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guerre des gaules

  • Milo : premiers échos dans la presse...

    « UN HARRY POTTER ANTIQUE ? »

    S’INTERROGE VERS L’AVENIR

    Milo Cover Blog    Le jeudi 17 juillet, l’édition namuroise du quotidien Vers l’Avenir dédie, sous le titre « En bord de Meuse, en 57 avant JC », une page entière (page 4 du cahier central) au roman de Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique, paru chez Memogrames le 1er juillet dernier, dans la collection Hélios. Le journaliste de Vers l’Avenir, Jean-François Pacco, commente : « 830 pages : une brique ? D’apparence oui. Mais quand on y entre, on se laisse prendre au récit, alerte, léger, palpitant. »  Et de préciser : « Ce roman Milo, c’est l’anti « de bello Gallico » de nos humanités latines. De la même façon que les Occidentaux découvrent depuis peu la version arabe des Croisades ou la version amérindienne de la conquête de Colomb, voici ici la version gauloise de l’invasion romaine. Une version d’autant plus attachante pour nous que ces Anciens Belges, ce sont finalement nos ancêtres. Il était grand temps qu’ils soient rétablis dans leur gloire et leur vérité. » L’article est complété d’une interview de Frédérique Badoux, dans laquelle la romancière namuroise rappelle notamment ce qu’on qualifierait aujourd’hui de génocides et de crimes contre l’humanité : César a totalement exterminé les Éburons et a déporté en esclavage plus de 53 000 Aduatuqes, car il avait un pressant besoin d’argent…

    Où acheter Milo ?

       peut-on trouver le roman de Frédérique Badoux, Milo, une épopée celte en Gaule Belgique ? En principe, chez tout bon libraire, qui, à défaut d’en disposer déjà de stock, s’empressera de vous le commander directement chez Memogrames ou, s’il s’agit d’une librairie en France, auprès de notre diffuseur au sein de l’Hexagone, Soleils Diffusion et Distribution, implanté rue de Fleurus, à Paris.

       Toutefois, Milo est déjà présent dans les boutiques du Musée des Celtes à Libramont, du Musée archéologique d’Arlon, de l'Espace gallo-romain d'Ath, de l'archéosite de Bauvechies, du Musée royal de Mariemont, du Musée Royal de l’Armée et des Musées Royaux d’Art et d’Histoire, au Cinquantenaire, à Bruxelles, ainsi qu'au Musée archéologique de Namur et à l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, à Lessines. D’autres musées et archéosites, tant en Belgique qu’en France, devraient le proposer à leurs visiteurs prochainement.

    Milo est arrivé également… chez Agora Fort-Jaco et chez  Filigranes, à Bruxelles, chez Agora, Des Livres et Vous, Papyrus et Point-Virgule à Namur, Au Bia Bouquin à Jambes, à La Dérive à Huy, chez Antigone à Gembloux et chez Dlivres à Dinant, Aux quatre coins à Andenne, ainsi que dans les librairies Atmosphère à Tamines, e-média à Saint-Gérard, Leroy à Leuze-Eghezée et Verdenne à Rocourt. Il est aussi au rayon livres du Cora de La Louvière.

    Milo est aussi présent sur le web, via la librairie française en ligne Decitre. Evidemment, le livre est aussi disponible auprès de toutes les librairies de cette enseigne. Il est aussi possible de le commander auprès de la Librairie archéologique : www.librairie-archeologique.com.

    En Belgique, il peut aussi être commandé directement chez Memogrames, selon la procédure décrite par ailleurs sur ce blog.

    Les guerriers aduatuques devraient prochainement mener une incursion dans les autres magasins Cora, dans les FNAC et bien d’autres librairies. Nous modifierons la liste ci-dessus au fur et à mesure des mouvements tactiques de Milo et de ses cavaliers celtes.

  • Le Musée des Celtes, vous connaissez ?

    Sur les traces de Milo… au cœur de l’Ardenne Milo Cover Blog

      Frédérique Badoux a mûri son roman historique Milo, une épopée celte en Gaule Belgique pendant quelque six ans. Il n’était pas question pour elle d’évoquer  nos « ancêtres les Gaulois » à coups de clichés stéréotypes, d’images d’Épinal ou de raccourcis de B.D. Elle a donc fréquenté historiens et archéologues spécialistes des Celtes et lu de centaines d’ouvrages scientifiques afin de respecter la réalité historique du monde celte, à la lumière des dernières découvertes. Un de ces points de repaire est le Musée des Celtes à Libramont, dont la conservatrice, Madame Hurt, a longuement conseillé l’auteur.     Unique en Belgique par ses collections, le Musée des Celtes a ouvert ses portes à Libramont en juin 1998. Il rassemble le produit de plus de trente années de fouilles menées sur des sites celtiques en Ardenne. La région figure, d'un point de vue découvertes, parmi les plus riches de Belgique.    Méconnue et injustement méprisée, la civilisation celtique est encore entachée de nombreux clichés et idées fausses que le Musée s'efforce de corriger. Les recherches archéologiques récentes démontrent que les Celtes avaient atteint un haut degré de civilisation tant du point de vue technique et artisanal que militaire ou économique et un savoir–faire extraordinaire. Leur culture n'avait rien à envier à celle des Romains que la tradition présente, à tort, comme les premiers civilisateurs de la Gaule. Nous somme très loin des barbares échevelés, indisciplinés et sous développés de nos souvenirs d'enfance.
      La visite du Musée commence par une introduction générale sur les Celtes, vient ensuite l'univers des Celtes "ardennais" : leurs rites funéraires et leur vie quotidienne à travers de nombreux témoins représentatifs de cette période tels que des bijoux, des vases, des armes. Une reconstitution d'un char grandeur nature est exposée au second étage, accompagnée de diverses pièces de ce modèle de véhicule et de harnachement des chevaux. La visite se poursuit sur le thème de l'habitat et des fortifications. L'artisanat et ses techniques (travail du métal, du bois, de la poterie, du tissage, du cuir, de l'os) ainsi que le commerce complètent le parcours qui se termine par un aperçu de l'héritage que les Celtes nous ont légué et des idées fausses qui circulent à leur sujet.
       A la boutique du musée, parmi bien d’autres ouvrages dédiés aux Celtes, vous trouverez bien évidemment le roman de Frédérique Badoux, Milo, épopée celte en Gaule Belgique. Musée des Celtes - Place Communale 1 à  6800 Libramont (Belgique)Tél. / Fax : +32 / (0) 61 22 49 76 - info@museedesceltes.be Site Web : www.museedesceltes.be  Dates et heures d’ouverture : du 20 janvier au 30 juin et du 1 septembre au 20 décembre, du mardi au vendredi, de 9h30 à 17h, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h (sauf les lundis et samedis) - en juillet-août, du lundi au samedi, de 9h30 à 17h, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h. Prix d’entrée : adulte : 4 € - enfant (6 à 12 ans) : 2 € - groupe (min. 10 personnes) : 2 €

  • Sortie de presse ce 1er juillet...

    "De tous les peuples de la Gaule…"   Avant Vercingétorix, ces formidables guerriers défendirent leurs terres lors de la conquête des Gaules par les Romains. Ils continuèrent vaillamment à résister à l’envahisseur après la défaite d’Alésia. Ils ont, de la sorte, osé priver l'ambitieux Jules César d’une victoire complète. Leur épopée, tissée dans le grand canevas de l’Histoire, ombragée par l’orgueil du futur Imperator et finalement tombée dans l’oubli, revient à la lumière à travers ce récit épique, au fil de la vie d’un jeune homme : Milo, des Aduatuques.    Son destin exceptionnel aux côtés du roi des Éburons, le fier Ambiorix, soulève un dilemme : faut-il lutter pour l’indépendance, pour la sauvegarde de son identité, jusqu’à risquer l’anéantissement ? Ou est-il préférable d’endurer l’assimilation, d’assurer la pérennité des générations à venir, même dans un pays conquis et un monde différent ?   Prenez une longue inspiration et plongez dans l’univers fascinant des Gaulois, bien loin des clichés. En compagnie de personnages historiques hauts en couleur dont l’équivalent ne viendra plus jamais au monde, suivez Milo dans sa quête épique d’un improbable équilibre. Milo Cover Blog
    Une épopée celte en Gaule Belgique
       En l’an 57 avant Jésus-Christ, Milo a quatorze ans. Sorti de la servitude grâce à un druide visionnaire, il accompagne le roi des Aduatuques lors d’une extraordinaire assemblée où les Peuples du Nord s’allient dans l’espoir de montrer catégoriquement à Jules César à quel point ils chérissent leur indépendance. Cette coalition provoque l’effet contraire : avant l’hiver, la Gaule Belgique est mâtée. Dixit Julius Caesar ! Toutefois, le proconsul romain sous-estime les guerriers qu’il pense avoir mis à genoux.   Pris dans la tourmente, Milo s’accroche à ses racines. Il s’obstine, en dépit des circonstances, à écouter la voix des dieux. Entre les champs de bataille et la guérilla, les serments d’allégeance et les traîtrises abjectes, entre les traditions et les nécessités, entre le devoir et son amour pour la belle Melissa, sa destinée se construit peu à peu, tel un paradoxe dans un monde vacillant.   Et le Grand Jules César n’est pas au bout de ses surprises !       cavalier et fantassin-blog
    L’auteur… Une Namuroise sur les traces des Aduatuques !
       Grâce à des parents férus de belles Lettres, Frédérique BADOUX a grandi avec un livre constamment ouvert sous les yeux. Elle s’est très tôt découvert une prédilection pour les classiques, A. Dumas, J. Verne, J. Kessel, et les poèmes d’A. de Musset… Elle commence à écrire et à illustrer de croquis ses histoires dès l’école primaire, ce qui la conduisit plus tard, tout naturellement, vers des études artistiques.   Deux importants détours par les USA l’ont aidé à maîtriser et à enseigner la langue de Shakespeare, et à beaucoup apprécier la littérature anglo-saxonne, mais essentiellement les classiques : C. Dickens, J. M. Barrie, A. C. Doyle, et les poèmes de Lord A. Stevenson… De C. S. Lewis à J. R. R. Tolkien, il n’y a qu’un pas. C’est après avoir étudié quelques biographies de ce dernier que Frédérique s’est penchée avec assiduité et délices sur les cycles mythologiques irlandais et gallois. Ainsi naquit sa passion pour les Celtes.   Namuroise de souche, amoureuse de sa région, la popularité rencontrée par la civilisation romaine au dépend de celle des Gaulois encore taxés de barbarisme finit par lui échauffer les oreilles. Elle s’est mise en devoir d’utiliser ses talents pour rendre justice aux Gaulois belges, les guérir des clichés et mettre en lumière le patrimoine celtique qui foisonne dans nos traditions culturelles et religieuses. Plus de trois années de recherches, six années de travail acharné en tout, furent nécessaires mais le pari est gagné.   Cet amour pour le pays et son extraordinaire passé historique, c’est ce qu’elle espère partager au travers de Milo.    Comme l’a un jour déclaré Charles Augustin Sainte-Beuve : « Écrire un roman, pour moi, ce n’était qu’une manière indirecte d’aimer, et de le dire. »