Voltaire

MEMOGRAMES éditions de la mémoire - Page 6

  • FOURMIS MACONNIQUES : le retour !

    masonic's trips blog

    En septembre 2007, le dessinateur SaT avait séduit les francs-maçons de toutes obédiences avec son premier album de dessins humoristiques : Les Fourmis maçonniques (album déjà édité par Memogrames et désormais quasi épuisé). Il nous revient avec un tome 2 baptisé Masonnic’s trips, qui ne manquera pas d’alimenter les conversations et de favoriser le rire dans les salles humides. Avec la complicité du scénariste Eliram, SaT évolue à présent vers la bande dessinée, nous offrant de la sorte des gags plus élaborés et plus complexes.

    L’album est proposé dans un format 24 X 24 cm, impression N/B, sous couverture couleur rigide et compte 56 pages. Il est vendu au prix de 15 € TTC. En souscription et lors des séances de dédicaces, il est accompagné d’un dessin tiré à part, évocation humoristique du temple fourmilière, que d’aucuns auront à cœur d’encadrer… après, idéalement, avoir obtenu une dédicace de l’auteur.

    À noter aussi que l’ouvrage est préfacé par Alain Géraudelle, Grand Maître adjoint du GODF. Ce dernier écrit notamment : « Si, à en croire La Fontaine, « la fourmi n’est pas prêteuse », elle peut, du moins, prêter à rire. Cet album, qui fourmille d’idées et de dessins humoristiques, en est une excellente démonstration. »

     L’auteur : Passionné par le dessin depuis son enfance, illustrateur d'un magazine politique français, SaT est aussi l'auteur du site politiquement incorrect La République des Fourmis. Il a aussi été initié dans une Loge de la Grande Loge Nationale Française avant de rejoindre le Grand Orient de France.

    Infos pratiques : SaT, Masonnic's Trips (Les Fourmis maçonniques tome 2) - 15 € - ISBN 2-930418-53-2, disponible dans les librairies maçonniques ou ayant un rayon maçonnique, ainsi que dans les FNAC. Peut aussi être commandé directement chez l'éditeur pour la Belgique et la France métropolitaine, avec possibilité d'une dédicace de l'auteur. Pour obtenir le bulletin de souscription, adressez un courriel à memogrames@yahoo.fr  

  • Nouveauté dans la collection Imhotep

    Le Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire

    La collection Imhotep des éditions Memogrames, dédicacée à la mémoire patrimoniale, s’enrichit d’un nouveau volume, tout aussi insolite que le premier titre, paru en 2008 et intitulé Les Empêche-pipi. Cette fois, il s’agit d’un Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, signé par l’écrivain-photographe parisien André Chabot.

    L’ouvrage, au format 22 x 22 cm, de 624 pages, sous couverture rigide et jaquette, complété d’un CD-rom dans sa version de luxe, propose quelque 500 définitions et est illustré de plus de 600 photographies de monuments funéraires à travers le monde. De facture soignée, imprimé sur un beau papier de 135 gr., ce dictionnaire est toutefois proposé à un prix très raisonnable, à savoir 53 € en édition ordinaire (sans DVD-rom) et 58 € en version de luxe (avec DVD-rom).

    L’ensemble des photographies reproduites dans le livre ou présentes sur le support multimédia (lisible aussi bien sur la TV que sur l’ordinateur) sont extraites des archives photographiques d’André Chabot, un fonds comportant à ce jour plus de 160.000 photographies.

    L’ouvrage est coédité par Memogrames et l’association culturelle La Mémoire nécropolitaine, implantée à Paris et dont la mission est de recueillir, conserver et transmettre le patrimoine funéraire mondial des nécropoles des 19e, 20e et 21e siècles à travers les archives photographiques et l’œuvre artistique d’André Chabot.

    Jean-Didier URBAIN, professeur à la Faculté des Sciences humaines et sociales de la Sorbonne, signe la préface : « Conviant au vagabondage, ce dictionnaire est davantage qu’un inventaire. Il est à la fois un guide et un anti-guide. Car s’il oriente le lecteur, il l’égare volontiers aussi en l’invitant à flâner dans une vaste et luxuriante forêt de signes saupoudrée sur des milliers d’îles nommées cimetières ou nécropoles. »

    Pour sa part, Xavier DEFLORENNE, expert coordinateur de la Cellule de Gestion du Patrimoine funéraire à la Région wallonne, se livre, en postface, à une intéressante approche discursive du symbole en milieu funéraire. Il conclut : « Le cimetière, par ce qu’il montre, est un levier du pouvoir civil pour l’éducation du peuple. »

    Expositions photographiques pour la sortie du dictionnaire :

    Une exposition de photographies d’André Chabot intitulée Des Flammes pour l’Ailleurs sera présentée au Crematorium de Bruxelles, à Uccle, du samedi 17 octobre au jeudi 5 novembre, puis, dans le cadre du Salon du Livre TournailaPage, à la Maison de la Laïcité de Tournai, du samedi 7 au dimanche 15 novembre. Une autre exposition, Symbolique funéraire, sera quant à elle présentée à Funéraire Paris 09, le plus grand salon professionnel international de l’art funéraire, du 19 au 21 novembre 2009, au Salon du Bourget.

    Infos Pratiques : André Chabot, Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, collection Imhotep, éditions Memogrames, en partenariat avec l’association La Mémoire nécropolitaine, ISBN 2-930418-50-8 pour l’édition de luxe à 58 €, ISBN 2-930418-49-4 pour l’édition ordinaire à 53 €.

  • L'enseignement de la médecine à l'ULB

    Le Pôle Santé de l’ULB

    Histoire de lieux, de personnages, de découvertes

    cover pôle sante de l'ULB blogEn cette année 2009, l’Université Libre de Bruxelles commémore ses 175 ans d’existence. À cette occasion, l’A.M.U.B. (association des médecins anciens étudiants de l’ULB) a sollicité Memogrames pour l’édition d’un splendide ouvrage de 376 pages au format 17 X 24 cm, sous couverture rigide et reliure cousue fil de lin, au prix public de 30 €. Sous la direction des Professeurs S. Louryan et P. Kinnaert, l’ouvrage intitulé Le Pôle santé de l’ULB – Histoire de lieux, de personnages, de découvertes, préfacé par le Doyen de la Faculté de médecine de l’ULB, le Professeur Sylvain Meuris, paraîtra début septembre 2009, à l’occasion des Journées post-universitaires de la Faculté de médecine ULB.  Il est possible d’y souscrire jusqu’au 14 août 2009 au prix exceptionnel de 27 € (prix incluant l’expédition à une adresse en Belgique – supplément de 5 € pour l’envoi dans un autre pays de l’Union Européenne ou en Suisse).

        La Faculté de Médecine de l’ULB peut s’enorgueillir d’être la plus ancienne Faculté de l’Université de Bruxelles… puisqu’elle préexistait sous forme d’une « école de médecine », dont les fondations remontent à l’époque de Charles Quint. Elle est riche d’une histoire singulière, dont certaines des pages pourront être feuilletées à l’occasion de la lecture du présent ouvrage.

       Récemment incluse, avec des instituts « amis » et proches, dans le Pôle Santé, elle fait donc partie maintenant d’une famille dont chaque membre a sa propre évolution, souvent ignorée de ses partenaires. D’où l’opportunité, à l’occasion de la commémoration des 175 ans de l’Université Libre de Bruxelles, de rassembler en un ouvrage unique des morceaux d’histoire de l’ensemble des institutions réunies dans le Pôle Santé, et majoritairement (et peut-être, un jour, exclusivement) implantées sur le campus hospitalo-facultaire d’Anderlecht.

       Des chapitres inédits côtoient des articles publiés antérieurement dans la Revue Médicale de Bruxelles, partenaire privilégié du projet. L’ouvrage abordera l’histoire des campus de la Faculté de Médecine, évoquera de grands noms : Jules Bordet, Albert Claude (Prix Nobel), Albert Brachet, Frédéric Bremer, Paul Bastenie, Pierre Dustin, et d’autres encore. Il évoquera aussi l’histoire des grandes institutions hospitalières qui abritèrent l’enseignement clinique de la Faculté. Enfin, l’histoire de l’Institut de Pharmacie, de l’institut des Sciences de la Motricité, de l’École de Santé Publique et de l’École d’Infirmier(e)s annexée à l’ULB est également collationnée. Des textes qui devraient rappeler sur quelles bases se fonde l’avenir du Pôle Santé de l’ULB.

    L'ouvrage sera présenté en avant-première aux Journées Post-Universitaires organisées par l'AMUB sur le site d'Erasme, du 11 au 13 septembre 2009. Il est posible d'y souscrire jusqu'au 5 septembre (prologation du délai initial, fixé au 20 août) au prix de 27 € au lieu de 30 €. L'ouvrage sera aussi disponible auprès des librairies, principalement celles ayant un rayon médical et pourra toujours être commandé en direct chez Memogrames (au prix librairie, les frais d'expédition en Belgique étant offerts) .

     

    Au sommaire : Préface,  S. Meuris - Avant-propos, S. Louryan - Histoire des campus médicaux de l’ULB, R. Mayer - L’enseignement clinique dans les hôpitaux de la Ville de Bruxelles, C. Dickstein-Bernard - L’évolution des institutions hospitalières bruxelloises et l’individualisation progressive des services d’obstétrique, F. Leroy et J. Deroover - L’institut Jules Bordet : son histoire et son avenir, C. Gompel - L’institut d’anatomie Raoul Warocqué de l’ULB, S. Louryan et N. Vanmuylder - Un portrait des enseignants d’anatomie humaine à l’ULB entre 1834 et 1905, S. Louryan - Albert Brachet, le « Jaurès de l’anatomie », J. Mulnard - Albert Dalcq, J. Mulnard - Marc Herlant, le « Pape de l’hypophyse », J.-L. Pasteels - Pierre Dustin, un homme dans la tradition de la renaissance,

     N. Dourov - Albert Hustin et la première transfusion sanguine, E. Dupont - Souvenirs d’un grand patron : Robert Danis, J. Mulnard - Jules Bordet, A. Govaerts - Albert Claude, la vie d’un homme d’exception, C. Gompel - Frédéric Bremer, un pionnier de la recherche sur le sommeil, M. Kerkhofs - Paul Govaerts, clinicien et physiologiste,

    C. Toussaint - Paul A. Bastenie,  J.–Cl. Demanet - La néphrose lipoïdique, le crapaud, la salamandre et le lombric. Un conte néphrologique exemplaire, C. Toussaint - Paul Martin. Un des fondateurs de la neurochirurgie

    en Belgique, J. Noterman - Historique de l’École de Santé Publique de l’ULB, C. De Brouwer, R. Lagasse - L’école d’infirmier[e]s annexée à l’ULB, G. Rigaux - Historique de l’Institut des Sciences de la motricité, J.-J. Moraine -

    Historique de l’Institut de Pharmacie, J.-M. Kauffmann.

  • A PARAITRE EN OCTOBRE 2009

    André CHABOT,

    Dictionnaire illustré

    de Symbolique funéraire

    Ouvrage de référence de 624 pages

    au format 22 X 22 cm,

    à paraître dans la collection Imhotep

     

       André Chabot collectionne, en noir et blanc, tombes, mausolées, hypogées, cénotaphes et catacombes. Ses photos de monuments funéraires, plus de 165.000 à ce jour, constituent un fonds unique et cosmopolite en perpétuel développement. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, parmi lesquels Érotique du cimetière, prix de l’Humour noir 1991. Plasticien, il crée des installations où le tombeau parle et le cercueil revisité transporte ses phantasmes.

       Son Dictionnaire illustré de la Symbolique funéraire est un ouvrage de référence qui, de A à Z, constitue une visite accompagnée dans les cimetières du monde. Les images d’architecture et de sculpture y sont le reflet d’une sensibilité funéraire en cours de mutation et participent de la conservation du patrimoine. Les entrées y décodent les symboles tant religieux - en lente voie de disparition - que profanes, qui peu à peu les remplacent. Les trois grandes religions monothéistes sont évoquées en même temps que les spiritualités asiatiques et la Libre-Pensée.

       L’auteur rappelle dans son avant-propos que « En matière de symbolique, une même image peut suggérer maintes traductions tant profanes que sacrées, tout comme une interprétation et son contraire, à la mesure de l’exploitation qui en est faite selon les époques, les lieux et les croyances.

    Dans le cimetière, le dédale des symboles donne l’impression que tout veut tout dire. Les symboles, récupérés parfois par de croyances et de philosophie diamétralement opposées, sont toujours bipolaires voire polyvalents. »

       Ce dictionnaire de 624 pages au format de 22 x 22 cm, sous couverture rigide et jaquette, complété d’un DVD-rom dans sa version de luxe, propose quelque 500 définitions et est illustré de plus de 600 photographies de monuments funéraires à travers le monde.

     

    Laurence VANIN-VERNA,

    La Sagesse de Vivre :

    Les Philosophes et la Mort

    Essai philosophique de 160 pages - format A6.

    Inaugure la collection Carnets de l’Olympe

     

    Laurence Vanin-Verna est Docteur en philosophie politique et épistémologie. Conférencière, auteur de plusieurs ouvrages d’initiation à la philo et professeur à l’université du Sud Toulon Var et à l’université du Temps libre de Toulon, elle anime aussi les forums philofnac à Toulon et Marseille, ainsi qu’un atelier de philosophie en collège et dirige la collection « La philo ouverte à tous » aux éditions Ellipses.

       Son essai La Sagesse de Vivre : les philosophes et la mort inaugure chez Memogrames la collection « philo » Les Carnets de l’Olympe, dont elle assurera la direction.

       Face à sa finitude, l’homme est désemparé. Il aborde l’existence par la question du « pourquoi ». « Pourquoi m’a-t-on donné la vie si c’est pour la reprendre ? »

       Il est envahi par la colère, la révolte… puis, il cherche un sens à sa mort et pose un au-delà salvateur, un lieu où tout peut continuer autrement… ou encore il envisage une réincarnation ; bref, quelque chose qui n’est plus « la fin de la fin ». Mais quand l’homme se fait philosophe, comment appréhende-t-il cette idée qui sera aussi sa réalité ultime ?

    Pourquoi craindre de quitter la scène de l’existence ? Et face à la douleur, la souffrance ou le désespoir, comment partir ou rester ? A-t-on le choix ?  À défaut de parvenir à l’éternité, l’homme doit repenser sa vie, son projet. Et si certains philosophes se sont interrogés sur la question du suicide, c’est simplement pour déterminer si la vie vaut ou non la peine d’être vécue. La question du sens de l’existence est alors posée. La sagesse permet-elle de trouver les réponses ou remèdes à la crainte de la mort ? Comment retrouver la « joie » de vivre ?

       Réponse dans cet essai qui aborde de manière optimiste la sagesse de vivre en montrant comment les philosophes de l’Antiquité à nos jours se sont détachés de la peur de la mort pour appréhender l’existence avec sérénité.

     

    NOS OFFRES PROMOTIONNELLES DE SOUSCRIPTION

       Le Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, d’André Chabot, disponible en librairie au prix de 53 € en version ordinaire (sans DVD) et de 58 € en édition de luxe (avec DVD) vous est proposé en souscription,  dans sa version de luxe (avec DVD), signé par l’auteur (dédicace sur demande), frais d’expédition inclus pour la France et la Belgique (autres pays de l’U.E. et Suisse, supplément de frais d’envoi de 5 €).  Au prix promotionnel de 53 € TTC

       L’essai philosophique de Laurence Vanin-Verna La Sagesse de Vivre : les philosophes et la mort, disponible en librairie au prix de 13 € vous est proposé en souscription, signé par l’auteur (dédicace sur demande), frais d’expédition inclus pour la France et la Belgique (autres pays de l’U.E. et Suisse, supplément de frais d’envoi de 3 €) Au prix promotionnel de 11 € TTC

    Les deux ouvrages, Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, (version de luxe), et La Sagesse de Vivre, , vous sont proposés ensemble, frais d’envoi inclus pour la France et la Belgique (autres pays de l’U.E. et Suisse, suppl. de frais d’envoi de 5 €) Au prix promotionnel de 62 € TTC

     

    Bulletin de souscription à retourner avant le 20 août 2009 à La Mémoire nécropolitaine* pour les souscripteurs domiciliés en France ou à Memogrames**, pour les souscripteurs domiciliés en Belgique ou dans tout autre pays européen.

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    O  …. exemplaire(s) du Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, d’André Chabot, dans son édition de luxe, au prix de 53 € TTC.

    O  …. exemplaire(s) de l’essai philosophique La Sagesse de Vivre, de Laurence Vanin-Verna, au prix de 11 € TTC.

    O …. exemplaire(s) de l’ensemble Dictionnaire illustré de Symbolique funéraire, + La Sagesse de Vivre au prix de 62 € TTC, frais d’envoi inclus.

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    *LA MÉMOIRE NECROPOLITAINE - 25, rue Saulnier - 75009 Paris, France

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    ** MEMOGRAMES - 13, rue des Sept Étoiles - 1082 Bruxelles, Belgique

    Tél : +32 (0)2 465 80 29 - Téléfax : +32 (0)2 465 36 87 - memogrames@yahoo.fr

     

  • Collection ISIS - à paraître en septembre

    Le Pôle Santé de l’ULB

    Histoire de lieux, de personnages, de découvertes

    En cette année 2009, l’Université Libre de Bruxelles commémore ses 175 ans d’existence. À cette occasion, l’A.M.U.B. (association des médecins anciens étudiants de l’ULB) a sollicité Memogrames pour l’édition d’un splendide ouvrage de 376 pages au format 17 X 24 cm, sous couverture rigide et reliure cousue fil de lin, au prix public de 30 €. Sous la direction des Professeurs S. Louryan et P. Kinnaert, l’ouvrage intitulé Le Pôle santé de l’ULB – Histoire de lieux, de personnages, de découvertes, préfacé par le Doyen de la Faculté de médecine de l’ULB, le Professeur Sylvain Meuris, paraîtra début septembre 2009, à l’occasion des Journées post-universitaires de la Faculté de médecine ULB.  Il est possible d’y souscrire jusqu’au 14 août 2009 au prix exceptionnel de 27 € (prix incluant l’expédition à une adresse en Belgique – supplément de 5 € pour l’envoi dans un autre pays de l’Union Européenne ou en Suisse).

        La Faculté de Médecine de l’ULB peut s’enorgueillir d’être la plus ancienne Faculté de l’Université de Bruxelles… puisqu’elle préexistait sous forme d’une « école de médecine », dont les fondations remontent à l’époque de Charles Quint. Elle est riche d’une histoire singulière, dont certaines des pages pourront être feuilletées à l’occasion de la lecture du présent ouvrage.

       Récemment incluse, avec des instituts « amis » et proches, dans le Pôle Santé, elle fait donc partie maintenant d’une famille dont chaque membre a sa propre évolution, souvent ignorée de ses partenaires. D’où l’opportunité, à l’occasion de la commémoration des 175 ans de l’Université Libre de Bruxelles, de rassembler en un ouvrage unique des morceaux d’histoire de l’ensemble des institutions réunies dans le Pôle Santé, et majoritairement (et peut-être, un jour, exclusivement) implantées sur le campus hospitalo-facultaire d’Anderlecht.

       Des chapitres inédits côtoient des articles publiés antérieurement dans la Revue Médicale de Bruxelles, partenaire privilégié du projet. L’ouvrage abordera l’histoire des campus de la Faculté de Médecine, évoquera de grands noms : Jules Bordet, Albert Claude (Prix Nobel), Albert Brachet, Frédéric Bremer, Paul Bastenie, Pierre Dustin, et d’autres encore. Il évoquera aussi l’histoire des grandes institutions hospitalières qui abritèrent l’enseignement clinique de la Faculté. Enfin, l’histoire de l’Institut de Pharmacie, de l’institut des Sciences de la Motricité, de l’École de Santé Publique et de l’École d’Infirmier(e)s annexée à l’ULB est également collationnée. Des textes qui devraient rappeler sur quelles bases se fonde l’avenir du Pôle Santé de l’ULB.

     

    Au sommaire : Préface,  S. Meuris - Avant-propos, S. Louryan - Histoire des campus médicaux de l’ULB, R. Mayer - L’enseignement clinique dans les hôpitaux de la Ville de Bruxelles, C. Dickstein-Bernard - L’évolution des institutions hospitalières bruxelloises et l’individualisation progressive des services d’obstétrique, F. Leroy et J. Deroover - L’institut Jules Bordet : son histoire et son avenir, C. Gompel - L’institut d’anatomie Raoul Warocqué de l’ULB, S. Louryan et N. Vanmuylder - Un portrait des enseignants d’anatomie humaine à l’ULB entre 1834 et 1905, S. Louryan - Albert Brachet, le « Jaurès de l’anatomie », J. Mulnard - Albert Dalcq, J. Mulnard - Marc Herlant, le « Pape de l’hypophyse », J.-L. Pasteels - Pierre Dustin, un homme dans la tradition de la renaissance,

     N. Dourov - Albert Hustin et la première transfusion sanguine, E. Dupont - Souvenirs d’un grand patron : Robert Danis, J. Mulnard - Jules Bordet, A. Govaerts - Albert Claude, la vie d’un homme d’exception, C. Gompel - Frédéric Bremer, un pionnier de la recherche sur le sommeil, M. Kerkhofs - Paul Govaerts, clinicien et physiologiste,

    C. Toussaint - Paul A. Bastenie,  J.–Cl. Demanet - La néphrose lipoïdique, le crapaud, la salamandre et le lombric. Un conte néphrologique exemplaire, C. Toussaint - Paul Martin. Un des fondateurs de la neurochirurgie

    en Belgique, J. Noterman - Historique de l’École de Santé Publique de l’ULB, C. De Brouwer, R. Lagasse - L’école d’infirmier[e]s annexée à l’ULB, G. Rigaux - Historique de l’Institut des Sciences de la motricité, J.-J. Moraine -

    Historique de l’Institut de Pharmacie, J.-M. Kauffmann.

     

    Pour souscrire à cet ouvrage, utilisez le bulletin ci-dessous et procédez à un virement AVANT le 14/08/2009.

     

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  • OUFTI !

    Liège inspire à nouveau des nouvelles policières !

    Pour l’été 2009, Memogrames se dédouble et lance le label 13@7, réservé aux romans et fictions... que nous rêvions d’éditer, mais qui ne correspondaient pas à notre concept MeMograMes – les éditions de la mémoire et à notre ligne éditoriale dorénavant bien définie : « éditer la mémoire car elle est l’avenir du passé et la conscience du futur. »  Parallèlement au thriller de science-fiction – Le Bastion du Phénix - de Frédérique Badoux, déjà auteur chez Memogrames d’un imposant roman historique consacré aux celtes, Milo, nous publions aussi, dès le 15 juin, un recueil de nouvelles policières du romancier namurois Maurice Hembise, dont nous avons précédemment édité Pixels Colorés.

     

       Chaque écrivain a ses préférences et ses a priori quant aux circonstances liées à son écriture : d’aucuns affectionnent le silence de la nuit, d’autres l’aube naissante ou encore les longs après-midi aux terrasses de cafés branchés… Certains ne pratiquent que le stylo, d’autres sont accros de l’ordi. Mais peu supportent l’idée d’écrire en public.

       Maurice Hembise n’est pas de ceux-là ! Les textes qui constituent la première partie de Oufti !, un recueil de nouvelles policières à l’accent liégeois (320 pages au format A5 – 22 € - en librairie dès le 15 juin) ont été rédigées dans des circonstances pour le moins originales. En effet, les bouquinistes de Liège ont amicalement séquestré l’auteur, au fil de plusieurs week-ends, dans un local baptisé « aquarium », dans les sous-sols des Galeries de l’Opéra, là où eux-mêmes prenaient leurs quartiers d’hiver. Un écran géant permettait au public des Galeries de suivre en direct le travail de l’écrivain.

       De cette aventure extraordinaire, sont nées dix nouvelles policières relativement courtes, mettant en scène les bouquinistes liégeois dont question et leur vieil ami Mathieu, détective retraité, mais très perspicace. Une onzième nouvelle, écrite dans des circonstances similaires sur la Place Saint-Étienne (toujours à Liège) et alors que la mise en page du livre était déjà en cours, complète ce lot de nouvelles dédiées aux bouquinistes de la Cité ardente. Elle complète le tableau in extremis… Oufti !  La seconde partie du recueil rassemble d’autres nouvelles policières dont les héros sont le bougon inspecteur Gruaux et sa jolie et futée collègue, l’inspectrice Gabrielle Séduizan.  Un régal également car les intrigues, originales et bien construites, cohabitent avec l’humour !

     

    L’AUTEUR : Né en 1961 dans une famille de huit enfants, Maurice Hembise a toujours eu un penchant pour l'imaginaire. Dès l'enfance, il se fabriquait des histoires et écrivait même de courts dialogues pour son théâtre de marionnettes construit de ses propres mains. Mais c'est un "professeur de français pas comme les autres" qui déclencha chez lui le besoin de lire et lui fit prendre conscience que les histoires qu'il imaginait si volontiers pouvaient se vêtir de mots. Il écrivit des poèmes… d'amour, comme il se doit pour un ado amoureux, mais aussi quelques récits empreints d'érotisme et… des lettres d'amour pour compte de ses copains en quête de conquêtes. Puis, un premier roman, Ne passez plus par là, suite à un profond chagrin d'amour. Un roman qu'il détruisit ensuite pour tenter d'oublier, de panser la plaie.

       Aujourd'hui, marié, père de deux enfants et fonctionnaire, le quadragénaire namurois continue d'écrire. Après six romans (Culture d’Organe, L’Intraterrestre Maître de la Matière, La Voleuse de Semence, La Révolte des Deux-Bras, Mari fidèle et infidèle et Pixels Colorés, ce dernier chez Memogrames en 2008), il nous propose à présent un recueil de nouvelles policières au ton satirique et à l’arrière-goût de péket principautaire. Mû par un tempérament nomade de troubadour des temps modernes, Maurice Hembise hante volontiers les foires, brocantes, salons et librairies… à la rencontre de ses lecteurs. Et il innove en pratiquant volontiers son écriture en direct.

     

  • Nouveau roman de Frédérique Badoux

    LE BASTION DU PHENIX

    Un thriller haletant de science-fiction...

    VOTRE roman SF de l'été ! 

    Après un roman historique volumineux et passionnant, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique (Memogrames 2008), la Namuroise Frédérique Badoux débride son talent dans ce thriller de science-fiction. Elle offre à ses lecteurs une course haletante à travers l'Europe d'aujourd'hui, s'ouvrant sur une dimension où s'entrecroisent les courants invisibles du libre-arbitre et dans laquelle la mort n'est plus terminale.

     

       Ruben Leitman, star de l'informatique, offre au monde un avenir sans récession. Utopie d'un génie idéaliste ? Nouvelle ère économique ? Ou plus probablement, une mine d'or pour quelques-uns. !
       Une fois globalisé, son système suscite bien des émois. Livré aux mains des technocrates, il ne risque pas de changer le monde. Mais entre les mains de terroristes hackers...
       Des terroristes, vraiment ? L'euroflic Thomas Daramy n'est plus sûr de rien. Entraîné dans une course parsemée d'intuitions étranges, de meurtres sans cadavres, d'indices trop flagrants et de coïncidences programmées, il se demande, en fin de compte, quelle force mystérieuse mène la danse !

     

    Interview de l'auteur

     

    Un roman de Science-fiction après un roman historique ! Les deux genres ne sont-ils pas incompatibles ?


       Seulement si on les mélange !

       Écrire un roman historique est encore plus ardu qu’élaborer une thèse. Il ne suffit pas de mettre les évènements en prose, mais de les imbriquer dans un scénario bien ficelé allié au confort du lecteur tout en respectant la chronologie des évènements historiques. Chaque description doit être conforme à la réalité de l’époque ciblée, ainsi que les valeurs des personnages, etc. Sur mon bureau étaient empilés des bouquins d’archéologues et d’historiens, bourrés d’annotations et de « post it », que je consultais pratiquement pour chaque paragraphe ! Bref, après ce labeur long et contraignant – mais vraiment très passionnant – j’ai eu envie de retrouver le pur plaisir d’écrire, en toute liberté, de « donner à voir » une histoire issue simplement de mon imagination.


    Comment vous est venue l’idée du Système Leitman ?


       Il faut savoir tout d’abord que les prémices du Phénix datent d’avant l’écriture de Milo. À ce moment, on venait de passer les frayeurs du bug de l’an 2000 et du 11 septembre. On parlait beaucoup de Bill Gate et de Microsoft, de leur concurrence déloyale, des «exclusivités» qu’imposaient certains programmes informatiques, etc. Dans ce contexte, évidemment, Compustar et son Système Leitman son nés tout naturellement. Comme je ne suis pas une experte en informatique, un ami ingénieur (David Simal, Bruxelles) m’a aidée à peaufiner le Système Leitman. Nous avons eu des séances de «Brainstorming» inoubliables ! Je lui jetais les idées que m’inspiraient les articles sortis du Newsweek et du Time Magazine, il les alignait sur une réalité informatique d’avant-garde.

       Quand j’ai repris l’écriture du Phénix, il y a un peu moins d’un an, je n’imaginais pas que le roman serait publié si vite, et en pleine période de crise ! Ce système trouve vraiment bien sa place dans la situation actuelle en Europe !


    Cette course poursuite entre des grandes villes européennes donne au roman un cachet  road movie, un arrière-goût «hollywoodien» un peu inhabituel dans la littérature francophone, non ?

       C’est dommage. Les éditeurs pensent peut-être que la fiction débridée est risquée à publier quand elle n’est pas traduite. Ou bien, les esprits littéraires latins croient-ils que le domaine de l’imaginaire est réservé aux anglo-saxons ? Il faut dire qu’au départ, le roman se déroulait aux Etats-Unis, dans des villes où j’avais vécu, que j’avais visitées. C’est vrai que le trio « génie du MIT/hacker perturbé/FBI » faisait un peu cliché. Et alors ?

       Mais après avoir bûché si longtemps sur Milo et exploré notre patrimoine historique, je ne voulais plus déraciner mon écriture de notre vieille Europe. J’y ai donc transféré l’histoire. Cela a exigé un remaniement en profondeur, des personnages aux dialogues, en prenant en compte les différences radicales de mentalités et la façon dont la société est organisée sur le vieux continent. J’ai dû recalculer les distances (vous savez combien de fois on met la Belgique rien que dans l’État de New York ?), et donc revoir la chronologie du roman. Seul le héros est resté fidèle à lui-même, parce que je l'aime tel quel !

    Je me suis également beaucoup amusée à jouer avec l’image que rendent certaines villes : Bruxelles, la cosmopolite ; Hambourg, l’industrielle portuaire ; Prague l’historique ; …

    D’autres projets de Science-fiction ?


    Je suis en train d’en écrire un pour l’instant. J’ai la chance d’être capable de travailler sur plusieurs romans à la fois ! J’aimerais toutefois terminer les écritures en cours avant de me replonger dans l'Histoire pour la suite de Milo, pour laquelle j’entamerai les recherches début 2010. J’en frémis déjà d’impatience !

     

    Extrait

    [...]
       David bâilla et s’étira derrière le volant. Il vit la fille sortir du magasin, portant deux sacs en plastique gonflés de victuailles. Elle était mignonne, mais ce n’était pas son type. Elle était un peu trop tristounette et trop sage. Et puis, elle avait adopté le style bohême pour ses vêtements. David trouva étrange qu’une étudiante en sciences informatiques s’habille comme une artiste.

       Il eut envie de la suivre, puis aperçut les deux hommes en costume qu’il avait déjà vus plus tôt. Elle était surveillée par Europol et ne s’en rendait même pas compte. Elle était également suivie par l’assassin de Nelson et n’en avait aucune idée.

    Il aurait bien voulu fouiller sa chambre, mais d’autres types d’espions avaient envahi la place.    Le terrain de chasse était déjà occupé. Cela ne signifiait qu’une chose : ni Compustar, ni Europol n’avaient le BASTION.

       David sourit en coin. Il était à trois mètres derrière eux. Les fileurs étaient filés sans s’en douter le moins du monde.


       Le téléphone vibra dans sa poche. Il pressa la touche, plaqua le minuscule 3G à son oreille et attendit.

    - David ?

    La voix était agitée. David soupira. « Qu’est-ce qu’il y a encore ? »

    - David ? répéta l’autre. Je sais où il est ?

    - Quoi ? De qui parlez-vous ?

    - De celui qui a le BASTION.

    - Hein ?

    L’autre claqua la langue, énervé, et reprit d’une voix plus forte.

    - Tu devrais diminuer tes doses, tu n’es pas en vacances !

    David prit très mal cette allusion à sa dépendance et grinça des dents, interrompant sa respiration durant une fraction de seconde. L’autre fut satisfait de l’effet et continua.
    - Il y a une connexion sur le compte camouflé de Leitman. Quelqu’un essaye d’infiltrer une centrale locale. Le mouchard indique les environs de Paris.

    - Je vous rappelle que je suis à Bruxelles !

    - Mais vas-y, bon sang ! S’il veut poursuivre l’opération, il devra casser le code. Cela lui prendra du temps, je m’en assurerai. Et tant qu’il est connecté, nous l’avons à l’œil.
    David passa les mains amoureusement sur le volant de la Porsche Carrera rutilante et flambant neuve.

    - Avec mon bolide, je le rejoins en moins de deux heures.

    - Oublie l’ivresse de la vitesse ! Pas question de te faire remarquer avec une plaque d’immatriculation suisse. Reste sage, compris ?

    - C’est bon, c’est bon !

    [...]

     

    Infos pratiques

    Frédérique BADOUX, Le Bastion du Phénix

    Thriller SF, chez 13@7 (Memogrames romans et fictions)

    368 pages format A5, 22 € - ISBN : 2930418478

    Disponible en librairie à partir du 15 juin.

     

  • UN LIVRE MEMOGRAMES A LA TV...

    Le braille : une fenêtre ouverte sur le monde.

     

    Tel est le thème de l’émission télévisée La Pensée et les Hommes diffusée le dimanche 7 juin, à 9h.30, sur La Une et rediffusée le samedi 13 juin, à 10h.00, toujours sur la première chaîne TV de la RTBF. Jacques Lemaire reçoit Bruno Liesen, collaborateur scientifique de la Ligue Braille et auteur de Six Points de Lumière, ainsi que Michel Magis, directeur à la Ligue Braille, pour évoquer ce bienfaiteur de l’humanité dont l’Unesco a inscrit le bicentenaire à son calendrier, Louis Braille, aveugle français inventeur de l’alphabet qui porte son nom.

    Pour rappel, Memogrames, en partenariat avec la Ligue Braille, a publié fin décembre 2008, la docu-fiction de Bruno Liesen, Six Points de Lumière – Enquête autour de Louis Braille, ainsi que sa version néerlandophone, Zes Lichtpuntjes. Le livre est disponible auprès de la Ligue Braille, chez Memogrames et dans les bonnes librairies au prix de 20 €.

  • LA Grande Guerre des Soignants

    Le Journal du Médecin en parle...

       Après plusieurs interviews du Docteur Patrick Loodts et sa fille Isabelle, co-auteurs de l’essai historique La Grande Guerre des Soignants, en radio (RTBF La Première) dans les semaines qui suivaient la parution du livre, ainsi que plusieurs articles dans la presse quotidienne, c’est au bimestriel des seniors Plus Magazine (N) de mai-juin) de consacrer un coup de cœur à cet ouvrage de 576 pages dédiés aux médecins, infirmières et brancardiers impliqués dans le conflit de 1914-1918. Parallèlement, Le Journal du Médecin (bi-hebdomadaire réservé aux médecins généralistes et spécialistes) du 8 mai dédie une page entière au sujet : sous le titre Soigner au cœur de la guerre, le docteur Philippe Caspar écrit notamment : « La première guerre mondiale fut totale, les états belligérants jetant toutes leurs ressources humaines, industrielles, scientifiques – l’inventeur des gaz de combat, Fritz Habler, n’obtint-il pas le Prix Nobel de chimie ? – dans le conflit. La littérature est considérable. Assez curieusement toutefois, l’engagement des services de santé dans ce conflit a rarement été étudié.

       Médecins, infirmières et brancardiers furent pourtant de tous les champs de bataille. La Belgique n’échappa pas à cette mobilisation. Coup de projecteur sur le livre extrêmement bien documenté de Patrick Loodts et Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (…) »

       Évidemment, ce livre n’exige pas d’être médecin ou personnel soignant pour être lu. Quiconque s’intéresse au conflit de 1914-1918 et aux conditions de vie des hommes et des femmes qui y prirent part d’une façon ou d’une autre y trouvera son compte. Pour une présentation plus détail de ce livre, cliquez sur sa couverture dans la colonne de gauche du présent écran (rubrique « catalogue en ligne »).

       Paru en janvier 2009 dans la collection Arès de Memogrames (collection dédiée à la mémoire des temps de guerre), cet ouvrage est disponible au prix de 32 € chez de nombreux libraires, essentiellement en Belgique ou peut y être commandé (en France, précisez au libraire que notre diffuseur/distributeur est Soleils Diffusion, 23, rue de Fleurus – 75006 Paris). Il est également en vente à la boutique du Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire, Parc du Cinquantenaire, à Bruxelles ou encore à celle du Mémorial de Verdun. Enfin, vous pouvez nous le commander directement via un mail à memogrames@yahoo.fr . Le livre vous est adressé sans frais d’expédition via transporteur en Belgique et la poste (envoi ordinaire) en France. Attention : pas de chèque, uniquement virement national ou international vers notre compte bancaire en Belgique. La facture est jointe à l’envoi.  

    Patrick Loodts & Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (Médecins, infirmières et brancardiers en 1914-1918), 576 pages format A5, préface du directeur général du Musée Royal de l'Armée, Dominique Hanson, nombreux documents photographiques inédits ou rarissimes, 32 € TTC - ISBN 2-930418-40-0

  • Un thriller SF chez Memogrames !

    13@7 : un second label pour Memogrames

     

       Tiraillés entre la fidélité à notre ligne éditoriale (« éditer la mémoire car elle est l’avenir du passé et la conscience du futur ») et un souci de diversification, nous avons pris l’option de lancer un nouveau label, dédié aux romans et autres fictions. Il s’agit de… 13@7 , une marque que nous développerons à l’avenir en parallèle à MeMograMes, les éditions de la Mémoire ! Des nombres ésotériques associés à l’Internet, murmurent quelques fûtés, certains poussant même la réflexion du côté du vendredi 13 octobre 1307, quand Philippe le Bel ordonne l’arrestation de tous les templiers… hé hé ! L’imagination n’a pas de limites, mais la réponse est parfois bien plus simple. Savez-vous que le siège de Memogrames est situé… 13, rue des 7 étoiles ? En tout cas, 13@7, en gestation depuis quelque temps, verra officiellement le jour début juin 2009, avec le second roman de Frédérique Badoux et un recueil de nouvelles policières à l’arrière-goût de péket, de la plume de Maurice Hembise (nous en reparlerons sous peu), soit deux auteurs ayant déjà publié chez Memogrames.

     

    Frédérique BADOUX : de l’épopée celte au thriller SF…

         Après un volumineux et passionnant roman historique – Milo, une épopée celte en Gaule Belgique (paru chez Memogrames en juillet 2008), la Namuroise Frédérique Badoux débride son talent dans un thriller de science-fiction : Le Bastion du Phénix. Elle offre à ses lecteurs une traque sans merci à travers l’Europe d’aujourd’hui, s’ouvrant sur une dimension où s’entrecroisent les courants invisibles du libre arbitre et dans laquelle la mort n’est plus terminale.

     

    Le Bastion du Phénix – brève présentation…

       Ruben Leitman, star de l’informatique, promet au monde un avenir sans récession. Utopie de génie idéaliste ? Nouvelle ère économique ? Plus probablement une mine d’or pour quelques-uns !

       Son système, une fois globalisé, suscite bien des émois. Livré aux technocrates d’une multinationale, il ne risque pas de changer le monde. Mais entre les mains de terroristes hackers…

       Des terroristes ? Vraiment ? L’euroflic Thomas Daramy n’est plus sûr de rien. Entraîné dans une course parsemée d’intuitions étranges, de meurtres sans cadavres, d’indices trop flagrants et de coïncidences programmées, il se demande, en fin de compte, quelle force mystérieuse mène la danse.

       Seule certitude : deux forces opposées manipulent le système Leitman. Chacune a son champion. Un hacker devenu tueur en série, lassé d’éliminer sans cesse le même adversaire. Face à lui, un étudiant prodige qui s’obstine à vivre : le Phénix !

     

    Frédérique BADOUX, Le Bastion du Phénix, Thriller SF, chez 13@7 (Memogrames romans et fictions), 368 pages format A5, 22 €, ISBN : 2930418478 – dans les bonnes libraires entre le 5 et le 15 juin 2009.  

  • DAYONG WANG, magicien chinois du ping-pong belge

    « Dans la société dynamique d’aujourd’hui où l’on parle beaucoup de mondialisation et d’intégration, le sport apparaît plus que jamais comme un langage universel jouant un rôle de catalyseur. Car le sport est plus que de la compétition. Il promeut la compréhension mutuelle. Il renforce les capacités à interagir avec les autres, notamment chez les jeunes et le femmes. Il favorise l’intégration sociale et permet de surmonter les différences culturelles et ethniques. Le sport permet aussi de s’ouvrir à des modes de vie, des cultures et des habitudes venus d’ailleurs.

       De ce point de vue, l’arrivée d’entraîneurs sportifs étrangers est un élément déterminant qui favorise l’évolution des mentalités, des comportements, en enrichissant la connaissance et la pratique de différentes disciplines.

       La venue en Belgique du Chinois Dayong Wang, maître entraîneur de tennis de table, répond parfaitement à cette démarche. », écrit Jacques ROGGE, le président du C.O.I., en préface du nouveau livre de Jean Lafleur, Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, qu’il cosigne avec un confrère journaliste chinois en poste en Belgique, Pan Geping.

       Au format 22 X 22 cm déjà adopté en 2007 pour 75 ans de ping-pong en Belgique, le livre que J. Lafleur et P. Geping consacre à l’ex-champion pongiste chinois devenu brillantissime entraîneur compte 108 pages, dont 24 en couleur et est abondamment illustré, notamment grâce à la complicité du photographe Jacques Limage.

       Dayong Wang joue au ping-pong depuis la plus tendre enfance. A 18 ans, il était déjà champion de Chine en double et à 26 ans, champion de Chine simple messieurs. Entraîneur dès 1973, il est un véritable ambassadeur du ping-pong chinois, officiant successivement en Somalie, au Chili, en Équateur, … Il arrive en Belgique en 1989 à l’instigation de dirigeants de La Villette et devient le coach de l’équipe belge. Les J.O. de Pékin constituaient son dernier rendez-vous olympique car l’âge de la retraite approche… Mais même pensionné, Dayong Wang poursuivra son action au service du ping-pong belge, puisqu’il continuera à s’occuper des benjamins.

       Quant au livre à paraître chez Memogrames, il sort de presse dans les premiers jours de juin et sera disponible en librairie et dans de nombreux clubs pongistes au prix de 17,00 € TTC. Il peut aussi être commandé par mail directement chez l’éditeur. Pour ce faire, copiez/collez le bulletin de commande ci-dessous.

     

    Bon de commande du livre Dayong Wang, un magicien chinois au service du ping-pong belge, de Jean Lafleur et Pan Geping à retourner à Memogrames – les éditions de la mémoire

    fax : 02/465.36.87 - mail : memogrames@yaho.fr

    Je soussigné(e) …………………………………………………………………………….……

    Domicilié(e) à ……………………………………………………………………………...……

    ………………………………………………………………. (adresse postale complète SVP)

    e-adresse : ………………………………………. 

    N° tel/GSM : ……………………………........

    commande ……. Exemplaire(s) du livre consacré à Dayong Wang au prix de 17,00 € (TVA et frais d’expédition en Belgique inclus – n.b. autre pays, nous consulter) et m’engage à honorer la facture qui accompagnera ma commande dès réception.

    Date…………………………  Signature,

     

     

      

  • 8ème édition de la Foire du livre à Walcourt

    MEMOGRAMES AUX PORTES DE L'EAU D'HEURE... FIN AVRIL

    La Foire du Livre de Bruxelles n’est pas l’unique occasion d’aller au-devant des lecteurs…

    C’est pourquoi Memogrames a volontiers l’esprit nomade et est présent à la Foire du Livre belge à Uccle, à Tournai la Page ou à la Foire du livre de Musson… En 2009, notre périple comptera une étape supplémentaire, avec la Foire du livre à Walcourt, aux portes de l’Eau d’Heure, à mi-chemin entre les barrages du même nom et Charleroi.

    Notre stand, accessible le samedi 24 avril de 11h.00 à 18h.00 et le dimanche 25 de 10h.00 à 18h.00, mettra notamment en évidence les romans du Carolo d’adoption Eugène Mattiato Fils de Houilleur et La Babel des Ténèbres, le roman historique de la Namuroise Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, le très original essai du Tournaisien Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai et… ailleurs, l’essai militant du député PS bruxellois Mahfoudh Romdhani, Ta Gueule, mon Amour ! La lutte contre la violence conjugale, l’essai historique des Hannutois Patrick et Isabelle Loodts, La Grande Guerre des Soignants, ou encore la belle histoire d’amour du Namurois Maurice Hembise, Pixels colorés ou la docu-fiction du Bruxellois Bruno Liesen, Six Points de Lumière, une enquête autour de Louis Braille, que nous éditons en partenariat avec la Ligue Braille à l’occasion du bicentenaire de l’illustre aveugle inventeur de l’alphabet qui porte son nom.

    Et puisque Charleroi n'est qu'à quelques kilomètres de Walcourt (ou l'inverse), pourquoi ne pas évoquer un écrivain carolo ? C'est ce que fera Luc Verton, directeur de Memogrames, le dimanche 25 avril à 16h.30 avec une causerie intitulée "Eugène Mattiato, immigré italien carolo d'adoption, mineur de fond devenu écrivain pour devoir de mémoire."  

    8e édition de la Foire du Livre, samedi 24 et dimanche 25 avril 2009, au complexe omnisport de Walcourt - 5650  Walcourt

    En savoir plus sur l’entité de Walcourt : www.walcourt.be

     

  • "TA GUEULE, MON AMOUR!"

       La violence conjugale est un fait quotidien dans la plupart des pays du monde.  Sous certaines latitudes ou au nom de certains dogmes, cette violence est même légitimée et la « rebelle » est volontiers condamnée plutôt que son bourreau. Mais la violence conjugale n’est pas un phénomène exotique : elle sévit également chez nous, quotidiennement. Le député socialiste bruxellois Mahfoudh Romdhani s’est penché sur la question. Memogrames coédite, en partenariat avec les Femmes Prévoyantes Socialistes, son ouvrage intitulé Ta Gueule, mon Amour. (La lutte contre la violence conjugale).

    L’AUTEUR. Interrogé quant à sa biographie, il répond volontiers : « Qui suis-je ? Mafhoudh Romdhani, une pierre venue du désert, dont l’une des faces plonge ses racines dans la terre et l’autre scrute les tonnerres du ciel… »

    Plus prosaïquement, Mafhoudh Romdhani, réfugié politique tunisien ayant choisi la Belgique pour terre d’asile en 1969 et opté pour la nationalité belge en 1986, est ingénieur en sciences nucléaires de
    formation. Militant socialiste, il est député régional depuis 1995, vice-président du Parlement francophone bruxellois et chef du groupe PS au Conseil communal de Bruxelles-Ville, où il siège depuis 1994.  Musulman et laïc, celui qui fonda le Centre laïque arabo-musulman est aussi président de la Société bruxelloise de Crémation. Il a précédemment publié Lettre à un électeur du Vlaams Blok et Europe-Monde arabe : les indispensables retrouvailles. La condition féminine, les droits des femmes, l’égalité des sexes, … sont des sujets de préoccupation de longue date chez Mafoudh Romdhani. Adolescent, il contestait déjà auprès de son père le fait que ses sœurs ne puissent entreprendre des études secondaires à l’instar des garçons de la famille : et il obtint gain de cause !

    Cover web Ta gueule mon amour, RomdhaniLE LIVRE. La violence conjugale est, sans doute, aussi ancienne que l’humanité, mais il aura fallu les années 1960-1970 et l’avènement du féminisme pour que la société prenne conscience de l’ampleur du phénomène et s’autorise à intervenir dans ce qui relevait jusque-là exclusivement de la sphère privée. Répression et accueil des victimes ont depuis ouvert la porte à d’autres évolutions : sensibilisation du pouvoir judiciaire et nouvelle organisation de travail, prise en charge des auteurs de violences, identification des différentes formes de violences et du cycle répétitif des violences physiques, mise en relation des violences avec les rôles sociaux, les rapports de pouvoir et de domination. Confrontation des acteurs sociaux avec des formes nouvelles liées à l’immigration telles que, par exemple, les mariages forcés et les crimes d’honneur.

       En donnant la parole aux acteurs de la prise en charge dans notre pays, mais aussi aux victimes, Mahfoudh Romdhani le rappelle : la violence conjugale n’a pas fini de faire couler l’encre et les larmes !

       Le livre de Mahfoudh Romdhani est construit en deux temps. Tout d’abord, une série de témoignages prouvant que la violence conjugale prend des formes bien plus graves que la scène de jalousie émaillée de noms d’oiseaux ou la gifle trop spontanée. Ensuite, l’auteur dresse un inventaire des moyens de lutte déployés depuis plusieurs décennies, tant sur le plan associatif qu’au niveau de la police et de la justice. 

       Et l’auteur de conclure sur la nécessité d’une action éducative auprès des jeunes générations si l’on veut enrayer le phénomène de la violence conjugale (et de la violence en général).

       Les Femmes prévoyantes socialistes, qui coéditent le livre aux côtés de Memogrames, ont aussi apporté leurs pierres à l’édifice : une préface de Dominique Plasman, leur Secrétaire générale, une contribution scientifique de Liliane Leroy, psychologue chargée d’études aux FPS et, en annexe, plusieurs pages de renseignements pratiques à l’usage des victimes, apportent évidemment une touche féminine et féministe au travail du député bruxellois.

       Les FPS organiseront une série de débats à travers toute la Communauté française autour de ce livre, par ailleurs disponible en librairie.

    Mahfoudh Romdhani, Ta Gueule, mon Amour, ISBN 2-930418-37-0, éd.Memogrames/FPS, 19 €.

     

  • La Grande Guerre des Soignants

    Emissions radio, conférences, dédicaces…

    grandeguerre pour web


    Déjà accueillis en radio par Jean-Pierre Hauthier le 11 février dernier dans son émission Bonjour quand même, le docteur Patrick Loodts et sa fille, Isabelle Masson-Loodts, journaliste, seront présents ce samedi 28 février dans l’émission Mémo, animée par  Jacques Olivier(RTBF, La Première, 17h.00-18h.00), mais aussi le lundi 2 mars chez Jacques Bauduin et Claude Delacroix qui les recevront dans le cadre de leur émission Flash Black (La Première – RTBF radio – de 13h30 à 14h.00).

    A noter par ailleurs que le docteur Loodts prendra la parole lors de l’activité de printemps du Musée belge de Radiologie le 14 mars 2009, à Gand, sur le thème « La médecine spécialisée pendant la guerre 14-18 : importance de la radiologie ». Il donnera aussi prochainement une conférence à l’initiative de la Société Royale des Amis du Musée de l’Armée, dans les locaux dudit musée, au Cinquantenaire. Nous y reviendrons prochainement.

    En plus de nombreuses librairies qui disposent du livre en stock ou peuvent nous le commander en quelques jours seulement, notons aussi que le livre est disponible au Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire (au Cinquantenaire), au Flanders Fields Museum, le musée de la première guerre à Ypres ou encore à la boutique du Mémorial de Verdun. Bien évidemment, il sera possible de l’acquérir à l’occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, sur le stand Memogrames (stand 234), où les auteurs seront régulièrement présents pour le dédicacer. Nos amis français peuvent également se le procurer sans grande difficulté en précisant à leurs libraires que le livre est diffusé en France par Soleils Diffusion. Les Parisiens pourront naturellement le trouver au Salon du Livre de Paris, sur le stand collectif de la Communauté Wallonie-Bruxelles.

  • Braille, la Princesse et les philatélistes...

    BrailleFRblog

    La commémoration du bicentenaire de la naissance de Louis Braille, inscrite au calendrier de l’Unesco, prend diverses formes. En France, suite à l’hommage solennel rendu le 4 janvier dernier, date de naissance de l’inventeur de l’alphabet pour aveugle qui porte son nom, c’est une exposition itinérante qui, en attendant le grand colloque de fin juin à Disneyland Ressort Paris, informe le public de la vie et de l’œuvre du célèbre aveugle. Elle sera notamment à Monpellier dans le hall de la mairie, du 30 mars au 3 avril et Bruno Liesen, l’auteur de Six Points de Lumière, y donnera une conférence le 30 mars, de 18 à 20h.00.

    Car, en matière de bouquins, Braille n’a pas inspiré les écrivains et éditeurs français à l’instar de Darwin ou …d’Obama. Nul n’est prophète en son pays et, hormis une biographie traduite de l’anglais (Jeanne d’Arc se retournerait dans sa tombe si elle n’avait flambé…), la docu-fiction de Bruno Liesen coéditée par Memogrames et la Ligue Braille est le seul hommage littéraire rendu à Louis Braille en Francophonie par une plume francophone.

    A noter aussi que ce 19 février, l’auteur de Six Points de Lumière a eu l’honneur de remettre son livre (dans ses deux éditions, francophone et néerlandophone) à la Princesse Mathilde, en visite à la Ligue Braille, tandis que la Poste belge émet un timbre commémoratif, en pré vente ce samedi 21 février 2009 à Fleurus (voir précédent article à ce propos sur notre blog) et disponible dans tous les bureaux de poste du Royaume dès le lundi 23 février.

    Enfin, dernière info, et non des moindres, la Foire du Livre de Bruxelles honore aussi le bicentenaire de la naissance de Louis Braille, puisque l’une des trois expositions du programme officiel s’intitule tout simplement… Six Points de Lumière et jouxte le stand de la Ligue Braille (stand 305). Bruno Liesen sera l’un des guides de cette exposition, ce qui ne l’empêchera pas de dédicacer son livre, alternativement sur le stand de la Ligue Braille et sur celui de Memogrames (stand 234)

     

  • Un timbre commémoratif Louis Braille

    Six Points de Lumière Un livre à oblitérer !

    timbre brailleUn livre Memogrames… timbré ! Ce n’est pas fou, seulement original… Et c’est ce que propose le département philatélie de la Poste belge aux collectionneurs à l’occasion de l’émission, le 23 février prochain, d’un timbre en hommage à Louis Braille.

    Le magazine Philanews qualifie le livre de Bruno Liesen, Six Points de Lumière, de « bel hommage à une personnalité symbolique qui vit le jour il y a 200 ans, et perdit la vue 3 années plus tard… » et précise : « Ce livre se distingue des précédentes publications par le fait qu’il est destiné à un public aussi large que possible : outre les aspects historiques de la vie de Braille et son système d’écriture, il traite également de la condition actuelle des personnes aveugles. Dans le style tantôt du manuel d’histoire, tantôt du roman policier, il a pour objectif d’instruire le lecteur tout en le divertissant, et de rectifier sa perception des personnes aveugles et malvoyantes. (…) »

    Et le département Stamps & Philately de La Poste de proposer à ses habitués d’acquérir le livre… agrémenté du timbre commémoratif Louis Braille dûment oblitéré.

    Le timbre sera mis en vente dans tous les bureaux de poste le lundi 23 février, mais fera l’objet d’une prévente le samedi 21 février à Fleurus (Salle polyvalente de la forêt des loisirs - Le Vieux Campinaire - Rue de la Virginette 2 - 6220 Fleurus). La Ligue Braille et Memogrames y disposeront de stands.

    Pour télécharger la version électronique du magazine Philanews, cliquez sur l'enveloppe commémorative ci-dessous :

      enveloppe timbre braille

  • Nouveau dans la collection Arès

    La Grande Guerre des Soignants

    Médecins, Infirmières et Brancardiers en 1914-1918

    Le livre du Docteur Patrick Loodts et d'Isabelle Masson-Loodts est disponible en librairie ou en direct. Votre libraire peut vous le commander via Memogrames en Belgique et Soleils diffusion en France. Pour un achat futé en direct auprès de l'éditeur, adressez-nous un mail afin de nous réclamer notre offre promotionnelle sur l'ensemble de notre collection Arès. Nous vous enverrons un document au format PDF reprenant nos offres et les instructions pour votre commande à prix promo...

     grandeguerre pour webAvec plus de 9 millions de morts et de 23 millions de blessés, la « Grande Guerre » restera dans l’Histoire comme un de ses événements les plus meurtriers. Si le premier conflit mondial se termina en 1918 sur un bilan humain désastreux, c’est qu’à la violence des combats s’ajouta l’usage de nouvelles armes : les gaz et obus furent à l’origine de nombreux morts mais aussi de graves séquelles physiques et de profonds traumatismes psychologiques…

       Au début de la guerre, les services de santé de l’armée belge se révélèrent insuffisamment préparés à l’afflux des blessés provoqué par cette guerre que l’on comparera volontiers à une boucherie. Pour venir en aide aux gazés, gueules cassées, et autres traumatisés de guerre, des hommes et des femmes retroussèrent leurs manches : des instituteurs deviendront brancardiers, des épouses et des mères se feront infirmières, des curés et des sœurs ne se contentèrent plus de prier pour les hommes mais travailleront à soigner leurs corps mutilés…

       La Médecine connut durant cette période de nombreux progrès, tant techniques que dans l’organisation des services de santé sur le front ou dans la formation des infirmières.  Les femmes, en particulier, jouèrent un rôle capital dans cette évolution, et gagnèrent par là même les premiers pas d’une autonomie et d’une liberté qui ne cessera plus de grandir ensuite.  Les noms de l’infirmière Edith Cavell ou d’Elisabeth de Belgique, la Reine Infirmière, s’inscri-vent en bonne place dans la mémoire collective, auprès de ceux du Docteur Depage, fondateur de l’Hôpital de l’Océan, ou du Britannique Docteur Chavasse, dont le courage fut récompensé d’une double Victoria Cross… D’autres noms, nombreux, ont sombré dans l’oubli : le propos de cet ouvrage est de les remettre en lumière. Au travers de cette recherche sur les médecins, infirmiers et brancardiers de la première guerre mondiale, la petite histoire, celle des hommes et des femmes, de leurs familles, de leurs amours, de leurs idéaux et souffrances, rejoint la grande Histoire, celle de l’Humanité, de ses folies, violences et vicissitudes, mais aussi de son courage et de son formidable potentiel à se mobiliser pour soigner et apaiser les souffrances.

    L’INTERVIEW DES AUTEURS

    Comment vous est venue l'idée de faire des recherches sur le monde médical durant la Grande Guerre ?

    Patrick Loodts :  Il y a une quinzaine d’années, j’ai découvert le carnet de campagne de René Glatigny, grand oncle de mon épouse. Ce document était accompagné de la copie de toutes les lettres qu'il avait envoyées à sa marraine de guerre, une jeune française, institutrice comme lui. Décédé le 23 septembre 1918, lors de l'offensive finale alliée, ce jeune instituteur laissait ainsi à la postérité un émouvant témoignage de son quotidien de caporal brancardier devenu sergent aspirant officier durant la guerre de 1914-1918. Ces écrits m'ont interpellé depuis de nombreuses années : pourquoi et comment notre société occidentale accepta-t-elle un véritable holocauste, le sacrifice de toute sa jeunesse ? Je n'ai pas de réponse à cette grande interrogation et je crois qu'il est impossible d'en trouver une qui soit complète, exacte et définitive simplement parce qu’il nous est impossible d’appréhender totalement la mentalité d'une époque bien révolue. Une chose est cependant certaine, indiscutable et demeurera éternellement une vérité : cette guerre fut une véritable folie qui imposa aux jeunes Européens un univers dantesque. Pour la première fois de façon si intense et si longue, la société a détourné les convictions religieuses de ses membres, l'attachement légitime des hommes à leur terroir au profil d'une œuvre destructrice et barbare. Si Freud est le père de la psychanalyse pour les individus, la psychanalyse des collectivités attend encore toujours ses premiers théoriciens. En attendant leurs venues, il est nécessaire de ne pas oublier les travers qu'à connu notre civilisation.

    Est-ce une période importante pour l'évolution des soins médicaux ?

    Patrick Loodts : C’est autour de cette période qu’est née la médecine moderne : la guerre permit des avancées technologiques dans les soins, particulièrement dans la lutte contre les microbes et la revalidations des grands mutilés.

    Isabelle Masson-Loodts : C’est notamment durant la Grande Guerre que l’on s’est rendu compte qu’il fallait injecter préventivement le sérum anti-tétanos aux soldats blessés, même lorsque leurs plaies semblaient réduites et de bon pronostic. En Belgique, on sait que si le tétanos n’a pas disparu au fil de la guerre, la mortalité qu’il engendrait a pu être fortement réduite : le docteur Mélis fait état de 54 décès en 1914 contre 13 en 1915, 3 en 1916, 4 en 1917 et 12 en 1918… Ces observations ont sans doute participé à la mise au point d’une prévention efficace et généralisée de la population, ce qui sera le cas à partir de 1927 et de l’invention du vaccin antitétanique par Gaston Ramon. On a aussi, durant cette période, entrepris de nombreux progrès sur le plan de l’hygiène, en se rendant compte que celle-ci était un facteur de prévention de nombreux maux tels que la tuberculose, le typhus exanthématique, la gale. Certains chercheurs, comme le Français Alexis Carrel et l’Anglais Henry Drysdale Dakin, ou encore comme le célèbre Alexander Fleming, permirent de grandes avancées concernant la chirurgie de guerre et particulièrement le traitement antiseptique des plaies. C’est aussi durant cette période que la radiologie acquit ses lettres de noblesse : Marie Curie elle-même se rendit à l’hôpital de Poperinge avec sa voiture radiologique. La guerre de 1914-1918 fut incontestablement le terrain d’expérimentations médicales au sens noble du terme : il ne s’agissait pas pour les médecins d’essais gratuits. Ces derniers ont pris très au sérieux leur mission de sauver des vies et d’alléger les souffrances. On peut le constater dans le domaine de la chirurgie reconstructrice comme des soins psychiatriques, deux domaines dans lesquels les scientifiques, confrontés à des traumatismes dont l’ampleur était inédite, progressèrent, certes lentement à tâtons, dans leur prise en charge.

    Quelle place jouera la Belgique dans cette évolution ?

    Isabelle Masson-Loodts : La Belgique de l’époque comptera plus d’une personnalité dont le nom restera inscrit dans l’Histoire de la Médecine. S’il ne fallait en citer qu’une (mais elles sont bien plus nombreuses à être reprises dans notre livre), ce serait celle du docteur Antoine Depage, chirurgien bruxellois qui sera le créateur et directeur de l’Hôpital de l’Océan, à L a Panne : cette structure médicale montée de toutes pièces et dans l’urgence, avec le soutien de son épouse et de la Reine-Infirmière Elisabeth, fut reconnue internationalement dès cette époque comme un lieu d’avant-garde de la recherche médicale ! Le Docteur Depage participa activement à la professionnalisation des infirmières : c’est lui-même qui fit appel à Edith Cavell pour diriger son école d’infirmières, la première école laïque du genre en Belgique. On pourrait aussi parler du docteur Maurice Duwez, en tant qu’auteur d’un témoignage exceptionnel de son vécu de médecin de bataillon, au cœur des tranchées. Son livre « Jusqu’à l’Yser », publié sous le nom de Max Deauville, reste un ouvrage de référence.

    - Quels seront les grands changements que ces professions vont connaître au cours de cette période ?

    Isabelle Masson-Loodts : -Au début de la guerre, certaines professions médicales comme celle de brancardier ne jouissent d’aucun véritable statut ni de formation… encore moins d’une véritable considération. Au fil de la guerre, les brancardiers vont acquérir de la reconnaissance au fil des actes de bravoure qu’ils commettront. On s’apercevra de l’utilité de leur présence sur le front pour stabiliser les blessés avant de les envoyer vers l’arrière pour être opérés. On assiste à la naissance d’un véritable métier. Il en va de même pour les infirmières : ce métier, en se professionnalisant et se développant, fut en outre un accélérateur de l’émancipation des femmes.

    - Quelles personnalités en particulier vous ont touchés ?

    Isabelle Masson-Loodts : - J’ai particulièrement été émue par deux témoignages : celui de Jeanne de Launoy, infirmière à l’Hôpital de l’Océan aux côtés du célèbre docteur Depage. C’est une personnalité attachante, une femme moderne, avec un sens critique aigu, et de l’humour ! Elle nous fait vivre avec intensité le quotidien de l’hôpital, la cohabitation avec les « matrons » anglaises, la difficulté à faire face à la souffrance qui est partout. Elle a des mots lucides et durs sur les atrocités qu’elle traverse avec tous ceux qui seront mêlés à cette guerre :  « Il reste (…) cet esprit égalitaire qui nous fait estimer à présent un être pour sa seule valeur personnelle, sans égards pour sa situation ni son nom ! Notre nouvelle conception de la vie va nous faire payer par la solitude d’âme notre passage dans la fournaise parce que beaucoup ne nous comprendront plus ! ». On retrouve aussi beaucoup de cette humanité dans le récit de José Simone, un brancardier essayiste, qui publia après guerre son « Carnet d’un brancardier » : en le lisant, on est transportés sur le front, confronté à l’horreur des obus qui tuent et défigurent, à la peur que les brancardiers doivent affronter pour secourir les blessés au péril de leur propre vie. Ses écrits ébranlent ceux qui s’y plongent et mériteraient d’être réédités !

    - En quoi cette recherche, ce livre, ce regard sur la période de 1914-1918 est-il moderne ? Pourquoi l'étude de cette période peut-elle nous être utile ?

    Patrick Loodts : Le service de santé de l’armée française vient de publier un livre sur son histoire pendant la Grande Guerre. Au même moment notre livre paraît. Il ne s’agit sans doute pas d’un hasard ! Après avoir longtemps glorifié les « combattants », au fil des nonante ans qui se sont écoulés depuis la fin de la grande guerre nos citoyens se sont progressivement éloignés du piédestal sur lequel ils avaient placé le héros guerrier. Si l’on continue pourtant à aimer nos anciens de 14, c’est aujourd’hui pour des raisons toutes autres. Le héros n’est plus d’abord un héros armé mais un homme dévoué à ses frères. Cette évolution de notre mentalité vient en grande partie des centaines d’écrits de simples soldats exhumés récemment de nos greniers. Cette redécouverte du passé des combattants survient nonante ans après l’armistice. Il fallut tout ce temps parce que les générations antérieures conservaient trop d’images de guerre en mémoire ! Se plonger dans les écrits aurait immanquablement ravivé les souffrances de la guerre qu’ils voulaient oublier ! Ce fut la génération de l’an 2000 qui n’avait pas connu la guerre qui osa les relire. Ces témoignages écrits plus émouvants les uns que les autres nous ont fait entrevoir une génération d’hommes (et de femmes) qui surent, quoi qu’on en dise, sacrifier l’entièreté de leurs intérêts personnels pour leur collectivité. Les historiens modernes de la grande Guerre ont évidemment étudié ce phénomène : si le nationalisme exacerbé, la société hiérarchisée, la discipline militaire intransigeante, la haine de l’ennemi sont certainement des facteurs qui ont, sans aucun doute, influé sur la mentalité du combattant, ils sont à eux seuls incapables d’expliquer le courage, l’endurance, la patience, l’esprit de dévouement dont fit preuve la majorité des soldats de nos armées. L’exemple des militaires non armés des services de santé est à ce sujet très parlant : les Soignants de la Grande Guerre montrèrent le plus souvent un dévouement et un courage à tout épreuve malgré la très mauvaise considération dont ils jouissaient au début de la guerre de la part des autorités militaires ! Le courage de nos ancêtres, quel que soit le niveau social auquel ils aient appartenus, ne doit pas être oublié. Il est d’un autre temps et il nous paraît aujourd’hui véritablement surhumain. Plus que jamais, la société individualiste qui est la nôtre doit pouvoir, devant les grands défis qui l’attendent, se souvenir que dans l’union et par le courage, il est possible de traverser l’enfer !

    -À qui s'adresse ce livre ?

    Isabelle Masson-Loodts : À chacun d’entre nous ! Aux médecins, infirmières et brancardiers d’aujourd’hui, bien sûr, mais aussi aux passionnés d’histoire… Ainsi qu'aux enseignants et à leurs élèves. Il serait dommage que quelqu’un ne se plonge pas dans ce livre en pensant que l’histoire de la médecine durant cette période est l’affaire de spécialistes ou de passionnés uniquement : c’est un chapitre de notre histoire à tous, qui permet à chacun de se rappeler à quel point l’Homme est capable du pire et du meilleur. En ce sens, c’est un ouvrage humaniste, qui à lui seul est une belle aventure humaine !

  • STAND 234 DE LA FOIRE DU LIVRE DE BRUXELLES

    MEMOGRAMES vous y attend...  en partenariat avec l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, de Lessines

    Memogrames sera à nouveau présent, pour la 4e année consécutive, à la Foire du Livre de Bruxelles, sur le site de Tour & Taxi. Nous retrouvons l’emplacement qui nous était déjà dévolu en 2007, le stand 234, à l’entrée du palais 2 (à l’instar de Bruylant, Gallimard, Pire ou encore les éditeurs du Nord-Pas-de-Calais et du Québec) et à proximité immédiate du grand restaurant.

    En effet, nonobstant les attaches laïques de notre maison d’édition, il ne nous a pas paru opportun d’être à nouveau sur un stand commun Carré Libre alias Espace de Liberté, notamment parce que notre production ne se limite pas, pour notre part, à des livres dédiés à la Laïcité ou à la Franc-Maçonnerie. Par contre, nous accueillerons sur notre stand notre partenaire éditorial ponctuel, le Musée de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose, de Lessines. Nous avons effectivement coédité déjà 2 titres avec cette institution, le recueil de nouvelles de Marianne Vanhecke, Ces Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose (en 2006) et Louison et les malades de la peste (juin 2008), une nouvelle historique du même auteur, illustrée par Annick Piron. Ces ouvrages étant également déclinés en néerlandais, ce sont déjà 4 livres que Memogrames et le musée de Lessines ont coédité à ce jour. Le conservateur du musée, Raphaël Debruyn, et son équipe nous proposerons une sélection de livres dédiés à l’histoire médicale, aux plantes médicinales ou encore… à René Magritte, natif de Lessines.

    Pour sa part, Memogrames mettra en avant toutes ses nouveautés parues depuis l’édition 2008 de la Foire du Livre. Notamment…

    - l’essai du député régional PS Mafhoudh Romdhani consacré à la lutte contre la violence conjugale, intitulé Ta Gueule, mon Amour ! et coédité avec les Femmes Prévoyantes Socialistes.

    - Une école juive au cœur de l’Europe, le précieux témoignage « pédagogique » de Claude Darmon, éminente personnalité de la communauté juive de Belgique, qui dirigea l’athénée Ganenou, célèbre établissement scolaire juif de Bruxelles et y développa une pédagogie du bonheur ;

    - le docu-fiction de Bruno Liesen, Six Points de Lumière (une enquête autour de Louis Braille) – aussi disponible en néerlandais, sous le titre Zes lichtpuntjes – éen enquête naar Louis Braille – un livre coédité avec la Ligue Braille à l’occasion du bicentenaire de la naissance du célèbre inventeur de l’alphabet portant son nom ;

    - l’essai historique du Docteur Patrick Loodts et d’Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants (médecins, infirmières et brancardiers en 1914-1918) ;

    - l’essai sérieux et hilarant tout à la fois du Tournaisien Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai… et ailleurs ;

    - le remarquable et passionnant roman historique de Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, une fiction à ce point respectueuse des dernières connaissances historiques et archéologiques sur nos ancêtres celtes que le Musée des Celtes à Libramont et le Musée archéologique d’Arlon ont accepté de le parrainer officiellement.

    Nos auteurs en dédicace

    Le jeudi 5 mars…

    - de 10 à à 12h.00 : Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 13 à 15h.00 : Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 19 à 22h.00 : Claude Darmon, Une école juive au cœur de l’Europe

    - de 19 à 22h.00 : Maurice Woitchik, Du transsibérien au métro bruxellois

    - de 17 à 22h.00 : Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    Le vendredi 6 mars…

    - de 13 à 17h.00 : Georges Michels, La Vagabonde

    - de 13 à 15h.00 : Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    - de 17 à 19h.00 : Bruno Liesen, Six Points de Lumière

    - de 17 à 22h.00 : Patrick Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 17à 22h.00 : René Van Tiggelen, Le Crâne Transparent

    - de 19à 22h.00 : Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique

    Le samedi 7 mars…

    - de 10 à 19h.00, Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique

    - de 10 à 11h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai…*

    - de 13 à 15h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai…*

    - de 17 à 19h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi à Bruxelles, Mons, Paris, Tournai…*

    - de 10 à 12h.00 & de 17 à 19h.00, Raphaël Debruyn, Hôpital Notre-Dame à la Rose : de l'hôpital séculaire au musée du 3ème millénaire

    - de 13 à 17h.00, Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    Le Dimanche 8 mars…

    - de 10 à 12h.00, Marianne Vanhecke, Louison et les malades de la peste

    - de 13 à 15h.00, Marianne Vanhecke, Louison et les malades de la peste

    - de 10 à 12h.00, Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    - de 13 à 15h.00, Mahfoudh Romdhani, Ta gueule, mon Amour !

    - de 10 à 12h.00, Maurice Hembise, Pixels colorés

    - de 13 à 15h.00, Maurice Hembise, Pixels colorés

    - de 16h.30 à 17h.00, Jacky Legge, Les Empêche-pipi… *

    - de 15 à 17h.00 : Maurice Woitchik, Du transsibérien au métro bruxellois

    - de 15 à 19h.00, Isabelle Masson-Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 17 à 19h.00 : Bruno Liesen, Six Points de Lumière

    Le lundi 9 mars…

    - de 10 à à 12h.00 : Patrick Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 13 à 15h.00 : Patrick Loodts, La Grande Guerre des Soignants

    - de 13 à 19h.00 : Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique

    * À noter…. Le samedi 7 mars à 11h.15 et 15h.15, ainsi que le dimanche 8 mars à 15h.00, départ de visites guidées par Jacky Legge, à la découverte des empêche-pipi de Tour & Taxi (la plus forte concentration de ces repoussoirs hygiéniques en Région bruxelloise… Nous y reviendrons ultérieurement sur ce blog.

     

  • La Grande Guerre des Soignants

    Une nouveauté dans la collection Arès...

    grandeguerre pour webEn cette fin janvier 2009, la collection Arès (dédiée à la mémoire des temps de guerre) s’enrichit d’un nouveau titre, La Grande Guerre des Soignants. Cet ouvrage de 576 pages au format A5, abondamment illustré de documents photographiques souvent inédits, évoque de manière fouillée et originale la vie des médecins, des infirmières et des brancardiers impliqués dans le conflit mondial de 1914-1918.

    Le Docteur Patrick Loodts fut médecin militaire avant de se consacrer à la médecine du travail. C’est aussi un passionné d’histoire, d’histoire médicale et d’histoire militaire. Le site Web qu’il a créé voici plusieurs années pour partager le fruit de ses recherches, ainsi que les nombreuses conférences qu’il a données sur le thème lui ont assuré une notoriété évidente auprès des passionnés de la guerre 14-18.

    La complicité de sa fille Isabelle lui a permis de répondre à la sollicitation de Memogrames. L’ouvrage qui paraît est assurément une contribution essentielle et originale à la connaissance de la vie dans les tranchées et à l’arrière du front de ce qu’on qualifia pompeusement de « Grande Guerre »…

    Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le directeur général du Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire, Dominique Hanson, initialement réticent face au travail d’un non historien, a accepté de préfacer l’ouvrage.

    Le livre est disponible auprès de toute bonne librairie, tant en Belgique (diffusé par Memogrames) qu'en France (diffusé via Soleils Diffusion et Distribution). Il est vendu au prix de 32 €. Pour aider votre libraire à le commander, précisez-lui le code ISBN : 2930418-40.

     

  • LA RTBF EN PARLE...

    BrailleFRblogLe docu-fiction coédité par Memogrames et la Ligue Braille, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Louis Braille, Six Points de Lumière – une enquête autour de Louis Braille, de Bruno Liesen, a déjà fait l’objet d’échos dans la presse belge et française, par exemple sur Radio Vivacité (RTBF), voici quelques jours.

       Ce week-end des 17 et 18 janvier 2009, c’est en télévision que le livre fera parler de lui… Ca Bouge !, l’émission citoyenne de la RTBF, lui consacre en effet une rubrique.

    L’émission est diffusée selon la grille ci-dessous :

    samedi 17/01/2009 à 13h12 sur La Deux
    samedi 17/01/2009 à 15h29 sur RTBFSat
    samedi 17/01/2009 à 15h33 sur La Trois
    dimanche 18/01/2009 à 09h15 sur La Une
    dimanche 18/01/2009 à 12h21 sur La Deux
    dimanche 18/01/2009 à 17h18 sur RTBFSat
    dimanche 18/01/2009 à 17h18 sur La Trois