Voltaire

musee des celtes

  • Sortie de presse ce 1er juillet...

    "De tous les peuples de la Gaule…"   Avant Vercingétorix, ces formidables guerriers défendirent leurs terres lors de la conquête des Gaules par les Romains. Ils continuèrent vaillamment à résister à l’envahisseur après la défaite d’Alésia. Ils ont, de la sorte, osé priver l'ambitieux Jules César d’une victoire complète. Leur épopée, tissée dans le grand canevas de l’Histoire, ombragée par l’orgueil du futur Imperator et finalement tombée dans l’oubli, revient à la lumière à travers ce récit épique, au fil de la vie d’un jeune homme : Milo, des Aduatuques.    Son destin exceptionnel aux côtés du roi des Éburons, le fier Ambiorix, soulève un dilemme : faut-il lutter pour l’indépendance, pour la sauvegarde de son identité, jusqu’à risquer l’anéantissement ? Ou est-il préférable d’endurer l’assimilation, d’assurer la pérennité des générations à venir, même dans un pays conquis et un monde différent ?   Prenez une longue inspiration et plongez dans l’univers fascinant des Gaulois, bien loin des clichés. En compagnie de personnages historiques hauts en couleur dont l’équivalent ne viendra plus jamais au monde, suivez Milo dans sa quête épique d’un improbable équilibre. Milo Cover Blog
    Une épopée celte en Gaule Belgique
       En l’an 57 avant Jésus-Christ, Milo a quatorze ans. Sorti de la servitude grâce à un druide visionnaire, il accompagne le roi des Aduatuques lors d’une extraordinaire assemblée où les Peuples du Nord s’allient dans l’espoir de montrer catégoriquement à Jules César à quel point ils chérissent leur indépendance. Cette coalition provoque l’effet contraire : avant l’hiver, la Gaule Belgique est mâtée. Dixit Julius Caesar ! Toutefois, le proconsul romain sous-estime les guerriers qu’il pense avoir mis à genoux.   Pris dans la tourmente, Milo s’accroche à ses racines. Il s’obstine, en dépit des circonstances, à écouter la voix des dieux. Entre les champs de bataille et la guérilla, les serments d’allégeance et les traîtrises abjectes, entre les traditions et les nécessités, entre le devoir et son amour pour la belle Melissa, sa destinée se construit peu à peu, tel un paradoxe dans un monde vacillant.   Et le Grand Jules César n’est pas au bout de ses surprises !       cavalier et fantassin-blog
    L’auteur… Une Namuroise sur les traces des Aduatuques !
       Grâce à des parents férus de belles Lettres, Frédérique BADOUX a grandi avec un livre constamment ouvert sous les yeux. Elle s’est très tôt découvert une prédilection pour les classiques, A. Dumas, J. Verne, J. Kessel, et les poèmes d’A. de Musset… Elle commence à écrire et à illustrer de croquis ses histoires dès l’école primaire, ce qui la conduisit plus tard, tout naturellement, vers des études artistiques.   Deux importants détours par les USA l’ont aidé à maîtriser et à enseigner la langue de Shakespeare, et à beaucoup apprécier la littérature anglo-saxonne, mais essentiellement les classiques : C. Dickens, J. M. Barrie, A. C. Doyle, et les poèmes de Lord A. Stevenson… De C. S. Lewis à J. R. R. Tolkien, il n’y a qu’un pas. C’est après avoir étudié quelques biographies de ce dernier que Frédérique s’est penchée avec assiduité et délices sur les cycles mythologiques irlandais et gallois. Ainsi naquit sa passion pour les Celtes.   Namuroise de souche, amoureuse de sa région, la popularité rencontrée par la civilisation romaine au dépend de celle des Gaulois encore taxés de barbarisme finit par lui échauffer les oreilles. Elle s’est mise en devoir d’utiliser ses talents pour rendre justice aux Gaulois belges, les guérir des clichés et mettre en lumière le patrimoine celtique qui foisonne dans nos traditions culturelles et religieuses. Plus de trois années de recherches, six années de travail acharné en tout, furent nécessaires mais le pari est gagné.   Cet amour pour le pays et son extraordinaire passé historique, c’est ce qu’elle espère partager au travers de Milo.    Comme l’a un jour déclaré Charles Augustin Sainte-Beuve : « Écrire un roman, pour moi, ce n’était qu’une manière indirecte d’aimer, et de le dire. »