le monastère de Bonne-Espérance, dont il convoitait les revenus à Courcelles, ce qui lui valut à deux reprises l'excommunication.

       Féru de gloire, il n'hésita pas à participer à la troisième croisade dans le contingent principautaire qui accompagnait le Prince-Evêque de Liège et l'Empereur de Germanie, Frédéric Barberousse.

       Enfin, il fut témoin de tous les évènements notables de son siècle : le tournoi de Trazegnies, le siège de Mons, l'incendie de Liège ou la croisade. Il mourut  dans les premières années du XIIIe  siècle.

    L'auteur : Historien belge, professeur d’histoire, aujourd’hui en retraite, dans l’enseignement secondaire namurois, Guy WEYN a privilégié de longue date, au gré de ses nombreuses contributions à des revues historiques, l'histoire régionale et locale. Après s'être intéressé plus particulièrement aux seigneurs de Thuin et de Fontaine-l'Evêque au moyen âge, il a toutefois consacré son précédent ouvrage à l'histoire d'Albertville, sa ville natale, située sur les rivages enchanteurs du lac Tanganyika, en République démocratique du Congo.

       Avec la présente chronique dédiée à Godefroid de Thuin, il nous fait découvrir la vie quotidienne d’un seigneur médiéval et de ses proches à une époque où la Wallonie est inexistante en tant que telle, mais déjà en gestation, avec des Principauté de Liège, comtés de Namur et de Hainaut fortement imbriqués.

     

  • LE SACRE DE NAPOLEON A BOULOGNE

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    Ces 28 et 29 mai, la Ville de Boulogne accueillait un événement exceptionnel, puisque le Sacre de Napoléon y était reconstitué dans la basilique, au coeur de la vieille ville. Un remake magnifique, prestigieux, impérial... Tant pis pour les esprits chagrins qui s'inquiètent de ce que la date et le lieu n'étaient pas conformes à l'Histoire. L'important n'était pas là et les quelque sept cents privilégiés qui y assitaient en sont ressortis sous le charme. Nous également, d'autant que, quelques heures avant son sacre, l'Empereur s'est longuement attardé sur le stand de Memogrames, appréciant notamment nos dernières publications, Les Trente Batailles du Sergent Denis Moreau, ainsi que Ligny 16 juin 1815, la dernière victoire de l'Empereur

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    L'Empereur a apprécié la qualité des illustrations, résultat de fastidieuses recherches d'Yves Moerman (à gauche sur la photo, co-auteur de plusieurs ouvrages chez Memogrames et lieutenant dans la gendarmerie impériale.

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    Napoléon parcourt le journal de campagne du Sergent Moreau sous le regard attentif de deux maréchaux. 

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    Napoléon I, Empereur des Français et l'Impératrice Joséphine, à l'issue du sacre.


     

     

    (c) Copyright Photos Memogrames 



  • LA DERNIÈRE VICTOIRE DE L'EMPEREUR

    cover Ligny 16 juin 1815.jpgLIGNY – 3, 4 ET 5 JUIN 2011 :  

    COMMEMORATION DE LA BATAILLE DU 16 JUIN 1815

        Les vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 juin prochains, Memogrames sera présent à Ligny, à l’occasion de la commémoration de la Bataille du 16 juin 1815, soit la dernière victoire de l’Empereur Napoléon avant Waterloo. Les Grognards centenaires de Napoléon, le porfolio de 24 aquarelles de JOB De Bonaparte à Napoléon et Les 30 Batailles du Sergent Denis Moreau y seront proposés au public sur notre stand, ainsi que le guide du musée et du champ de bataille récemment coédité avec le S.I. de Ligny, Ligny 16 juin 1815, la dernière victoire de l’Empereur (en vente, pour sa part, à la boutique du musée).

        La commémoration de la Bataille de Ligny s’étalera sur3 jours. Le vendredi verra l’inauguration de la Bibliothèque napoléonienne, installée dans les locaux du musée et comptant plus de 3.500 ouvrages (accessible au public - Renseignements : 071/88 86 59) et se prolongera, dès 20h.00, par un barbecue (12 €, 0477/473871).

       Le samedi 4 juin, se succéderont la commémoration des reconstituants au monument « le canon » (14h.00), des démonstrations d’infanterie et de cavalerie et des animations au bivouac tout l’après-midi, un concert de la batterie des Grognards de Haute Alsace (18h.30), la reconstitution de deux phases de la bataille (19h.00), un spectacle des Grognards de Haute Alsace (21h.00) et le feu d’artifice, à la ferme d’en bas, à 22h.30.

    Une calèche vous permettra de parcourir le bivouac, tandis qu’un petit train touristique vous emmènera à travers le champ de bataille.

       Le programme du dimanche 5 juin est également ambitieux : messe d’Empire à 9h.30, cérémonie du Souvenir à 10h.30, escarmouche à 11h.30, Vin d’honneur et repas gersois à partir de midi au Centre Gérard, défilé historique du Premier Empire à partir de 15h.00 et parade des tambours et salve de la victoire à la ferme d’en bas à 18h.30.

       Bien évidemment, durant tout le week-end, les visiteurs pourront découvrir le musée, l’exposition temporaire « La Chirurgie et le service de santé dans les armées napoléoniennes », ainsi que le village d’exposants : artisans, vieux métiers, confectionneurs d’uniformes, sociétés de figurines, produits de bouche du Gers, stand des éditions Memogrames…, mais aussi une forge et une ambulance d’époque, le caisson de munitions, etc.

       L’estaminet sous chapiteau « Chez Marianne » désaltèrera les palais grâce à la bière de la Victoire, la 1815 et proposera diverses formules de restauration.

     Pour plus d’infos, visitez les sites du syndicat d’initiative www.si-ligny.be et de l’Association belge napoléonienne www.abnapoleon.be.

      

     

  • Vivre sans Dieu, dans l'émission La Pensée et les Hommes

    VIVRE SANS DIEU cover 1 blog.jpg   L'émission télévisée "La Pensée et les Hommes" diffusée le dimanche 15 mai  à 9h.20 et  rediffusée le samedi 21 mai à 10h.30 sur La Une aura pour titre « L’athéisme considéré d’un point de vue américain ». Jacques Lemaire recevra la traductrice de l’essai de Ronald ARONSON, Vivre son dieu, Nicole Decostre, ainsi que le préfacier, le philosophe Marcel Voisin, par ailleurs auteur du Petit Dictionnaire impertinent, paru en octobre 2010, dans la collection Les Cahiers de l’Olympe.

       L’essai de Ronald Aronson, Vivre sans Dieu, au prix de 22 €, et le Petit Dictionnaire impertinent de Marcel Voisin, au prix de 13 €, peuvent être commandés chez tout bon libraire ou directement chez Memogrames (par mail : memogrames@yahoo.fr en précisant votre commande exacte, vos coordonnées complètes, y compris un N° de téléphone où vous joindre si problème lors de la livraison).

  • Nouveautés napoléoniennes et présence sur les bivouacs...

    cover Ligny 16 juin 1815.jpg   Fin avril 2011, la collection Arès, dédiée à la mémoire des temps de guerre, s’enrichira d’un quatrième titre évoquant l’épopée napoléonienne. En effet, après Les Grognards centenaires de Napoléon et le portfolio De Bonaparte à Napoléon – 24 aquarelles de JOB, ouvrages cosignés par le Français Yann Deniau et le Belge Yves Moerman, et Les trente Batailles du Sergent Moreau, d’Etienne Guillaume, Gustave Maison et Yves Moerman, nous coéditerons avec le syndicat d’initiative de Ligny le livre de Patrick Maes, Ligny 16 juin 1815 (La dernière Victoire de l’Empereur). L’ouvrage comptera 96 pages dans un format 22 X 22 cm, avec une cartographie très complète et de multiples illustrations et sera accompagné d’une carte du champ de bataille en quadrichromie, au format 40 x 60 cm. Il sera proposé à 14 € et mis en vente essentiellement au Musée de la Bataille de Ligny, ainsi qu’à l’occasion de bivouacs et autres manifestations napoléoniennes. En souscription, il est proposé dans un tirage spécial, numéroté et sous couverture cartonnée, le tout pour le même prix de 14 €.

       Memogrames ira d’ailleurs à la rencontre des passionnés du Premier Empire et disposera d’un stand le 26 mars, au Musée de la Bataille de Ligny ; les 1er et 2 avril, à l’occasion du Bal de l’Empire organisé par l’Athénée Jourdan, à Fleurus ; les 7 et 8 mai, lors du Marché de l’Empire, au pied de la Butte du Lion, à Braine-l’Alleud ; les 21-22 mai, lors du bivouac de Genappe ; les 28 et 29 mai à Boulogne, pour le Sacre de l’Empereur ; les 4 et 5 juin, lors du bivouac de Ligny ; les 17-18-19 juin, à l’occasion de la reconstitution de la Bataille de Waterloo ; du 1er au 3 juillet, pour la bataille oubliée de Wavre ; les 10 et 11 septembre, à Rebecq, pour Pages de Mémoire, le salon du livre d’histoire organisé par le cercle d’histoire de Rebecq avec notre complicité.