Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 6

  • La révolution vers une nouvelle civilisation : L'UNIVERSALISME

     couverture Universalisme.jpgA l'occasion de la Foire du Livre, paraît, dans la collection Hélios, l'essai du philosophe ostendais André Heymans, La Révolution pour une nouvelle civilisation : L'UNIVERSALISMEUne réflexion audacieuse et innovante, à contre-courant et probablement "blasphématoire" aux yeux des intolérants détenteurs de La Vérité. Une proposition alternative pour un futur serein de l'espèce humaine et de notre planète... Un livre à découvrir dès le 17 février sur le stand Memogrames à la Foire du Livre de Bruxelles et, dès le 22 février, chez les bons libraires.

    Présentation : L'humanité se trouve actuellement dans un état de crise. La débâcle financière de septembre 2008 fut la plus funeste depuis 1929. Malgré l'intention de plusieurs chefs d'État de réformer le système bancaire, presque rien n'a été entrepris. Le réchauffement de la Terre, dû à l'émission intense des gaz à effet de serre, provoque d'énormes incendies de forêts ou des pluies diluviennes, faisant des victimes par milliers. D'autres conséquences en sont une désertification galopante, l'assèchement de mers, lacs et fleuves, la disparition de centaines d'espèces animales et florales, la fonte des calottes glaciaires. La surpopulation humaine qui augmentera encore par millions de créatures, accentue dramatiquement la situation à tel point que la consommation épuise en huit mois ce que notre planète ne peut produire qu'en douze. Il s'ensuit que chaque année des milliards de personnes meurent de faim et de manque d'eau potable, tandis qu'en plus, des millions sont privés d'un logement décent, de soins médicaux, d'instruction, d'emploi. En même temps, des sommes vertigineuses sont consacrées aux armements. Des conflits s'éternisent, en Palestine, en Afghanistan. Des attentats réguliers déstabilisent l'Irak, le Pakistan, la Somalie. Le terrorisme s'est répandu avec l'emploi de l'arme la plus inhumaine, les kamikazes. Les religions monothéistes continuent à se proclamer porteuses de la Vérité qui, entre elles, apparaît inconciliable et en opposition avec les certitudes scientifiques. Il y a un manque flagrant de repères pour guider vers des solutions raisonnables.

       L'humanité est arrivée à une croisée de chemins. Ou bien, elle persévèrera avec les mêmes erreurs qui ne pourront qu'empirer. Dans ce cas, irrévocablement elle signera sa déchéance et sa disparition par des guerres infâmes pour satisfaire des appétits de puissance et des besoins énergétiques et alimentaires de plus en plus pressants. Ou bien, l'humanité s'ouvrira à une toute autre perception de ses valeurs, tournant résolument le dos aux égarements gravissimes qu'elle commet actuellement sans arrêt.

       Le présent ouvrage expose les principes qui sont à la base de l'existence, et démontre sur quels fondements le futur est à construire. L'humanité est appelée à une révolution sur elle-même.

       Une nouvelle civilisation s'affirmera, d'une hauteur de vue et d'une splendeur encore jamais atteintes. Elle assurera le bonheur pour le plus grand nombre. L'humanité arpentera des chemins lumineux.

    photo Heymans.jpgL'Auteur : Étudiant à l'université de Gand, André Heymans obtint successivement, avec grande distinction, les diplômes de licencié en philosophie et de docteur en droit. Il s'inscrivit ensuite, pendant 38 ans, au barreau de Bruges. Il le quitta pour se consacrer depuis une vingtaine d'années à des travaux de réflexion sur la condition humaine. Il a toujours habité Ostende, sa ville natale, ce qui lui permet de contempler chaque jour l'immensité des flots avec leur appel vers l'infini. Respectueux des deux langues nationales, bilingue, il rédige ses écrits philosophiques de préférence en français. Le présent essai est son troisième ouvrage.

     André Heymans sera présent sur le stand Memogrames à la Foire du Livre de Bruxelles pour dédicacer son ouv rage le vendredi 18, le samedi 19 et le lundi 21 février (cfr. article relatif à la Foire de Bruxelles). Il sera à Paris sur le stand Belgique Wallonie-Bruxelles les 18 et 19 mars (heures encore à préciser)

     

     

  • CINQ NOUVEAUTES EN CE DEBUT NOVEMBRE

       Début novembre, le catalogue de Memogrames comptera cinq titres de plus, lesquels seront présentés en avant-première française à Lyon, lors du salon Place aux Livres, les 5, 6 et 7 novembre (sauf annulation pour cause d’insurrection populaire !), et en avant-première belge à Tournai la Page, le week-end suivant. Le public bruxellois pourra aussi les découvrir à la Foire du Livre belge, au Centre culturel d'Uccle, les 19, 20 et 21 novembre. 

       La collection philo de poche Les Carnets de l’Olympe, qu’anime la philosophe Laurence Vanin-Verna (auteur de La Sagesse de Vivre), s’enrichira du Petit Dictionnaire impertinent, concocté par le philosophe belge Marcel Voisin, et de l’essai du juriste français Pascal Richard, Europe : un horizon de Sens ?

       L’essai du biologiste et anthropologue belge, le Professeur Charles Susanne, Science et Religion : Guerre ou Paix ? intègrera Hélios, la collection consacrée aux destinées collectives, tandis que la collection Arès, dédiée à la mémoire des temps de guerre, accueillera un splendide portfolio en édition limitée et numérotée : De Bonaparte à Napoléon réunit 24 reproductions d’aquarelles du célèbres illustrateur JOB, retraçant le parcours du petit Corse devenu Empereur des Français.

       Enfin, nous rééditons, dans la collection Isis, le dernier texte rédigé par l’écrivain carolorégien d’origine italienne, Eugène Mattiato, à la fin de sa vie, Journal d’un Parkinsonien.

     

    Memogrames-couverture Marcel Voisin-Petit Dictionnaire impertinent.jpgPETIT DICTIONNAIRE IMPERTINENT : Un dictionnaire est un point de départ… « …non, comme certains le croient naïvement, un aboutissement. A fortiori s’il se veut critique, allusif, humoristique. Comparez les dictionnaires et vous verrez que leur incomplétude appelle la recherche, que leur aide n’est qu’une incitation à aller plus loin, une occasion de réfléchir, parfois, on l’espère, en s’amusant un peu.

    Tour à tour, l’étymologie, plus ou moins perdue ou fantaisiste, la provocation plus ou moins agressive, le paradoxe plus ou moins étonnant, l’allusion en clin d’œil peuvent donc stimuler la pensée, provoquer une interrogation à propos des évidences, des habitudes, des idées reçues et des mises en condition.

    Une dose d’anarchisme vivifie la réflexion, de même qu’une pincée de nietzschéisme ravigote la philosophie. Par un effet d’entraînement, chacun(e) pourra compléter ce petit volume à sa manière, selon ses goûts et ses intérêts. »

       Tel est le menu que nous propose d’emblée Marcel Voisin, en introduction de ce petit volume plein d’impertinences, de vérités dérangeantes qu’il est convenable de ne pas énoncer, d’abus de(s) pouvoir(s) qu’il est malsain et dangereux de dénoncer. Ce Petit Dictionnaire impertinent en est une preuve irréfutable : le rire peut susciter la pensée. Et penser n'interdit pas de rire. Impertinences, blasphèmes, insolences sont des formes nécessaires de l'esprit critique, du libre-examen appliqué joyeusement au profit de la démocratie vécue. Mais aussi de la santé ! Celle qui nous libère du clan, de la tribu, de la secte, du fanatisme...

     

    cover EUROPE.jpgEUROPE : UN HORIZON DE SENS ?   « Pour expliquer la construction européenne, chacun voudra répondre tantôt d’une légitimité historique, juridique, logique ou transcendantale. Mais que propose la réalité ? Certes, il existe une phénoménologie européenne qui s’est, d’ailleurs, exprimée par le choix des peuples qui ont voté pour elle… dans une démocratie participative. Cependant qu’en est-il de son ontologie ou de sa réelle effectivité ?

       Ce qui heurte aujourd’hui, sans entrer dans une problématique de l’usurpation propagandiste du « social », c’est la question du sens, de l’anamnèse allégorique d’une civilisation légitimée alors que ses évolutions, souvent conflictuelles, ont conduit à des volontés de cohésion et d’édification.

       Voilà ce que Pascal Richard, juriste à tendance philosophique évoque en son ouvrage sur l’Europe… à l’horizon d’un ou de plusieurs sens qu’il tend à trouver.  Il questionne, investit, critique, suggère. » (Extrait de la préface de L.Vanin-Verna, philosophe, directrice de la collection Carnets de l’Olympe)

     

     

    Memogrames-couverture Charles Susanne-Science et Religion Guerre ou Paix.jpgSCIENCE ET RELIGION : GUERRE OU PÄIX ? Science et religions: deux magistères différents bien entendu. Problème dépassé ? Et pourtant…    Si les scientifiques s’accordent pour ne guère se prononcer sur des problèmes de foi, ils ne peuvent cependant se taire sur des découvertes qui « dérangent » les Eglises. Lorsqu’il y a contradiction entre ce que les sciences mettent en évidence et les « Vérités » établies par les religions, il ne peut aujourd’hui y avoir de doutes, ou de compromis, les religions doivent adapter leurs interprétations. C’est ce qu’un nombre de plus en plus élevé de croyants réalise par la remise en question des enseignements de leurs propres Eglises.

       Concernant l’évolution, l’origine de la vie, les mécanismes intimes de la vie, la définition même de la vie humaine, les connaissances scientifiques sont de plus en plus dérangeantes pour ceux qui préfèrent parler des mystères de la vie. Il est évident que les religions ont été et restent toujours fondées sur des dogmes et des mythes et qu’elles ne sont pas basées sur une pensée rationnelle. Les Eglises veulent garder leur autorité et ont encore la prétention d’être dépositaires de la Vérité. Elles ne veulent pas se remettre en question et, pire, elles veulent (à nouveau) influencer les politiques nationales et européennes. Elles veulent reconquérir un pouvoir temporel qu’elles perdent de plus en plus au niveau de leurs propres ouailles, dont la foi n’est plus inconditionnelle.

       Ce livre ne se veut donc pas opposé à la foi, aux religions, aux croyants, mais se veut critique vis-à-vis des manipulations faites au nom de ces religions.

     

    COVEr front.jpgDE BONAPARTE A NAPOLEON : Le Français Yann Deniau et le Belge Yves Moerman, deux passionnés du Premier Empire bien connus dans le milieu de la reconstitution et qui ont déjà cosigné chez Memogrames Les Grognards centenaires de Napoléon (paru en juin 2010), ont à nouveau conjugué leurs talents autour d’un projet éditorial original : la réunion en un magnifique portfolio luxueusement imprimé de 24 aquarelles de JOB, célèbre illustrateur de la fin du 19e siècle, retraçant le parcours de l’Empereur des Français, du petit Bonaparte au grand Napoléon I er.

       Imprimées sur un papier de qualité supérieure, au format 24 X 33 cm, les 24 gravures peuvent être consultées séparément, voire être encadrées. Un livret proposant, en français et en anglais, une biographie détaillée de Job et un commentaire avisé pour chaque illustration les accompagne. Le tout est inclus dans un splendide portfolio également illustré de dessins de JOB.

       Le tirage est limité à 300 exemplaires (+12 exemplaires hors commerce) et chaque portfolio est certifié et numéroté. Une publication qui fera date auprès des passionnés du Premier Empire et appelée à devenir rapidement introuvable…

     

    mattiatopromeneurnature.jpgJOURNAL D’UN PARKINSONIEN : Eugène Mattiato a toujours écrit pour témoigner, par devoir de mémoire. Ce fut le cas avec ses romans sociaux consacrés aux mineurs La Légion du Sous-Sol*, Fils de Houilleur*, La Babel des Ténèbres*, Le Baiser à la Morte*, ou encore à propos de la guerre avec Fils de la Louve*, relatant les mésaventures d’un jeune Italien de Belgique enrôlé dans les armées de Mussolini. C’est encore le cas avec Journal d’un Parkinsonien, journal intime où il décrit sa relation avec la maladie, jour après jour, mois après mois, de manière poignante, mais précise et efficace.

       Selon le Professeur Vanderheyden, spécialiste de la maladie de Parkinson qui signe la préface, ce texte rédigé dans les années 1980 reste, malgré les avancées médicales enregistrées depuis lors, totalement d’actualité.

     

    * La légion du Sous-Sol, paru en 1958, est réédité dans la collection Espace Nord, chez Labor, les autres titres, inédits du vivant d'Eugène Mattiato, ont été édités par Memogrames entre 2006 et 2010. Une plaquette commémorative pour le centenaire de sa naissance est également disponible chez Memogrames.

  • MEMOGRAMES A NOUVEAU SON PROPRE DIFFUSEUR EN BELGIQUE

       Depuis le 12 octobre 2010, nos ouvrages sont à nouveau diffusés auprès des librairies belges exclusivement par nos propres soins, la firme LARC diffusion cessant, de commun accord, d'être notre diffuseur. Musées, milieux associatifs, bibliothèques et grandes surfaces restent également desservis par notre département Memogrames Diffusion et Distribution. Sous certaines garanties, nous exécutons aussi les commandes en provenance du Luxembourg, de Suisse, du Canada et de tout autre pays.
        Les libraires désireux de nous passer commande nous adresseront un fax au +32(0)24653687, un mail à memogrames@yahoo ou nous appelerons au +32(0)24658029, ligne déviée vers notre portable lorsque nous sommes à l'extérieur et donc joignable en permanence du lundi au vendredi, de 8h.00 à 19h.00.
        La diffusion en France reste confiée à Soleils Diffusion et Distribution (23, rue de Fleurus - 75006 Paris - T. +33 145488462- F. +33 142841336.)
      

  • LE PREMIER CONSUL BELGE EN AUSTRALIE VENAIT DE REBECQ

     

    Ambitions et Destin-cover blog.jpg   Ulysse, la collection que Memogrames dédie à la mémoire des grands voyageurs, s’est enrichie d’un nouveau titre en ce début octobre. Ambitions et Destin est rédigé par un Rebecquois, Wilfred Burie, à propos d’un de ses concitoyens du 19e siècle, Edouard Wyvekens, et est édité en partenariat avec le Cercle d’Histoire de Rebecq. Le livre a été présenté à la presse le mercredi 29 septembre et a constitué, ce samedi 2 octobre 2010, l’une des  facettes de la manifestation organisée par la Commune de Rebecq et le Cercle d’histoire et de généalogie de Rebecq, le Rewisbique, à l’occasion de l’inauguration de la Place des Meuniers.

       Parce qu’il fut, voici quelques années, le meunier du Petit Moulin de Rebecq, Wilfred Burie, par ailleurs connu comme artiste-peintre paysager, s’est intéressé à ceux qui, des décennies durant, avaient exploité les moulins rebecquois, notamment la famille Wyvekens au 19e siècle : il en est résulté un premier ouvrage, Moulins de Vie, publié sous l’égide du Cercle d’Histoire déjà mentionné. Ses recherches autour de cette dynastie de meuniers l’ont amené à s’intéresser à l’un des enfants de Charles Wyvekens, Edouard, né en septembre 1817.

       En 1840, ayant terminé ses études secondaires, Edouard embrasse la carrière militaire et devient sous-officier. En 1848, il demande à être mis en congé et postule un poste d’employé aux écritures au Ministère des Affaires étrangères. Il s’y documente sur les subsides gouvernementaux accordés pour des missions économiques à l’étranger et, lorsque les initiateurs d’un projet d’expédition dans les mers australes contactent le ministère en vue de subsides, il saisit l’opportunité et propose une mission économique exploratoire en Australie. Il contacte alors de nombreux industriels belges et part, le 27 août 1849, à bord de l’Océanie, avec une importante cargaison de produits industriels de tous types.

       Sa mission, qui dure près d’un an, est un succès : le Roi Léopold ordonne même la publication du rapport qu’Edouard a rédigé et le gouvernement le nomme Consul de Belgique en Australie. Wyvekens affrète un navire, la Marie, qu’il remplit de marchandises diverses : textiles, armement, produits brassicoles, mobiliers, ustensiles divers…  Un de ses frères décide de partir avec lui.

       Le 26 mai 1851, la Marie quitte Anvers. A l’issue d’un voyage sans encombre, elle atteint l’Australie et jette l’ancre dans le port d’Adelaïde le 20 août. Le 13 septembre, le navire reprend la route à destination de Sydney. Un port qu’elle n’atteindra jamais car elle est victime d’une violente tempête le 18 octobre : le navire sombre et il n’y a aucun survivant. Mais la voie est ouverte : bientôt, le Gouvernement belge désigna le successeur d’Edouard Wyvekens en Australie…

       Le livre de Wilfred Burie, Ambitions et Destin, préfacé par Louis Michel, ancien Ministre des Affaires étrangères et Député européen d’une part, par le Professeur Francis Balace, de l’Université de Liège, d’autre part, compte 206 pages au format B5, propose de nombreuses illustrations et est vendu au prix de 22 €. Il a déjà fait l’objet de plusieurs recensions dans la presse (Vers l’Avenir, La Dernière Heure, …) et d’un reportage sur TV com. Cliquez sur le lien ci-dessous...

     http://www.tvcom.be/index.php?option=com_content&view=article&id=5035&Itemid=348  

     

  • 100 DESSINS POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE ECOLOGIQUE

    Où allons-nous ?

     Où va notre planète ?

    …demande, en plus de cent dessins, Le caricaturiste français Paul Baringou

     

       Paul Baringou est dessinateur de presse (retraité, mais toujours très actif !). Ses caricatures et dessins d’humour sont parus notamment dans Le Monde, Le Canard Enchaîné, Ouest-France ou Médiapart. Il a également publié plusieurs livres : Un Monde pommé (1980 – épuisé), Faites l’humour, pas la guerre ! (2006) et Buvez de La Fontaine sans modération (2008), et en a illustré de nombreux autres. En cet automne 2010, il publie chez Memogrames, dans la collection Hélios (dédiée aux destinées collectives), un nouvel album d’un peu plus de 100 dessins sur l’avenir environnemental de notre planète, intitulé tout simplement : Où allons-nous ? Son crayon acerbe commente, à sa manière, la pollution, le nucléaire, le réchauffement de la planète… Son humour est vache, décapant ou insidieux selon le cas (et ses vaches ont de l’humour), mais il oblige le lecteur, par de petits dessins plutôt que de longs discours, à prendre conscience des catastrophes écologiques en cours et… de notre responsabilité collective (même si la responsabilité de certains, pétroliers et autres champions du profit outrancier, est plus engagée que celle de tout un chacun).

    cover baringou.jpg   L’album, au format 15,5 x 15,5 cm, sous une couverture souple bleu nuit très "interrogative", compte 116 pages et est proposé au prix de 12 € TTC. Il sera disponible dans toutes les librairies belges et françaises ayant humour et conscience écologique dès ce mois d’octobre, mais les visiteurs du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour (n.b. du 24 septembre au 3 octobre 2010, à Saint-Just-Martel, près de Limoges) et de La 25e Heure du Livre, au Mans, les 16 et 17 octobre, pourront l’acquérir, dédicacé par Paul Baringou. Le public le découvrira aussi à la Place aux Livres, à Lyon, les 5, 6 et 7 novembre, puis à Tournai, dans le cadre de Tournai la Page, le week-end des 13 et 13 novembre.

     

    La Princesse suédoise et… le Caricaturiste, son cousin

     victoria.jpgLe mardi 28 septembre, la Ville de Pau, lieu de naissance du célèbre Maréchal d’Empire Jean-Baptiste Bernadotte, qui devint Roi de Suède et de Norvège en 1818, à la mort du Roi Charles XIII, recevait la Princesse héritière de Suède, Victoria. Le caricaturiste français Paul Baringou, lui aussi descendant des Bernadotte, était parmi les invités et il a eu l’insigne honneur de remettre son dernier album, Où allons-nous ? à sa royale cousine. Celle-ci, soucieuse des questions d’écologie, s’est montrée particulièrement in-téressée par les dessins de Paul Baringou à propos du devenir environnemental de notre planète. Fort de ce succès princier, l’auteur se promet à présent d’envoyer un exemplaire de son album écologique au château de Laeken, à son autre cousin, le Roi Albert II, dédicacé et accompagné de la photo de leur cousine Victoria. Osera-t-il y joindre une de ses récentes caricatures évoquant la situation politique belge ?

     

     

     

     

  • 91 ans après la fin de la Première Guerre mondiale...

    La Grande Guerre des Soignants

    Médecins, Infirmières et Brancardiers en 1914-1918

    Le livre du Docteur Patrick Loodts et d'Isabelle Masson-Loodts, paru en janvier 2009, est toujours disponible auprès des bonnes librairies, dans divers musées dédiés au conflit de 1914-1918 ou à l'histoire militaire, ainsi qu'en direct auprès de Memogrames. Votre libraire peut vous le commander via Memogrames en Belgique et Soleils diffusion en France. Pour un achat futé en direct auprès de l'éditeur (formule réservée aux lecteurs belges), adressez-nous un mail  à memogrames@yahoo.fr avec vos coordonnées et la confirmation explicite de votre commande. Le livre vous sera expédié au prix public de 32 €, sans supplément pour les frais d'envoi.

      grandeguerre pour webAvec plus de 9 millions de morts et de 23 millions de blessés, la « Grande Guerre » restera dans l’Histoire comme un de ses événements les plus meurtriers. Si le premier conflit mondial se termina en 1918 sur un bilan humain désastreux, c’est qu’à la violence des combats s’ajouta l’usage de nouvelles armes : les gaz et obus furent à l’origine de nombreux morts mais aussi de graves séquelles physiques et de profonds traumatismes psychologiques…

       Au début de la guerre, les services de santé de l’armée belge se révélèrent insuffisamment préparés à l’afflux des blessés provoqué par cette guerre que l’on comparera volontiers à une boucherie. Pour venir en aide aux gazés, gueules cassées, et autres traumatisés de guerre, des hommes et des femmes retroussèrent leurs manches : des instituteurs deviendront brancardiers, des épouses et des mères se feront infirmières, des curés et des sœurs ne se contentèrent plus de prier pour les hommes mais travailleront à soigner leurs corps mutilés…

       La Médecine connut durant cette période de nombreux progrès, tant techniques que dans l’organisation des services de santé sur le front ou dans la formation des infirmières.  Les femmes, en particulier, jouèrent un rôle capital dans cette évolution, et gagnèrent par là même les premiers pas d’une autonomie et d’une liberté qui ne cessera plus de grandir ensuite.  Les noms de l’infirmière Edith Cavell ou d’Elisabeth de Belgique, la Reine Infirmière, s’inscri-vent en bonne place dans la mémoire collective, auprès de ceux du Docteur Depage, fondateur de l’Hôpital de l’Océan, ou du Britannique Docteur Chavasse, dont le courage fut récompensé d’une double Victoria Cross… D’autres noms, nombreux, ont sombré dans l’oubli : le propos de cet ouvrage est de les remettre en lumière. Au travers de cette recherche sur les médecins, infirmiers et brancardiers de la première guerre mondiale, la petite histoire, celle des hommes et des femmes, de leurs familles, de leurs amours, de leurs idéaux et souffrances, rejoint la grande Histoire, celle de l’Humanité, de ses folies, violences et vicissitudes, mais aussi de son courage et de son formidable potentiel à se mobiliser pour soigner et apaiser les souffrances.

  • SaT et André Chabot dédicacent chez DETRAD...

    La nouvelle génération de fourmis maçonniques creuse son sillon... Les bestioles seront notamment présentes, aux côtés de leur créateur SaT à la librairie Detrad, le 29 octobre prochain, de 14 à 20h.00, rue Cadet, 19 (Paris 9e) pour la dédicace du tome 2, Masonnic's Trips. A noter que les retardataires qui ont omis d'acquérir le tome 1 et voudraient se rattraper... en seront pour leurs frais, le premier album étant à présent épuisé. Par contre, Masonic's Trips est présent dans les bonnes librairies maçonniques ou ayant un rayon maçonnique et peut être commandé chez tout libraire de France ou de Belgique ou en direct chez Memogrames (adressez-nous un mail à memogrames@yahoo.fr).

    masonic's trips blog

    André Chabot sera également chez Detrad, rue Cadet le 29 octobre, aux mêmes heures, pour dédicacer son Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, un ouvrage de référence unique en son genre selon les professionnels du monde funéraire et les amateurs de symbolique.

    couvr CHABOT blog

  • FOURMIS MACONNIQUES : le retour !

    masonic's trips blog

    En septembre 2007, le dessinateur SaT avait séduit les francs-maçons de toutes obédiences avec son premier album de dessins humoristiques : Les Fourmis maçonniques (album déjà édité par Memogrames et désormais quasi épuisé). Il nous revient avec un tome 2 baptisé Masonnic’s trips, qui ne manquera pas d’alimenter les conversations et de favoriser le rire dans les salles humides. Avec la complicité du scénariste Eliram, SaT évolue à présent vers la bande dessinée, nous offrant de la sorte des gags plus élaborés et plus complexes.

    L’album est proposé dans un format 24 X 24 cm, impression N/B, sous couverture couleur rigide et compte 56 pages. Il est vendu au prix de 15 € TTC. En souscription et lors des séances de dédicaces, il est accompagné d’un dessin tiré à part, évocation humoristique du temple fourmilière, que d’aucuns auront à cœur d’encadrer… après, idéalement, avoir obtenu une dédicace de l’auteur.

    À noter aussi que l’ouvrage est préfacé par Alain Géraudelle, Grand Maître adjoint du GODF. Ce dernier écrit notamment : « Si, à en croire La Fontaine, « la fourmi n’est pas prêteuse », elle peut, du moins, prêter à rire. Cet album, qui fourmille d’idées et de dessins humoristiques, en est une excellente démonstration. »

     L’auteur : Passionné par le dessin depuis son enfance, illustrateur d'un magazine politique français, SaT est aussi l'auteur du site politiquement incorrect La République des Fourmis. Il a aussi été initié dans une Loge de la Grande Loge Nationale Française avant de rejoindre le Grand Orient de France.

    Infos pratiques : SaT, Masonnic's Trips (Les Fourmis maçonniques tome 2) - 15 € - ISBN 2-930418-53-2, disponible dans les librairies maçonniques ou ayant un rayon maçonnique, ainsi que dans les FNAC. Peut aussi être commandé directement chez l'éditeur pour la Belgique et la France métropolitaine, avec possibilité d'une dédicace de l'auteur. Pour obtenir le bulletin de souscription, adressez un courriel à memogrames@yahoo.fr  

  • Nouveauté dans la collection Imhotep

    Le Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire

    La collection Imhotep des éditions Memogrames, dédicacée à la mémoire patrimoniale, s’enrichit d’un nouveau volume, tout aussi insolite que le premier titre, paru en 2008 et intitulé Les Empêche-pipi. Cette fois, il s’agit d’un Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, signé par l’écrivain-photographe parisien André Chabot.

    L’ouvrage, au format 22 x 22 cm, de 624 pages, sous couverture rigide et jaquette, complété d’un CD-rom dans sa version de luxe, propose quelque 500 définitions et est illustré de plus de 600 photographies de monuments funéraires à travers le monde. De facture soignée, imprimé sur un beau papier de 135 gr., ce dictionnaire est toutefois proposé à un prix très raisonnable, à savoir 53 € en édition ordinaire (sans DVD-rom) et 58 € en version de luxe (avec DVD-rom).

    L’ensemble des photographies reproduites dans le livre ou présentes sur le support multimédia (lisible aussi bien sur la TV que sur l’ordinateur) sont extraites des archives photographiques d’André Chabot, un fonds comportant à ce jour plus de 160.000 photographies.

    L’ouvrage est coédité par Memogrames et l’association culturelle La Mémoire nécropolitaine, implantée à Paris et dont la mission est de recueillir, conserver et transmettre le patrimoine funéraire mondial des nécropoles des 19e, 20e et 21e siècles à travers les archives photographiques et l’œuvre artistique d’André Chabot.

    Jean-Didier URBAIN, professeur à la Faculté des Sciences humaines et sociales de la Sorbonne, signe la préface : « Conviant au vagabondage, ce dictionnaire est davantage qu’un inventaire. Il est à la fois un guide et un anti-guide. Car s’il oriente le lecteur, il l’égare volontiers aussi en l’invitant à flâner dans une vaste et luxuriante forêt de signes saupoudrée sur des milliers d’îles nommées cimetières ou nécropoles. »

    Pour sa part, Xavier DEFLORENNE, expert coordinateur de la Cellule de Gestion du Patrimoine funéraire à la Région wallonne, se livre, en postface, à une intéressante approche discursive du symbole en milieu funéraire. Il conclut : « Le cimetière, par ce qu’il montre, est un levier du pouvoir civil pour l’éducation du peuple. »

    Expositions photographiques pour la sortie du dictionnaire :

    Une exposition de photographies d’André Chabot intitulée Des Flammes pour l’Ailleurs sera présentée au Crematorium de Bruxelles, à Uccle, du samedi 17 octobre au jeudi 5 novembre, puis, dans le cadre du Salon du Livre TournailaPage, à la Maison de la Laïcité de Tournai, du samedi 7 au dimanche 15 novembre. Une autre exposition, Symbolique funéraire, sera quant à elle présentée à Funéraire Paris 09, le plus grand salon professionnel international de l’art funéraire, du 19 au 21 novembre 2009, au Salon du Bourget.

    Infos Pratiques : André Chabot, Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, collection Imhotep, éditions Memogrames, en partenariat avec l’association La Mémoire nécropolitaine, ISBN 2-930418-50-8 pour l’édition de luxe à 58 €, ISBN 2-930418-49-4 pour l’édition ordinaire à 53 €.

  • L'enseignement de la médecine à l'ULB

    Le Pôle Santé de l’ULB

    Histoire de lieux, de personnages, de découvertes

    cover pôle sante de l'ULB blogEn cette année 2009, l’Université Libre de Bruxelles commémore ses 175 ans d’existence. À cette occasion, l’A.M.U.B. (association des médecins anciens étudiants de l’ULB) a sollicité Memogrames pour l’édition d’un splendide ouvrage de 376 pages au format 17 X 24 cm, sous couverture rigide et reliure cousue fil de lin, au prix public de 30 €. Sous la direction des Professeurs S. Louryan et P. Kinnaert, l’ouvrage intitulé Le Pôle santé de l’ULB – Histoire de lieux, de personnages, de découvertes, préfacé par le Doyen de la Faculté de médecine de l’ULB, le Professeur Sylvain Meuris, paraîtra début septembre 2009, à l’occasion des Journées post-universitaires de la Faculté de médecine ULB.  Il est possible d’y souscrire jusqu’au 14 août 2009 au prix exceptionnel de 27 € (prix incluant l’expédition à une adresse en Belgique – supplément de 5 € pour l’envoi dans un autre pays de l’Union Européenne ou en Suisse).

        La Faculté de Médecine de l’ULB peut s’enorgueillir d’être la plus ancienne Faculté de l’Université de Bruxelles… puisqu’elle préexistait sous forme d’une « école de médecine », dont les fondations remontent à l’époque de Charles Quint. Elle est riche d’une histoire singulière, dont certaines des pages pourront être feuilletées à l’occasion de la lecture du présent ouvrage.

       Récemment incluse, avec des instituts « amis » et proches, dans le Pôle Santé, elle fait donc partie maintenant d’une famille dont chaque membre a sa propre évolution, souvent ignorée de ses partenaires. D’où l’opportunité, à l’occasion de la commémoration des 175 ans de l’Université Libre de Bruxelles, de rassembler en un ouvrage unique des morceaux d’histoire de l’ensemble des institutions réunies dans le Pôle Santé, et majoritairement (et peut-être, un jour, exclusivement) implantées sur le campus hospitalo-facultaire d’Anderlecht.

       Des chapitres inédits côtoient des articles publiés antérieurement dans la Revue Médicale de Bruxelles, partenaire privilégié du projet. L’ouvrage abordera l’histoire des campus de la Faculté de Médecine, évoquera de grands noms : Jules Bordet, Albert Claude (Prix Nobel), Albert Brachet, Frédéric Bremer, Paul Bastenie, Pierre Dustin, et d’autres encore. Il évoquera aussi l’histoire des grandes institutions hospitalières qui abritèrent l’enseignement clinique de la Faculté. Enfin, l’histoire de l’Institut de Pharmacie, de l’institut des Sciences de la Motricité, de l’École de Santé Publique et de l’École d’Infirmier(e)s annexée à l’ULB est également collationnée. Des textes qui devraient rappeler sur quelles bases se fonde l’avenir du Pôle Santé de l’ULB.

    L'ouvrage sera présenté en avant-première aux Journées Post-Universitaires organisées par l'AMUB sur le site d'Erasme, du 11 au 13 septembre 2009. Il est posible d'y souscrire jusqu'au 5 septembre (prologation du délai initial, fixé au 20 août) au prix de 27 € au lieu de 30 €. L'ouvrage sera aussi disponible auprès des librairies, principalement celles ayant un rayon médical et pourra toujours être commandé en direct chez Memogrames (au prix librairie, les frais d'expédition en Belgique étant offerts) .

     

    Au sommaire : Préface,  S. Meuris - Avant-propos, S. Louryan - Histoire des campus médicaux de l’ULB, R. Mayer - L’enseignement clinique dans les hôpitaux de la Ville de Bruxelles, C. Dickstein-Bernard - L’évolution des institutions hospitalières bruxelloises et l’individualisation progressive des services d’obstétrique, F. Leroy et J. Deroover - L’institut Jules Bordet : son histoire et son avenir, C. Gompel - L’institut d’anatomie Raoul Warocqué de l’ULB, S. Louryan et N. Vanmuylder - Un portrait des enseignants d’anatomie humaine à l’ULB entre 1834 et 1905, S. Louryan - Albert Brachet, le « Jaurès de l’anatomie », J. Mulnard - Albert Dalcq, J. Mulnard - Marc Herlant, le « Pape de l’hypophyse », J.-L. Pasteels - Pierre Dustin, un homme dans la tradition de la renaissance,

     N. Dourov - Albert Hustin et la première transfusion sanguine, E. Dupont - Souvenirs d’un grand patron : Robert Danis, J. Mulnard - Jules Bordet, A. Govaerts - Albert Claude, la vie d’un homme d’exception, C. Gompel - Frédéric Bremer, un pionnier de la recherche sur le sommeil, M. Kerkhofs - Paul Govaerts, clinicien et physiologiste,

    C. Toussaint - Paul A. Bastenie,  J.–Cl. Demanet - La néphrose lipoïdique, le crapaud, la salamandre et le lombric. Un conte néphrologique exemplaire, C. Toussaint - Paul Martin. Un des fondateurs de la neurochirurgie

    en Belgique, J. Noterman - Historique de l’École de Santé Publique de l’ULB, C. De Brouwer, R. Lagasse - L’école d’infirmier[e]s annexée à l’ULB, G. Rigaux - Historique de l’Institut des Sciences de la motricité, J.-J. Moraine -

    Historique de l’Institut de Pharmacie, J.-M. Kauffmann.

  • A PARAITRE EN OCTOBRE 2009

    André CHABOT,

    Dictionnaire illustré

    de Symbolique funéraire

    Ouvrage de référence de 624 pages

    au format 22 X 22 cm,

    à paraître dans la collection Imhotep

     

       André Chabot collectionne, en noir et blanc, tombes, mausolées, hypogées, cénotaphes et catacombes. Ses photos de monuments funéraires, plus de 165.000 à ce jour, constituent un fonds unique et cosmopolite en perpétuel développement. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, parmi lesquels Érotique du cimetière, prix de l’Humour noir 1991. Plasticien, il crée des installations où le tombeau parle et le cercueil revisité transporte ses phantasmes.

       Son Dictionnaire illustré de la Symbolique funéraire est un ouvrage de référence qui, de A à Z, constitue une visite accompagnée dans les cimetières du monde. Les images d’architecture et de sculpture y sont le reflet d’une sensibilité funéraire en cours de mutation et participent de la conservation du patrimoine. Les entrées y décodent les symboles tant religieux - en lente voie de disparition - que profanes, qui peu à peu les remplacent. Les trois grandes religions monothéistes sont évoquées en même temps que les spiritualités asiatiques et la Libre-Pensée.

       L’auteur rappelle dans son avant-propos que « En matière de symbolique, une même image peut suggérer maintes traductions tant profanes que sacrées, tout comme une interprétation et son contraire, à la mesure de l’exploitation qui en est faite selon les époques, les lieux et les croyances.

    Dans le cimetière, le dédale des symboles donne l’impression que tout veut tout dire. Les symboles, récupérés parfois par de croyances et de philosophie diamétralement opposées, sont toujours bipolaires voire polyvalents. »

       Ce dictionnaire de 624 pages au format de 22 x 22 cm, sous couverture rigide et jaquette, complété d’un DVD-rom dans sa version de luxe, propose quelque 500 définitions et est illustré de plus de 600 photographies de monuments funéraires à travers le monde.

     

    Laurence VANIN-VERNA,

    La Sagesse de Vivre :

    Les Philosophes et la Mort

    Essai philosophique de 160 pages - format A6.

    Inaugure la collection Carnets de l’Olympe

     

    Laurence Vanin-Verna est Docteur en philosophie politique et épistémologie. Conférencière, auteur de plusieurs ouvrages d’initiation à la philo et professeur à l’université du Sud Toulon Var et à l’université du Temps libre de Toulon, elle anime aussi les forums philofnac à Toulon et Marseille, ainsi qu’un atelier de philosophie en collège et dirige la collection « La philo ouverte à tous » aux éditions Ellipses.

       Son essai La Sagesse de Vivre : les philosophes et la mort inaugure chez Memogrames la collection « philo » Les Carnets de l’Olympe, dont elle assurera la direction.

       Face à sa finitude, l’homme est désemparé. Il aborde l’existence par la question du « pourquoi ». « Pourquoi m’a-t-on donné la vie si c’est pour la reprendre ? »

       Il est envahi par la colère, la révolte… puis, il cherche un sens à sa mort et pose un au-delà salvateur, un lieu où tout peut continuer autrement… ou encore il envisage une réincarnation ; bref, quelque chose qui n’est plus « la fin de la fin ». Mais quand l’homme se fait philosophe, comment appréhende-t-il cette idée qui sera aussi sa réalité ultime ?

    Pourquoi craindre de quitter la scène de l’existence ? Et face à la douleur, la souffrance ou le désespoir, comment partir ou rester ? A-t-on le choix ?  À défaut de parvenir à l’éternité, l’homme doit repenser sa vie, son projet. Et si certains philosophes se sont interrogés sur la question du suicide, c’est simplement pour déterminer si la vie vaut ou non la peine d’être vécue. La question du sens de l’existence est alors posée. La sagesse permet-elle de trouver les réponses ou remèdes à la crainte de la mort ? Comment retrouver la « joie » de vivre ?

       Réponse dans cet essai qui aborde de manière optimiste la sagesse de vivre en montrant comment les philosophes de l’Antiquité à nos jours se sont détachés de la peur de la mort pour appréhender l’existence avec sérénité.

     

    NOS OFFRES PROMOTIONNELLES DE SOUSCRIPTION

       Le Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, d’André Chabot, disponible en librairie au prix de 53 € en version ordinaire (sans DVD) et de 58 € en édition de luxe (avec DVD) vous est proposé en souscription,  dans sa version de luxe (avec DVD), signé par l’auteur (dédicace sur demande), frais d’expédition inclus pour la France et la Belgique (autres pays de l’U.E. et Suisse, supplément de frais d’envoi de 5 €).  Au prix promotionnel de 53 € TTC

       L’essai philosophique de Laurence Vanin-Verna La Sagesse de Vivre : les philosophes et la mort, disponible en librairie au prix de 13 € vous est proposé en souscription, signé par l’auteur (dédicace sur demande), frais d’expédition inclus pour la France et la Belgique (autres pays de l’U.E. et Suisse, supplément de frais d’envoi de 3 €) Au prix promotionnel de 11 € TTC

    Les deux ouvrages, Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, (version de luxe), et La Sagesse de Vivre, , vous sont proposés ensemble, frais d’envoi inclus pour la France et la Belgique (autres pays de l’U.E. et Suisse, suppl. de frais d’envoi de 5 €) Au prix promotionnel de 62 € TTC

     

    Bulletin de souscription à retourner avant le 20 août 2009 à La Mémoire nécropolitaine* pour les souscripteurs domiciliés en France ou à Memogrames**, pour les souscripteurs domiciliés en Belgique ou dans tout autre pays européen.

    Je soussigné(e) (NOM, Prénom) :

    ……………………………………………………….

    Adresse de livraison  (rue, N°, code postal, localité)

    …………………………………..………………….

    ..……              ……………………………………...

    Souscris à (cochez l’offre choisie et précisez la quantité souhaitée) :

    O  …. exemplaire(s) du Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, d’André Chabot, dans son édition de luxe, au prix de 53 € TTC.

    O  …. exemplaire(s) de l’essai philosophique La Sagesse de Vivre, de Laurence Vanin-Verna, au prix de 11 € TTC.

    O …. exemplaire(s) de l’ensemble Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, + La Sagesse de Vivre au prix de 62 € TTC, frais d’envoi inclus.

    Je verse dès à présent le montant dû :

    - en France, en espèces ou par chèque, auprès de La Mémoire nécropolitaine.

    - en Belgique (ou autres pays U.E.), par virement exclusivement sur le compte 132-5168350-37 de Memogrames, (IBAN : BE 35 1325 1683 5037 – Swift :BNAGBEBB si virement international).

    Je souhaite/je ne souhaite pas de dédicace à :

     

    ………………………………………………………

    Signature et date :

     

     

    *LA MÉMOIRE NECROPOLITAINE - 25, rue Saulnier - 75009 Paris, France

    Tél : +33 (0)1-42-46-02-08 - Mob : +33 (0)6-22-02-29-86 - archives@lamemoirenecropolitaine.fr

     

    ** MEMOGRAMES - 13, rue des Sept Étoiles - 1082 Bruxelles, Belgique

    Tél : +32 (0)2 465 80 29 - Téléfax : +32 (0)2 465 36 87 - memogrames@yahoo.fr

     

  • Collection ISIS - à paraître en septembre

    Le Pôle Santé de l’ULB

    Histoire de lieux, de personnages, de découvertes

    En cette année 2009, l’Université Libre de Bruxelles commémore ses 175 ans d’existence. À cette occasion, l’A.M.U.B. (association des médecins anciens étudiants de l’ULB) a sollicité Memogrames pour l’édition d’un splendide ouvrage de 376 pages au format 17 X 24 cm, sous couverture rigide et reliure cousue fil de lin, au prix public de 30 €. Sous la direction des Professeurs S. Louryan et P. Kinnaert, l’ouvrage intitulé Le Pôle santé de l’ULB – Histoire de lieux, de personnages, de découvertes, préfacé par le Doyen de la Faculté de médecine de l’ULB, le Professeur Sylvain Meuris, paraîtra début septembre 2009, à l’occasion des Journées post-universitaires de la Faculté de médecine ULB.  Il est possible d’y souscrire jusqu’au 14 août 2009 au prix exceptionnel de 27 € (prix incluant l’expédition à une adresse en Belgique – supplément de 5 € pour l’envoi dans un autre pays de l’Union Européenne ou en Suisse).

        La Faculté de Médecine de l’ULB peut s’enorgueillir d’être la plus ancienne Faculté de l’Université de Bruxelles… puisqu’elle préexistait sous forme d’une « école de médecine », dont les fondations remontent à l’époque de Charles Quint. Elle est riche d’une histoire singulière, dont certaines des pages pourront être feuilletées à l’occasion de la lecture du présent ouvrage.

       Récemment incluse, avec des instituts « amis » et proches, dans le Pôle Santé, elle fait donc partie maintenant d’une famille dont chaque membre a sa propre évolution, souvent ignorée de ses partenaires. D’où l’opportunité, à l’occasion de la commémoration des 175 ans de l’Université Libre de Bruxelles, de rassembler en un ouvrage unique des morceaux d’histoire de l’ensemble des institutions réunies dans le Pôle Santé, et majoritairement (et peut-être, un jour, exclusivement) implantées sur le campus hospitalo-facultaire d’Anderlecht.

       Des chapitres inédits côtoient des articles publiés antérieurement dans la Revue Médicale de Bruxelles, partenaire privilégié du projet. L’ouvrage abordera l’histoire des campus de la Faculté de Médecine, évoquera de grands noms : Jules Bordet, Albert Claude (Prix Nobel), Albert Brachet, Frédéric Bremer, Paul Bastenie, Pierre Dustin, et d’autres encore. Il évoquera aussi l’histoire des grandes institutions hospitalières qui abritèrent l’enseignement clinique de la Faculté. Enfin, l’histoire de l’Institut de Pharmacie, de l’institut des Sciences de la Motricité, de l’École de Santé Publique et de l’École d’Infirmier(e)s annexée à l’ULB est également collationnée. Des textes qui devraient rappeler sur quelles bases se fonde l’avenir du Pôle Santé de l’ULB.

     

    Au sommaire : Préface,  S. Meuris - Avant-propos, S. Louryan - Histoire des campus médicaux de l’ULB, R. Mayer - L’enseignement clinique dans les hôpitaux de la Ville de Bruxelles, C. Dickstein-Bernard - L’évolution des institutions hospitalières bruxelloises et l’individualisation progressive des services d’obstétrique, F. Leroy et J. Deroover - L’institut Jules Bordet : son histoire et son avenir, C. Gompel - L’institut d’anatomie Raoul Warocqué de l’ULB, S. Louryan et N. Vanmuylder - Un portrait des enseignants d’anatomie humaine à l’ULB entre 1834 et 1905, S. Louryan - Albert Brachet, le « Jaurès de l’anatomie », J. Mulnard - Albert Dalcq, J. Mulnard - Marc Herlant, le « Pape de l’hypophyse », J.-L. Pasteels - Pierre Dustin, un homme dans la tradition de la renaissance,

     N. Dourov - Albert Hustin et la première transfusion sanguine, E. Dupont - Souvenirs d’un grand patron : Robert Danis, J. Mulnard - Jules Bordet, A. Govaerts - Albert Claude, la vie d’un homme d’exception, C. Gompel - Frédéric Bremer, un pionnier de la recherche sur le sommeil, M. Kerkhofs - Paul Govaerts, clinicien et physiologiste,

    C. Toussaint - Paul A. Bastenie,  J.–Cl. Demanet - La néphrose lipoïdique, le crapaud, la salamandre et le lombric. Un conte néphrologique exemplaire, C. Toussaint - Paul Martin. Un des fondateurs de la neurochirurgie

    en Belgique, J. Noterman - Historique de l’École de Santé Publique de l’ULB, C. De Brouwer, R. Lagasse - L’école d’infirmier[e]s annexée à l’ULB, G. Rigaux - Historique de l’Institut des Sciences de la motricité, J.-J. Moraine -

    Historique de l’Institut de Pharmacie, J.-M. Kauffmann.

     

    Pour souscrire à cet ouvrage, utilisez le bulletin ci-dessous et procédez à un virement AVANT le 14/08/2009.

     

    Bulletin de souscription

     

    à retourner à Memogrames, par courrier (13, rue des Sept Étoiles – 1082 Bruxelles), télécopie (+32 (0)2 465 36 87) ou courriel (memogrames@yahoo.fr)

     

    Je soussigné(e) (NOM, Prénom) :

     

    …………….……………………………………………….

     

    Adresse de livraison  (rue, N°, code postal, localité)

     

    ………………………………………………..…...……………….

     

    ..……              …………………………….………...…………...

     

    Infos spécifiques utiles à la livraison

    (ex. heures d’ouverture, personne de contact, N° GSM, …)

     

    ………………………………………………..………………...….

     

    ………………………………………………..…………………....

     

    N° TVA si assujetti …………………………………………....

     

    Raison sociale à mentionner sur la facture :

     

    ………………………………………………..…………………....

     

    Souscris à :

     

     …. exemplaire(s) de Le Pôle  Santé de l’ULB - Histoire de lieux, de personnages, de découvertes au prix promotionnel de 27 € (au lieu du prix public de 30 €). Ce prix de 27 € s’entend TVA et frais d’expédition à une adresse en Belgique et moyennant paiement anticipatif pour le 14 août 2009 au plus tard.  Je verse dès à présent le montant dû par virement exclusivement sur le compte 132-5168350-37 des éditions Memogrames, (IBAN : BE 35 1325 1683 5037 – Swift :BNAGBEBB si virement international).

     

    Signature et date :

     

  • OUFTI !

    Liège inspire à nouveau des nouvelles policières !

    Pour l’été 2009, Memogrames se dédouble et lance le label 13@7, réservé aux romans et fictions... que nous rêvions d’éditer, mais qui ne correspondaient pas à notre concept MeMograMes – les éditions de la mémoire et à notre ligne éditoriale dorénavant bien définie : « éditer la mémoire car elle est l’avenir du passé et la conscience du futur. »  Parallèlement au thriller de science-fiction – Le Bastion du Phénix - de Frédérique Badoux, déjà auteur chez Memogrames d’un imposant roman historique consacré aux celtes, Milo, nous publions aussi, dès le 15 juin, un recueil de nouvelles policières du romancier namurois Maurice Hembise, dont nous avons précédemment édité Pixels Colorés.

     

       Chaque écrivain a ses préférences et ses a priori quant aux circonstances liées à son écriture : d’aucuns affectionnent le silence de la nuit, d’autres l’aube naissante ou encore les longs après-midi aux terrasses de cafés branchés… Certains ne pratiquent que le stylo, d’autres sont accros de l’ordi. Mais peu supportent l’idée d’écrire en public.

       Maurice Hembise n’est pas de ceux-là ! Les textes qui constituent la première partie de Oufti !, un recueil de nouvelles policières à l’accent liégeois (320 pages au format A5 – 22 € - en librairie dès le 15 juin) ont été rédigées dans des circonstances pour le moins originales. En effet, les bouquinistes de Liège ont amicalement séquestré l’auteur, au fil de plusieurs week-ends, dans un local baptisé « aquarium », dans les sous-sols des Galeries de l’Opéra, là où eux-mêmes prenaient leurs quartiers d’hiver. Un écran géant permettait au public des Galeries de suivre en direct le travail de l’écrivain.

       De cette aventure extraordinaire, sont nées dix nouvelles policières relativement courtes, mettant en scène les bouquinistes liégeois dont question et leur vieil ami Mathieu, détective retraité, mais très perspicace. Une onzième nouvelle, écrite dans des circonstances similaires sur la Place Saint-Étienne (toujours à Liège) et alors que la mise en page du livre était déjà en cours, complète ce lot de nouvelles dédiées aux bouquinistes de la Cité ardente. Elle complète le tableau in extremis… Oufti !  La seconde partie du recueil rassemble d’autres nouvelles policières dont les héros sont le bougon inspecteur Gruaux et sa jolie et futée collègue, l’inspectrice Gabrielle Séduizan.  Un régal également car les intrigues, originales et bien construites, cohabitent avec l’humour !

     

    L’AUTEUR : Né en 1961 dans une famille de huit enfants, Maurice Hembise a toujours eu un penchant pour l'imaginaire. Dès l'enfance, il se fabriquait des histoires et écrivait même de courts dialogues pour son théâtre de marionnettes construit de ses propres mains. Mais c'est un "professeur de français pas comme les autres" qui déclencha chez lui le besoin de lire et lui fit prendre conscience que les histoires qu'il imaginait si volontiers pouvaient se vêtir de mots. Il écrivit des poèmes… d'amour, comme il se doit pour un ado amoureux, mais aussi quelques récits empreints d'érotisme et… des lettres d'amour pour compte de ses copains en quête de conquêtes. Puis, un premier roman, Ne passez plus par là, suite à un profond chagrin d'amour. Un roman qu'il détruisit ensuite pour tenter d'oublier, de panser la plaie.

       Aujourd'hui, marié, père de deux enfants et fonctionnaire, le quadragénaire namurois continue d'écrire. Après six romans (Culture d’Organe, L’Intraterrestre Maître de la Matière, La Voleuse de Semence, La Révolte des Deux-Bras, Mari fidèle et infidèle et Pixels Colorés, ce dernier chez Memogrames en 2008), il nous propose à présent un recueil de nouvelles policières au ton satirique et à l’arrière-goût de péket principautaire. Mû par un tempérament nomade de troubadour des temps modernes, Maurice Hembise hante volontiers les foires, brocantes, salons et librairies… à la rencontre de ses lecteurs. Et il innove en pratiquant volontiers son écriture en direct.

     

  • Nouveau roman de Frédérique Badoux

    LE BASTION DU PHENIX

    Un thriller haletant de science-fiction...

    VOTRE roman SF de l'été ! 

    Après un roman historique volumineux et passionnant, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique (Memogrames 2008), la Namuroise Frédérique Badoux débride son talent dans ce thriller de science-fiction. Elle offre à ses lecteurs une course haletante à travers l'Europe d'aujourd'hui, s'ouvrant sur une dimension où s'entrecroisent les courants invisibles du libre-arbitre et dans laquelle la mort n'est plus terminale.

     

       Ruben Leitman, star de l'informatique, offre au monde un avenir sans récession. Utopie d'un génie idéaliste ? Nouvelle ère économique ? Ou plus probablement, une mine d'or pour quelques-uns. !
       Une fois globalisé, son système suscite bien des émois. Livré aux mains des technocrates, il ne risque pas de changer le monde. Mais entre les mains de terroristes hackers...
       Des terroristes, vraiment ? L'euroflic Thomas Daramy n'est plus sûr de rien. Entraîné dans une course parsemée d'intuitions étranges, de meurtres sans cadavres, d'indices trop flagrants et de coïncidences programmées, il se demande, en fin de compte, quelle force mystérieuse mène la danse !

     

    Interview de l'auteur

     

    Un roman de Science-fiction après un roman historique ! Les deux genres ne sont-ils pas incompatibles ?


       Seulement si on les mélange !

       Écrire un roman historique est encore plus ardu qu’élaborer une thèse. Il ne suffit pas de mettre les évènements en prose, mais de les imbriquer dans un scénario bien ficelé allié au confort du lecteur tout en respectant la chronologie des évènements historiques. Chaque description doit être conforme à la réalité de l’époque ciblée, ainsi que les valeurs des personnages, etc. Sur mon bureau étaient empilés des bouquins d’archéologues et d’historiens, bourrés d’annotations et de « post it », que je consultais pratiquement pour chaque paragraphe ! Bref, après ce labeur long et contraignant – mais vraiment très passionnant – j’ai eu envie de retrouver le pur plaisir d’écrire, en toute liberté, de « donner à voir » une histoire issue simplement de mon imagination.


    Comment vous est venue l’idée du Système Leitman ?


       Il faut savoir tout d’abord que les prémices du Phénix datent d’avant l’écriture de Milo. À ce moment, on venait de passer les frayeurs du bug de l’an 2000 et du 11 septembre. On parlait beaucoup de Bill Gate et de Microsoft, de leur concurrence déloyale, des «exclusivités» qu’imposaient certains programmes informatiques, etc. Dans ce contexte, évidemment, Compustar et son Système Leitman son nés tout naturellement. Comme je ne suis pas une experte en informatique, un ami ingénieur (David Simal, Bruxelles) m’a aidée à peaufiner le Système Leitman. Nous avons eu des séances de «Brainstorming» inoubliables ! Je lui jetais les idées que m’inspiraient les articles sortis du Newsweek et du Time Magazine, il les alignait sur une réalité informatique d’avant-garde.

       Quand j’ai repris l’écriture du Phénix, il y a un peu moins d’un an, je n’imaginais pas que le roman serait publié si vite, et en pleine période de crise ! Ce système trouve vraiment bien sa place dans la situation actuelle en Europe !


    Cette course poursuite entre des grandes villes européennes donne au roman un cachet  road movie, un arrière-goût «hollywoodien» un peu inhabituel dans la littérature francophone, non ?

       C’est dommage. Les éditeurs pensent peut-être que la fiction débridée est risquée à publier quand elle n’est pas traduite. Ou bien, les esprits littéraires latins croient-ils que le domaine de l’imaginaire est réservé aux anglo-saxons ? Il faut dire qu’au départ, le roman se déroulait aux Etats-Unis, dans des villes où j’avais vécu, que j’avais visitées. C’est vrai que le trio « génie du MIT/hacker perturbé/FBI » faisait un peu cliché. Et alors ?

       Mais après avoir bûché si longtemps sur Milo et exploré notre patrimoine historique, je ne voulais plus déraciner mon écriture de notre vieille Europe. J’y ai donc transféré l’histoire. Cela a exigé un remaniement en profondeur, des personnages aux dialogues, en prenant en compte les différences radicales de mentalités et la façon dont la société est organisée sur le vieux continent. J’ai dû recalculer les distances (vous savez combien de fois on met la Belgique rien que dans l’État de New York ?), et donc revoir la chronologie du roman. Seul le héros est resté fidèle à lui-même, parce que je l'aime tel quel !

    Je me suis également beaucoup amusée à jouer avec l’image que rendent certaines villes : Bruxelles, la cosmopolite ; Hambourg, l’industrielle portuaire ; Prague l’historique ; …

    D’autres projets de Science-fiction ?


    Je suis en train d’en écrire un pour l’instant. J’ai la chance d’être capable de travailler sur plusieurs romans à la fois ! J’aimerais toutefois terminer les écritures en cours avant de me replonger dans l'Histoire pour la suite de Milo, pour laquelle j’entamerai les recherches début 2010. J’en frémis déjà d’impatience !

     

    Extrait

    [...]
       David bâilla et s’étira derrière le volant. Il vit la fille sortir du magasin, portant deux sacs en plastique gonflés de victuailles. Elle était mignonne, mais ce n’était pas son type. Elle était un peu trop tristounette et trop sage. Et puis, elle avait adopté le style bohême pour ses vêtements. David trouva étrange qu’une étudiante en sciences informatiques s’habille comme une artiste.

       Il eut envie de la suivre, puis aperçut les deux hommes en costume qu’il avait déjà vus plus tôt. Elle était surveillée par Europol et ne s’en rendait même pas compte. Elle était également suivie par l’assassin de Nelson et n’en avait aucune idée.

    Il aurait bien voulu fouiller sa chambre, mais d’autres types d’espions avaient envahi la place.    Le terrain de chasse était déjà occupé. Cela ne signifiait qu’une chose : ni Compustar, ni Europol n’avaient le BASTION.

       David sourit en coin. Il était à trois mètres derrière eux. Les fileurs étaient filés sans s’en douter le moins du monde.


       Le téléphone vibra dans sa poche. Il pressa la touche, plaqua le minuscule 3G à son oreille et attendit.

    - David ?

    La voix était agitée. David soupira. « Qu’est-ce qu’il y a encore ? »

    - David ? répéta l’autre. Je sais où il est ?

    - Quoi ? De qui parlez-vous ?

    - De celui qui a le BASTION.

    - Hein ?

    L’autre claqua la langue, énervé, et reprit d’une voix plus forte.

    - Tu devrais diminuer tes doses, tu n’es pas en vacances !

    David prit très mal cette allusion à sa dépendance et grinça des dents, interrompant sa respiration durant une fraction de seconde. L’autre fut satisfait de l’effet et continua.
    - Il y a une connexion sur le compte camouflé de Leitman. Quelqu’un essaye d’infiltrer une centrale locale. Le mouchard indique les environs de Paris.

    - Je vous rappelle que je suis à Bruxelles !

    - Mais vas-y, bon sang ! S’il veut poursuivre l’opération, il devra casser le code. Cela lui prendra du temps, je m’en assurerai. Et tant qu’il est connecté, nous l’avons à l’œil.
    David passa les mains amoureusement sur le volant de la Porsche Carrera rutilante et flambant neuve.

    - Avec mon bolide, je le rejoins en moins de deux heures.

    - Oublie l’ivresse de la vitesse ! Pas question de te faire remarquer avec une plaque d’immatriculation suisse. Reste sage, compris ?

    - C’est bon, c’est bon !

    [...]

     

    Infos pratiques

    Frédérique BADOUX, Le Bastion du Phénix

    Thriller SF, chez 13@7 (Memogrames romans et fictions)

    368 pages format A5, 22 € - ISBN : 2930418478

    Disponible en librairie à partir du 15 juin.

     

  • UN LIVRE MEMOGRAMES A LA TV...

    Le braille : une fenêtre ouverte sur le monde.

     

    Tel est le thème de l’émission télévisée La Pensée et les Hommes diffusée le dimanche 7 juin, à 9h.30, sur La Une et rediffusée le samedi 13 juin, à 10h.00, toujours sur la première chaîne TV de la RTBF. Jacques Lemaire reçoit Bruno Liesen, collaborateur scientifique de la Ligue Braille et auteur de Six Points de Lumière, ainsi que Michel Magis, directeur à la Ligue Braille, pour évoquer ce bienfaiteur de l’humanité dont l’Unesco a inscrit le bicentenaire à son calendrier, Louis Braille, aveugle français inventeur de l’alphabet qui porte son nom.

    Pour rappel, Memogrames, en partenariat avec la Ligue Braille, a publié fin décembre 2008, la docu-fiction de Bruno Liesen, Six Points de Lumière – Enquête autour de Louis Braille, ainsi que sa version néerlandophone, Zes Lichtpuntjes. Le livre est disponible auprès de la Ligue Braille, chez Memogrames et dans les bonnes librairies au prix de 20 €.

  • LA Grande Guerre des Soignants

    Le Journal du Médecin en parle...

       Après plusieurs interviews du Docteur Patrick Loodts et sa fille Isabelle, co-auteurs de l’essai historique La Grande Guerre des Soignants, en radio (RTBF La Première) dans les semaines qui suivaient la parution du livre, ainsi que plusieurs articles dans la presse quotidienne, c’est au bimestriel des seniors Plus Magazine (N) de mai-juin) de consacrer un coup de cœur à cet ouvrage de 576 pages dédiés aux médecins, infirmières et brancardiers impliqués dans le conflit de 1914-1918. Parallèlement, Le Journal du Médecin (bi-hebdomadaire réservé aux médecins généralistes et spécialistes) du 8 mai dédie une page entière au sujet : sous le titre Soigner au cœur de la guerre, le docteur Philippe Caspar écrit notamment : « La première guerre mondiale fut totale, les états belligérants jetant toutes leurs ressources humaines, industrielles, scientifiques – l’inventeur des gaz de combat, Fritz Habler, n’obtint-il pas le Prix Nobel de chimie ? – dans le conflit. La littérature est considérable. Assez curieusement toutefois, l’engagement des services de santé dans ce conflit a rarement été étudié.

       Médecins, infirmières et brancardiers furent pourtant de tous les champs de bataille. La Belgique n’échappa pas à cette mobilisation. Coup de projecteur sur le livre extrêmement bien documenté de Patrick Loodts et Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (…) »

       Évidemment, ce livre n’exige pas d’être médecin ou personnel soignant pour être lu. Quiconque s’intéresse au conflit de 1914-1918 et aux conditions de vie des hommes et des femmes qui y prirent part d’une façon ou d’une autre y trouvera son compte. Pour une présentation plus détail de ce livre, cliquez sur sa couverture dans la colonne de gauche du présent écran (rubrique « catalogue en ligne »).

       Paru en janvier 2009 dans la collection Arès de Memogrames (collection dédiée à la mémoire des temps de guerre), cet ouvrage est disponible au prix de 32 € chez de nombreux libraires, essentiellement en Belgique ou peut y être commandé (en France, précisez au libraire que notre diffuseur/distributeur est Soleils Diffusion, 23, rue de Fleurus – 75006 Paris). Il est également en vente à la boutique du Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire, Parc du Cinquantenaire, à Bruxelles ou encore à celle du Mémorial de Verdun. Enfin, vous pouvez nous le commander directement via un mail à memogrames@yahoo.fr . Le livre vous est adressé sans frais d’expédition via transporteur en Belgique et la poste (envoi ordinaire) en France. Attention : pas de chèque, uniquement virement national ou international vers notre compte bancaire en Belgique. La facture est jointe à l’envoi.  

    Patrick Loodts & Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (Médecins, infirmières et brancardiers en 1914-1918), 576 pages format A5, préface du directeur général du Musée Royal de l'Armée, Dominique Hanson, nombreux documents photographiques inédits ou rarissimes, 32 € TTC - ISBN 2-930418-40-0

  • Un thriller SF chez Memogrames !

    13@7 : un second label pour Memogrames

     

       Tiraillés entre la fidélité à notre ligne éditoriale (« éditer la mémoire car elle est l’avenir du passé et la conscience du futur ») et un souci de diversification, nous avons pris l’option de lancer un nouveau label, dédié aux romans et autres fictions. Il s’agit de… 13@7 , une marque que nous développerons à l’avenir en parallèle à MeMograMes, les éditions de la Mémoire ! Des nombres ésotériques associés à l’Internet, murmurent quelques fûtés, certains poussant même la réflexion du côté du vendredi 13 octobre 1307, quand Philippe le Bel ordonne l’arrestation de tous les templiers… hé hé ! L’imagination n’a pas de limites, mais la réponse est parfois bien plus simple. Savez-vous que le siège de Memogrames est situé… 13, rue des 7 étoiles ? En tout cas, 13@7, en gestation depuis quelque temps, verra officiellement le jour début juin 2009, avec le second roman de Frédérique Badoux et un recueil de nouvelles policières à l’arrière-goût de péket, de la plume de Maurice Hembise (nous en reparlerons sous peu), soit deux auteurs ayant déjà publié chez Memogrames.

     

    Frédérique BADOUX : de l’épopée celte au thriller SF…

         Après un volumineux et passionnant roman historique – Milo, une épopée celte en Gaule Belgique (paru chez Memogrames en juillet 2008), la Namuroise Frédérique Badoux débride son talent dans un thriller de science-fiction : Le Bastion du Phénix. Elle offre à ses lecteurs une traque sans merci à travers l’Europe d’aujourd’hui, s’ouvrant sur une dimension où s’entrecroisent les courants invisibles du libre arbitre et dans laquelle la mort n’est plus terminale.

     

    Le Bastion du Phénix – brève présentation…

       Ruben Leitman, star de l’informatique, promet au monde un avenir sans récession. Utopie de génie idéaliste ? Nouvelle ère économique ? Plus probablement une mine d’or pour quelques-uns !

       Son système, une fois globalisé, suscite bien des émois. Livré aux technocrates d’une multinationale, il ne risque pas de changer le monde. Mais entre les mains de terroristes hackers…

       Des terroristes ? Vraiment ? L’euroflic Thomas Daramy n’est plus sûr de rien. Entraîné dans une course parsemée d’intuitions étranges, de meurtres sans cadavres, d’indices trop flagrants et de coïncidences programmées, il se demande, en fin de compte, quelle force mystérieuse mène la danse.

       Seule certitude : deux forces opposées manipulent le système Leitman. Chacune a son champion. Un hacker devenu tueur en série, lassé d’éliminer sans cesse le même adversaire. Face à lui, un étudiant prodige qui s’obstine à vivre : le Phénix !

     

    Frédérique BADOUX, Le Bastion du Phénix, Thriller SF, chez 13@7 (Memogrames romans et fictions), 368 pages format A5, 22 €, ISBN : 2930418478 – dans les bonnes libraires entre le 5 et le 15 juin 2009.  

  • DAYONG WANG, magicien chinois du ping-pong belge

    « Dans la société dynamique d’aujourd’hui où l’on parle beaucoup de mondialisation et d’intégration, le sport apparaît plus que jamais comme un langage universel jouant un rôle de catalyseur. Car le sport est plus que de la compétition. Il promeut la compréhension mutuelle. Il renforce les capacités à interagir avec les autres, notamment chez les jeunes et le femmes. Il favorise l’intégration sociale et permet de surmonter les différences culturelles et ethniques. Le sport permet aussi de s’ouvrir à des modes de vie, des cultures et des habitudes venus d’ailleurs.

       De ce point de vue, l’arrivée d’entraîneurs sportifs étrangers est un élément déterminant qui favorise l’évolution des mentalités, des comportements, en enrichissant la connaissance et la pratique de différentes disciplines.

       La venue en Belgique du Chinois Dayong Wang, maître entraîneur de tennis de table, répond parfaitement à cette démarche. », écrit Jacques ROGGE, le président du C.O.I., en préface du nouveau livre de Jean Lafleur, Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, qu’il cosigne avec un confrère journaliste chinois en poste en Belgique, Pan Geping.

       Au format 22 X 22 cm déjà adopté en 2007 pour 75 ans de ping-pong en Belgique, le livre que J. Lafleur et P. Geping consacre à l’ex-champion pongiste chinois devenu brillantissime entraîneur compte 108 pages, dont 24 en couleur et est abondamment illustré, notamment grâce à la complicité du photographe Jacques Limage.

       Dayong Wang joue au ping-pong depuis la plus tendre enfance. A 18 ans, il était déjà champion de Chine en double et à 26 ans, champion de Chine simple messieurs. Entraîneur dès 1973, il est un véritable ambassadeur du ping-pong chinois, officiant successivement en Somalie, au Chili, en Équateur, … Il arrive en Belgique en 1989 à l’instigation de dirigeants de La Villette et devient le coach de l’équipe belge. Les J.O. de Pékin constituaient son dernier rendez-vous olympique car l’âge de la retraite approche… Mais même pensionné, Dayong Wang poursuivra son action au service du ping-pong belge, puisqu’il continuera à s’occuper des benjamins.

       Quant au livre à paraître chez Memogrames, il sort de presse dans les premiers jours de juin et sera disponible en librairie et dans de nombreux clubs pongistes au prix de 17,00 € TTC. Il peut aussi être commandé par mail directement chez l’éditeur. Pour ce faire, copiez/collez le bulletin de commande ci-dessous.

     

    Bon de commande du livre Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, de Jean Lafleur et Pan Geping à retourner à Memogrames – les éditions de la mémoire

    fax : 02/465.36.87 - mail : memogrames@yaho.fr

    Je soussigné(e) …………………………………………………………………………….……

    Domicilié(e) à ……………………………………………………………………………...……

    ………………………………………………………………. (adresse postale complète SVP)

    e-adresse : ………………………………………. 

    N° tel/GSM : ……………………………........

    commande ……. Exemplaire(s) du livre consacré à Dayong Wang au prix de 17,00 € (TVA et frais d’expédition en Belgique inclus – n.b. autre pays, nous consulter) et m’engage à honorer la facture qui accompagnera ma commande dès réception.

    Date…………………………  Signature,

     

     

      

  • 8ème édition de la Foire du livre à Walcourt

    MEMOGRAMES AUX PORTES DE L'EAU D'HEURE... FIN AVRIL

    La Foire du Livre de Bruxelles n’est pas l’unique occasion d’aller au-devant des lecteurs…

    C’est pourquoi Memogrames a volontiers l’esprit nomade et est présent à la Foire du Livre belge à Uccle, à Tournai la Page ou à la Foire du livre de Musson… En 2009, notre périple comptera une étape supplémentaire, avec la Foire du livre à Walcourt, aux portes de l’Eau d’Heure, à mi-chemin entre les barrages du même nom et Charleroi.

    Notre stand, accessible le samedi 24 avril de 11h.00 à 18h.00 et le dimanche 25 de 10h.00 à 18h.00, mettra notamment en évidence les romans du Carolo d’adoption Eugène Mattiato Fils de Houilleur et La Babel des Ténèbres, le roman historique de la Namuroise Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, le très original essai du Tournaisien Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et… ailleurs, l’essai militant du député PS bruxellois Mahfoudh Romdhani, Ta Gueule, mon Amour ! La lutte contre la violence conjugale, l’essai historique des Hannutois Patrick et Isabelle Loodts, La Grande Guerre des Soignants, ou encore la belle histoire d’amour du Namurois Maurice Hembise, Pixels colorés ou la docu-fiction du Bruxellois Bruno Liesen, Six Points de Lumière, une enquête autour de Louis Braille, que nous éditons en partenariat avec la Ligue Braille à l’occasion du bicentenaire de l’illustre aveugle inventeur de l’alphabet qui porte son nom.

    Et puisque Charleroi n'est qu'à quelques kilomètres de Walcourt (ou l'inverse), pourquoi ne pas évoquer un écrivain carolo ? C'est ce que fera Luc Verton, directeur de Memogrames, le dimanche 25 avril à 16h.30 avec une causerie intitulée "Eugène Mattiato, immigré italien carolo d'adoption, mineur de fond devenu écrivain pour devoir de mémoire."  

    8e édition de la Foire du Livre, samedi 24 et dimanche 25 avril 2009, au complexe omnisport de Walcourt - 5650  Walcourt

    En savoir plus sur l’entité de Walcourt : www.walcourt.be

     

  • "TA GUEULE, MON AMOUR!"

       La violence conjugale est un fait quotidien dans la plupart des pays du monde.  Sous certaines latitudes ou au nom de certains dogmes, cette violence est même légitimée et la « rebelle » est volontiers condamnée plutôt que son bourreau. Mais la violence conjugale n’est pas un phénomène exotique : elle sévit également chez nous, quotidiennement. Le député socialiste bruxellois Mahfoudh Romdhani s’est penché sur la question. Memogrames coédite, en partenariat avec les Femmes Prévoyantes Socialistes, son ouvrage intitulé Ta Gueule, mon Amour. (La lutte contre la violence conjugale).

    L’AUTEUR. Interrogé quant à sa biographie, il répond volontiers : « Qui suis-je ? Mafhoudh Romdhani, une pierre venue du désert, dont l’une des faces plonge ses racines dans la terre et l’autre scrute les tonnerres du ciel… »

    Plus prosaïquement, Mafhoudh Romdhani, réfugié politique tunisien ayant choisi la Belgique pour terre d’asile en 1969 et opté pour la nationalité belge en 1986, est ingénieur en sciences nucléaires de
    formation. Militant socialiste, il est député régional depuis 1995, vice-président du Parlement francophone bruxellois et chef du groupe PS au Conseil communal de Bruxelles-Ville, où il siège depuis 1994.  Musulman et laïc, celui qui fonda le Centre laïque arabo-musulman est aussi président de la Société bruxelloise de Crémation. Il a précédemment publié Lettre à un électeur du Vlaams Blok et Europe-Monde arabe : les indispensables retrouvailles. La condition féminine, les droits des femmes, l’égalité des sexes, … sont des sujets de préoccupation de longue date chez Mafoudh Romdhani. Adolescent, il contestait déjà auprès de son père le fait que ses sœurs ne puissent entreprendre des études secondaires à l’instar des garçons de la famille : et il obtint gain de cause !

    Cover web Ta gueule mon amour, RomdhaniLE LIVRE. La violence conjugale est, sans doute, aussi ancienne que l’humanité, mais il aura fallu les années 1960-1970 et l’avènement du féminisme pour que la société prenne conscience de l’ampleur du phénomène et s’autorise à intervenir dans ce qui relevait jusque-là exclusivement de la sphère privée. Répression et accueil des victimes ont depuis ouvert la porte à d’autres évolutions : sensibilisation du pouvoir judiciaire et nouvelle organisation de travail, prise en charge des auteurs de violences, identification des différentes formes de violences et du cycle répétitif des violences physiques, mise en relation des violences avec les rôles sociaux, les rapports de pouvoir et de domination. Confrontation des acteurs sociaux avec des formes nouvelles liées à l’immigration telles que, par exemple, les mariages forcés et les crimes d’honneur.

       En donnant la parole aux acteurs de la prise en charge dans notre pays, mais aussi aux victimes, Mahfoudh Romdhani le rappelle : la violence conjugale n’a pas fini de faire couler l’encre et les larmes !

       Le livre de Mahfoudh Romdhani est construit en deux temps. Tout d’abord, une série de témoignages prouvant que la violence conjugale prend des formes bien plus graves que la scène de jalousie émaillée de noms d’oiseaux ou la gifle trop spontanée. Ensuite, l’auteur dresse un inventaire des moyens de lutte déployés depuis plusieurs décennies, tant sur le plan associatif qu’au niveau de la police et de la justice. 

       Et l’auteur de conclure sur la nécessité d’une action éducative auprès des jeunes générations si l’on veut enrayer le phénomène de la violence conjugale (et de la violence en général).

       Les Femmes prévoyantes socialistes, qui coéditent le livre aux côtés de Memogrames, ont aussi apporté leurs pierres à l’édifice : une préface de Dominique Plasman, leur Secrétaire générale, une contribution scientifique de Liliane Leroy, psychologue chargée d’études aux FPS et, en annexe, plusieurs pages de renseignements pratiques à l’usage des victimes, apportent évidemment une touche féminine et féministe au travail du député bruxellois.

       Les FPS organiseront une série de débats à travers toute la Communauté française autour de ce livre, par ailleurs disponible en librairie.

    Mahfoudh Romdhani, Ta Gueule, mon Amour, ISBN 2-930418-37-0, éd.Memogrames/FPS, 19 €.